LIVRES/BOOKS

Advertise with us

CRITIQUE/BOOK REVIEW 


 

LIVRES DISPONIBLES :

voir "Avertissement"

Paul De Marco, LOI DE LA VALEUR, REPRODUCTION ET PLANIFICATION SOCIALISTE: Introduction méthodologique, 01 nov. 2012. (voir Download Now plus bas)

Paul De Marco, Law of value, reproduction and socialist planning : Methodological introduction (see Download Now lower)

Paolo De Marco, Legge del valore, riproduzione e pianificazione socialista : Introduzione metodologica (vedi Download Now qui sotto)

Paul De Marco, Excerpt from For Marx, against nihilism/Pour Marx, contre le nihilisme, Part Two: For a Marxist psychoanalysis theory.

Paul De Marco, Synopsis of Marxist Political Economy, (Draft) Copyright © La Commune, Nov 26, 2012-Jan 29, 2013 (Translated in November 2013.)

Paul De Marco, Compendio di economia politica marxista, (Abbozzo), Copyright © La Commune, Nov 26, 2012-Jan 29, 2013.

Paul De Marco, Précis d'économie politique marxiste, (Ebauche), Copyright © La Commune, Nov 26, 2012-Jan 29, 2013

Paul De Marco, Tous ensemble (incluant Le cycle de la gauche plurielle), éditions La Commune, 2002. (173 pages) LIVRE I

ISBN : 0-9731504-0-8

Paul De Marco, Pour Marx, contre le nihilisme, éditions La Commune, 2002. ( 219 pages) LIVRE II

ISBN : 0-9731504-1-6

Paul De Marco, Keynésianisme, Marxisme, Stabilité Economique et Croissance - Keynesianism, Marxism, Economic Stability and Growth, éditions La Commune, 2005. BILINGUE BILINGUAL ( 365 pages) LIVRE III

ISBN : 0-9731504-2-4

Ebauche/first draft: Paul De Marco, Nietzsche as an awakened nigthmare. click here

Paul De Marco, HEIDEGGER, THE INTIMATE CORRUPTION OF THE SOUL AND OF HUMAN BECOMING.

Note: Plusieurs autres textes sont accessibles mais ne sont encore qu'à l'état de premier jet/Other essais are also made available thought they are still in the form of drafts.

 

POUR TÉLÉDÉCHARGER OU CONSULTER CES TROIS LIVRES GRATUITEMENT/TO DOWNLOAD OR PERUSE THESE THREE BOOKS FOR FREE,

(étapes/steps:  "File" puis/then "Save as")

DOWNLOAD NOW


 

CONTRIBUTION CONTRE LA GUERRE THEOCRATIQUE ET FASCISANTE.

 

VERS DE NOUVELLES " 21 CONDITIONS "  COMMUNISTES.

 

Par

Paul De Marco

Ex-professeur de Relations Internationales (Economie Politique Internationale)

 

Ce 8 mars 2003, Les Editions La Commune ont décidé de s'engager à leur façon contre la guerre unilatérale que les forces théocratiques et fascisantes d'aujourd'hui livrent à la liberté, à l'égalité et à la conscience humaine partout dans le monde et en premier lieu en Palestine en mettant gratuitement à la disposition de tous les militants et de tous les visiteurs du site les livres Tous ensemble et Pour Marx, contre le nihilisme (1) Je crois offrir ainsi deux ouvrages théoriques de première importance qui revendiquent fièrement leur rigueur académique et leur authenticité communiste. Jugez-en vous-mêmes.

 

Toute utilisation légitime des idées, concepts et théories contenues dans ces deux livres est encouragée en autant que les références soient dûment notées puisque cela relève de la plus simple honnêteté intellectuelle et demeure, hors de tout individualisme de mauvais aloi, nécessaire à l'étude éventuelle de l'évolution sociale des idées et des praxis ainsi qu'à leur développement authentique.

 

 

POUR TÉLÉDÉCHARGER/TO DOWNLOAD

Cliquer ici/click here

SVP, passer rapidement le tuyau à vos ami-e-s

Please, pass the tip to your friends

 

 

En très peu de temps, Pour Marx, contre le nihilisme a eu le douteux honneur saint-simonien de voir toute la misère pseudo-philosophique et pseudo-psychanalytique du monde s'abattre sournoisement sur lui à la manière des faussaires et des plagiaires alors même qu'il s'élaborait, précipitant ainsi sa publication. Pour le dire en toute modestie, pas plus que celles de Marx, du génial Emile Pacault, ni d'aucun penseur bolchevique avant moi, mes idées n'ont besoin d'être " reformulées " et " réinterprétées ", c'est-à-dire aseptisées, déformées et dévaluées par des scribouilleurs non-communistes qui ne se sont certes pas donné la peine de les enfanter et qui ont un intérêt personnel à les dénaturer tout en faisant peser sur les textes originaux un manteau de silence.

 

Ces êtres kafkaesques de droite, nombreux au Canada et au Québec, tapis derrière les opérateurs des systèmes Echelon, Carnivore et d'autres systèmes semblables, et rampant dans les courriers électroniques qui ne leur sont pas adressés, se reconnaîtront aisément, en premier lieu ceux provenant de cette infime petite minorité si imbue d'elle-même et de sa fallacieuse et si prétentieuse liste Warhol de la " supériorité intellectuelle ", cet enfantillage grotesque croqué style publicitaire et sériel à la manière inconsciemment suggestive d'autres boites de conserve. Prenons garde à ne pas devenir pire que notre caricature en nous croyant trop hâtivement les " "maîtres du monde " et à ne pas sombrer dans cette mentalité éminemment " riff-raff " selon le mot de Freud plagiant Nietzsche lequel empruntait lui-même à une expression courante italienne ramassée alors qu'il " honorait " la pauvre Péninsule de son " éblouissante "  élévation vers le bas d'avant-garde philo-sémite ! Que d'individualisme élitiste de mauvais aloi campant sur l'usurpation et la fraude érigées en système ! Dans le monde de l'épigraphie philo-sémite nietzschéenne, comme on sait, il n'est nullement exceptionnel de voir la Sibylle se faire dérober quelques voiles, voire, dans les pires des cas, quelques tiroirs intimes. Or, mes textes, pas plus que ceux de nos camarades bolcheviques et authentiquement marxistes ne sont des signes occultes s'abreuvant de l'obscurité. Ils revendiquent au contraire leur part de lumière et de critique acérée mais fraternelle comme gage de leur perpétuelle renaissance sous des formes toujours plus variées et toujours plus raffinées.

 

Dans un contexte de servilité et de culpabilisation perversement généralisées, on me doit, entre autre chose, la mise en lumière du danger relié au retour d'un théocratisme fascisant et raciste à la moelle ainsi que la revendication altière d'une distinction marxiste nette entre l'antisémitisme et l'antisionisme de droite, une distinction dirigée contre le sionisme fasciste pratiqué par des criminels de guerre à la Sharon et compagnie, ce qui me permit d'aboutir à ma conception marxiste de l'exclusivisme* (voir sur le même site " Le lit du néo-fascisme "  et son " Annexe ", section Fascisme/Racisme/Exclusivisme .) Peu de personnes peuvent réellement apprécier le prix émotif et les efforts intellectuels soutenus qui furent nécessaires dans notre contexte contemporain pour redécouvrir ce concept déjà contenu dans les œuvres de Feuerbach, de Marx, de Ernst Bloch et de quelques autres. Il me fallut remettre à plat toutes mes idées les plus chères pour reposer le problème à neuf à la lueur des dangers imminents dont la tragédie palestinienne ne représentait que le sommet émergé de l'iceberg, pour voir, au bout du chemin, ces mêmes idées couronnées d'une cohérence et d'une lumière critique nouvelle, celles de la fraternité humaine vraie. Ayant ouvert le débat qui donc se croit de taille à pouvoir aujourd'hui m'en exclure dans le but d'en limiter arbitrairement le terrain, renouvelant ainsi l'éternel terreau sur lequel prospèrent les inepties racistes alimentant cette idéologie théocratique arrogante toujours prête à renaître avec les oripeaux d'emprunt nécessaires à sa perpétuation et à celle de ses privilèges de caste ? Qui, en effet, n'est pas fréquentable ?

 

En définitive, c'est la règle historique, le prolétariat et les peuples, y compris le prolétariat juif et le peuple israélien, trancheront, mais après qu'on leur ait fait payer quel prix et quels sacrifices? Malgré la récente tentative de poser la première pierre et malgré l'imminence de la guerre préventive permanente lancée contre l'Islam et ses représentations étatiques, on s'obstine à taire la problématique criminelle de la reconstruction du Temple illégitime de Salomon sur les cendres de l'Esplanade des Mosquées. On parle de toute autre chose, par exemple de guerre et de pétrole alors qu'une grande partie du pétrole iraquien est toujours vendu à nul autres qu'aux Etats Unis. On fait de la problématique du temple un tabou destiné à paver la voie d'un fait accompli qui impliquera nécessairement la déportation en masse des Palestiniens présents sur le territoire désigné comme appartenant de droit divin au Grand Israël. Une déportation que les mêmes " humanitaires " tentent de masquer par l'euphémisme  navrant de " transfert de population " et qu'ils tentent de justifier encore par la lutte au terrorisme alors qu'ils ne peuvent ignorer que ce terrorisme largement désarmé ne représente qu'une faible réaction à l'occupation militaire israélienne et aux provocations criminelles de Sharon et de sa bande de scélérats fascistes (Qui donc peut oublier que le processus d'Oslo, malgré les retards continuels et calculés des Israéliens produisirent sept années de paix troublées uniquement par les impulsions meurtrières des colons juifs et des faucons israéliens comme cela fut le cas lors du massacre perpétré le 25 février 1994 par le docteur judéo-fasciste et américanophile Baruch Goldstein au Caveau des Patriarches à Hébron ou encore lors de l'assassinat du Premier Ministre Rabin ?). En réalité, cet assourdissant silence, entretenu de toute part sous de fallacieux prétextes, n'est pas innocent. Il ne vise pas non plus à éviter de faire le lit de l'antisémitisme ce qui ne peut être accompli qu'à la lumière du jour. Il vise aussi à taire l'horreur planifiée pour mieux perpétuer, par tous les moyes disponibles, la sur-représentation des tenants de cette politique théocratique fascisante à tous les échelons importants du pouvoir d'Etat, des Appareils d'Etat ainsi qu'au sein de certaines factions dominantes des partis d'opposition pouvant éventuellement jouir de l'alternance politique. Par ce biais, il vise à affermir chaque jour davantage le contrôle idéologique des tenants auto-proclamés de ce retour théocratique-fascisant, ceux-là mêmes qui récemment n'hésitèrent pas à dénoncer la laïcité républicaine comme une " idéologie " dépassée. A la vérité, ce silence est destiné à protéger les tristes idéologues surnuméraires dont la scélératesse est allée jusqu'à salir la mémoire de la Résistance et en particulier de la Résistance communiste, en séparant, jusque dans les cimetières, les victimes de la Déportation et de la terreur fasciste et nazie pour mieux transformer ensuite une " Shoah " sélectivement amnésique et réinterprétée vénalement dans le but d'en faire un instrument de culpabilisation des consciences, et par conséquent un instrument froid de contrôle et de domination politique. Certains n'ont pas hésité parfois à transformer cette " Shoah " sélective en un catéchisme servant à usurper la Déclaration Universelle des Droits de L'Homme et sa revendication de l'égalité intrinsèque de tous les êtres humains pour mieux la retourner contre les dispositions anti-hégémoniques contenues dans la Charte de l'ONU. Ceci malgré le fait que personne ne peut ignorer, procès de Nuremberg, procès d'Eichmann et d'autres fauteurs de crimes contre l'humanité à l'appui, que cette culpabilisation n'avait prise que sur les consciences déjà convaincues de l'horreur des crimes nazis et qu'elle était ainsi superflue et à la longue dangereusement perverse.

 

Une histoire objectivement racontée serait plus efficace mais elle se conjuguerait mal avec le " retour " au pouvoir de fanatiques religieux persistant à voir l'avenir de l'humanité dans la restauration des castes élues de droit divin ! En effet, une règle cognitive bien connue veut que tout catéchisme devienne rapidement caduc et contre-productif lorsqu'il est confronté à des faits le remettant en cause de manière catastrophique ou bien encore lorsque ces faits persistent à nier de leur évidence quotidienne l'exactitude des dogmes et la plausibilité du credo " autorisé " et répété ad nauseum.

 

On aura beau attaquer et " pastoraliser "  l'Iraq, on aura beau lancer une guerre préventive permanente et museler l'opposition interne par tous les Patriot Acts qu'on voudra, si on continue à vouloir faire de " l'ingérence " sélective, soucieuse de l'intérêt de l'Empire mais n'ayant cure des trop réels génocides rwandais, si l'on n'impose pas immédiatement le respect intégral des Résolutions 242, 338 et 194 à l'Etat voyou israélien conduit par le criminel de guerre Sharon, rien ne pourra occulter la mainmise actuelle de la mafia sioniste chrétienne et juive sur les gouvernements américains successifs et sur tous les Appareils d'Etat des Etats-Unis ; rien ne pourra occulter le soutien dont dispose cette véritable mafia théocratique et fascisante parmi ces deux pour cent de la population américaine qui réclament leur religion comme définition ethnique propre et contrôlent aujourd'hui près d'un tiers de tous les emplois importants, ce qui lui ouvre la voie à une domination quasi absolue de la société civile et de la société politique, créant ainsi une hégémonie qui se vérifie facilement au sein d'un Congrès électoralement censitaire, comme au sein des professions libérales et des fonctions académiques sans naturellement oublier les grands médias ; rien ne pourra occulter le fait que ce " modèle " américain se répand partout, depuis le Canada où un Issy Asper, sans autre qualification que ses connections politiques et le fait d'avoir su encenser Trudeau, se permet aujourd'hui d'imposer sa ligne éditoriale et un contrôle idéologique strict à tous ses médias, en particulier lorsqu'ils traitent d'Israël et du Moyen-Orient ; qu'il s'est mis en place en Angleterre où un Conrad Black fit des pieds et des mains pour pénétrer le cercle d'influence manquant représenté par la Chambre des Lords quitte à renoncer pour cela à sa citoyenneté canadienne, et  jusqu'en Australie où, division du travail oblige, sévit un Murdoch du même acabit. Rien ne pourra occulter le fait que même en France cette dérive s'affirme, par les mêmes moyens. Ainsi de nouvelles générations arrivées au sommet des instances dirigeantes des organisations juives se sentent de plus en plus liées désormais à leurs patrons et modèles américains plutôt qu'à leur histoire citoyenne propre issue de la Révolution française, de l'indignation citoyenne provoquée par l'Affaire Dreyfus et de la Résistance. Un Edgar Bronfman, émule hexagonale de Conrad Black, fait rêver bien qu'il n'ait pas la réputation d'être un aigle ! Ces nouvelles générations n'en prétendent pas moins parler au nom de l'ensemble d'une petite communauté de quelque 300 000 âmes. Nombreux parmi elles travaillèrent assidûment au nettoyage idéologique de l'Europe de l'Est et des Balkans voire de l'ex-URSS et de la Tchétchénie avant d'oser s'en prendre à la laïcité, c'est-à-dire au cœur même de la République, dénoncée comme une simple idéologie par ces mêmes tenants du modèle américain qui crurent déceler dans les derniers scores électoraux de Le Pen l'annonce de la mise au pas de la communauté franco-musulmane forte pour sa part de quelque cinq millions citoyens chroniquement sous-représentés à tous les échelons ! Quoique l'on en pense, un tel bagage se conjugue mal avec l'ambition d'être les " nouveaux maîtres du monde " et celle d'utiliser la force brute à la manière de Sharon pour s'imposer au reste du monde, chaque fois que le nouveau catéchisme exclusiviste faillit dans sa tâche de légitimation. Que l'on prenne garde, même l'obstination égalitaire marxiste risque à la longue de ne plus suffire pour canaliser adéquatement les mécanismes d'autodéfense fondamentaux qui seront dramatiquement testés à mesure que la volonté de " palestiniser " le monde entier fera de plus en plus de victimes et réduira les espaces de liberté de tous ceux qui persistent à se sentir des citoyens à part entière plutôt que des " chandalas " soumis à des criminels de guerre avérés.

 

De ce point de vue, en tant que marxiste et homme de gauche, je ne peux que me réjouir de cette petite minorité grandissante au sein de la communauté juive de France d'abord, d'Israël et de toute la Diaspora ensuite qui a finalement eu le courage de prendre la mesure du danger et qui comprit en conséquence qu'il devenait auto-suicidaire de laisser sa propre histoire et sa destiné dans les mains de tous ceux qui se montrent toujours prêts, pour mieux assouvir leur soif de pouvoir, à confondre les principes qui relèvent de la sphère privée et ceux qui ne peuvent relever d'autre chose que de la sphère politique commune. Je constate néanmoins le soin méticuleux mis à éviter d'entreprendre, voire à user de son influence pour écarter, une véritable histoire de classe des communautés juives européennes et mondiales visant à faire ressortir la participation active de certains groupes à la montée idéologique, politique et financière du fascisme et du nazisme (cette face d'ombre si commode d'une histoire largement récupérée) ainsi que la lutte acharnée d'autres groupes mieux connus contre ces " retours "  de la barbarie. Faute de mener cette histoire non lacunaire à terme nous resterons victimes des monstrueuses arguties ayant cours aujourd'hui et nous pourrons difficilement parer aux dommages profonds causés par l'arrogante apologie de " argent des juifs " par des nihilistes aveugles se croyant finalement parvenus au " sommet " pour avoir bénéficié d'une courte échelle politique permettant de gravir rapidement des marches de marbre dont les factures restent notoirement empruntes d'une conception bien particulière de la coopération internationale. Au mieux, ce qui serait déjà en soit catastrophique, nous en resterions à la tentative fallacieuse de poser par tous les moyens plus ou moins spécieux et toujours trop commodes, le particulier pour l'universel.

 

Admettons-le, ces raccourcis historiques drapés dans la meilleure conscience du monde permettent l'érection d'un nouveau système inquisitorial fondant le pouvoir de la nouvelle caste des " directeurs de conscience " auto-proclamés. Les mêmes qui encensent aujourd'hui le supposé philo-sémitisme d'un Nietzsche et qui n'hésitent pas à se mettre à l'école d'un Heidegger ni à l'écoute attentive de Wagner. Car il faut bien apprendre " à penser contre soi même " pour contrôler ses adversaires et asseoir définitivement un pouvoir usurpé ! Dans leurs fantasmes pathologiques et  auto-suicidaires, ces aspirants grands inquisiteurs se voient déjà revêtus des oripeaux des " maîtres du monde " et rêvent déjà des cantiques qu'ils nous feront chanter servilement en chœur à leur gloire !    

 

La présente publication gratuite se veut aussi une accusation formelle de tous ces drôles qui non seulement déforment les idées en fonction de leurs intérêts matériels et de classe mais qui  continuent d'occuper des fonctions pour lesquelles leur manque flagrant d'honnêteté intellectuelle ne les a certainement pas élus.  Ces vulgaires faussaires et plagiaires sont facilement détectables. Ils ne subtilisent d'ailleurs que ce qui leur demande le moins de réflexion personnelle et leur cause le moins de controverse et de problèmes hiérarchiques : de manière très symptomatique les problèmes de " l'aliénation " toujours récupérables avec un vernis de Max Weber, de Freud voire de l'Ecole de Francfort les émoustillent, ceux de la loi de la valeur et de ses nécessaires médiations qui investissent tant la " personnalité " individuelle que la société dans son ensemble, forcément moins ! Ils nous convient ainsi à fréquenter en leur compagnie les trottoirs habituels. J'invite par conséquent les lectrices et les lecteurs à la vigilance critique : elle est nécessaire pour départager le bon grain de l'ivraie, condition sine qua non de tout prolongement créatif des concepts et des théories étudiés.

 

Je les invite également à réfléchir au fait que les peuples et le prolétariat n'accèdent que difficilement à un système d'éducation qui se veut pourtant public, démocratique voire républicain, et qu'ils sont partout majoritairement exclus des fonctions universitaires alors qu'ils n'en continuent pas moins à payer l'essentiel des impôts et de la plus-value nécessaires au soutien du système. Ce dernier dispense alors tout naturellement une connaissance toujours adaptée aux besoins des classes dominantes. Il importe que les peuples et le prolétariat sachent revendiquer leur participation pleine et entière à tous les échelons de la production, de la transmission et de la diffusion de la connaissance car c'est là le seul moyen de rendre le savoir à sa fonction véritable qui n'est autre que de révéler et de soutenir les conditions matérielles d'existence de consciences humaines libres et par conséquent intrinsèquement égales entre elles. Les quotas universitaires qui reviennent de droit au prolétariat et à ses porte-parole sont d'une importance stratégique puisque ce que Paul Baran appela la " longer view " se forge en grande partie dans les creusets universitaires, un " luxe social " jusqu'ici largement approprié par la bourgeoisie et payé par le prolétariat. Or, pas plus qu'il ne saurait y avoir de démocratie sans droits syndicaux, il ne saurait y avoir de démocratie réalisée sans l'articulation consciente des intérêts de chaque classe, de chaque groupe social et des citoyens qu'ils englobent et qui sont censés prendre rationnellement des décisions qui engagent leur sort et le sort de la communauté toute entière. Cette exigence est d'autant plus forte aujourd'hui que les forces de la régression intellectuelle et morale entendent utiliser tous les moyens militaires et techniques en leur possession pour mettre en place de nouveaux temples propres à contrôler les flux d'information et à " autoriser " ceux qu'ils jugent accessibles par des masses ayant préalablement été forcées de se débarrasser du " fardeau " de leur conscience et de leur liberté aux mains de nouveaux Grands Inquisiteurs auto-proclamés. Une véritable nouvelle révolution culturelle prolétarienne s'impose donc avec urgence et il faut espérer que les peuples et le prolétariat sauront se donner l'imagination et l'autonomie nécessaire pour la porter à terme.

 

L' " Avant propos "  de Tous ensemble me paraît suffisamment explicite. A la lueur des derniers événements, je me dois d'ajouter qu'en aucun cas ma conception d'une voie réformiste, démocratique et  révolutionnaire ne saurait être conçue comme une critique à Lénine et aux camarades bolcheviques qui firent, dans leur contexte historique propre, mieux que nous n'avons su faire nous-mêmes dans le nôtre. Le matérialisme historique est une discipline et une praxis vivantes; il doit par conséquent toujours prendre en compte les conditions matérielles d'existence dans lesquelles le prolétariat se trouve placé. L'investigation d'une voie réformiste, démocratique et  révolutionnaire dans le contexte présent doit donc être poursuivie et sans cesse renouvelée. Cependant n'oublions jamais que les forces théocratiques et fascisantes, qui sont désormais prêtes à lancer des guerres préventives en instrumentalisant pour se faire la plus grande puissance militaire que la terre ait jamais connue dans le but d'entériner la régression sociale, intellectuelle et morale compatible avec leur hégémonie de caste dominante auto-proclamée, forceront sans doute les communistes authentiques à revenir au savoir-faire de nos camarades bolcheviques, ce savoir-faire si désintéressé et  pourtant gratuitement galvaudé aujourd'hui par des pseudo-intellectuels et dirigeants de salon, voire d'arrière-boutique. Ainsi qu'elles le démontrent en Palestine, en Iraq et partout ailleurs, ces forces de la nouvelle barbarie de caste pensent qu'il est très politique et très " éveillé " de désarmer l'adversaire en instrumentalisant le droit international pour mieux l'abattre lâchement ensuite grâce à des agressions militaires unilatérales et massives et le tout avec encore moins d'état d'âme qu'à Jénine. Or, on ne répond pas efficacement à la barbarie de caste par des dîners de gala. En me plaçant fermement du coté du prolétariat et en tenant compte du contexte historique précis, il ne m'est encore jamais arrivé de trouver une seule action de nos camarades bolcheviques aussi ouvertement crapuleuse que l'ordinaire politico-diplomatique et les actions quotidiennes d'une bourgeoisie capable de lancer des contre-révolutions blanches, d'imaginer l'enfer fasciste et nazi, d'utiliser sans motifs valables le feu nucléaire contre un ennemi prêt à se rendre, de monter des blocus meurtriers et de longue haleine, d'imaginer des plans d'ajustement structurels proprement génocidaires et généralement de veiller avec une volonté de fer et un souci quotidien à la préservation intégrale et permanente du système d'exploitation de l'homme par l'homme qui constitue le socle de la " dictature de la bourgeoisie " sous quelque habit démocratique plus ou moins ouvertement censitaire qu'elle puisse se présenter. A quoi au juste voudrait-on comparer l'hécatombe quotidienne des milliers enfants morts de malnutrition mais dans la gloire " démocratique bourgeoise " entérinée par un " marché triomphant " ? Le totalitarisme mou ou dur de la bourgeoisie vaudrait-il vraiment mieux pour l'émancipation humaine et le bonheur des peuples que la dictature du prolétariat ? L'histoire de la révolution bolchevique signala le départ de l'histoire moderne de l'émancipation des peuples ; cela n'est pas un hasard si la chute de l'URSS ouvre de nouveau la voie à la politique de la canonnière et de la mise sous tutelle des peuples dans les métropoles comme dans les nouveaux protectorats coloniaux. De ce point de vu précis Staline restera toujours un grand communiste authentique et vaudra toujours mieux que les accusateurs vociférants et sans nuance du stalinisme qui finissent immanquablement par se révéler n'être que de vulgaires tenants de la restauration d'un système totalitaire d'exploitation de l'Homme par l'Homme. A bien y réfléchir la ténacité sans faille du camarade Staline dans sa lutte contre la bourgeoisie ne pouvait éviter d'être érigée en épouvantail par la victoire momentanée de la réaction, ni éviter de redevenir un des symboles précieux de la résistance populaire à cette réaction à mesure que sa domination sera de plus en plus ressentie comme intolérable. Aujourd'hui les forces théocratiques fascisantes qui, par l'entremise de tant de Wolfowitz, Perle, Rumsfeld et aux pitres pareillement agis, tentent de reprendre le contrôle d'un capitalisme de nouveau confronté à ses contradictions intimes les plus destructives, démontrent à quel point elles ont craint et continuent de craindre le communisme déterminé d'un Staline : en développant le concept scélérat " d'Etat voyou " c'est-à-dire d'un Etat pouvant servir de " base-arrière " à toutes les forces authentiquement avides de s'opposer à leur dessein de domination globale, et en développant celui de " guerre préventive " destiné à étouffer ce danger dans l'œuf, ne donnent-elles pas indubitablement raison à la stratégie de la construction du " socialisme dans un seul pays " surtout lorsqu'une telle stratégie s'imposa d'elle-même du fait de l'évolution contre-révolutionnaire de la " question allemande " (qui était à l'origine et continue d'être une question polonaise) et que cette stratégie de repli s'appuyait puissamment sur un internationalisme prolétarien organisé par le Comintern ? (A noter toutefoirs que le ''seul pays'' en question ici s'étendait sur plus de la moitiée du continent eurasiatique et qu'il comprenait plus ds 110 ethnies et peuples reconnus comme tels au sein d'un Etat socialiste multinational.) Qui se croit autorisé au nom d'un idéal communiste à confondre les réelles contradictions au sein du Comintern et au sein de la gauche authentique en général avec les contradictions meurtrières qui opposaient le prolétariat à la réaction et à la montée du fascisme et du nazisme ? Les classes dominantes entretiennent sans cesse l'illusion de faire passer les " vaincus " sous les fourches caudines de leurs réinterprétations historiques, oubliant ainsi trop facilement que l'histoire reste l'histoire de la lutte des classes, et que cette histoire est en définitive peu compatible avec l'encensement de leur victoire ponctuelle et par nature éphémère comme une fin de l'Histoire trop rapidement célébrée. Je l'ai déjà affirmé en d'autres endroits, aucune critique du camarade Staline (et à fortiori du bolchevisme) n'est recevable par le prolétariat si elle provient de positions qui lui sont exogènes. En fin de compte ces critiques ne sont jamais que des attaques contre le prolétariat lui-même au nom du déboulonnement d'un Staline a-historique inventé de toute pièce hors des choix réels que lui et les autres bolcheviques authentiques étaient contraints de prendre dans les conditions historiques les plus difficiles.

 

Il est aisé de voir que cette représentation philo-sémite nietzschéenne d'un Staline, communiste et athée, est une aubaine pour les classes qui s'acharnent à se concevoir comme castes dominantes de droit " divin ". Ainsi on peut aisément mettre pêle-mêle sur le dos de Staline les crimes de la contre-révolution blanche et de la répression fasciste et nazie, ceux des contre-révolutionnaires soutenus de l'extérieur, les erreurs de la conception de la dictature du prolétariat selon Trotski, les victimes de la répression de Béria où simplement celles d'un système de communisme de guerre devant chaque jour faire face aux agressions barbares de la bourgeoisie et de ses alliés. Et bien entendu, celles de la dictature post-stalinienne dont le caractère de classe laissera de plus en plus à désirer et dont les trop nombreux Yakovlev surent en leur temps profiter avec la même bonne conscience à rabais qu'ils mettent aujourd'hui dans leurs critiques soudoyées du " communisme réel ". Il serait plus sain de développer une idée historique exacte des éventuelles erreurs et manquements du vrai Staline. Je suis de ceux qui pensent à la manière d'un Aimé Césaire qu'un communiste authentique doit savoir tout assumer consciemment de l'héritage de sa classe et des siens, ce qui est une condition sine qua non pour lui préserver son avenir et celui de l'humanité entière. La critique communiste du stalinisme demeure une étape essentielle pour appréhender la portée et le sens révolutionnaires des grandioses contributions de la révolution bolchevique et du Printemps de Prague à l'émancipation du prolétariat et, par conséquent, de l'humanité dans son ensemble. Le développement de la " démocratie socialiste " dont j'ai posé quelques jalons dans Pour Marx, contre le nihilisme dépend strictement d'une compréhension non-amnésique, libre de toute mauvaise conscience, des expériences passées du communisme, sans laquelle ni la loi de la valeur, ni la démocratie réelle mise en cause par la planification socialiste ne seraient plus seulement concevables. J'ai dit ailleurs que le fascisme et le nazisme et tous les " retours " nietzschéens demeurent l'horizon naturel des bourgeoisies et des castes menacées dans leur existence en tant que classes dominantes. Aucune conquête populaire et a priori aucune avancée dans la voie de la démocratie socialiste ne furent jamais possible sans les cuisantes défaites imposées à la bourgeoisie et aux classes dominantes par le prolétariat. Cette constatation historique vaut tant pour la voie révolutionnaire que pour la voie réformiste révolutionnaire malgré la différence des méthodes et des stratégies et malgré les " médiations " socio-politiques spécifiques nécessaires dans chaque cas pour forger " la volonté générale " qui doit être à la base de toute hégémonie politique de gauche. Un communiste ne saurait laisser un Furet, un Comtois ou un pitre quelconque dénaturer et exproprier notre histoire avec la même facilité qu'un Beresovski, un Gussinski et toute la Cinquième colonne russe exproprièrent le prolétariat russe et international en détruisant l'URSS et en réduisant la longévité moyenne de la population soviétique d'une dizaine d'années le temps de consulter les trop nombreux Jeffrey Sachs et les trop nombreux " experts " attitrés de la BERD et du FMI. Mais nous vivons un temps de déliquescence morale durant lequel le communisme est traité de " cancer " par des violeurs notoires et dans lequel des supporteurs de Sharon peuvent se permettre d'écrire des " articles " colportant toutes les inepties et tous les anachronismes connus sur le stalinisme lorsqu'ils ne s'entichent pas d'écrire un Mémorial déshonorant contre toute personnalité dénonçant sans détour le racisme profond inhérent à toute conception " d'élection " religieuse et de caste, conception exclusiviste* qu'au demeurant ils voudraient s'attribuer en propre avec leur bonne conscience monothéiste coutumière ! A-t-on suffisamment réfléchi à la pathologie profonde qui pousse certaines personnes à décréter que l'industriel des camps nazis Schindler est un " homme juste " alors que Staline et les bolcheviques qui défirent les nazis au prix d'énormes sacrifices humains, ouvrirent les premiers les portes des camps de déportation et armèrent le jeune Etat d'Israël snobé à ses débuts par les Américains, ne seraient plus que des criminels plus coupables encore que Hitler ? Les communistes doivent pourtant savoir rester fidèles à leur idéal qui condamne sans détour la fameuse loi du talion.

 

Voilà pourquoi je voudrais proposer ici que tout communiste et toute personne authentiquement de gauche prennent le temps de revisiter consciencieusement le sens et la portée des " 21 conditions " de la charte communiste de la Troisième Internationale à la lueur de l'ignominieuse trahison des " humanitaires " (2) et de leur contribution active au nettoyage idéologique en ex-Yougoslavie (y compris leur acquiescement à la déportation des Serbes et des Roms du Kosovo accomplie sous leurs yeux d'administrateurs " onusiens ") ainsi qu'à la lueur de la guerre à outrance que les forces théocratiques et fascisantes lancent unilatéralement aujourd'hui contre les principes démocratiques et laïques contenus dans la Charte des Nations Unies et dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Une guerre préventive contre la conscience humaine et le libre-arbitre.

 

Tous les membres de partis communistes devraient par conséquent exiger, au minimum, que toute personne qui ne serait pas intimement et instinctivement convaincue que le communisme est intrinsèquement compatible avec la liberté humaine, ceci dans l'exacte mesure où il a pour vocation unique d'en créer les conditions d'existence, et par conséquent qui ne serait pas intimement et instinctivement convaincu que l'égalité est l'éthique de la liberté humaine, devrait avoir la décence fondamentale de quitter le Parti.

 

J'invite tous les communistes à prendre leurs responsabilités envers leur conscience et envers le prolétariat; je les invite à procéder sans plus tarder à refaire dans leur contexte propre le même travail d'éclaircissement théorique et pratique qui mena les bolcheviques et les adhérents à la Troisième Internationale à élaborer les 21 conditions fondamentales qui les départageaient des autres partis authentiquement de gauche avec lesquels des alliances restaient possibles et plus encore des partis prétendument de gauche ayant déjà produit leurs lots de " renégats " authentifiés.

 

Pour ma part je ne conçois pas de parti communiste authentique qui ne souscrirait pas aux principes fondamentaux suivants :

 

(Pour de nouvelles "21 conditions")

a) La volonté sans faille d'abolir tout système d'exploitation de l'Homme par l'Homme. Naturellement la réalisation de cette volonté dépendant des conditions historiques, la direction sera naturellement privilégiée par rapport à la vitesse, qui risquerait de se révéler illusoire sans une adhésion librement consentie des masses. Un parti communiste et un mouvement communiste européen et international (à refonder d'urgence) qui ne tiendront pas ce cap auront indéniablement failli à leurs tâches historiques.

b) La reconnaissance sans aucune ambiguïté possible que seul le travail humain est créateur de valeur d'échange, qu'il ne saurait y avoir de compréhension des phénomènes économiques et sociaux hors d'une élaboration cohérente de la loi de la valeur exposée par Marx dans Le Capital et, qu'à l'exemple de nos prédécesseurs bolcheviques et communistes, nous devons savoir développer cet héritage culturel et scientifique pour répondre aux besoins d'une société de transition vers une meilleure régulation et une meilleure redistribution de la plus-value sociale, le contrôle systémique collectif de cette plus-value sociale dans le cadre d'une société communiste réalisée demeurant l'objectif économique et social ultime d'une telle société. Le droit au travail et le plein-emploi effectif en sont des corollaires obligés.

c) La défense sans faille d'une laïcité vraie garantissant le libre arbitre de tous, de ceux qui continuent de concevoir l'équilibre de leur psyché dans une spiritualité plus ou moins organisée autant que de ceux qui continuent d'affirmer ne reconnaître " Ni Dieu, Ni Maître, Rien Que Des Egaux ", ni d'avoir besoin d'aucun opium du peuple ni d'aucune amulette. Un effort soutenu visant à créer toutes les conditions matérielles de l'exercice du libre-arbitre et à préserver l'intégrité de la conscience humaine devra compléter la défense sans faille du principe élémentaire de la séparation de l'Eglise et de l'Etat. En particulier, il serait détestable et dangereux de faire de la schizophrénie ou d'autres phénomènes paraphréniques ou " paranormaux " la source occulte d'une " spiritualité " ou d'une " religiosité " qui abandonnerait ainsi par définition le devoir de chaque conscience humaine d'être responsable d'elle-même et redevable dans le même temps du destin de " ses frères ". Le schizophrène Abraham ne peut jamais être qu'une " figure " didactique, dans le meilleur des cas.

d) L'affirmation absolue de l'égalité des êtres humains dans le respect de leurs différences et la volonté sans faille et sans arrière-pensées d'utiliser activement la loi pour entériner cette égalité. Ceci implique le rejet le plus absolu de la pseudo-méritocratie bourgeoise à la Max Weber qui constitue le terreau de toutes les régressions grandes ou petites, admises ou inconscientes. Pour un communiste, toute prétendue " liste Schindler " demeure une insulte à la dignité et à la destinée humaine, peut-être la pire de toutes. Ceci implique au minimum deux préalables : le premier concerne les réformes égalitaristes du système d'enseignement ; le second concerne la défense du principe de l'égalité des rémunérations, principe qui fut toujours au cœur des revendications authentiquement égalitaires et communistes puisqu'il représente la négation pratique et éthique du fallacieux principe de " l'élection " ou de son pendant séculier le " mérite " lesquels, d'une manière ou d'une autre, renvoient sans cesse l'humanité à une conception de caste. La parité et les quotas, en particulier ceux qui reposent sur l'origine de classe, hors de toute logique incestueuse relevant des lettres de recommandation (ou pire encore de son expression paroxystique contenue dans le principe américain de " legacy " propre à favoriser la scolarisation d'un G. W. Bush et de tant d'autres comme lui) sont une nécessité incontournable : de fait, une fois débarrassée de la conception de classe du mérite qui est notoirement fallacieuse, il devient clair que l'organisation sociale de la production du savoir prime au-delà de tout autre facteur. Le reste n'est qu'idéologie inégalitaire trop commode pour une classe dominante cooptant l'intelligentsia par l'argent, par la promesse de la " mobilité sociale" et souvent par des " hochets " appropriés. Un système de redistribution qui ne chercherait pas à réduire l'éventail des salaires à un rapport maximal de 1 à 5 et l'éventail des revenus nets globaux à un rapport de 1 à 3 ne pourrait pas prétendre être conscient des enjeux dévoilés par la " plus-value sociale " ni prétendre être un système de transition tendant sincèrement vers l'égalité, la liberté et la fraternité.  

e) Une conception bolchevique des rapports dialectiques entre intérêt de classe du prolétariat et intérêt national qui ne peut être qu'une médiation nécessaire mais subalterne. Sans cette conception, il ne saurait y avoir d'internationalisme prolétarien, ni de conception de l'Etat multinational (et des droits des minorités nationales tels que reconnus, par exemple, par le Traité d'Helsinki qui impose désormais aux pays signataires des processus constitutionnels internes compatibles avec leur souveraineté), ni de conception de la coexistence pacifique nécessaire à l'expression du pluralisme socio-politique qui fut l'ancêtre de la Charte de l'ONU. Rappelons-nous que l'enchevêtrement ethnique et politique inextricable qui caractérise la planète ne peut pas se conjuguer sans horreur avec l'aveuglement calculé des " humanitaires " et de leurs maîtres " nihilistes éveillés " dans tous ces domaines ainsi qu'en témoignent leurs basses œuvres répétées mais pourtant tellement médiatisées et simultanément occultées par des médias serviles oubliant besogneusement les relations publiquement documentées de Ben Laden et d'al-Qaida avec Izetbegovic, Thaci et tant d'autres, y compris avec les terroristes Tchétchènes les plus dévoyés. Une couverture médiatique besogneusement entretenue avec le même souci amnésique des faits lorsque des Kouchner et de pitoyables orwelliens volontaires mais de petite envergure sont ensuite décorés par ce même Izetbegovic, tel ce pathétique Bernard-Henri Lévy célébrant sans gêne de pseudo " hussards de la république " pro-sionistes ... en Afghanistan ...pays martyr dont il a, comme on sait, une connaissance " opérationnelle ". Que de va-nu-pieds intellectuels se prenant pour des " nihilistes éveillés " et creusant eux-mêmes la tombe de leurs prochains et de leurs semblables sans prendre le temps de sentir le souffle brûlant déjà sur leurs cous qu'ils n'en finissent pourtant pas d'alimenter ! En tout état de cause un Martov ne saurait avoir raison contre un Trotski, voire contre un Staline, dans ce domaine : pour s'en convaincre, il suffit de reprendre le débat dans son contexte mais aussi à la lueur de l'attaque des forces exclusivistes contemporaines contre la démocratie (jugée n'être plus assez censitaire et alimentant toujours une dangereuse remise en cause de  " l'autorité " institutionnalisée de tant de pitres non ou mal élus) et contre la laïcité (jugée n'être plus qu'une idéologie égalitariste anti-caste et naturellement anti-nietzschéenne.)      

f) L'accès intégral à la justice. Tout d'abord l'exigence d'une constitution socialiste garantissant aussi pleinement les droits collectifs, en particluier les droits sociaux. Ensuite l'habeas corpus, la présomption d'innocence, le respect scrupuleux de la vie privée et de l'intimité des êtres, l'aide juridique, le respect sourcilleux des procédures, les garanties les plus fermes des droits des accusés, le droit à des traitements et à des peines compatibles avec la dignité humaine et le droit inaliénable à une réhabilitation pleine et entière des personnes ayant payé leurs dettes à la société. L'abolition de la peine de mort partout où elle est encore pratiquée reste une revendication marxiste et humaniste par excellence.

g) L'autonomie de pensée et d'action des forces authentiquement de gauche qui ne sauraient se mettre à la traîne de pitres patentés et d'autres valets atlantistes et diversement philo-nietzschéens mais qui sont aujourd'hui publiés de préférence jusqu'au sein des organes dits communistes. Ceci suppose entre autres des organes de presse, d'information et d'édition autonomes, porteurs d'une vision communiste alternative dans tous les domaines.

 

Paul De Marco, ex-professeur de Relations Internationales (Economie Politique Internationale)

Richmond Hill, le 8 mars 2003.  

 

 

 

1) Il va de soi que les offres antérieures concernant la cessation de tous ou d'une partie des bénéfices éventuels dérivés de la vente de toute autre édition au profit de bénéficiaires agréés par l'auteur de ces deux livres sont intégralement maintenues.

2) J'ai déjà souligné que ces braves " humanitaires " si friands des cotes d'écoute et de leur exposition médiatique n'ont jamais expliqué pourquoi leurs organisations devaient légitimement usurper la place d'autres organisations mieux établies et mieux fondées telle la Croix-rouge de H. Dunant qui, depuis la boucherie de Solferino, connaissait la valeur de la neutralité pour une organisation internationale de ce type. Les belles oeuvres de l'ingérence humanitaire consciemment ou inconsciemment mise au service de la pire ingérence politique, de la souveraineté limitée et du nettoyage idéologique depuis le Biafra, l'Afghanistan et le Kosovo ont de, quoi faire pâlir. On commence aujourd'hui à se rendre compte de la charge anti-onusienne et pro-impériale qu'elles contenaient, à n'en pas douter au grand dam de nombreux militants manipulés par les sempiternels " nihilistes éveillés ".

 

*Il est à la fois comique et intellectuellement désolant de voir l'ingéniosité de certains à décliner ce concept qui est le mien sans jamais en donner l'origine. Apparemment ce néologisme utilisé à dessein ne serait pas assez " scolaire " et l'un y va d'un substantif plus ou moins inspiré mais surtout plus inoffensif et moins explicite, l'autre d'une périphrase plus ou moins heureuse mais toujours passant besogneusement à coté de l'essentiel, et bien entendu de leur responsabilité, comme de la peste. J'ai, pour ma part, suivi le judicieux conseil de Roland Barthes qui encourageait l'emploi des néologismes chaque fois qu'ils s'avéraient être plus proches de la pensée exprimée par leurs nuances et leurs connotations spécifiques. De plus, je ne vois pas de nécessité de snober les termes en " isme ", cette affectation particulière destinée à occulter certains d'entre eux qui restent à mes yeux de " purs flambeaux ". D'autre part, comme ce concept ainsi que l'abnégation, le courage moral et l'honnêteté intellectuelle nécessaires pour le formuler sont les miens, on aura le bon goût et la décence me laisser le choix du terme qui convient  Pour le reste le style est aussi affaire de goût, c'est-à-dire qu'en définitive qu'il relève d'une esthétique de classe. La simplicité n'est pas la simplesse comme en témoigne Le Capital et la " complexité "  affectée est souvent un masque factice et scélérat. Il est, au demeurant, assez ignoble de prétendre juger le travail de celui à qui l'on a abusivement ôté les moyens institutionnels qui lui revenaient et tenté de briser les outils qu'il s'était lui-même largement forgé, vu les carences de l'éducation bourgeoise dispensée par tant de fantoches surnuméraires revêtus de l'habit académique, grassement payés mais à la poitrine creuse.    

 

On dirait qu'une malédiction particulière caractérise tous ceux qui pensent pourvoir traiter d'autres êtres humains comme des cobayes pouvant être soumis avec impunité à une surveillance policière de chaque instant ; qui pensent que leur voyeurisme criminel les autorise à exclure sans preuve les gens des fonctions qui leur reviennent de droit ; à persévérer dans leur déni de justice en n'hésitant pas à mentir sous serment ; qui, non contents d'avoir détruit la carrière et la vie des gens, pensent qu'ils peuvent encore avec la même impunité piller les concepts et les théories auxquels ils ont consacré leur vie sans la moindre compromission, avec l'intention de diminuer, voire de salir, ces concepts et ces théories en leur imprimant leur foncière incompétence professionnelle et morale ainsi que leurs interprétations racistes et de classe ; qui pensent également pouvoir, avec la même impunité, accuser les gens d'être " obsédés par la loi de la valeur ", c'est-à-dire par l'égalité fondamentale entre les Hommes. J'ai été et continu à être personnellement soumis à tous ces abus qui me privent sans droit de mon emploi universitaire. J'ai dénoncé ces pratiques illégales, illégitimes et avilissantes dans de nombreuses instances nationales et internationales à diverses reprises et jusqu'à l'UNESCO, mais en vain. J'ai épuisé tous les recours pour me heurter à chaque fois à un mur de silence et à une justice de classe totalement dévoyée. Par conséquent, puisque du fait de la ruine de ma carrière l'on ne m'a pas laissé d'autre choix, il ne me reste plus qu'à souhaiter, devant l'Histoire et les Hommes, à tous ceux qui de près ou de loin causent puis persistent à prolonger ces abus et ces exclusions, à tous ceux qui de près ou de loin persistent à me priver de mon emploi universitaire et des dédommagements qui me sont dus, que ma malédiction les frappe de plein fouet et que le malheur qu'ils causent en toute conscience aux gens et à leur famille leur soit compté sept fois en retour, aux Québécois et Canadiens, toutes " ethnies " confondues, en premier lieu.

 

 

Avertissement:

 

L'éventuel visiteur est avisé que les deux livres électroniques proposés ici ont été écrits et sont produits de manière artisanale. Le fichier correspondant à chaque livre est écrit avec Word 2000 et peut donc être lu avec ce logiciel de traitement de texte ou, présumément, tout autre logiciel compatible.

 

Pour vous faire une idée du style et du contenu de ces deux ouvrages, vous pouvez vous reporter immédiatement aux Avant-propos (voir ci-dessous).

 

Pour lire les Avant-propos tout de suite, cliquez une option ci-dessous :

Avant-propos de Tous ensemble (présenté ici dans un format Text Only)

Avant-propos de Pour Marx, contre le nihilisme (présenté ici dans un format Text Only)

 

Appel :

 

Toute maison d'édition progressiste qui voudrait conclure un accord avec les éditions La Commune pour republier ces livres sous forme de livres traditionnels (ou électroniques) sera la bienvenue. Lorsqu'un candidat sera choisi, cet appel sera retiré ce site.

 

XXX

PRÉCIS D'ECONOMIE POLITIQUE MARXISTE.

(Ebauche)

1) Rapports d'exploitation ; 2) Rapport de distribution et 3) rapports juridiques (ou luttes et alliances de classe) 4) (Histoire de l'économie politique Livre IV du Capital oublié par les éditeurs.)

1) Rapports d'exploitation.

a) Valeur d'usage et valeur d'échange.

b) Fonction de production marxiste.

c) Formes de la plus-value ou plus-value absolue ; plus-value relative ; productivité et plus-value sociale.

2) Rapports de distribution : Reproduction Simple (RS) et Elargie (RE)

Armée de réserve, inflation, déflation et taux de change

RS-RE, fonctions de production individuelles et intermédiaires de distribution liant les cycles du capital aux fonctions de production productives formant la RS-RE de base.

Cycles du capital, crédit et système bancaire et financier.

Régime financier international

L'autonomisation du capital-argent ou spéculation érigée en système.

Passons au taux de change et à l'insertion des FS dans l'Economie Mondiale.

Pour une nouvelle définition de l'anti-dumping protégeant les trois formes du revenu des ménages.

3) Rapports juridiques simples et élargis (redistribution, époques de redistribution, alliances et luttes de classes)

L'Etat et la bureaucratie.

Voyons alors comment se décompose « v » et « pv » en pratique.

L'Idéal serait un communisme libertaire

4) Histoire de l'économie politique

(Comparez la RS marxiste et le système de Tougan-Baranovsky/Bortkiewicz)

(EXTRAIT de HI-HAN: L'OFFRE ET LA DEMANDE REINTEGREE DANS RS-RE)

Rapports d'exploitation.

a) Valeur d'usage et valeur d'échange.

Tout bien échangeable a une valeur d'usage (vu) et une valeur d'échange (ve). Ceci vaut pour la force de travail humaine. Cependant cette dernière, contrairement aux autres marchandises échangées, est la seule qui par son activité, son travail, puisse transférer simultanément aux produits de ce travail ces deux caractéristiques. Toute machine ou tout procédé, y compris

ceux reposant sur l'Intelligence Artificielle, étant toujours le fruit d'un travail humain antérieur. L'échange est le règne de la commensurabilité; cependant pour établir un rapport d'égalité ou autre entre une marchandise ou des marchandises de même nature ou surtout de nature différente, il faut un étalon de mesure commun. La monnaie coquillage, or, argent, paper currency ne peut être qu'un équivalent général devant lui-aussi être évalué en référence d'un équivalent universel. Seule la valeur d'échange de la force de travail, mesurée par ce qu'il en coûte socialement pour la reproduire selon les époques du mode de production, peut scientifiquement prétendre à ce statut d'équivalent universel. La valeur d'échange de la force du travail est donc le seul étalon universel capable de rendre toutes les autres marchandises diverses commensurables entre elles et donc échangeables en pratique sur les différents marchés (troc muet, emporium, foires, marché, bourses etc.) Ceci se fait selon la forme dominante de l'échange qui n'est capitaliste que depuis quelques siècles. Mieux la valeur de la force de travail est le seul étalon permettant d'établir cet étalon universel de manière scientifique en expliquant la genèse du profit. Car c'est de la valeur de la force du travail et non de la ``valeur du travail`` qu'il faut parler comme le faisait à tort les classiques en commettant ce que Marx appelait un « syllogisme jaune ». En effet, si le travail humain était payé le fruit complet de son effort dans la production une fois déduit le coût du capital circulant cristallisé dans les produits, alors il serait impossible d'expliquer la genèse du profit : la marchandise serait strictement égale au coût des intrants, dont le travail humain. Adam Smith le fit d'ailleurs remarquer dans son ouvrage principal ; seul Marx eut le génie de résoudre cette énigme logique en développant l'aspect dual de toutes les marchandises, valeur de la force de travail incluse, tout en dégageant le trait distinctif du travail humain, celui d'être à la fois du travail passé payé comme un intrant quelconque dans la production selon ce qu'il en coûte pour le reproduire, et du travail vivant dont le fruit est accaparé uniquement par le possesseur des Moyens de production. En travaillant 8 heures le travailleur renouvellera en 4 heures de travail l'équivalent du panier de biens nécessaires socialement à sa reproduction mais le capitaliste, possesseur des Moyens de production, empochera le fruit des 4 autres heures de travail qui produisent les plus-values qui sont à l'origine du profit et que Marx appelle le surtravail. Ce dernier est donc le support en valeur d'usage de la plus-value donnée en valeur d'échange. La conclusion est irrévocable : le profit est le fruit du travail humain et devrait donc lui revenir en tenant compte du taux de réinvestissement sur échelle simple ou élargie. Le profit capitaliste est le fruit d'une expropriation et d'une exploitation du travailleur quel qu'il soit ce qui mène concrètement à son aliénation vu qu'il est ainsi séparé du fruit de son travail même s'il est médiatisé par la division du travail.

b) Fonction de production marxiste.

Elle s'écrit:

c + v+ pv = M.

Elle est le coeur micro-économique de tout l'édifice de l'analyse économique ; il mène à la macroéconomie (Reproduction simple ou Elargie) en la reflétant.

La fonction de production est une donnée empirique : on calcule simplement ce qu'il en coûte en intrant pour la production et le profit qu'on en tire. C'est aussi le cas pour l'introduction de nouveaux produits dont on calcule le coût des intrants et la plus-value selon la productivité relative mise en oeuvre pour les produire. Elle vaut donc tant pour l'entreprise que pour la branche ou le secteur (bien entendu elle vaut également pour la fonction de production sociale globale dans une Formation sociale donnée.) Ces données empiriques sont des épiphénomènes, les prix. Mais ils cachent l'axe réel autour duquel ils oscillent : la valeur. Car la concurrence, en particulier la mobilité du capital, finit par égaliser ces oscillations et tendre nécessairement vers la valeur.

Ici « c » est le capital constant ou capital circulant (« used-up » selon Sweezy) comprenant les matières premières, les machines et tout ce qui est nécessaire à l'organisation du procès de travail immédiat, incluant la bureaucratie interne qui n'est jamais que l'expression interne de la division du travail sociale.

De même « v » est le capital variable exprimé par le salaire ou mieux par le revenu des ménages; il est dit variable car il dépend des conditions de travail structurelles techniques, lutte des classes et normes civilisationnelles ce que Marx appelait les « conditions morales » - définissant le partage entre travail et plus-value ou rapport d'exploitation pv/v. La force de travail est l'unique facteur de production capable de créer des valeurs d'échange commensurables entre elles en tant que seul équivalent universel. En tant que tel le capital variable n'est pas seulement dual comme toutes les autres marchandises, il est la seule marchandise qui se présente à la fois comme travail cristallisé et comme travail vivant. Ainsi le salaire qui dépend de l'époque de production dans laquelle on vit, quantifie monétairement (ve) la force de travail dépensée dans la production : il correspond au « travail socialement nécessaire pour le reproduire » en ce qu'il permet au travailleur de reproduire sa force de travail au sein de son ménage compte tenu du fait que le travailleur fait toujours l'avance de sa possibilité de travailler (vu), le salaire n'étant jamais payé qu'après le travail fourni.

La plus-value (pv) exprime une vérité simple : aucune marchandise ne peut se vendre à son coût de production c +v pendant très longtemps sans ruiner le capitaliste. Il en va de même au stade animal. La production implique donc toujours un surplus et une avance de la part de la force de travail. Lorsque deux marchandises différentes se vendent au même prix disons A = B = 100 euros cela signifie deux choses. D'abord, du point de vue de la ve, le procès de production transfère à la marchandise A la ve contenue dans (c + v) à quoi s'ajoute un profit pv. Toute la question est de savoir d'où vient cet incrément pv sans qu'il ne rompe l'égalité entre A et B en se prétendant aléatoire (disons le ainsi, selon les voeux du possesseur des Moyens de production. La concurrence a tôt fait de disposer de tels voeux pieux ! Tout s'éclaire lorsque l'on tient compte de l'avance faite par le travailleur en termes de vu et de ve.

La force de travail est d'abord du travail cristallisé évalué en valeur ou en prix (le salaire) selon ce qu'il en coûte socialement pour la reproduire. La ve de A sera donc égale à la ve de c + la ve de v … plus la ve de pv dont il faut expliquer la genèse. Ceci s'explique par la valeur d'usage particulière de la force de travail humain par rapport à toutes les autres marchandises : en effet, seule la force de travail humain a le pouvoir de conférer à la marchandise sortant du procès de production à la fois une valeur d'usage nouvelle (ou « façon ») et une valeur d'échange compatible avec la commensurabilité de toutes les marchandises entre elles. Ainsi la force de travail apparaît à la fois comme travail passé dont la valeur d'échange ve est transmise intégralement à la marchandise produite (le salaire) et comme travail vivant : en tant que travail vivant il est capable de se dépenser au-delà de ce qu'il en coûte pour se renouveler. S'il faut 8 h pour produire A et 4 h pour produire l'équivalent du salaire, le fruit des 4 h supplémentaires représente un surtravail en terme de vu et donc une plus-value en terme de ve. Ce surtravail rapporté sur v représente le taux d'exploitation en ce sens que le surtravail produit par le travailleur est empoché par le possesseur des Moyens de production. En tant que plus-value, c'est-à-dire en terme de ve, pv rapporté au coût de production (c+v) représente le taux de profit qui s'écrit donc pv/c+v.

Le capital fixe et l'amortissement. En considérant le capital constant nous ne considérons pour l'instant dans la fonction de production que la part correspondant au capital circulant, dite par Paul Sweezy « used up », celle qui est transférée au produit. Les considérations supplémentaires concernant le capital fixe et l'amortissement ne nous concernent pas à ce stade et seront abordées lorsque nous parlerons du crédit et des cycles du capital concrétisés dans la reproduction.

Les ratios fondamentaux de la fonction de production.

La fonction de production permet de conceptualiser les ratios les plus importants qui sont strictement reliés entre eux. Prenons la fonction de production : c + v + pv = M

Ici v/C (où C = c +v) représente le taux de composition organique du capital, c'est-à-dire le rapport du travail vivant au numérateur sur tout le travail passé cristallisé dans le capital constant et dans le capital variable dépensés pour la production de M au dénominateur.

De même pv/v représente le taux de plus-value ou d'exploitation du travail. Ces deux taux principaux sont intimement liés, via la force de travail v. Pour faciliter les choses prenons C = 100. Le taux pv/v permettra alors de trouver la valeur de M. Du coup, si M reste pareil, il s'en suit arithmétiquement que la modification de la composition organique aura nécessairement un impact proportionnellement inverse sur le taux de plus-value.

Le taux de plus-value permet de déterminer le taux de profit noté pv/(c=v) autrement dit la plus-value rapportée sur l'ensemble du capital constant et du capital variable utilisé dans la production.

c) Formes de la plus-value ou plus-value absolue ; plus-value relative ; productivité et plus-value sociale.

Pour comprendre la plus-value absolue il suffit de poser la fonction de production et de faire varier seulement le temps pendant lequel elle s'exerce, toutes les autres variables étant maintenues constantes : l'analyse dit Marx est le microscope de la pensée. Du coup, il faudra ajuster proportionnellement les intrants permettant de produire plus de produits en plus de temps dans les mêmes conditions. Si l'on reporte le résultat sur une base C= c+v = 100 rien ne sera changé du point de vue structurel. En valeur absolue par contre plus de produits seront issus de cette journée de travail plus longue. Ce qui provoquera des ajustements par la mobilité du capital et du travail, sinon des recours légaux pour violation des normes hors heures supplémentaires légales : le recours soutenu à la plus-value absolue sous le Mode de production capitaliste (MPC) revient à un « travailler idiot », ce qui est forcément sans lendemain dans un mode axé sur la productivité vraie. Cependant la plus-value absolue caractérise tous les modes pré-capitalistes car sous ces modes les techniques évoluaient très lentement surtout dans le secteur agricole qui était prépondérant, la seule variable sur laquelle on pouvait agir en temps normal étant la durée du travail. Ce qui mènera d'ailleurs à des conquêtes civilisationnelles extrêmement importantes quoique généralement prises pour acquises (par exemple les fêtes religieuses non travaillées, les privilèges des corporations établissant des normes pour les Arts et Métiers. L'évolution du droit des travailleurs de la terre passant du statut d'esclave a celui de serf puis de métayer, tenancier etc. voir Marc Bloch et l'Ecole des Annales et surtout Marx sur la rente.)

La plus-value relative repose sur l'intensité conjoncturelle, tout le reste demeurant inchangé. Là aussi aucun changement structurel ne sera provoqué alors que le recours à cette forme d'extraction ne peut pas devenir la norme. C'est le cas des cadences infernales, en particulier sur les chaînes de montage ou encore des coups de collier momentanés ici et là, phénomènes qui faisaient également partie de la petite histoire des relations de travail soviétiques lorsqu'il fallait faire du chiffre in extremis pour respecter les objectifs quantitatifs du Plan (et sauver la peau des camarades managers moins enquiquinants ...)

La productivité est la forme d'extraction de la plus-value spécifique au MPC, mode de production qui repose sur le bouleversement incessant des techniques appliquées à la production et donc de la composition organique. Alors que les modes antérieurs thésaurisaient les richesses, le MPC repose sur l'accumulation constante du capital : le capital cesse d'exister s'il n'enfante pas plus de capital en exploitant toujours plus les travailleurs.

Ainsi avec une même durée de travail l'approfondissement de la composition organique permet de produire une quantité proportionnellement plus grande d'un même produit (ou d'un produit similaire étant donné l'élasticité.) Il est utile d'illustré les choses ici, ne serait-ce que pour faire ressortir la puissance de la fonction de production marxiste qui permet de contrôler simultanément les valeurs ou prix et les quantités des produits mais également des heures de travail mises en oeuvre, donc de travailleurs en chair et en os - ce que la fonction de production marginaliste n'est absolument pas capable de faire puisqu'elle repose sur une vision amputée de la valeur d'échange sans son support obligatoire en valeur d'usage, et tout particulièrement pour ce facteur de production spécial qu'est la marchandise force de travail humain. Le marginalisme comprend la productivité uniquement comme économie d'échelle soumise aux rendements croissants ou décroissants, ce qui est une fumisterie ; car, au mieux, elle correspond au stade de tâtonnement de la mise en oeuvre du procès de production (ou si on veut de l'équilibre des courbes d'offre et de demande sur le long terme selon les informations données sociologiquement) pour arriver à la norme optimale de production selon les normes ambiantes souvent légalisées par le taylorisme à part l'époque du libéralisme classique ou de la concurrence sauvage et celle du néolibéralisme actuel. A l'équilibre on est à la vitesse de croisière : belle analyse ! (pace Sraffa : voir ses critiques perspicaces mais incomplètes des années 20. Bref, des courbes d'offre et de demande court terme en prix aux courbes d'offre et de demande long terme des économies d'échelle stabilisées encore en prix, c'est une sacrée noria de pitre éveillés, c'est-à-dire marchant gaiement sans oeillères … Heureusement Böhm-Bawerk avait attiré l'attention sur le problème ex ante/post hoc : mais il s'applique au marginalisme le détruisant « roots and branches », pas à la loi de la valeur et au Capital de Marx.) A preuve, ce genre d'analyse typiquement bourgeoise est obligé de traiter l'essentiel, c'est-à-dire la technologie comme un facteur exogène puisque ne disposant pas du concept de composition organique c'est tout particulièrement le cas pour le pitre prétentieux et consciemment faussaire, Robert Solow, dans son article nobélisé de 1956.

Soit l'exemple suivant (€=euro; p=produit; h=heure):

c:80€        +  v:20€                +  pv:20€                 = M1:120€

80p/80h        20p/20h                 20p/20h                 = 120p/120h

Si la productivité s'approfondit de 1/4 en SI; nous aurions:

c:84€                +  v:16€                +  pv:20€                = M1:120€

105p/84h                 20p/16h                 25p/20h                 = 150p/120h

Noter ce qui se passe en v du point de vue de la vu et de la ve : c'est le coeur de la théorie de la productivité. Car en terme de vu on a une force de travail identique mais mettant en cause moins de travailleurs physiques qui sont « libérés » par l'approfondissement de la composition organique qui passe de v/C= 0,2 à v/C = 0,16. Mais la valeur d'échange de la force de travail est toujours la même et le ratio pv/v augmente de 1/4 tout comme le ratio de M'/M. C'est pourquoi Marx salue le côté révolutionnaire du MPC mais note qu'il est son propre fossoyeur dès lors que la cohérence est rompue entre l'évolution des forces productives et des rapports de production. Fatalement arrive un moment où même en introduisant des secteurs intermédiaires capables d'absorber les travailleurs constamment libérés y compris dans ces mêmes secteurs - ou en réduisant le temps de travail, le MPC est obligé de passer la main à un mode plus performant, à savoir le mode de production socialiste (MPS). Ce dernier repose sur une extraction supérieure et plus rationnelle de la plus-value, la plus-value sociale.

Noter une conséquence de la productivité capitaliste : le taux de profit reste inchangé ; par contre le volume du profit pour l'entreprise mettant en oeuvre une meilleure productivité augmente proportionnellement puisqu'elle sera capable de conquérir une plus grande part du marché disponible avec ses produits moins chers. Ceci est à la base des deux lois de motion fondamentales du MPC : la centralisation et la concentration du capital (et donc aussi à la base de la poussée coloniale ou impérialiste dans la tentative de lever les obstacles à l'accumulation lorsque le marché interne est saturé et que de nouvelles formes de production ne sont pas disponibles.)

La plus-value sociale exprime une idée simple : la plus-value pv étant produite par v elle doit revenir de droit aux travailleurs ; cependant, le MPS doit constamment élargir la reproduction afin de satisfaire toujours mieux les besoins individuels et sociaux tout en absorbant et en émancipant par la RTT le travail libéré grâce à l'augmentation constante de la productivité ; il s'en suit qu'il faut déterminer le partage optimal entre v et pv. Le libéralisme classique ou concurrence sauvage réduit v à sa plus simple expression, le travail individuel capitaliste forçant même le travail des enfants et des vieillards dans les mines. Les sociétés capitalistes avancées ont ensuite appris à passer du simple « salaire capitaliste individuel » au « revenu global net » des ménages. Ce dernier comprend les transferts effectués au titre des programmes sociaux, toujours contrôlés par le capital, mais qui constituent néanmoins une conquête sociale tout autant qu'une institutionnalisation de l'épargne des travailleurs cotisations sur la fiche de paie - opérant comme amortisseur social anti-cyclique. De même la structure fiscale moderne socialise une partie de la plus-value encaissée auparavant par les capitalistes individuels, permettant ainsi l'intervention de l'Etat dans l'économie au profit de l'ensemble des capitalistes (communisme du capital disait Marx) et accessoirement de la société en général pour cause de légitimation politique et idéologique. Cette socialisation accrue, qui connaîtra son achèvement avec le socialisme constitue ce que j'appelle la « plus-value sociale ». Elle est cruciale comme avaient commencé à le comprendre les keynésiens puisque même la régulation macro-économique bourgeoise (ne serait-ce que par les infrastructures, la recherche universitaire, les régimes de pension et de santé publics) favorise grandement l'accroissement de la productivité au niveau micro-économique. Il s'agit-là d'un fait massue qui échappe entièrement aux marginalistes et plus encore aux monétaristes de la politique de l'offre et de sa régressive public policy : leur ontologie bancale met ce fait patent hors de portée de leurs faibles radars idéologiques. Les faits parlent d'eux-mêmes.

En voici quelques-uns : a) Les programmes d'assistance sociale au coup par coup de Hoover, le champion du « rugged individualism » (déjà !), coûtaient beaucoup plus cher que le système pourtant encore partiel de la Social Security de F.D. Roosevelt, argument qui vaut dans tous les cas ; il suffit de rappeler que le système de santé privé américain gaspille plus de 16 % du PIB en laissant des dizaines de millions de personnes sans couverture, alors que le système européen, encore largement public quoique sabordé de l'intérieur, ne coûte encore que 10 à 11 % du PIB en moyenne ; il en va de même pour les régimes de pension ; b) Ainsi GM évita dernièrement la banqueroute uniquement grâce au plan de sauvetage fédéral, autrement le poids cumulé des pensions maison était devenu trop lourd à porter. C'est là un problème généralisé à toute l'industrie américaine qui explique à lui seul la cause principale de la désindustrialisation; c) La privatisation des entreprises publiques a bien détruit les syndicats qui y étaient représentés et transformé les citoyens « usagers » en simple « clients » ne méritant considération que lorsqu'ils sont solvables alors que la précarité se généralise, mais les services se sont dégradés ; ceci est particulièrement vrai en périphérie aggravant les disparités et les injustices régionales alors que les prix sont vite repartis à la hausse ; d) Ainsi que démontré dans Tous ensemble les infrastructures nécessaires par exemple pour répondre aux changements climatiques qui ont très peu à voir avec un effet anthropogène - voir mon Défi aux écologistes dans la section Commentaires d'actualité Mais elles ne sont pas prises en charge par le capital privé ; en effet, ce dernier étant soumis au court-termisme, il ne peut pas mobiliser les fonds considérables qui seraient nécessaires car ils ne pourraient être amortis que sur le moyen ou le long terme ; de plus il est si facile, en confondant climat et température et niveau local ou mondial, de blâmer le réchauffement climatique pour des désastres directement dus à la privatisation des entreprises publiques et à la destruction monétariste de l'assiette fiscale des Etats niveau local inclus servant entre autre à financer les infrastructures publiques. On transforme ainsi les Etats accusés d'être « interventionnistes » en Etats dits minimum bien que les « taxes expenditures » et autres exonérations et crédits d'impôt octroyés au seul bénéfice du capital coûtent énormément plus cher que les anciennes subventions directes, lesquelles répondaient de surcroît à une « longer view » (Baran) nationale, plutôt que de servir uniquement aux appétits destructeurs des transnationales imposant leur modèle impérial croisé de « gouvernance globale privée » antithétique aux Etats-nations. Ces dérives expliquent d'ailleurs les pitreries des soi-disant modèles californien (malgré Enron) et British-Colombien (Ce dernier, qui a du front tout autour de la tête, prétend même que l'Etat doit assumer les frais de construction pour transférer ensuite les infrastructures à vil prix au secteur privé pour qu'il les gère selon la vérité des prix qui, comme chacun sait, n'est révélée que par le « marché » sans autre spécification : on marche ici sur la tête, mais comme nous avons affaire au Frazer Institute, ceci ne saurait étonner personne! On peut multiplier les exemples.

Reste que le parachèvement de cette socialisation de la plus-value relèvera de la planification socialiste comme nous le verrons dans la section B). Cependant, il importe de souligner ici que le MPC lui-même est obligé de faire appel à la plus-value sociale moins pour humaniser son système que pour lutter contre ses esprits animaux ainsi que le notait Keynes, c'est-à-dire contre ses contradictions fondamentales. Autrement il se retrouve nez à nez avec la contradiction qui oppose la surproduction capitaliste à la sous-consommation des masses : Lénine rappelait qu'avec le MPC la production est sociale mais l'accumulation privée, rendant le système hautement instable. Nous verrons par la suite comment ceci influence la « structure de v ».

B) Rapports de distribution : Reproduction Simple (RS) et Elargie (RE)

L'allocation optimale des ressources en vue de produire de nouvelles ressources est au coeur de la science économique ; nous devons par conséquent analyser les rapports de distribution. La RS et la RE sont le seul moyen d'atteindre l'équilibre général tout en conservant la cohérence entre la microéconomie et la macroéconomie. Les théories économiques bourgeoises sont incapables de le faire. D'ailleurs cette incapacité retourne contre elle la critique létale que Böhm-Bawerk croyait, à tort, pouvoir adresser à Marx ; en effet, la théorie marxiste de la productivité rapports proportionnels inverses dispose d'un coup d'un certain nombre de raisonnements fallacieux, dont ceux concernant la soi-disant contradiction entre le schéma valeur et le schéma donné en prix de production, ceux concernant la tendance à la baisse des taux de profits, une idiotie qui confond taux et volumes de profit et ne remarque même pas que dans les esquisses retenues par d'autres pour former le chapitre du Livre III du Capital Marx parlait également de la contre-tendance … ainsi que de la rente…

On peut recomposer tout le schéma de la Reproduction en deux grands secteurs : le Secteur I des Moyens de production et le Secteur II des Moyens de consommation. Chacun de ces deux secteurs sera représenté par sa fonction de production marxiste agrégée. Il va s'en dire que l'on pourra de la même manière décomposer chacun de ses deux secteurs en sous-secteurs, en branches et en entreprises particulières. Mieux, la puissance de la fonction de production marxiste restant cohérente en termes de valeur (et de prix) ainsi qu'en termes de quantité, on pourra à loisir recomposer statistiquement les filières en tenant compte de la polyvalence de certaines entreprises ou branches. Pour faciliter la tâche on réduit chacun des secteurs pris empiriquement sur une base C = 100. Puis on applique les Equations de la Reproduction énoncées par Marx et formalisées de manière simple par Boukharine, car elles permettent d'exposer les proportions à respecter entre secteurs et donc l'équilibre systémique, le tout en respectant les cycles du capital et en assurant la cohérence dans les échanges impliqués.

Les Equations de la Reproduction Simple (RS) formant un système stable se reproduisant à l'identique serviront de base sur laquelle on élaborera ensuite les conditions prévalant pour la Reproduction Elargie (RE). Les voici sur la base des fonctions de production agrégées de SI et SII:

SI : c1(80)                 + v1(20)                 + pv1(20)         = M1(120 euros pour 120 Mp)

SII : c2(40)                 + v2(10)                 + pv2(10)         = M2 (60 euros pour 60 Cn)

Les Equations de la RS sont les suivantes :

c2 = (v1 + pv1)

M1 = (c1 + c2)

M2 = (v1+ pv1) + (v2 + pv2)

En appliquant les rapports proportionnellement inverses présidant aux modifications simultanées de la composition organique du capital (v/C) et du taux d'exploitation pv/v (la modification de pv/v donnant le pourcentage d'augmentation ou de décroissance de la productivité), on peut modifier la productivité sans entamer la cohérence en valeur, prix et quantité de la loi de la valeur ou encore de la RS. Mais nous aurons un Effet RS dû à la contraction dans le secteur non affecté et au travail libéré ; effet d'une importance capitale comme nous le verrons ensuite pour comprendre la théorie quantitative marxiste de la monnaie.

RS                                                                 RS + Armée de réserve (pv1'/v1'= 1,25; SII inchangé)

80 + 20 + 20 = 120 (120Mp)                         84 + 16 + 20 = 120 (150Mp)

40 + 10 + 10 = 60 (60Cn)                         36 + 9 + 9 = 54 (54Cn)

-----------------------                                   -------------------------------

        30                                                                 25 (AR= 5 en termes ex ante)

Notons ici deux éléments importants dans le schéma incluant la hausse de productivité : A) d'abord la création de l'Armée de Réserve (AR) du fait de la hausse de la productivité par laquelle la même force de travail en v1 en terme de Mp (leur valeur ayant baissée en sens inverse) signifie pourtant moins de travailleurs physiques. B) l'Effet RS : à savoir la contraction en valeur de SII, qui produit dans les mêmes conditions ante pour v/C et pv/v. Cependant, cette contraction en valeur montre que SII doit s'adapter à la demande sociale (i.e., respecter les Equations de RS-RE) ce qu'il fait en tenant nécessairement compte des prix relatifs. Ainsi 1 Mp valant maintenant 0,8 la fonction de production deviendrait 32 + 8 + 8 = 48. Mais en respectant la demande sociale la fonction de production s'établira à 36 + 9 +9 = 54.

Passons maintenant à la Reproduction élargie (RE.) Notons que le schéma fondé sur v/C et pv/v identiques dans SI et SII ne doit plus être considéré comme un cas particulier puisque le problème des rapports inverses en cas de changement de la productivité a été résolu.

Admettons que la moitié de pv1 soit réinvestie. (Nous notons : E = épargne et tE = taux d'épargne = E/pv.) La répartition du réinvestissement est notée en caractères gras.

t1                                                                         Réinvestissement                                 t2

                                                                                8 + 2 +(2)

SI : 80 + 20 + (10 + 10) = 120                         SI : 80 + 20 + (10 +10 ) =120                 SI : 88 +22+22=132

                                                                                4 + 1

SII: 40 + 10 + 10 = 60                                         SII: 40 + 10 + 10 = 60                         SII: 44 + 11 + 11= 60

La RS est sous-jacente à la RE mais la moitié de pv1 est réinvestie. Pour respecter les Equations de la Reproduction, SII devra suivre : et le fait nécessairement au même taux. En effet, la part de pv1 épargnée (ici 10) donnant le tE1 réinvesti se répartit en c'1(8) et v'1(2) selon la composition organique qui prévaut en SI. Par le biais des échanges ceci entraîne toujours, selon la composition organique prévalant en SII, c'2(2) et v'2(0,5). Or, ceci ne suffit pas pour assurer les équilibres; aussi les échanges porteront à la normalisation par l'anticipation : SII devant répondre à une demande réelle se trouvera portée à échanger plus de sa propre pv2 pour obtenir les Mp manquants; ceci se fait en respectant v/C, SII devra également couvrir les besoins supplémentaires en v'2. Une fois que l'on a « v » via le taux d'exploitation par le travail vivant on obtient automatiquement « pv ». Nous avons ainsi le résultat indiqué dans les schémas ci-dessus.

L'anticipation est une autre manière de dire que le taux de profit en système dynamique est forcément identique : mais il fallait le démontrer, ce qui est fait. (Notons que dès les Manuscrits parisiens de 1844 dans un trait de génie habituel, Marx dira que la « demande sociale » prime sur les épiphénomènes de la concurrence. Mais il lui fallait atteindre les Equations de la Reproduction après une longue étude des Physiocrates, de Sismondi et du Tableau de Quesnay pour établir la logique des Equations de la RS et de la RE (Livre II du Capital). En réponse à Gramsci commentant la méthode de Ricardo, Sraffa lui répondit en mentionnant les Manuscrits… de fait, dans ses prolégomènes Productions de marchandises par les marchandises Sraffa renvoie bien évidemment au « travail socialement nécessaire » de Marx, qu'il transforme ou occulte - en « panier de base », mais il le conçoit uniquement comme ve et non pas simultanément comme ve et vu (la valeur d'usage vu étant particulière pour cette marchandise-là : la force de travail se présentant à la fois comme travail passé et travail vivant, seule manière d'expliquer la genèse du profit par le surtravail). Du coup, il succombe au même défaut que tous les économistes bourgeois (depuis J.B. Say, Cournot et Walras et tous les autres à leur suite). Il s'interdit par là de comprendre le phénomène central de l'exploitation et donc la genèse du profit, dont le taux reste pour lui exogène. De plus, malgré ses critiques internes clairvoyantes mais incomplètes des rendements croissants et décroissants (années 20), Sraffa n'a pas de système de Reproduction rationnel : il emprunte le système de Tougan-Baranovsky et de Bortkiewics (v. Annexe)

substituant ainsi la manipulation d'une simple équation quadratique masquant le fétichisme de l'or et de la monnaie (i.e. équivalent général substitué à l'équivalent universel) à une théorie scientifique marxiste qu'il fallait compléter par l'insertion cohérente de la théorie de la productivité dans les Equations la RS et RE : ce que j'ai fait.)

Bien entendu, l'équilibre général abandonné à la « main invisible » ne crée que de l'inégalité et du gaspillage. Par exemple, la logique de l'anticipation ci-dessus peut parfaitement faire l'objet de l'optimisation par la planification socialiste. Abandonnée à une redistribution surdéterminée par la propriété privée elle ne mène qu'aux crises, encore augmentées du fait de la médiation bourgeoise par la monnaie. Pire, lorsque le capitalisme est confronté à des crises structurelles, il succombe à des tentations anti-libérales et nietzschéennes encore aggravées en Occident par le philosémitisme nietzschéen : cela mène à une diminution des revenus allant au prolétariat, mais aussi à des dépenses inutiles (dont les dépenses militaires superflues dans le cadre de la défense nationale comprise selon l'esprit et la lettre de la Charte de l'ONU.) Ceci dans le but de soutenir une croissance artificielle. Cette tentation fut bien exprimée par le Report from the Iron Moutain puis par la « politique de l'offre » monétariste actuelle.

Armée de réserve, inflation, déflation et taux de change

Lorsque l'on considère la valeur d'échange (ve) sans la valeur d'usage (vu), on succombe vite au fétichisme de la monnaie : ceci vaut particulièrement dans le cadre du MPC, lequel camoufle l'exploitation de la force du travail en occultant l'origine du profit. Ainsi, les facteurs de production sont liquéfiés dans leur forme monnaie de sorte que la monnaie apparaît comme engendrant de la monnaie, qui pose comme bien réel. De la sorte l'économie réelle disparaît derrière sa façade argent. Nous avons dit que la monnaie est un équivalent général qui doit être évalué à son tour en terme de l'équivalent universel, la valeur d'échange de la force de travail (laquelle inclut sa propre reproduction dans son ménage et au sein de la société). Voyons comment les choses se présentent en introduisant la monnaie comme médiation des échanges de la RS. Nous incluons le cas de la création de l'Armée de réserve (AR) du fait de la hausse de la productivité.

RS                                                                 RS + Armée de réserve (pv'1/v'1= 1,25; SII inchangé)

80 + 20 + 20 = 120 (120Mp)                         84 + 16 + 20 = 120 (150Mp)

40 + 10 + 10 = 60 (60Cn)                         36 + 9 + 9 = 54 (54Cn)

-----------------------                                         -------------------------------

        30€                                                                 25€ (ou bien 27,5€ si AR = 2,5€)

Nous remarquons que les échanges étant nécessairement bilatéraux (critique de PP. Rey à l'Accumulation du capital de Rosa Luxembourg) 30 € suffiront pour médiatiser tous les échanges de la RS; de même en principe 25€ pour le second schéma si l'on s'en tient à un schéma valeur abstrait de toute réalité sociale. Bien entendu le MPC n'est qu'une forme datée de société, qui est loin d'être idéale. On peut prétendre, comme le font les marginalistes et tutti quanti à part les marxistes, que la force de travail peut être liquéfiée à loisir. Il n'en reste pas moins que le passage du Schéma RS au schéma RS avec AR nous met en présence d'une force de travail v'1 = 16 euros = 20 Mp mais avec un nombre de travailleurs physiques diminué car « libérés » par la hausse de productivité. Ces travailleurs réduits au chômage doivent bien vivre et ce besoin irréfutable constitue la base fondamentale de la lutte de classe au sein du MPC, ce qui mène fatalement comme l'annonce Marx à son dépassement par une forme de production mieux à même de conjuguer le développement incessant des forces productives et les rapports citoyens de production. Soi-disant pour éviter la désincitation au travail les chômeurs ou travailleurs passifs reçoivent moins que les travailleurs actifs ( nous adoptons ici l'hypothèse d'une allocation AR équivalent à la moitié du salaire.) D'où vient AR?

Une forme de soutien capitaliste axée sur l'illusion monétaire consiste à émettre une masse monétaire salariale sociale plus grande que la masse monétaire salariale stricto sensu. Ceci permet bien de transférer à AR une partie des biens destinés à v par le biais de l'échange : avec pour conséquence que ceci produit le même effet inflationniste que la pluie monétaire mise en scène par Hume. Fatalement les dirigeants tenteront de contrôler ce processus d'érosion sans avoir à redistribuer plus équitablement les richesses sociales qu'ils accaparent (celles de pv). Ceci portera au développement de la politique monétaire et du système de la banque centrale capitaliste. De fait, la masse monétaire principale (masse salariale sociale) s'adaptera au soutien accordé à AR : or, on sait qu'avec le MPC ce soutien doit être inférieur au salaire le plus bas mais du moins depuis les enseignements de la Tennessee Valley Authority, ancêtre des statistiques selon Kuznets et de ses émules marginalistes un peu au-dessus du seuil de «maintenance ». Faute de quoi après 2 ans la force de travail souffrirait de carences telles qu'elle ne serait plus employable.

Posons ici que AR reçoive en soutien l'équivalent de la moitié d'une unité de v globale de sorte que AR= 30 - 25 = 5 AR = 2,5€ (en terme de « travail abstrait », abstraction faite de divers métiers impliqués dans la division du travail interne aux secteurs et intersectorielle, qui on le voit n'est pas le « travail simple » d'Adam Smith, ni le « travail du manoeuvre » de Jean Fourastié.) La « masse salariale réelle » de 25 euros devient la « masse salariale sociale » de 27,5 euros qui médiatise de facto les échanges, créant ainsi une « inflation structurelle » (il existe d'autres formes d'inflation ou, à l'inverse, de déflation) dont le taux sera 27,5/25 = 1,1. La bourgeoise ne perdit pas de temps pour découvrir le potentiel de redistribution inégalitaire de l'inflation (exemple tardif : Les Accords de Grenelle du Front national de l'atlantiste avant l'heure Léon Blum, lequel, curieux quiproquo, était convaincu d'appartenir « à la race de Herder »! ou encore l'ingénierie monétariste de guerre imaginée par le dr. Schacht contre le Traité de Versailles, dont Hilferding et la social-démocratie allemande ne se dissocièrent pas, instrumentalisant les Accords Dawes et ses séquelles et leur anti-bolchevisme pour réindustrialiser et réarmer l'Allemagne.) Le détail incluant les rotations est le suivant :

S = masse monétaire = masse salariale.

R = nombre de rotations; R = C/v + pv/v

M€ = valeur en euros du produit total = S x R

Ainsi nous aurions pour le capital total: 145/25 = 5,8; 29/25 = 1,16

=> M€ = 25 x 6,96 = 174€

Si on introduit AR en terme monétaire on tient compte de la différence, voilà tout. On aurait, en appelant « valeur-prix » cette expression inflationniste de la valeur:

S = masse salariale = 25€

Ss= masse salariale sociale = 25 + 2,5€ = 27,5 euros en schéma AR

Taux d'inflation = Ss/S

Rs= 6,96 R x taux d'inflation = rotations compte tenu de l'inflation.

Ms€ = produit total exprimé en "valeur-prix" i.e. compte tenu de l'inflation

L'Effet RS et les secteurs intermédiaires, ou la nécessité de la RTT et de la planification.

Si nous ajoutons une ligne supplémentaire aux deux schémas ci-dessus, celle du capital social (i.e. sa fonction de production globale serait la somme de (c1 + c2) + (v1+v2) + (pv1 + pv2) = (M1 + M2). La hausse de productivité libère la main-d'oeuvre en termes de travailleurs physiques. Et ceci se répercute via c2 dans le cas ci-dessus. Alfred Sauvy après les marxistes mais dans l'optique de la Planification Indicative et Incitative à la française notait que le « déversement » de la main-d'oeuvre, et donc son absorption dans de nouveaux sous-secteurs, n'était pas automatique. A part l'émigration normale ou coloniale il n'y a que deux moyens disponibles : le premier, limité, est la création de secteurs intermédiaires permettant la massification de vagues technologiques existantes. Conjointement avec l'institutionnalisation d'une partie de l'épargne salariale avec les programmes sociaux publics, ils sont à l'origine de l'expansion économique d'après la Seconde Guerre mondiale (automobile, électroménagers, transport et aéronautiques, loisirs etc.). J'ai dit que cette logique de massification est la vérité qui se cache derrière les cycles longs épiphénoménaux de Kondratiev en aidant à définir les « époques » du MPC (de même pour les « longues durées » de l'empiriste baconien Braudel pour les modes de production précapitalistes sous

hégémonie de la plus-value absolue; voir plus bas la discussion sur les différents modes ainsi que sur les ères civilisationnelles et les âges.) Mais fatalement ils suivent cette même logique de la productivité et des lois de motion qu'elle enclenche. De plus, les nouveaux secteurs intermédiaires ont tendance à être très intensifs en capital, de sorte qu'ils opèrent un déplacement plus onéreux en terme de main-d'oeuvre que le déversement escompté. L'autre moyen combattu idéologiquement par le capital, mais néanmoins inéluctable, reste la diminution légale de la durée du travail sans diminution du salaire (voir Marx sur "La dernière heure de Senior", un résumé abouti dans le Capital Livre I de ses analyses antérieures portant sur les conquêtes populaires en matière de durée du travail : dimanche puis fin de semaine, 7 ou 8 heures au lieu des 12 puis 10 heures antérieures, jours fériés et congés payés, âge de départ à la retraite etc..) Il se trouve que cette tendance inéluctable reste le seul moyen efficace de lever la contradiction principale du MPC entre surproduction et sous-consommation (à cela s'ajoute, avec l'Etat moderne plus consciemment redistributif, l'élément central de l'assiette fiscale et donc des revenus fiscaux). La difficulté pour le patronat ici tient à deux choses : d'abord les intérêts particuliers s'élevant contre le « communisme du capital » qui finit par prévaloir d'une manière ou d'une autre pour sauver le système; et ensuite, du fait que les FS sont en compétition entre elles, le lien entre productivité microéconomique et compétitivité macroéconomique représente une limite réelle. Or, le meilleur moyen de lever cette limite reste de la gouverner par la RTT optimale (ce qui sauve également la fiscalité) et par la plus-value sociale (sauvant ainsi la productivité microéconomique.) Le patronat tend à faire le contraire le plus suicidairement du monde s'il n'est pas rappelé à l'ordre par l'Etat et par les gouvernements ayant pour tâche minimum de discipliner les « esprits animaux » du mode de production capitalisme.

De surcroît la production capitaliste (la main invisible) se déroule en aveugle selon les besoins d'accumulation des capitaux individuels; ceci se fait donc nécessairement contre la logique sociale (accumulation privée et production sociale.) Au lieu de la RTT on nous sert donc le partage de la misère entre prolétaires (l'équilibre au seuil physiologique selon Solow et tous les marginalistes) plutôt que le partage du travail socialement disponible et des gains de productivité : ainsi, après l'introduction des 35 heures la semaine réelle restait en France de 39 heures en moyenne, alors qu'aux USA elle était de 34,5 h, de surcroît avec des conditions et des salaires précarisés, une assiette fiscale évanescente et une confusion chronique et suicidaire du coût du travail avec les coûts de production. Cette logique portée à son aboutissement est illustrée par la contre-réforme monétariste depuis Reagan et, en Europe, par la dérive actuelle de l'austérité s'incarnant dans la Règle d'or illégalement constitutionnalisée et le soi-disant Fiscal compact avec son désastreux calendrier de coupures effectués mur-à-mur sans état d'âme.

C'est bien entendu l'inverse qu'il faut faire : revenir à la planification et à la RTT optimale, ce qui sauverait également les cotisations sociales et l'assiette fiscale, et donc les possibilités régaliennes d'interventions positives dans les cycles de la reproduction pour en optimiser la cohérence dynamique. Le Kürtzarbeit et le chômage partiel sont des horreurs, même du point de vue sémantique : ils sont des avatars de l'anti-économique.

Il faut ajouter ici l'élucidation marxiste de ce que Sraffa appelait les valeurs de produits d'époques différentes. La hausse de productivité cause une contraction en c2. Mais rien n'empêche que ces Mp non utilisés en stocks ne réapparaissent par la suite; du fait, par exemple, en dehors des normes prévalentes, d'une augmentation temporaire de la durée du travail. Ou d'un accroissement en valeur absolue de la production, par exemple via l'intensité conjoncturelle. En fait, à part les stocks qui amortissent ces contractions, la production capitaliste moderne joue également sur la sous-utilisation de la capacité de production qui est usuellement de l'ordre de 80 %. Ceci vaut également pour le travail. C'est dû à l'établissement de la norme (dans la division du travail interne tout comme dans la moyenne des métiers internes) qui prévaut ordinairement et qui est encadrée légalement par le Code du travail et par la concurrence. De sorte que lorsque ces produits réapparaissent dans la production ils sont évalués à la valeur du moment selon les ratios fondamentaux de la fonction de production qui prévalent.

RS-RE, fonctions de production individuelles et intermédiaires de distribution liant les cycles du capital aux fonctions de production productives formant la RS-RE de base.

Dans nos Schémas jusqu'ici nous avons simplifié les cycles du capital analysés par Marx : nous avons introduit les masses monétaires sans introduire les sous-secteurs intermédiaires de distribution tels les entrepôts, les magasins en gros et en détail et leur marketing etc. Ceci était légitime puisque nous ramenions tout à deux grands secteurs SI et SII. Dans ce cadre il était possible de maintenir intact les moments de la production et de la réalisation tout en faisant ressortir les rotations principales ou systémiques. Nous avons pu ainsi dégager une loi essentielle de la Reproduction (ou équilibre général) grâce au réinvestissement : le taux de réinvestissement tE doit être identique en SI et en SII pour que l'équilibre soit maintenu (de fait nous avons vu que l'anticipation n'était qu'un effet de la demande globale.)

Dans une société complexe les industries et les sous-secteurs sont multipliés ; nous verrons que néanmoins cette multiplication repose toujours sur une série de sous-RS-RE sous-jacentes à la RS-RE principale de nos deux secteurs Mp et Cn à quoi tout peut se ramener. Nous verrons également par la suite que, dans une société complexe, le cycle global de la RS-RE est un cycle long de sorte que le crédit sera introduit pour permettre plus de flexibilité afin de servir de médiation pour les « lags ». Avant de passer à l'analyse du crédit il est utile d'introduire les cycles du capital, analysés par Marx, dans les Equations de la RS-RE (désormais élucidée pour ce qui est de la productivité.) Ceci va de pair avec l'analyse du rôle systémique de l'intermédiation non pas bancaire mais de distribution permettant la circulation et la réalisation sous forme argent des marchandises.

Notant par le signe « prime » l'accroissement sans lequel le capital n'existe plus sous forme de capital, je simplifie les cycles du capital en cycle argent A-A', cycle marchandise M-M' et cycle de production P-P'. Nous avons alors la concaténation suivante : A-M-P-M'-A' etc., soit le possesseur des Moyens de production a déjà de l'argent dans les mains du fait de

l'accumulation primitive (antérieure à la fois conceptuellement et historiquement) alors que la force du travail achetée par le salaire toujours payé après le travail accompli en tant que travail cristallisé fait aussi l'avance de son travail vivant lequel peut se déployer pour un temps supérieur à celui valant son salaire (autrement le capitaliste n'y verrait aucun avantage et son profit se réduirait à son propre salaire du fait de sa participation effective au procès de travail et de production immédiat, écueil sur lequel Adam Smith avait buté avec beaucoup d'honnêteté philosophique et scientifique.)

Sur cette base la concaténation est la suivante : le Possesseur des Moyens de production les achète avec son argent, il les réunit dans sa manufacture, usine ou lieu de travail et les met au travail ; il obtient ainsi de nouvelles marchandises qu'il vend à profit (résultat du surtravail converti en plus-value) obtenant ainsi plus d'argent qu'il n'en avait auparavant, ce qui lui permet de recommencer le cycle sur une échelle élargie formant l'accumulation propre au mode de production capitaliste. Les possesseurs des Moyens de production font ceci partout et donc dans les deux grands secteurs SI et SII qui forment la RS-RE. A la limite, sans intermédiaires de distribution, les échanges entre SI et SII pourraient être des échanges de trocs, encore qu'en introduisant les masses monétaires nous pouvons déjà analyser l'inflation structurelle dans toute sa pureté. La nécessité de l'argent qui permet la réalisation autonome des marchandises Mp et Cn et qui confère donc une plus grande flexibilité au système, pour assurer la boucle en principe sans fin (il faut pourtant compter sur les crises) de la concaténation des cycles du capital, vient de l'intermédiation distributive. Les entrepôts, magasins etc. font circuler les marchandises produites dans les fonctions de production productives comme telles, mais ils ajoutent une valeur de par leur contribution à la circulation et à la distribution des marchandises jusqu'à leur vente en gros et en détail (manutention, transport, marketing etc.).

Ainsi le secteur distribution est constitué par une série de fonctions de distribution partiellement autonomes mais nécessairement symétriques en SI et SII (lorsque l'équilibre dynamique est maintenu). Ce secteur a un autre rôle primordial : il permet la réalisation intermédiaire en argent des Mp et Cn ce qui permet, du moins en partie, de conférer plus de flexibilité (capitaliste ou de planification) aux deux secteurs productifs principaux SI et SII. Outre la fonction de production propre des sous-secteurs de distribution, ceci suppose un capital argent égal à (v1 + pv1) en SI et à (v2 + pv2) en SII. En cas de rupture momentanée ou systémique de l'équilibre entre les secteurs productifs, les stocks feront de coussins. On verra cependant que si l'équilibre productif n'est pas rétabli (selon la logique symétrique du taux de réinvestissement qui doit être, du moins sur le moyen terme, égal dans les deux secteurs), alors il y aura des conséquences (surproduction par accumulation des stocks et, via les prix, distorsions systémiques qui se répercuteront tant sur le marché domestique que sur le taux de change.) L'essentiel est de retenir que la distribution, sans changer la marchandise qu'elle fait circuler, lui ajoute un coût, précisément ce qu'il en coûte pour la faire circuler jusqu'au point de vente et à la vente effective.

Voyons comment ceci se présenterait pour la RS-RE. Nous aurions 1) schéma RS-RE agrégé, 2) schéma décomposé:

SI : 86 + 21,5 + 21,5 = 129 € (soit toujours 120 Mp ; 1 Mp =1,075€)

SII : 43 10,75 + 10,75 = 64,5 € (soit toujours 60 Cn ; 1Cn = 1,075€)

En notant les sous-secteurs distributifs SI entrepôt et SII entrepôt, la décomposition en fonction de production productive et distributive se présenterait comme suit :

SI:                         80         + 20         + 20         = 120 Mp

SI entrepôt  : 6 (40) + 1,5         + 1,5         = 9 €

SII entrepôt : 3(20)  + 0,75         + 0,75         = 4,5 €

SII:                         40         + 10         + 10         = 60 Cn

Dans le Schéma RS-RE agrégé les Equations de la RS sont évidentes car elles sont données en termes de valeur (ceci reste vrai si on fait varier la productivité). Mais le Schéma RS-RE décomposé montre comment l'équilibre prévaut en termes valeur et en termes quantitatifs (ce que le marginalisme ne peut mAme pas approcher avec ses statistiques et ses systèmes de comptabilité ineptes.)

Reste à analyser les Rotations dans ce système plus complexe (parangon de tous les autres possibles car il s'agit toujours de sous-RS-RE pour maintenir l'équilibre.) Nous connaissons la formule générale des Rotations dans les Equations de RS-RE de base : soit le nombre de Rotations R = C/v + pv/v. Cette équation des Rotations est déjà en soit supérieure à l'inepte tautologie de la circulation monétaire selon les marginalistes, car elle part de la variable centrale, la masse salariale, à la limite ajustée pour tenir compte de AR, ce qui produit l'inflation structurelle puisque le vrai équilibre repose sur le plein emploi. Les marginalistes partent de deux épiphénomènes faux : l'argent en circulation (aujourd'hui la FED ne calcule même plus M3 ce qui prouve bien, comme je l'ai fait noter ailleurs, par exemple dans mon Livre III, section Livres-Books de ce site, que ces gens ne comprennent rien à l'économie, et moins encore à l'inflation ou plus précisément aux inflations ou à leurs inverses. Rappelons que les opérations de Quantitative easing furent au départ lancées pour sauver les banques privées mais également dans l'espoir idiot de créer une forte inflation pour transférer le financement de la dette aux étrangers achetant les bons du Trésor, en particulier les Chinois, ce qui était parfaitement inepte; les faits confirment mes démonstrations mais personne ne s'en soucie plus ….)

Reste à voir la formule générale du nombre de rotations lorsque l'on introduit des sous-secteurs. La solution tient dans le fait que ces sous-secteurs et industries doivent être agencés en sous-RS-RE pour maintenir l'équilibre. Par conséquent, le nombre R sera le nombre R de base multiplié par le nombre de sous-RS-RE. On le voit le marginalisme est une série de puérilités et j'ai démontré qu'à partir de J.B Say puis de Solow et ali, cette puérilité masquée par de ridicules appareils mathématiques (comme les quadratiques de Tougan-Baranovsky et Bortkiewicz à l'origine), d'ailleurs contredits par l'arithmétique et par la logique, a une origine manipulatrice franc-maçonnique visant à masquer la loi de la valeur de Marx puisqu'elle met en question l'origine du profit et sa distribution. Il en va de même pour Cournot qui cherche lui aussi à poser des bases scientifiques à l'économie (positivistes en fait mais il ne fait pas la différence ; plus tard Bergson cherchera également à sortir la philosophie de sa scientificité, que ce religieux attardé qualifiera de « géométrique » en cherchant à critiquer Descartes et Kant et Marx et leur « athéisme », même et surtout lorsqu'il prend la forme d'un égalitarisme spirituel). Cournot le fit de deux manières : d'abord en éliminant la valeur d'usage (celle de la force de travail, en particulier) pour ne retenir que la valeur d'échange comme « utilité » non définie mais hiérarchisée (toujours selon une version forcément subjective semblable au « calcul des joies et des peines » de Menger et de von Mises); ensuite il se fonda sur Leibniz : les techniques, fruits des élites, produiraient les surplus nécessaires aux élites et à la subsistance des peuples qui leur sont subordonnés, ce qui est un moyen somme toute convenu et autosuffisant de défendre les privilèges. De fait, Leibniz était un grand penseur (il contribua une approche des proportions qui via la contribution oubliée de Marx mena aux dérivées ; il contribua également le calcul linéaire et les probabilités comme approches de la réalité à ne pas confondre avec une explication scientifique (à l'image des pitres du Cern et de leur « Boxon » (le terme me semble plus juste) de Higgs, atteint selon le niveau d'énergie de départ. Les savants ont tous très mauvaise conscience : comme l'expérience a coûté des dizaines de milliards personne ne souffle mot sur le fiasco, au contraire on fait mine de rien et on redemande des rallonges financières colossales: pour chaque niveau d'énergie on risque d'avoir un boxon pas un boson de Higgs en forme de probabilité (J'ai dit l'origine de ce drame plus pitrique que la fin de Nietzsche pitoyablement pendu au cou du cheval blessé : l'électron n'était au départ que le résultat théorique qu'une approche probabiliste ; or, aujourd'hui, on traque le parcours du photon et des savants sont capables déjà de suivre le parcours de nuages d'électrons : le chat de Schrödinger et son principe foireux supposément non-déterministe sans même savoir définir ce concept de manière non ambiguë en prend pour son rhume ; on pourrait peut-être les mettre en Bourse pour les financer sans nuire aux TGV et à la consommation électrique …Autosuffisance élitiste, en effet.) Reste que le capitalisme repose sur des rapports sociaux fortement appuyés par le machinisme et en particulier par la machine à vapeur : or, celle-ci est l'oeuvre de deux artisans Denis Papin d'abord, puis le forgeron anglais Thomas Newcomen (voir Science & Vie Septembre 2012, p 111,) inventeur de la « pompe à feu ». Aujourd'hui comme le remarquait déjà Althusser les innovations sont des oeuvres d'équipes, peu sont encore des oeuvres d'individus isolés reposant toujours sur un savoir social antérieur. (Pour le reste, on sait que les Romains connaissaient la traction à la vapeur mais l'utilisaient pour les jouets de leurs enfants : les rapports de production priment sur les techniques.)

Bref, revenons à nos moutons. Nous avons ici une première et cruciale illustration de l'aspect complémentaire de l'argent et des cycles du capital intégré dans les Equations RS-RS.

Suite demain

Nous pouvons maintenant passer à l'intérêt

Cycles du capital, crédit et système bancaire et financier.

Ceci se résume à la variation de l'anticipation par la médiation monétaire A) interne donc redistribution biaisée ou fortement priorisée (ce fut le cas de l'extrême développement des Mp pour Mp en URSS) B) importation et lags, et donc taux de change.)

Résumer la problématique du crédit tient de la gageure. Opérons d'abord quelques distinctions fondamentales. Les cycles du capital selon Marx sont trois : A-A', M-M', P-P' soit le cycle argent, le cycle marchandise et le cycle production. Tous trois sont entremêlés dans les procès de production immédiat et dans les Equations de la RS-RE; de plus dans le cadre du MPC ils doivent porter à un incrément (l'accumulation du capital par l'extraction de la plus-value donc le profit) noté ici par le symbole (') « prime ». Cependant toutes les formes, y compris les formes argent ou monétaire doivent en plus de la valeur d'échange désigner son support, la valeur d'usage. Lorsque ceci n'est pas le cas nous aurons à faire à la spéculation.

Le crédit lui-même ne doit pas être confondu avec la masse monétaire salariale ou sociale que nous avons déjà vue et qui suffit par ses rotations à assurer tous les échanges nécessaires à la Reproduction. Le salaire (v1 et v2) fait l'avance de son travail vivant prêt à être « tanné » dans la production au service du possesseur des Mp (v. Marx Capital, Livre I sur « Liberté, Egalité, Propriété et Bentham » p 726 Ed La Pléiade.) A la fin du procès de production immédiat il reçoit son salaire (argent qu'il convertit en Cn pour reproduire sa force de travail au sein de son ménage). On a vu que cette masse salariale suffit pour tous les échanges en situation d'équilibre i.e. lorsque les Equations de la RS-RE sont respectées. Le crédit pour sa part sert de médiation dans les cycles du capital mis en oeuvre par la Reproduction en ce qu'il permet de huiler ces circuits, ce qui est particulièrement le cas pour la recapitalisation à l'interne ou par l'importation puisque cette recapitalisation exige une mobilisation de grandes sommes d'argent pour un certain nombre d'années. En ce sens, la recapitalisation est différente du concept de réinvestissement que nous avons déjà vu (tE) qui ne concerne que le capital circulant noté « cc » (ou « used up »). La recapitalisation (notée Cap) concerne les immobilisations sous forme de capital fixe, ce qui implique nécessairement un tE dans « cc », selon l'usure, compte tenu de la part de « v » impliquée par la composition organique.

Ceci implique la naissance d'un système bancaire noté B avec un ratio prudentiel (disons de 1 à 5 ici) Bien entendu la possibilité de la mise initiale est supposée être acquise par l'accumulation primitive pour plus de facilité (mais nous pouvons très bien la faire émerger de la trésorerie des entreprises menant peu à peu à la spécialisation bancaire, ce qui fut historiquement le cas des compagnies mercantilistes de l'époque du capitalisme marchand jusqu'au capitalisme industriel qui fut pour sa part flanqué par le capitalisme bancaire et financier selon la division du travail, en passant d'une forme hégémonique du capital à une autre.)

Remarque essentielle: notre système bancaire, la banque B ici, est ontologiquement séparé de la gestion première de la masse monétaire fondamentale (masse salariale réelle ou sociale liée à AR) qui est gérée par la Banque centrale. Le mélange des deux est une déviance capitaliste qui mène comme nous le verrons à diverses perversions, toutes liées à l'autonomisation de la forme argent sans support « vu » en contrepartie donc dans l'économie réelle, donc à la spéculation dès lors que la Banque centrale renfloue le système bancaire sans autre logique que celle de sauver les banquiers.

Avant de passer à l'exposé, il convient de présenter le phénomène de la contraction économique en général, car il prévaudra avec l'introduction aveugle sans planification- du crédit capitaliste, du moins sectoriellement.

Supposons nos schémas RS canoniques :

A) 80 + 20 + 20 = 120                         B) 80 + 20 + (10 + 10) = 120

    40 + 10 + 10 = 60                             30 + 7,5 + (7,5)

Nous notons simplement ici que si SI retire 10 pv à la circulation interne à la FS export, stocks etc., il s'ensuivra, par l'échange et donc par la demande sociale, une contraction en SII (Notons déjà que les parades managériales capitalistes ont été développées : la surcapacité chronique en général de près de 1/5; les stocks (malgré les flux tendus); l'importation; et donc le crédit permettant tous ces lags.)

Nous pouvons alors passer à l'analyse des procès mis en oeuvre par le crédit. Bien entendu, comme l'argent ne crée pas de valeur en lui-même (sans contrepartie ce n'est que spéculation)

il s'ensuit que l'intérêt fait partie du profit mais non l'inverse (méthodologiquement, en bonne logique dialectique non aristotélicienne, ce sont des distincts et non des opposés.)

Nous supposons :

1) RS-RE avec v/C mêmes et pv/v mêmes.

2) une capitalisation (Cap) en SI uniquement de 5 euros. Celle-ci ira en cf mais avec un taux d'usure en 10 années ce qui implique la couverture de v1 selon le rapport v/c. Donc ici . cf1= 4,5 et .cc1= 0,4 avec .v1= 0,1 (total incrément dans la fonction de production .= 0,5)

Face à cela nous avons le système bancaire ici la banque B : Elle prête 5 euros à SI pour 10 ans à 1%. De sorte que SI devra rembourser au total (principal plus intérêt) 5,5, donc 0,55 euros tous les ans pendant 10 ans. Le taux d'intérêt tI = 1%, remboursement annuels = 5,5/10.

Il nous reste à tenir compte du taux d'usure (ici l'initiative est en SI.) Noter que l'intermédiation monétaire comme telle (avec un support « vu » en contrepartie dans économie réelle ou Equations RS-RE) ne se qualifie pas comme un secteur à part entière. C'est le cas de la banque centrale et du système bancaire : il en va ici comme du gouvernement et de la bureaucratie publique et privée : leur coût est intégré aux Equations. Avec la spéculation se sera différent, elle passera pour une partie nuisible du secteur SI : mais en changeant artificiellement sa composition organique et son taux d'exploitation, elle déséquilibrera SII et l'ensemble de la reproduction servant à satisfaire des besoins sociaux, laquelle sera usurpée à des fins uniquement spéculatives … ce qui est intenable (ne serait-ce que via le taux de change et les échanges externes.) Nous y reviendrons.

La fonction de production SI se présenterait en tenant compte du développement temporel (production, valorisation, nouvelle production) comme suit (avec Cap = 5 euros) SII suivra : nous notons Ctr, la contraction subie en SII, v/C et pv/v inchangés; ) t1 = départ; t2 = nouveau départ (Bien entendu à chaque ligne de SI correspond une ligne de SII dans le cadre de la RS-RE.)

SI):                 cf1                 + cc1                 + v1                 + pv1                         = M1

t1:                 800                 + 80                 + 20                 + 20                         = 120

Cap 5€:                            80                 + 20                 + 15 + 5                         = 120

Usure:         804,5         + 80,4                 + 20,1                 + 20,1                         = 120,6

t2:                 804,5         + 80,4                 + 20,1                 + 19,55 (20,1 - 0,55) (On soustrait ici l'intérêt payé à B)

SII)

t:                 400         + 40                 + 10                 + 10                         = 60

Crt:                                     35                 + 7,5                 + 7,5

t2 transitoire:                 39,65                 + 9,9125                 + 9,9125                         = 59,475 (On note la contraction potentielle)

t2 réel:                          40                         + 10                 + 10                         = 60

Nous avons ici une première approximation qui sera entièrement éclaircie lorsque l'on présentera par la suite un schéma introduisant formellement dans les fonctions de production et les secteurs à la fois l'intérêt et le sous-secteur de la distribution (entrepôts etc.) nécessaire pour tenir compte de la valorisation des marchandises en argent qui est ici assumée.

En t nous avons une situation RS en équilibre. Puis la décision est prise en SI de capitaliser l'équivalent de 5 euros en passant par le système bancaire, ce qui revient à retirer des Mp de la circulation en RS sauf pour ce qui est réinvesti (i.e. l'usure de cf de 1/10ème par an qui s'ajoute au capital circulant avec compensation pour v1 (i.e., 0,1 Mp supplémentaire devant être échangé pour l'équivalent en Cn.) Il se produit une contraction momentanée en SII mais les échanges menant vers t2 rétablissent l'équilibre, sauf pour la contraction permanente en SII provenant de la soustraction de l'intérêt dans le profit de SI.

Cependant SII dispose d'une capacité de production moyenne installée de c2= 40 et v2 = 10 avec pv qui suit selon pv/v = 1. Comme les Mp sont disponibles via les stocks internes (ou si on veut via les entrepôts qui autonomisent déjà en partie la fonction de production SI productive), il est clair que SII se rétablira à son niveau d'avant (40 + 10 + 10) que je note comme t2 réel. En effet, SII n'a aucune difficulté à s'adapter à la baisse (i.e. ses stocks et leur remise en production selon la logique des marchandises d'époques différentes) ou à égalité. L'adaptation à la hausse exige cependant une ponction dans le capital fixe avec mutatis mutandis une durée du travail allongée, une intensité conjoncturelle plus grande, ou bien, dans le meilleur des cas, par une hausse de la productivité.

Par conséquent si 0,55 Mp commence à s'accumuler dans les entrepôts où leur valorisation en argent nécessaire pour payer l'intérêt à la banque à lieu, SII y puisera la différence entre c2= 39,65 et 40 soit 0,35. Les Cn sont disponibles. L'accumulation réelle en stock sera de seulement 0,2 Mp. La contraction potentielle de 0,55 se transforme en une contraction dynamique de 0,2. Mais ceci reste une contraction qui aura même tendance à accumuler ses effets néfastes du fait de la cécité de l'allocation intersectorielle des ressources par la « main invisible » plutôt que par la Planification, au minimum Indicative et Incitative. La distribution apparaît donc comme une médiation dynamique non optimum. Nous connaissons déjà la réponse pour ce qui est de l'optimum dans l'équilibre général : tout comme pour le taux de réinvestissement voir démonstration ci-dessus cet optimum dynamique dans la RS-RE impliquerait le même taux d'intérêt (comme de réinvestissement) dans les deux grands secteurs.

Il y a donc bien un déséquilibre productif masqué par le sous-système distributif qui de A-A' s'arrête en partie à A-M ou si on veut A-Mp du moins pour 0,2 Mp.

Il reste que cette dangereuse accumulation des stocks peut ensuite induire une série de distorsions car la mise sur leur marché en même temps que les marchandises dernièrement produites faussera les prix de marché (sans remettre nullement en question la demande sociale et donc la loi de la valeur intégrée dans les Equations RS-RE comme nous l'avons démontré à la fin du livre Hi-Han, les âneries visuelles hallucinatoires des économistes bourgeois (démonstration que nous reprendrons plus bas.) Pire, les effets se feront sentir sur le taux de change.

Ceci est extrêmement important : en effet, nous savons déjà que l'intérêt est une soustraction du profit (lorsqu'il n'est pas spéculatif et qu'il a une contrepartie en valeur d'usage (vu) dans l'économie réelle.) De sorte que l'avantage du crédit pour la croissance est à relativiser ou du moins à comprendre au sein des données historiques et sociales. Car la contraction dynamique a un effet sur les stocks et sur AR, donc sur l'inflation structurelle.

De même, la confusion capitaliste entre la Banque centrale et le système bancaire est très dangereuse, d'autant plus que cette confusion s'ajoute à l'opération en aveugle de la « main invisible » entraînée par le seul motif du profit individuel, l'équilibre étant factice ou simplement asocial. L'allocation des ressources en terme de la RS-RE n'est pas optimale. Par contre, le système de crédit bancaire permet une flexibilité dans cette allocation des ressources pour ce qui est de la capitalisation en cf. Cependant, pour éviter la contraction sectorielle il faut intervenir simultanément et en proportion sur les deux secteurs à la fois, surtout lorsque une hausse de productivité découle de la capitalisation.

Soulignons que les taux d'intérêt génériques de la Banque centrale sont ici extrêmement nuisibles et provoquent de grandes distorsions tout en favorisant la production spéculative, peu ou pas reliée à l'économie réelle, un travers encore aggravé par le PIB marginaliste et ses recettes de cuisine. En réalité, il convient de se souvenir de l'analyse du camarade Boukharine dans son Economic theory of the leisure class http://www.marxists.org/archive/bukharin/works/1927/leisure-economics/introduction.htm liant le développement de la théorie de l'utilité marginale à la montée en puissance d'une nouvelle fraction de la bourgeoisie dépendante du crédit; de la même façon le développement historique de la banque centrale capitaliste répond à une exigence de classe : ses taux directeurs centraux servent simplement de façade idéologique assurant les capitalistes individuels d'une égalité formelle dans l'accès au crédit, une égalité formelle qui, bien entendu, disparaît face à la concentration et centralisation du capital réglant la puissance de capitalisation (concentration et centralisation du capital.)

C'est pourquoi un système de crédit rationnel exigerait que les banques soient fonctionnellement liées à leurs branches et leur secteur (ou filières) de référence. Elles agiraient alors simplement en modifiant leur levier financier selon les besoins d'expansion ou de concentration, ce qui se ferait selon les besoins systémiquement déterminés sans passer par les taux directeurs de la banque centrale qui eux gèrent uniquement les agrégats monétaires sans se préoccuper de la taille ou des besoins économiques réels (De surcroît, ces taux directeurs devraient uniquement servir à contrôler l'inflation dite structurelle et le taux de change. On a remarqué d'ailleurs qu'avec la spéculation érigée en système par la banque dite universelle, la FED ne calcule même plus M3 ...) Dans ce cas, le levier de ces banques publiques serait toujours très bas comme l'intérêt exigé : ce dernier doit uniquement assurer les frais de roulement sans avoir à dégager un profit autonome qui alors deviendrait une spéculation parasitant l'économie réelle, i.e. les Equations de la RS-RE. A la limite il serait possible pour la Planification de donner un levier aux trésoreries d'entreprises mais ceci serait très risqué et difficile à contrôler : d'où la division du travail par les banques fonctionnelles publiques permettant un contrôle sur l'émission des moyens d'échange pour des missions d'intérêt commun qui ne seraient pas restreintes à des motifs d'accumulation individuels et, de surcroît, transnationalisés. On voit que la planification sur des bases marxistes (la fonction de production recomposée selon les besoins au sein de la RS-RE) est ici nécessaire pour optimiser l'impact du crédit. Ou, du moins, la planification indicative et incitative dite à la française.

Il est utile de reprendre le schéma ci-dessus en intégrant à la fois l'intérêt et les entrepôts ce qui confirmera nos commentaires ci-dessus. Nous aurions ceci :

Situation départ :

SI :                         80                 + 20         + 20         = 120 Mp

SI entrepôt :         6(40)         + 1,5         + 1,5         = 9 € (en cc (40) = Mp qui circulent uniquement)

SI agrégé :         86                 + 21,5         + 21,5         = 129 € (1 Mp = 129/120 = 1,075 €)

                        ......................................................

SII entrepôt :         3(20)         + 0,75         + 0,75         = 4,5 €

SII :                         40                 + 10         + 10         = 60 Cn

SII agrégé :         43                 + 10,75         + 10,75         = 64,5 € (1 Cn = 1,075)

Notons que nous utilisons notre schéma RS-RE canonique le plus simple avec v/C et pv/v identiques; ceci facilite la présentation. Cependant, avec la résolution de la loi de la valeur pour la productivité intégrée dans la RS-RE, on est libre de coller à la réalité en prenant les fonctions de production sectorielles ou sous-sectorielles : la logique interne sera toujours maintenue. (En d'autres termes la résolution du problème de la productivité pour la loi de la valeur réintégrée dans les Equations RS-RE permet de traiter le cas des rapports fondamentaux identiques en SI et SII comme le cas le plus simple mais non pas comme un cas particulier.)

Notons également que en cc1 les 40 entre parenthèses (40) indiquent les 40 Mp devant circuler (v1 + pv1) et rien d'autre. Ces Mp circulent, ils ne servent pas pour façonner d'autres produits. Le sous-secteur entrepôt permet donc la transformation de ces Mp en argent pour SI productif, avec quoi il peut payer l'intérêt aux banques par déduction sur son profit : nous avons bien une économie entièrement monétisée (et non pas une économie de troc comme c'est le cas pour le marginalisme malgré les apparences … avec le marginalisme la monnaie n'est pas organique à la valeur mais constitue un marché indépendant devant être concilié (toujours très mal, en l'occurrence) aux autres marchés devant former l'aléatoire « équilibre général » comme « marché des marchés ».) La fonction de production entrepôt est peut-être légère en termes productifs mais suppose que ces intermédiaires-là aient en main la somme d'argent nécessaire à la valorisation-réalisation des Mp en argent (M-A). Cette capitalisation argent, qui vient logiquement et historiquement de l'accumulation primitive puis du crédit lui-même, n'ajoute rien à la valeur des marchandises contrairement à la partie productive de la fonction de production du sous-secteur distributif qui correspond aux coûts de transport, manutention, stockage, marketing et finalement de la vente effective.) Ceci vaut également pour les entrepôts en SII (Cn).

Introduisons maintenant l'intérêt en SI productif : via le crédit SI productif capitalisera 5 Mp dans son capital fixe dont la part 0,5 - allant annuellement à son capital circulant et à son capital variable selon la composition organique. Nous aurons :

SI :                         80,4                 + 20,1                 + 20,1                 = 120,06 Mp (pvd=21,0575; intérêt= 0,55€)

SI entrepôt :         6,03 (40,2)         + 1,5075          + 1,5075                 = 9,45 € (40,2 = Mp circulants)

SI agrégé :         86,43                 + 21,6075         + 21,6075         = 129,645 € (1 Mp = 129,645/120,06 = 1,075 €)

Avec intérêt :         86,43                 + 21,6075         + 21,0575 (+ 0,55 intérêt)

                        .............................................................................................

SII entrepôt :         3(20)                 + 0,75                 + 0,75                 = 4,5 €

SII :                         40                         + 10                 + 10                 = 60 Cn

SII agrégé :         43                         + 10,75                 + 10,75                 = 64,5 € (1 Cn = 1,075)

SI monétise 0,55 Mp dans le sous-secteur distribution. Si on s'en tenait à cela la contraction potentielle en SII serait de 0,55. Cependant, SII se reproduira dans ses conditions ante puisque les Mp pour se faire sont disponibles. De sorte que dans ces conditions la contraction dynamique sera de 0,215 €

Evidement, ce n'est pas une grande trouvaille que de dire que le sous-système RS-RE de la distribution autonomisant SI et SII productifs sert de coussin à la reproduction sur échelle élargie, du moins tant et aussi longtemps que les mêmes conditions ne prévaudront pas en termes d'intérêt et de réinvestissement dans les deux grands secteurs de la RS-RE. Encore fallait-il le démontrer en l'intégrant dans les Equations de la RS-RE. Or ceci corrige bien des âneries marginalistes, ces gens-là ne sachant pas ce qu'est l'équilibre général (le « marché des marchés » livré lui aussi à l'aveuglement de la « main invisible »), ni ce que peut être la différence entre intérêt et profit. Du coup, les crises n'existent que dans le malheureux chapitre d'histoire économique, puisque en théorie les cycles économiques n'existent pas s'ils existaient, théoriquement du moins, l'équilibre ne serait plus etc. … - et on peut ainsi aligner toute sorte de truismes marginalistes dont celui qui veut que la spéculation disparaît par elle-même en accélérant la formation de l'équilibre marginaliste etc., etc.…)

A contrario la planification, fut-elle partielle indicative et incitative- peut seule corriger les défauts ontologiques de la « main invisible » du marché capitaliste.

Régime financier international

Nous avons ici supposé que la capitalisation se fait de manière endogène car ceci permet de comprendre les effets qui s'ensuivent sans variables externes. Cependant, historiquement on sait que le crédit joue au niveau international (voir colonial et impérial : ce qui nous mène à l'évolution du système financier international et au rôle des barrières visibles ou invisibles et à la suzeraineté monétaire dans ce cadre.) Il est clair que si la monnaie d'un pays est acceptée internationalement, ceci permet au crédit de jouer un rôle important : mais ici aussi c'est toujours la même histoire, le crédit permet une allocation différente des ressources (dans ce cas par le pillage impérial ou colonial permettant une accumulation plus rapide dans les métropoles.) Ainsi le crédit capitaliste présentera à l'interne une contradiction (symbolisée

par les relations houleuses de Ford avec le banquier Morgan) visant la part du capital bancaire capitaliste autonomisé et parasite dans les volumes de réinvestissement dans l'industrie. La mise en bourse aggrave encore ce problème.

A l'extérieur ceci se traduit par la subordination des flux de capital et rappelons-nous de Günder Frank par le « développement du sous-développement » hors métropole (du moins lorsque ces pays se laissent subordonner, contrairement à certains pays dits émergents qui échappent à ce sort aujourd'hui, du moins s'ils continuent d'échapper aux sirènes de la financiarisation, c'est-à-dire de la spéculation ou secteur financier entièrement autonomisé et parasitant l'économie réelle.)

En fait, le recours au crédit interne ou externe ne vaut que s'il permet d'augmenter la production surtout via une meilleure productivité de manière coordonnée au sein de la RS-RE, en évitant la spéculation. Autrement dit les joint-ventures, appuyées par un système de crédit interne à très faible levier et très bas taux d'intérêt, seraient vastement supérieures. L'illusion contraire vient du fait que des éléments politiques idéologiques entrent en ligne de compte en prenant l'aspect de la soi-disant ouverture du marché, et de la nécessité d'obtenir des réserves étrangères par exemple grâce à l'appartenance à l'OMC. Un système dans lequel un grand pays offrirait des joint-ventures optimales sans cette soumission capitalistique serait vastement supérieur, surtout pour les pays en voie développement : le décollage économique serait plus rapide et bien plus harmonieux. En fait, la possibilité de produire des surplus alimentaires et énergétiques la société moderne est énergivore car la production est une transformation de « vu » en autres « vu » serait plus important que le crédit, du moins du point de vue des échanges internes et de la croissance réelle. Petit appel du pied aux camarades chinois ... pour le développement d'un système international différent fondé sur ces principes et sur les joint-ventures.

De sorte qu'il ne faut rien sacrifier dans l'illusion destructrice autonomisation financière nécessairement spéculative visant à faire émerger sa monnaie comme principale monnaie d'échange, en créant ainsi un biais destructeur en faveur des services spéculatifs eux-mêmes internationalisés. En fait cette stratégie n'est qu'une fuite en avant : elle mena tour à tour la GB puis les USA à la faillite, par le sacrifice de leur socle économique réel, et à la guerre pour protéger ces cycles spéculatifs. Il faudrait mieux réformer le FMI pour en faire une chambre de compensation avec des DTS afin d'assurer la flexibilité : la « puissance » viendra alors de l'intensité des échanges, elle-même dépendante des réseaux de joint-ventures mutuellement bénéfiques qui enrichiront les partenaires en les rendant ainsi solvables, plutôt que de les ruiner dans l'espoir de les asservir au profit de ses propres champions nationaux (voir actuellement la politique de l'Allemagne et de la France vis-à-vis du Sud européen pour l'exemple à ne pas suivre ou celle des USA versus Amérique latine dans les années 60-70-80 ou Afrique..)

Revenons un peu en arrière : lorsque SI retire de la circulation l'équivalent de l'intérêt, il le fait en termes de Mp mais il paie la banque en euros. D'où l'importance de la temporalité : la production, puis la valorisation qui, une fois achevée, permet le nouveau départ productif : mais avec une réallocation des ressources produites par l'échange. Rappelons que l'échange met en cause la masse salariale réelle (voire sociale avec AR) par les rotations. Ajoutons seulement ici une note tirée de Kalecki commentant Marx dans le contexte américain : les rotations sont plus rapides aux USA qu'en Europe simplement parce que le salaire est versé de manière hebdomadaire plutôt que mensuellement; (de même la spéculation court-termiste est aggravée par les rapports trimestriels ...) On sait que von Mises pensait que le jeune Friedman n'était qu'un « excentrique » (il avait du flair ...), la « high-speed money » de Friedman n'étant que la cumulation de ce fait avec la circulation des « greenbacks » généralisés sur le territoire car payés à la cavalerie dans l'Ouest contrairement à la Virginie qui se servait encore parfois de son tabac comme moyen d'échange. Petit détour qui nous incite à rester bien ancrés dans la fonction de production marxiste et dans les Equations de la reproduction lorsque nous parlons de « crédit »: autrement cela devient très dangereux. Par exemple, pour ce qui est de l'autonomisation du crédit, j'ai nommé le capital financier (Lafargue, Hilferding, Lénine) et plus particulièrement dans le contexte actuel la spéculation dans le cadre de la banque universelle reposant sur le « crédit sans collatéral » de facto car renflouée à répétition par la banque centrale ... ce qui est bien pire que le « pilote automatique » de Milton Friedman et représente une extraordinaire perversion du Wealth Effect de Pigou devenu le House Effect du pitre « maestro » Greenspan indépendamment de la structure de la courbe de demande et de l'accumulation des richesses pour les 10% voir 1% en haut de la pyramide.)

Modus operandi banque et bureaucratie comme gouvernement permanent (division du travail interne externe : le tout se résout dans plus-value sociale.)

Autrement formes reliées : primaire, secondaire et tertiaire (le tertiaire autonomisé en finance c'est la ruine : on en fait aujourd'hui l'expérience. Même l'OFCE semble l'avoir compris à retardement qui faisait l'apologie de la croissance contre l'industrie compensée par les nouveaux services juste après l'élection en espérant permettre la croissance et donc dégager un solde budgétaire primaire, preuve de l'ineptie et de l'incompréhension ambiante dans ces milieux ... d'ânes auto-sélectionnés dans le même paradigme. D'où la nécessité de surplus d'énergie et de surplus alimentaires pour RE. Démonstration.

L'autonomisation du capital-argent ou spéculation érigée en système.

Nous avons vu que toute marchandise a un caractère dual « ve » et « vu »; ceci vaut pour le capital-argent qui n'est jamais qu'une marchandise comme une autre présentant toutefois des caractéristiques spécifiques (homogénéité par partie aliquote comme pour l'or ou l'argent qui sont inoxydables, facilité de transport etc.) lui permettant d'opérer comme un équivalent

général; toute marchandise, sac de pommes de terre ou or, peut opérer comme équivalent particulier. De fait, les équivalents généraux doivent encore être évalués en terme de l'équivalent universel, la valeur d'échange de la force de travail. Marx a analysé en détail les cycles du capital. Il s'en suit que dans tous les cycles, du capital, de la marchandise et de la production toute valeur d'échange doit avoir une contrepartie en valeur d'usage, l'incrément éventuel venant de l'exploitation de la force du travail se traduisant en surtravail (vu) donc en plus-value (en terme de la valeur d'échange « ve ») donc en profit (rapporté sur le capital constant et variable nécessaires au procès de production dans lequel l'extraction se produit. Nous avons vu pourtant que l'argent peut produire de l'argent en tirant un bénéfice (A-A') : ceci se fait par l'intérêt bancaire déduit du profit. Il nous reste à analyser l'autonomisation entière du cycle A-A' par rapport à l'économie réelle. C'est la perversion suprême du mode de production capitaliste.

Voyons comment se présente les choses, comment on passe du cycle A-A' bancaire à l'émergence d'un secteur spéculatif (dit de services ou de services financiers, épitomes de l'économie dite « immatérielle », nuages aristophanesques des ânes bourgeois réduisant l'objet d'étude à une « dismal science ».)

Dans l'ordre chronologique et logique nous avons le capital marchand (les anciennes compagnies mercantilistes, disons jusqu'à Law.) Ceci nous donne l'accumulation primitive (et les premières colonies). Suit le capital industriel (voir Marx la Lutte des classes en France) encore axé sur la banque mais donnant déjà lieu à une distinction entre capital portefeuille (strictement bancaire) et capital financier (dans la définition précise qu'en donne Lénine dans l'Impérialisme stade suprême du capitalisme v. www.marxists.org) en corrigeant Hilferding, c'est-à-dire un capital argent participant directement à la production et à son organisation. De fait, la différence entre les deux formes est bien une différence de régime de propriété. Ce régime est issu de l'évolution des compagnies grâce aux chemins-de-fer en tant que compagnies par participations (voir les travaux pionniers de de Witt pour calculer le risque de chaque actionnaire ou participant ce qui concrétise la théorie plus abstraite des jeux de Blaise Pascal. http://en.wikipedia.org/wiki/Johan_de_Witt ) Sa forme achevée est la Bourse avec la société anonyme.

Il n'y a pas ici uniquement un passage entre forme de propriété et forme managériale selon la sociologie américaine mais surtout régime de propriété par actionnariat permettant de drainer l'épargne disponible, via la bourse, tout en préservant le contrôle (y compris par le biais des filiales) dans les mains des grands actionnaires, le plus souvent croisés (industriels, banquiers, fonctionnaires ou, du moins indirectement, politiques.) Nous avons-là une spécialisation, induite par le processus général de la division du travail, permettant le drainage de l'épargne vers l'industrie aux prises avec le double processus de la concentration et de la centralisation incarnant les lois de motion du MPC (les oligopoles et monopoles de Sraffa, Robinson et Chamberlain : production sociale, appropriation privée, précise Lénine. Aujourd'hui s'ajoute un raffinement dans la socialisation des pertes.)

Avec le capital financier nous restons cependant dans la même logique systémique selon laquelle l'intérêt avancé par la banque ou via la bourse est déduit du profit tiré de l'économie réelle (Les Equations de la RS-RE avec les rapports fondamentaux de la fonction de production.) De fait ceci prend une forme organisationnelle et légale précise. D'une part le rôle de la Banque centrale, ou BC, (d'abord en GB) se précise comme organe assurant la coordination privée des banques privées, en plus de la gestion de l'émission de la monnaie ayant seule cours légal. La BC se trouve donc à gérer les ratios contrôlant les réserves des banques placées chez elle droit de regard régalien en fait qui fait que l'on confond rapidement la BC avec une banque centrale publique même lorsque ceci n'est pas le cas. Elle le fait encore en exigeant un collatéral précis : selon un ratio prudentiel bancaire donné, toute nouvelle réserve déposée dans la BC activant le ratio pour de nouveaux crédits doit être justifié; en fin de compte par l'intérêt versé par l'économie réelle aux banques privées pour leur avance comme nous avons vu plus haut. La spécialisation du monde bancaire lui-même suit ce qui se résume par le cloisonnement fonctionnel des activités de drainage de l'épargne et du crédit. Ainsi émergent les 4 grands piliers du monde bancaire et financier. D'abord les banques de dépôts (originairement censitaires); ensuite, les banques commerciales faisant le lien avec le capital industriel (et son flanc emprunts publics) en particulier via la bourse; entre-temps, le développement des assurances, d'abord liées aux aléas du commerce mondial et du taux de change Etalon Or puis extrapolé aux formes primitives menant à l'assurance vie et aux pensions privées; enfin, les caisses populaires issues des caisses ouvrières et du monde coopératif, menant aux formes d'institutionnalisation de l'épargne des ménages (partie de la plus-value sociale) par l'Etat social.

Notons que si le schéma de base reste le même déduction mutatis mutandis de l'intérêt du profit -, cette forme d'accumulation mène fatalement à l'émergence de crises et de cycles économiques, tous les deux ontologiquement impossibles pourtant selon le paradigme marginaliste. Lequel est obligé d'ajouter subreptisement un malingre chapitre historique au « manuel » comme un Pater noster après confession secrète des péchés déclinant le péché originel au confessionnal, ou plus précisément comme indulgence de marchandisation opportuniste permettant de socialiser et de sélectionner les étudiant-e-s obéissants. Galbraith a offert une magnifique histoire de ces crises se présentant d'abord comme des bulles spéculatives à commencer par celle de la tulipe hollandaise. Disons seulement ici que la logique de la capitalisation outrée et de la déduction porte à des crises sectorielles d'où les bulles traditionnellement définies avec cependant des effets systémiques du fait de l'importante désorganisation de la cohérence de la RS-RE. Ainsi se dissipent dans le fait les illusions du « surprofit » lié aux oligopoles et monopoles : il n'est jamais que conjoncturel (signalé au minimum par un Price/Earning ratio exagéré) pour être vite dissipé par l'éclatement des bulles et par les crises.

Cette logique cyclique réelle du capitalisme est alors encore aggravée par la forme de régime monétaire international prévalent et surdéterminant le taux de change. Il suffit, par exemple, de se reporter aux magnifiques « essais de persuasion » de Keynes dont « les conséquences économiques de la guerre » pour voir le drame socio-économique réel qui se jouait dans les différents entre l'économiste anglais et Lloyd Georges par exemple (différents qui se jouaient sur « la peau et le os des travailleurs » expression que Gramsci utilisera également.) On sait que pour plus de flexibilité Keynes militait pour le dépassement de l'Etalon Or. Sa vraie

défaite arrivera plus tard face à l'Américain H. White durant les négociations de Bretton Woods menant à un Etalon Or-dollar qui sera ensuite abandonné 71-73 et 76 au profit d'un régime de changes flottants dont nous reparlerons sous peu.

Il nous reste à montrer le passage de l'intermédiation monétaire classique avec ses formes spécifiques et les crises qui en dépendent à l'autonomisation quasi-complète de l'intermédiation, soit la spéculation érigée en norme (de surcroît, marginaliste et plusieurs fois nobélisée depuis la mystification originale de Hicks, Solow et Samuelson : Veblen était un enfant de coeur boukhariniste-petit-bourgeois à côté de ces ânes-là très « éveillés » cela va de soi …). Ceci se résume en ce que j'ai appelé le « crédit sans collatéral » autrement dit l'illusion de pouvoir porter à son terme la fin du dualisme (ve-vu) érigée en « science » (bourgeoise : Hi-han! Hi-han!) en prenant appui sur le papier monnaie de Ricardo revu par J.B. Say, et en l'absence légale de tout ratio gouvernant les réserves déposées auprès de la BC ou tout ratio prudentiel bancaire : ce qui est concrétisé aujourd'hui par les différentes formes de Quantitative Easing et autres twists. En gros, l'illusion que le signe remplace la réalité, la narration théocratique philosémite nietzschéenne de surcroît, y compris dans le pays nouvellement ruiné qui dut endurer une Sarfatti et consorts , ou bien, en termes de cycles du capital marxistes, de la narration selon laquelle l'argent peut enfanter l'argent sans passer par la production (en gommant donc l'exploitation de la force de travail et les Equations de la RS-RE.) A-A' : l'argent mène à une accumulation sans fin de l'argent : « voilà Moïse et tous les Prophètes » comme ironisait Marx dans le Livre I du Capital, en sachant de quoi il parlait s'agissant des illusions de « l'homme aux écus ».

La différence ici vient du fait de l'émergence des services financiers comme secteur (ou sous-secteur) à part entière, mais néanmoins voulant imposer son hégémonie sur le reste de l'économie on ose à peine dire « réelle », vu la falsification marginaliste opérée par l'utilité marginale et par suite par le PIB … Nous avons-là le « crédit sans collatéral ». (Rappelons qu'il y avait avant la crise 2007-2008, 58 trillions de CDS et 596 trillions de OTC pour seulement 15 trillions de valeur réelle (voir http://www.bis.org/publ/otc_hy0805.pdf?noframes=1 La situation a empiré depuis 5) Sa contradiction intime tient dans l'impossibilité de facto de nier les ratios réserves à la BC et prudentiel sans finir par en payer les conséquences. Ceci est illustré de manière directe par le sauvetage à répétition des banques privées sur fonds publics, menant à la ruine de la fiscalité de l'Etat et, en fin de compte, à l'impossibilité de ce sauvetage continu par une BC dite autonome mais dont le bilan reste toujours financé par les Etats et donc par les contribuables : ceux-ci sont les seuls payants de dernier ressort, contrairement à la fable de la BC et de sa planche à billets comme « garant de dernier ressort ». Amplifié par le Big Bang boursier, le libre-échange entérine la fonction de production solowienne à l'OMC, menant à ce que l'on peut qualifier « d'équilibre des cimetières » (v. mon Livre III), un équilibre établi au seuil physiologique pour le facteur de production travail, vu uniquement sous le jour du salaire individuel hors ménage, maladie, chômage, pension et … loisir. Bien entendu, ceci affectera tant la fiscalité que les équilibres externes (pensez ce que serait la situation si les Chinois et les Japonais n'acceptaient plus d'acheter les Treasury Bonds de la FED … pour financer leurs propres exportations, sans trop se mouiller avec le dollar vis-0-vis de leurs autres partenaires avec qui ils signent des accords bilatéraux…)

Les étapes de cette autonomisation sont connues :

1) les effets pervers attendus du Système de Bretton Woods et de son Etalon Dollar-Or aggravé par le Plan Marshall et par le Gatt (effets résumés par Rueff au général de Gaulle avant le Kennedy Round, ce qui convainquit le général de convertir ses dollars en or à Fort Knox bien que la manoeuvre fusse qualifiée « d'inamicale » par le Département d'Etat …)

2) le système favorisant la substitution de la balance commerciale devenue chroniquement déficitaire, par la balance des paiements utilisant l'internationalisation des grandes banques et des MNC flanquées par la planche à billet et par la guerre permanente (stratégie de « roll-back » dangereusement ajoutée à celle, bipolaire, du « containement »); nous eûmes ainsi coup sur coup le 15 août 1971 la Surtaxe de Connally-Nixon, en 73 la suppression de la convertibilité du dollar en or, en 1976 la fin officielle du régime de Bretton Woods au Sommet de la Jamaïque et le début des changes flottants, ce qui aggrava la technique du hedging traditionnel déjà mise à mal par la digestion américaine interne des pétrodollars avec l'abrogation de la Régulation Q comme le mentionna le grand analyste financier Denizet;

3) La contre-révolution monétariste mise en pratique par Volcker-Reagan 79-82 jusqu'à la crise mexicaine et l'invention des tesobonnos (Brady plan et séquelles) et l'extension des plans de provisionnement des banques déductibles d'impôt … suivies de très près par le sauvetage qui fera école des Savings and Loans ce dernier épisode étant la conséquence logique du reaganisme destructeur des instances locales signalées par la faillite du comté de Orange; il était également annonciateur des pratiques qui suivront car s'il coûta la bagatelle de plus de $ 400 milliards, il informe aujourd'hui les pitres en charge, Bernanke en premier lieu, dans leur tentative d'éponger les injections de liquidités par le biais des divers QE (Dieu crée par fiat, le pitre par le signe et la narration très peu poétique mais très « liquides » en général : voir Fantasia L'Apprenti sorcier http://www.youtube.com/watch?v=cWZJcKM8pO0 );

4) L'accord de Plazza en 86 en fait une attaque dirigée contre le yen forcé de réévaluer, dans l'espoir de lancer une courbe en J du commerce extérieur américain jamais manifestée, ni en cette occasion ni dans toutes les autres qui suivirent jusqu'au Sommet de Doha entériné à Dubaï (20 sept 2003) menant à la réévaluation actuelle de l'euro échec qui mena à l'attaque par les CDS après le déclenchement ouvert de la crise actuelle en mars 2008. En parallèle nous eûmes le Big Bang boursier voulu par la City plus que par Wall Street - ce qui compléta la poussée vers le libre-échange (Alena puis OMC avec la globalisation de la fonction de production de Solow (Y= f(K,L) où L est ce que l'on veut pourvu que cela mène les salaires individuels au seuil physiologique, le reste, dont spécialement les cotisations pour les programmes sociaux étant alors suicidairement conçu comme un coût de travail excessif (!) nuisant à la flexibilité du facteur travail globalement liquéfié; (tout ceci malgré la faillite récente de facto de GM qui ne pouvait plus assumer les pensions maisons alors qu'elles seraient bien moins chères dans un système public mettant en oeuvre la logique de la mutualisation des risques et la solidarité nationale interprofessionnelle …) Mais le libre marché n'existe jamais que dans les paramètres qu'on lui crée : de sorte que l'anti-dumping adoptée à l'OMC exclut d'office toute référence aux normes écologiques et surtout aux normes sociales et au code du travail, y compris celles minimes entérinées par l'organisation éminemment monarchique et tripartite du BIT.

5) l'abrogation en 1999 du Glass-Steagall Act mis en place par le New Deal qui avait légiféré un strict cloisonnement fonctionnel du monde bancaire et financier - tout en initiant l'institutionnalisation de l'épargne par les cotisations versées pour la Social Security et les impôts stabilisant ainsi la logique du crédit capitaliste en un sens disons keynésien. Cette la financiarisation ou titrisation de l'économie vouée, dès le départ, à « fragiliser les meilleures signatures »: le symbole en furent les New Techs et leur capitalisation en bourse avec la création du NASDAQ selon un logiciel conçu à l'origine par nuls autres que le sieur Madoff et les siens ...

6) la fin de cette capitalisation boursière les P/E ratios d'une moyenne historique de 15 étaient passés à plus de 60 de la New Economy - par l'éclatement de la bulle, lequel fut précédé par la crise du bath et du rouble, tout ceci menant le pitre Greenspan, dit « maestro » par ses larbins et ses candides victimes, à soutenir ce qu'il savait être une « exubérance irrationnelle » : il se lançant donc dans sa forme personnelle du Wealth Effect que Pigou avait proposé contre Keynes une idiotie ne faisant pas la moindre part de la structure de la demande invoquée mais qui mena tout droit à la fiscalité ultra-régressive en faveur du 1% que l'on sait grâce à la pancarte d'une militante perspicace reprise ensuite par tous, moi, admiratif, inclus. Nous eûmes donc le House Effect qui via le Glass Steagall mena aux dérives sous forme de différents « conduits » ou « montages » dont les CDO mal nommés qui causèrent la crise des subprimes augmentée par le rôle tenu par des money funds. (L'abrogation du Glass Steagall en faisant disparaître le cloisonnement mélangera les 4 piliers financiers fonctionnels, banque de dépôt, banque commerciale, assurance et caisses ou credit unions, en faisant émerger des formes spéculatives nouvelles, dont les money funds, l'aggravation des hedges funds hors de la gestion traditionnelle des risques de change et les investment funds très spéculatifs et très fermés (même le gouverneur de la Bankitalia Fazio y fut mêlé, c'est dire à quel point ces fonds savaient être selects et entre-soi… )

7) la fin de ces âneries menant à la recherche de nouvelles sources de profits individuelles et stratégiques destruction préventive des rivaux économiques - par l'instrumentalisation des CDS sur la dette souveraine un comble d'absurdité puisque ce ne sont pas les banques privées qui garantissent la dette souveraine ni le cours légal de la monnaie, même aujourd'hui où la mise sur le marché des obligations d'Etat est retirée aux BC et confiée une dizaine de banques privées dites « primaires » qui exigent des taux d'intérêts aussi élevés que le veulent, subjectivement, leurs agences de cotation évaluant le soi-disant « risque pays » et autres possibles « événements de crédit » - mais qui, comme chacun sait, se refinancent auprès de la BC à très bas taux ... Ceci compléta le cycle menant à la fin des ratios, appliqués aux réserves ou encore prudentiels, soit les leviers financiers des banques : car les BC furent non seulement entièrement privatisées ou rendues entièrement autonomes avec un mandat précis dans le cas de la BCE, mais elles furent de surcroît soumissent aux banques privées dites primaires, de même que les Etats souverains voués par la haute finance spéculative à disparaître face à la « gouvernance globale privée » des grandes firmes transnationales dont les banques qui néanmoins ont besoin des Etats pour les recapitaliser, ne serait-ce qu'à travers les BC et leurs bilans. Ainsi les émissions d'obligations privées ou souveraines sont soumises à un groupe restreint de banques dites primaires moins d'une vingtaine, les mêmes qui ont trafiqué le euribor et le libor. Ensuite, ces banques primaires moyennant une forte commission voir Draghi oeuvrant pour Goldman Sachs en Grèce lors des négociations pour l'entrée dans l'eurogroupe lorsque les chiffres furent notoirement falsifiés revendent aux autres banques privées. Le tout flanqué par des agences de notation évaluant le risque de manière purement subjective ce qui est textuellement admis dans leurs pages d'accueil pour éviter les poursuites … Guerre économique donc par le biais de la perversion de la monnaie papier autonomisée mais néanmoins prétendant être hégémonique sur tout le reste, privé ou étatique.

8) Se joue aujourd'hui la dernière étape de ce cycle : la tentative d'ouvrir le marché chinois pour échanger aux Chinois du paper currency FED-Kerouac contre le fruit du travail des citoyens et des travailleurs chinois … i.e. leur faire accepter de manière subordonnée et ruineuse la théorie (sic) du cycle A-A' (bref depuis Mao les pieds bandés sont remplacés par de confortable chaussures, ce qui signale le point de non retour de qui a appris à marcher sur ses deux jambes.) Soulignons que la course entre l'Achille spéculatif et la tortue étatique est perdue d'avance par cette dernière tant que les règles du jeu ne seront pas changées. En effet, le shadow banking repose sur de gigantesques volumes de produits ou de « scraps » hors-bilan, et donc ne payant pas d'impôts alors même que l'interdépendance de ces échanges purement spéculatifs pèse de tout son poids. Par exemple, la si effrayante chaîne des CDS : en Grèce, les financiers, y compris Dallara du IFI, ont accepté des haircuts plutôt que la mise en branle possible de la chaîne en question …Si à ce jeu on a tout à coup peur de trop saigner le malade Europe, on s'en prend à l'Argentine; mais à ce jeu si la forme change le fonds reste identique; l'Italie faisant plus peur que la Grèce, on change uniquement de victime lorsque on évalue les risques dit systémiques de banques dites à tort « too big to fail » pour les sauver sur fonds publics, ce qui mène fatalement aux politiques d'austérité et par suite à la destruction de l'assiette fiscale nécessaire pour rembourser la dette publique. Après quoi, il faut trouver encore d'autres clients à saigner : ce n'est plus Maquis et le requin de la finance du Théâtre à quatre sous, mais c'est véritablement un étrange Golem fringué en docteur … Mabuse … néanmoins plusieurs fois nobélisé … et pour cause.

En résumé, si nous posons cette autonomisation en SI seulement comme sous-secteur SI Finance nous serons dans le même cas de figure que le capitaliste agricole confronté à la rente féodale : l'abrogation du Glass Steagall Act constitue l'équivalent de l'abrogation des privilèges de la Nuit du 4 août qui entérina tout le reste : fin des régimes féodaux locaux, laissez faire, laissez passer etc. Ce changement légal est important car du coup, la monétisation des campagnes aidant, la valorisation définie par la productivité supérieure du capitalisme agricole se trouve à mettre pression sur la rente féodale : par l'échange effectué sur le même marché avec la même monnaie d'échange; la pressurisation de la paysannerie et les luttes d'arrière-garde n'y feront plus rien : le féodalisme était condamné. La même chose se produit ici ; la productivité même factice de SI Finance s'impose à tout le système selon la loi interne de la productivité et de sa valorisation-réalisation. Nous disons interne car SI Finance émerge historiquement peu à peu et ses effets sont métabolisés de manière destructive: libéralisation, privatisation, précarité, fiscalité régressive etc., y compris au niveau local : ainsi après le comté d'Orange, la Californie au grand complet suivie dans la quasi-faillite, avec la grande majorité des Etats fédérés aujourd'hui … Nous connaissons déjà cette logique de la productivité hégémonique via la valorisation et l'échange.

Il nous reste à montrer le comble de ce processus, sa logique ad absurdum : lorsque l'autonomisation de SI Finance devient tel que ces conditions factices-symboliques A-A' passent pour réelles et s'imposent à tout le reste. Ceci est utile à démontrer car nous sommes ici en plein coeur des inepties connues sous le nom « d'économie immatérielle » (la plus immatérielle du lot étant bien sûr celle du signe argent enfantant seul de l'argent par parthénogenèse spéculative: et, foin des vielles critiques du fonctionnalisme, y compris les plus primitives déjà connues de Parsons et de Eaton, lorsqu'ils proposaient leurs systèmes et sous systèmes à relents wébériens et behavioristes inspirés notamment de Skinner et de Laborite, ce dernier magistralement critiqué par Alain Renais dans son magnifique Mon oncle d'Amérique .

Le problème est de savoir comment formaliser un système dans lequel ce que Marx appelle les « conditions morales » (i.e. les normes socio-économiques découlant des données civilisationnelles, constitutionnelles et légales, pour faire court) changent, de sorte que la logique des secteurs plus productifs échappe à la surdétermination systémique (Ceci correspond aux cas analysés plus haut, un changement de conditions morales résultant identique à la hausse ou à la baisse de la productivité dans le respect de l'évolution systémique des rapports fondamentaux : en terme d'électronique moderne ce serait un « reset » sur de nouveaux paramètres. C'est le cas par exemple après ce que Trotski appelait les « révolutions sociales », que se soit 1917 ou à l'inverse 1991…) En échappant à la surdétermination, ils peuvent alors reformuler le système selon leurs propres données de valorisation. C'est en fait ce qui se passe lorsque la société passe d'un mode de production à un autre plus performant : exemple entre tous, le passage de la rente féodale à la rente agricole capitaliste (qui une fois compris permet de cesser de concevoir la terre comme une « catégorie économique irrationnelle », ouvrant ainsi la voie à l'écomarxisme.) Ceci suppose bien entendu un changement des paramètres constitutionnels, soit par la voie pacifique, soit par la voie révolutionnaire. Reste à expliquer comment, malgré ce changement dans les « conditions morales », la cohérence de la valeur prime mais en enfantant d'autres contradictions proprement capitalistes: ceci est possible simplement parce que l'on peut remesurer le tout en une nouvelle unité commune reposant toujours sur la valorisation du travail vivant : pour autant ceci repose sur une double prémisse fausse, les marchandises réduites à la seule « ve » et un cycle A-A' déconnecté et hégémonique sur l'économie réelle, représentée par la RS-RE ou encore représenté ici par les trois cycles du capital Argent, Marchandise, Production, Nouvelle marchandise, Argent augmenté de la plus-value : A-M-P-M'-A'.

Dans notre schéma RS-RE précédant faisons émerger le sous-secteur SI Finance-spéculation (noté SI Spéc.) Nous lui supposons les caractéristiques prêtées à l'économie immatérielle : peu de capital fixe traditionnel mais forte capitalisation, privée ou boursière, relativement peu de travailleurs mais spécialisés selon les besoins (analystes, traders, les mangers roués des twenty-something envoyés au casse-pipe par les gradés comme à la guerre etc.) et un taux de plus-value extrêmement élevé. (Ex. BNP Paribas avec des actifs presque identiques au PIB de la France, un Produit Bancaire Brut de quelque 42 milliards et près de 200 000 employés dans quelque 80 pays dont 150 000 en Europe (en 2011) Voir encore la capitalisation de Apple Inc ou de Facebook.

En simplifiant encore dans notre exemple fictif général, nous ne présenterons pas ici le capital fixe (cf) mais uniquement le capital circulant (cc). Ce secteur SI Spéc. a maintenant le vent légal en poupe (se reporter aux phases historiques résumées ci-dessus.) Son taux d'exploitation est hégémonique et non subordonné. Au lieu d'être traité comme un changement de productivité classique il s'agit d'un changement de conditions morales : c'est-à-dire qu'en retenant la base comparative C = 100 afin de déterminer empiriquement les conditions de la fonction de production de SI Spécu., ce seront les rapports du reste de SI (Mp) et de SII (Cn) qui devront s'adapter malgré l'absurdité patente du cycle A-A' autonomisé (Lénine parle justement de « parasitage » par le capital financier autonomisé).

Nous avons ici les bases réelles de la pseudo-productivité marginaliste et de sa valeur ajoutée, confondant entièrement taux d'intérêt et de profit (rate of return) bien que ceci ne puisse jamais être autre chose qu'un mirage spéculatif. De fait, le travail vivant et sa revalorisation (généralisée par le marché de tous les intrants de la fonction de production via la titrisation y compris de cc) poussent ainsi au rétablissement de l'équilibre … capitaliste. Les phases données ci-dessus montrent que le processus se développa peu à peu, surtout depuis 79-82 et 1999. Il se fit assez rapidement, les éléments organisationnels ou légaux manquant étant ajoutés en cours de route au gré des crises internes ou internationales pour assurer cette hégémonie en rétablissant l'ancien système sur fonds publics plutôt que de permettre la purge du monde financier et du crédit spéculatif : dernier acte en date le Plan de Paulson (conçu en mars 2007 et mis en application à la lueur de la crise en mars 2008 (!), bien que sa logique en constituait une des causes centrales, voir mon site section Economie Politique Internationale) et les QE de Bernanke-Geithner.

On aurait deux cas principaux : 1) avec taux de profit pv/c+v identique car le capital spéculatif se développe peu à peu dans un système existant. 2) avec l'examen de la possibilité d'un secteur spéculatif ayant un taux de profit structurellement supérieur mais hégémonique lui-aussi sur le reste de RS-RE :

                        cc                 + v                 + pv                 = M

SI Spécu.         90                  10                   20                         = 120 (v/C=0,1; pv/v=2; pv/(c+v)=0,2)

.                        .....................................................................

SI ante                 80                  20                  20                        = 120

SII ante                 40                  10                  10                        = 60

(Notons ici que le produit de SI Spéc. n'est pas vraiment un Mp ordinaire mais de l'argent qui se transmue en titrisation d'intrants dans la fonction de production. On peut très bien considérer les produits de secteurs ayant les mêmes rapports fondamentaux comme des « unités de compte » - voir les tragiques et fallacieux débats de l' « échange inégal » (sic!) avec Arghiri Emanuel par exemple encore que ceci ne soit plus utile après notre élucidation de la théorie marxiste qui permet une comptabilité cohérente en quantité et en valeur simultanément (et même en prix, via l'appréhension scientifique des inflations etc.) : ici, le terme « unité de compte » peut être utile s'agissant du cycle A-A'. Question : dans quel rapport quantitatif et donc valeur? Réponse immédiate : selon le rapport de productivité relatif donné par pv/v : reconvertissez ces unités de compte en Mp de ce type-là, et vous en aurez 240 au lieu de 120 dans le SI normal (où 1 Mp = 1 euro). C'est d'ailleurs sur cette base que se fait la revalorisation via les échanges impliqués par la demande sociale, autrement dit les Equations de la RS-RE.

Dans un tel système nous retombons donc dans le cas de figure de la revalorisation surdéterminée par le secteur ayant une productivité plus forte (factice mais entérinée légalement, nous verrons les contradictions spécifiques ensuite). On a vu que c'est aussi le cas pour les stocks revalorisés lorsqu'ils sont remis dans les circuits à la valeur courante (il suffit d'ailleurs de voir la comptabilité d'entreprise), ce que Sraffa appelait les prix (valeurs) « d'époques différentes », question enfin élucidée par la théorie marxiste.

Nous pouvons alors recomposer la RS-RE en faisant la moyenne ce qui est autorisée ici s'agissant des mêmes termes pour SI et en ajustant SII.

SI Spéc.                         90 + 10 + 20 = 120

SI traditionnel:                 80 + 20 + 20 = 120

                                ..............................

SI agrégé                         170 + 30 + 40 = 240

D'où :

SI (C=100)                 85 + 15 + 20 = 120

SII                                 35 + 8,75 + 8,75= 52,5 (SII donné en termes RS-RE.)

Les rapports fondamentaux agrégés en SI forcent la restructuration mutatis mutandis en SII (avec les conséquences connues Effet RS-RE en c2 et AR etc…)

Notons ici que l'agrégation est un raccourci possible tant que l'on sait ce qu'il cache par exemple, en analysant le taux de réinvestissement dans ce cas de spéculation hégémonique et de titrisation générale.) Notons que les Equations de Marx, rétablies dans leur cohérence par la loi de productivité marxiste, permettent une ventilation puissante.

Par exemple notons :

c1 + v1 + p v1 = M1 (SI Spéc.)

c2 + v2 + pv2 = M2 (SI traditionnel Mp physiques)

c3 + v3 + pv3 = M3 (SII en Cn)

Les Equations RS seront simplement c3 = M1+M2 et ainsi de suite. De même, on peut ventiler SII en ses sous-secteurs. (Pour les filières se sera une recomposition statistique à des fins d'optimisation ciblées d'avance par exemple du crédit, afin de ne pas causer de déduction unilatérale.

Imaginons maintenant que la titrisation soit entière : l'agrégation de la RS-RE résultante poserait SI Spéc. comme SI dans son entier (tous les facteurs sont entièrement liquides) de sorte que les secteurs Mp sont relayés dans l'agrégation de SI, où on doit cependant respecter des règles de couverture quantitative avec les Cn (l'économie réelle qui ne disparaît jamais sous la narration marginaliste spéculative de l'argent roi), ce cas limite vers lequel on veut tendre aujourd'hui faisant alors sauter toutes les contradictions systémiques latentes, auxquelles s'ajoutent de surcroît les déductions provenant du capital portefeuille i.e. des investissements bancaires et de leurs déductions …

Tout pv spéc. est réinvesti par définition, y compris les bonus et stocks-options (sauf une petite part destinée à la consommation de luxe) et donc le taux d'investissement devant être égal par anticipation en SI et SII, SII suit mal en rognant les cotisations de v. Ceci mène alors à la privatisation ainsi qu'aux restructurations aux forceps pour assurer un ROE convenable.

Il va cependant de soi qu'en rognant la part allant à v, en particulier les cotisations sociales souvent remplacées par des exonérations d'impôt provenant de la fiscalité générale …évanescente! non seulement on démantèle l'Etat social et avec lui les stabilisateurs économiques, mais on réduit aussi l'assiette de la fiscalité générale. Pire, en confondant le « coût du travail » avec le « coût de production » on aura tendance à vouloir démanteler le code du travail afin de favoriser la précarité du travail et des salaires. Cette logique du seuil physiologique poussera même à exempter les très bas salaires de tout impôt sur le revenu, ce qui est un comble. Bien entendu, tout ceci est illogique du point de vue des cotisations sur la fiche de paie, comme du point de vue de la fiscalité qui devient ainsi évanescente à mesure que l'on veut faire peser sur elle tout le poids social. Mais il y a pire : ce que j'ai appelé la course perdue d'avance entre l'Achille spéculatif et la tortue étatique. En effet, en sous-estimant sans doute l'étendue du mal, on a pu dire que le spéculatif pèse entre 10 à 12 fois le poids de l'économie réelle. Or, une bonne partie de ce secteur spéculatif, en particulier pour le shadow banking, est hors bilan. Aucune taxe n'est payée sur cette masse gigantesque d'échanges s'effectuant souvent de gré à gré (OTC.) Pourtant, lorsqu'il s'agit de sauver les banques privées sur fonds publics les dirigeants sont obligés d'en tenir compte : pensez seulement aux haircuts en séries de la dette de la Grèce alors que la Grèce ne pèse que quelque 2 % de la zone euro, ces restructurations ayant été imposées pour éviter le déclenchement de la lourde chaîne des CDS sur cette dette souveraine! Il y a ici une autre contradiction létale que la planche à billet de la BCE (ses liquidités directes ou indirectes via les FESF et le MES) ne pourra pas résoudre; pire, ce recours à la planche a billet dans le cadre de la banque universelle pourra uniquement faire empirer les choses. Reste que le bilan de la BCE ainsi que les fonds du MES (pour le financement du MES voir, http://www.scribd.com/doc/107046134/ESM-Investor-Presentation ) ne tombent pas du ciel : ils sont financés par les Etats membres, et ce financement compte comme un ajout à la dette existante à financer aux taux que l'on sait, alors que la BCE continue à financer les banques privées à 1 % et moins.

En introduisant la spéculation comme un secteur autonome dans nos Equations de la RS-RE nous sommes à même de révéler un des angles morts par excellence du marginalisme : son incapacité ontologique à différencier entre intérêt et profit, et donc entre spéculation et économie réelle. Il reste que les épiphénomènes ont leur importance bien que la logique qui les explique se trouve ailleurs. Si le régime légal défend l'hégémonie de la banque universelle, il nous incombe d'en tirer les conséquences, en révélant les contradictions réelles et les médiations que les classes dirigeantes imaginent pour les masquer à défaut de les résoudre. Nous devons donc procéder à un double examen : celui des contradictions internes et celui des contradictions externes (dont celles engendrées par le taux de change.)

L'introduction du secteur spéculatif mène à une hausse sectorielle de la productivité, bien que ce soit une hausse factice. Cette hausse se propage puisque le taux de profit (pv/c+v) reste organiquement le même, entraînant le taux d'intérêt. Comme nous l'avons dit, le tout est factice puisque l'autonomisation du cycle A-A' phagocyte le cycle complet A-M-P-M'-A'. On est ici au-delà du simple effet de déduction du taux d'intérêt sur le taux de profit. Or, l'argent a cours légal même lorsqu'il est produit par des institutions bancaires et financières privées. De là la généralisation des effets pervers de la spéculation à tout le système.

Voyons d'abord les conséquences et contradictions internes.

A) Interne : nous nous trouvons ici dans le cadre de la politique de l'offre monétariste (la variation spéculative de la politique de l'offre classique de J.B Say, reprise ensuite par tous les théoriciens bourgeois dont Walras, par laquelle l'offre créerait sa propre consommation … Une autre manière de dire ceci est encapsulée dans le moto marginaliste selon lequel « s'il existe un besoin, il y aura une offre correspondante», le hic étant que l'on oublie de spécifier « besoin solvable ». Nous sommes ici dans le même angle mort que le Wealth Effect de Pigou qui ne s'inquiète nullement de la structure de la demande (sociale) en question. Pourtant, les conséquences pour l'emploi ainsi que pour les droits des travailleurs et pour la demande sociale réelle sont dramatiques.

Prenons le cas intermédiaire dans lequel SI = les deux fonctions de production commençant par c1 (spécu.) et c2 (Mp). Nous aurons :

SI :                         90 + 10 + 20 = 120

                        80 + 20 + 20 = 120

        ..............................

SI (base 100) :  5 + 15 + 20 = 120

SII :                         35 + 8,75 + 8,75 = 52,5

On voit d'un coup d'oeil la contradiction principale posée à l'économie réelle (les Equations RS-RE) : comme dans le secteur A-A' tout pv ou presque est réinvesti spéculativement (en fait même la rémunération est ici modifiée spéculativement via les preferred and common shares, les stocks options et les bonus et autres émoluments du genre) il ne reste qu'une petite partie, disons de Luxe, dépensée pour maintenir le standard de vie de ces dirigeants. Or, ceci peut théoriquement aller ad infinitum ne serait-ce les corrections imposées par les crises et l'impossibilité des sauvetages à répétition sur fonds publics dans le cadre des mêmes règles du jeu. L'accumulation capitaliste confondant ici intérêt et profit se nourrit d'elle-même sans intermédiaire. Mais en réinvestissant elle créée des conséquences puisque, comme nous l'avons montré plus haut, les investissements en SI et SII doivent être de taux identique pour conserver l'équilibre, au moins ex ante. Or, il est impossible dans ce cas de figure pour SI classique et pour SII de suivre à ce rythme.

Par exemple : admettons que pv1 soit réinvestie en entier; pv2 à moitié, ceci nous donne une moyenne en SI de 30/2= 15 avec un taux de réinvestissement de 15/20= 0, 75. SII doit suivre

au même taux, ce qui mène à une pvd3 = 2,1875 et TE3 = 6,5625. La part de la pv consommée par le capitaliste en SII choit, et il se trouve dans la position du propriétaire féodal face au capitaliste agricole (ou plutôt de Ford face à la Banque Morgan …Car la titrisation porte intérêt et dividendes de sorte qu'en marchant dans le sens d'une confusion toujours plus large entre intérêt et profit, tout investissement non spéculatif devient trop onéreux et doit être assumé par l'Etat, qui n'en peut mais selon les modèles Californien et BC déjà critiqués dans mon Tous ensemble. On comprend pourquoi Ford avait une dent contre les banquiers … Cette logique détruisant aussi la fiscalité, l'Etat ne peut plus jouer son rôle stratégique et la désindustrialisation règne en maîtresse.). De fait, pour conserver sa pvd à un niveau acceptable, il doit pressuriser sans fin sa force de travail, rogner progressivement tous les bénéfices accordés ainsi que le code du travail. Drame qui se joue aujourd'hui sous nos yeux. D'autres parades sont imaginées: comme la liquéfaction de tous les facteurs de production, travail, capital et technologie sur la bourse mondiale ouverte 24h sur 24. Mais ceci mène à des surcapitalisations boursières (New Techs par ex et P/E ratios grotesques, où même Apple est à la merci d'une vente ratée ou d'une attaque sur ses brevets.) Et surtout via la titrisation de parts croissantes de l'appareil productif et via le Roe ou court-termiste à toute la série des restructurations surtout à levier public (OPA) ou moins; les restructurations boursières sont alors saluées en bourse car elles enflent les bilans trimestriels mais elles détruisent ce qu'elles touchent.

Ajoutons que selon le ratio prudentiel bancaire en pleine dérive (il oscille maintenant entre 40 et 60 pour 1 au mieux, sans pourtant tenir compte du shadow banking hors bilan …) la capitalisation boursière prend des allures grotesques (voir Facebook par exemple); ceci a lieu sans pour autant que la part de v croisse. Et à cela s'ajoute la canalisation des effets de caisse énormes, des centaines de milliards aujourd'hui qui sont réinvestis en produits dérivés, y compris de gré à gré, ou même maintenus actuellement inactifs par peur des haircuts. Ainsi les CFO sont devenus hégémoniques sur les CEO, ayant même supplanté les anciens comptables internationaux, fins connaisseurs des paradis fiscaux bien connus de Vernon dans les années 70.

Ce qui symbolise cette dérive c'est, à sa base, la fonction de production bidon du pitre Robert Solow où Y = f (K, L) L étant ce que l'on veut, du plein emploi à l'emploi disponible (preuve qu'était bien en cours une manipulation intentionnelle de la Théorie générale de Keynes soulignant le rôle du plein emploi, de la monnaie et de l'intérêt dans son titre même, à moins de supposer que ces gens-la, Hicks et Samuelson compris, n'en aient même pas compris les bases, ce qui est douteux. La même manipulation solowienne vaut pour le dynamisme de Harrod importé des soviétiques et retraduit en termes marginalistes-keynésiens. Sauf que Solow, avec ses économies d'échelle infra-Sraffa des années 20, ne sait rien de la productivité et il est de surcroît obligé d'introduire la technologie de manière totalement exogène. Sans même être capable de faire la différence entre le libre marché disons classique (!) et les oligopoles et monopoles auxquels Sraffa, Robinson et Chamberlain étaient arrivés pour tenir compte, sinon de Marx, Lafargue et Lénine analysant la réalité du moins des descriptions de Hobson. Les New Dealers avaient fait le même constat sur la base du travail de Means sur les « big corporations » : ils en tirèrent argument pour trouver des contre-poids, syndicats, conventions collectives et Etat, le tout résumé par John Galbraith.) Or, cette fonction de production « razor hedge » globalisée est au coeur du régime de libre-échange; elle s'appuie

même sur une définition vicieuse de l'anti-dumping écartant d'office toute référence aux droits des travailleurs (dont les cotisations sociales qui sont un «salaire différé » etc.) et aux critères environnementaux. Ceci avec le levier de la mobilité du capital à l'heure de la monnaie électronique - pour mettre les travailleurs globaux en compétition directe entre eux, sur la base du seul salaire individuel nonobstant les périodes de non activité ne dépendant pas de la volonté du travailleur, et nonobstant la taille relative des ménages dans lesquelles la force de travail se reproduit nécessairement. Ceci alla de pair avec le monétarisme de Volcker-Reagan; s'y ajouta la dérive sans frein incarnée par la titrisation après l'abrogation du Glass Steagall Act.

Notez que si le cycle A-A' s'autonomise entièrement de sorte que le secteur des Mp totalement titrisé tombe dans SII, alors tout s'aggrave : le profit ne suit plus l'appétit de son parasite, l'intérêt spéculatif. Ainsi posons SI spécu., et SII incluant les Mp et les Cn (c2 et c3) Nous aurions :

SI spécu. :         90 + 10 + 20 = 120

SII (c2 + c3) :  30 + 7,5 + 7,5 = 45

Comme on le voit ici : la logique spéculative, le Roe et le reste, ne permettent plus à pv2 de suivre, de sorte qu'il faut encore rogner la part de v (d'ailleurs aujourd'hui même la situation des camarades Dalits s'aggrave … ce qui n'est pas peu dire.) Et il ne sert à rien de tenter de se refaire globalement, pas même sur la dette souveraine, via les CDS. Nous montrerons cela rapidement en revenant sur le taux de change et sur l'insertion des FS dans l'économie mondiale capitaliste. Au mieux, on recule les échéances en aggravant le prix à payer.

Il suffira d'ajouter un mot ici de la course perdue d'avance par la tortue étatique vendue à la gouvernance globale privée avec l'Achille spéculatif. Il ne faut pas de long discours pour démontrer que l'imposition de la fonction de production du pitre Solow à l'échelle nationale, régionale et globale détruit tant les cotisations sociales que la fiscalité de l'Etat (La « public policy », qui ne comprend rien ni à Smith ni à la plus-value sociale, parle de « crowding out » et pose des maximums de dépenses publiques qui ne font aucun sens sinon en référence à la volonté des élites d'instrumentaliser un retour au moins vers le niveau de taxation minime prévalent avant la première guerre mondiale et surtout avant le New Deal. En effet, pourquoi idéalement les dépenses publiques centrales devraient-elles être limitées à 12% ou au maximum 17 % du PIB? En vertu de quel principe sinon le transfert des richesses collectives à quelques parasites nocifs actifs dans la spéculation?)

Ainsi la part du shadow banking hors bilan donc hors taxe grimpe sans arrêt (les volumes de CDS et de OTC sont maintenant supérieurs à ce qu'ils étaient avant 2008, soit plus de 12 fois les avoirs économiques réels.) Or ces chaînes d'interdépendance bancaire comptent lors des crises (le soi-disant risque systémique; pensez simplement à la crise grecque, la Grèce pesant près de 2 % uniquement de l'Euro; pourtant, les banquiers et la plupart des hedge funds ont accepté les haircuts plutôt que de s'exposer à la mise en branle d'un « événement de crédit » un défaut qui aurait déclenché la chaîne des CDS; imaginez maintenant le scénario italien, espagnol, portugais, irlandais ou français en préparation et les autres. …) Donc les sauvetages se font sur argent public alors même que l'économie spéculative détruit l'assiette fiscale, qui ne suit plus, même pas dans les pays rançonnés par le capital comme la Grèce et l'Italie, pays dans lesquels les réformes dites structurelles, ont déjà été menées à terme, et où il reste très peu à couper et très peu à privatiser.

Mais les problèmes ne s'arrêtent pas là : il faut ajouter dans cette course démoniaque, les effets de la restructuration monétariste des banques dans le cadre d'un régime global de changes flottants. Depuis 1974, la Banque de France fut privatisée; et de surcroît elle ne pouvait plus financer directement et à bas coût la dette publique et parapublique. Ainsi la première contenue jusque là autour de 20 % du PIB commença à exploser malgré les plans d'austérité de la gauche. Avec l'euro la situation s'est aggravée. Aujourd'hui le mandat de la BCE a été allégrement violé à plusieurs reprises pour sauver les banques privées. La situation devient identique à ce qui prévaut aux USA, ce que j'ai qualifié de « crédit sans collatéral » (voir la section Economie Politique Internationale de ce site.) La banque centrale est autonome et privée, reliée à ses clients et patrons, les banques privées. Elle est soumise aux banques primaires qu'elle nourrit à 1 % et moins alors que ce petit groupe de banques primaires celles qui manipulent le libor et l'euribor ont seules le privilège d'écouler les obligations d'Etat, en y accolant des commissions mêmes frauduleuses voir Drahgi et Goldamn Sachs en Grèce lors de l'entrée dans l'eurogroupe et des spread via des agences de rating subjectives et inféodées ou complices. Dans ce système, les réserves excédentaires ne veulent plus rien dire dès lors que la BC est prête à ouvrir les vannes de la liquidité (QE à répétition) pour sauver les banques en difficulté. Ainsi le lien des banques avec l'économie réelle a disparu. En effet, auparavant les réserves excédentaires provenant des profits émanant des investissements productifs étaient déposées à la BCE ce qui justifiait ou limitait vers le haut et le bas le crédit que les banques privées pouvaient accorder à leurs clients par le biais du ratio prudentiel. Le lien n'étant plus, tout l'édifice est devenu fictif. Et ceci d'autant plus que le ratio prudentiel nominal (malgré les gimmicks de la Dodd-Frank et de Bâle III) est devenu grotesque, n'existant de facto plus puisque le shadow banking ne repose pas sur lui, alors que les QE à répétition sauvent les banques en crise car incapables de respecter le ratio.

Soulignons que toutes les tentatives de ségréger les activités à risque n'ont rien donné : le rapport Liikanen pourtant infra recloisonnement fut vite oublié le jour même de sa publication etc. Pour sa part, le projet d'union bancaire européen n'est qu'une tardive imitation de la recette de Paulson après la crise de 2008 lorsque Paulson mit sur la table un rapport écrit l'année précédente pour encenser et étendre les règles qui avaient contribuées à créer les conditions de la crise. Mais la logique est claire : les grandes banques sont liées directement à la FED et au Trésor de sorte que les ratios disparaissent de fait puisqu'elles sont toutes considérées « too big to fail ». Les petites banques, encore quelque peu encadrées, ne sont pas interdites de spéculation. Reste uniquement dans ce système de signes et de narration, les « maturités » de Cecchetti à la BIS. C'est reconnaissons-le une grande trouvaille: il suffit pour les banques de pouvoir tenir une 15ènne de jours sans engager trop de fonds propres, le temps nécessaire pour permettre la coordination visant à empêcher la mise en branle interdépendante et globale de la chaîne des CDS, tout en injectant les liquidités. Bien entendu, la fiscalité ne suit pas, et la réduction des salaires etc. creuse cette lacune : Trichet qui n'est pas un frustre comme le pitre Lordon qui, étant du métier, croit que les banques ont remboursé avait prévenu : le sauvetage à hauteur de 12 % du PIB a valu près de 30 % en réalité; forcément, un autre sauvetage de même ampleur n'est pas possible. Ergo : on tente de tout centrer sur la planche à billets et sur les injections sans limite de liquidités … mais le contribuable, ce proverbial « cochon de payant », à la fin se lasse (ce qui fait penser à certaines gravures républicaines dénonçant le fardeau de la dette uniquement porté par Jacques le fataliste et les siens … bref avant la Nuit du 4 août.)

Le cas limite ici serait celui dans lequel tous les secteurs SI et SII seront titrisés majoritairement; ce vers quoi on s'achemine à grands pas, vu que la destruction des Ever Green Granary du New Deal ainsi que des programmes de stabilisation comme la PAC mène déjà à la création de dérivés sur les denrées alimentaires; après quoi on blâme les agrocarburants (dont tout le monde sait qu'ils doivent être duaux et correspondre à un bon zonage agricole protégeant les terres arables) bien entendu sans dire un traître mot sur les effets dévastateurs des OGM : En l'occurrence, un chercheur exemplaire comme Gilles-Eric Séralini (v. S&V, Nov, 2012, p 68) voit son étude de long terme pionnière remise en cause par des pitres le plus souvent payés par les firmes coupables alors que ses résultats sont indéniables surtout du point de vue de la méthode et des probabilités. En plus son étude dura deux ans plutôt que quelques semaines comme c'est ordinairement le cas! Si quelques individus exposés en sortent sains le chercheur a effectivement fait une découverte supplémentaire concernant ce qu'il appelle les impacts génétiques (par ex. les femmes d'Ouganda auto-immunisées contre le sida.) Le tout est donc bien minable et en dit long sur la subordination servile de la science en France : Allègre n'est pas seul dans ce cas. Il représente un système et un ensemble d'enjeux économiques. Les études objectives confirment par contre mes dires : si Séralini passait à des espèces à cycle reproductif plus rapide, il conforterait très probablement ses résultats. (D'ailleurs les apiculteurs pointent vers le même problème lié à la durée des études.) Restera le problème du passage à l'homme mais ceci est une autre affaire.)

Bien entendu ces développements spéculatifs dans le domaine de la production vont se consolider dans le domaine des relations juridiques. Le droit de propriété capitaliste va s'adapter au fur et à mesure; on passera de la propriété capitaliste disons familiale ou personnelle à la propriété par action, d'où découlera le remplacement partiel des propriétaires par les managers. On voit d'emblée qu'une fois le crédit bancaire remplacé par le crédit spéculatif au départ le logiciel du Nasdaq dérivait d'un logiciel développé par Madoff et les siens, Madoff siégeant également à la SEC!!! - les formes de propriété néolibérales prennent le dessus, avec comme résultat celui de fausser la logique du réinvestissement vers le spéculatif à court terme. L'auto-investissement des entreprises cotées en bourse est limité au minimum par les rachats d'actions effectué dans le but de maintenir les cours effet zéro sur la productivité et par la nécessité de payer des dividendes quitte à se plaindre à tort d'une « double taxation » (tout comme des cotisations patronales et des impôts évanescents sur le capital! La redistribution si chère aux affreux pitres dits « néo-ricardiens » - les Pasinetti, Roncaglia et Paolo Sylos-Labini et autres de cette farine qui menèrent au soi-disant Patto sociale de 1992 lequel détruisit l'Italie de fond en comble avant même la crise actuelle devient alors une redistribution (des revenus) profondément inégalitaire, philosémite nietzschéenne. En Italie elle est de surcroît « spinellienne » malgré la Constitution née de la Résistance au nazifascisme.

B) Externe (et suzeraineté monétaire). Le MPC révolutionne sans cesse la productivité, c'est-là son apport historique révolutionnaire. Mais ce faisant il creuse sa propre fosse. Car il produit plus de marchandises à un prix plus bas en « libérant » la force de travail ainsi réduite à n'être qu'une Armée de Réserve. Lénine remarquait dans sa critique des nardoniky que le MPC n'était pas automatiquement à même d'utiliser de nouvelles technologies permettant de résorber la population ouvrière ainsi réduite au chômage. Cependant, la productivité élargissant les volumes de profit ceci donnait lieu à la concentration et à la centralisation du capital élimination des concurrents - puis à la nécessité de l'expatriation des capitaux ne pouvant plus s'employer utilement, sans modifications profondes, surtout sociales, dans une économie domestique saturée (« mature » dit Perroux, bref une économie qui mutatis mutandis ne peut plus croître et devrait se borner au seul renouvellement des stocks de marchandises et de services existants.)

Les échanges extérieurs du MPC visent donc à échapper à la saturation du marché interne, du moins en attendant que de nouveaux secteurs surtout intermédiaires puissent être introduits; le capitalisme marchand, mercantilisme avant lui, avait déjà exploré les marchés externes comme source d'intrants moins coûteux, ce qui fut vrai pour les produits de luxe épices, soie, fourrures etc. les matières premières industrielles et les esclaves- ainsi que les denrées alimentaires. De fait, Ricardo qui se situe à la charnière des deux systèmes milite pour le Repeal of the Corns Laws et des lois Elisabéthennes si chères à Polanyi (voire sa Grande Transformation ) simplement parce qu'il était possible d'importer du blé beaucoup moins cher des Dominions, en sachant que le pain constituait l'aliment principal de la classe ouvriers fortement urbanisée et donc fortement dépendante du prix du blé. Lénine synthétisa magistralement ce processus d'expansion du MPC à partir de sa lecture critique de Marx, Lafargue, Hobson, Hilferding, Rosa Luxembourg et tant d'autres. (Ceci inclura l'analyse du mir et des modes de production précapitalistes, sujet qui vit ensuite la belle contribution de P.P Rey.) Son schéma reposant sur la loi de la valeur et sur les lois de motions du MPC qu'elle déclenche reste incomparable: il suffit de le compléter et de l'affiner (les pitreries de Braudel, le type embusqué dans une bibliothèque pendant la guerre, contrairement à Marc Bloch, qui prétendra parler « d'économie-monde » tout en prêchant, à l'heure des monopoles et des oligopoles, la théorie réactionnaire d'ailleurs fausse selon laquelle la liberté était dépendante du marché, celui des petits épiciers et boucher du coin théorie ante-néolibérale de fait à laquelle les New Dealers américains avaient appris à ne plus croire sur la base de leur analyse des « big corporations » (Means puis Berle et Means), ce qui les poussa à inventer les contrepoids des conventions collectives et la farce idéologiquement défensive de l'antitrust (consolidation du vieux Sherman Act.)

Le Schéma est le suivant : le capital marchand avec l'accumulation primitive et les comptoirs, puis avec la pénétration à l'intérieur menant à l'établissement des colonies classiques. Le Capital industriel fut magistralement illustré par Marx dans ses oeuvres historiques sur la France avec le passage du capital bancaire au capital industriel suite au coup d'Etat de Napoléon le Petit - voir Luttes de classes en France, le 18 brumaire et La guerre civile en France notamment; voir aussi le grand, essentiel mais injustement négligé Paul Lafargue qui développa la théorie marxiste, y compris pour l'étude de la mythologie mais dont la contribution à l'étude du crédit fait le lien entre Marx et Hilferding et surtout Lénine. Avec le capital industriel nous aurons l'occupation des territoires pour permettre la construction des voies de communication canaux et chemins de fer nécessaires pour l'exportation des matières premières. Lénine montre magistralement comment ce processus dominé par la GB et la France mena à un partage impérial du monde qui portera à la Première guerre mondiale puis à la rivalité européenne élargie au Pacifique ambitions américaines et japonaises frontalement opposées avec une élite japonaise à l'étude de l'Occident envahisseur mais totalement polluée par Nietzsche puis à la seconde guerre mondiale entre camps capitalistes. En l'occurrence, face à la trahison des soi-disant démocraties, Staline avait su écarter pour un temps la menace tout en planifiant la défense de la patrie du socialisme avec les Plans quinquennaux, défense rendue obligatoire du fait du réarmement subreptice de l'Allemagne par les Usa et l'Occident en général (Plan Dawes et sa suite, rôle des Warburg allemands et américains réunis et autres, sans oublier Sarfatti, dans la montée de l'anticommunisme vite incarné dans le fascisme italien et le nazisme allemand.) Suivi, après la Seconde Guerre mondiale la mise en place des régimes complémentaires de Bretton Woods, du Gatt et des organisations jumelles FMI-Bird etc., à savoir l'internationalisation du capital productif (voir en particulier Christian Palloix et Günter Frank) et le néocolonialisme (voir l'étude magistrale menée sur le terrain au Congo par P.P Rey grand lecteur de Marx mais aussi du Polanyi analyste des sociétés pré-capitalistes, notamment au Dahomey.) A la limite on peut ajouter quelques descriptions utiles : Stephen Heymer, par exemple, parla de firme familiale puis nationale puis multinationale il n'avait pas pensé que cela puisse mener aux firmes transnationales actuelles rêvant même de privatiser le Pentagone … Ou encore les analyses de la technostructure à la Galbraith conçues consciemment à l'origine comme pendant public du système de contrepoids industriel mis en place par le New Deal avec la Social Security et les conventions collectives faisant face aux inévitables monopoles et oligopoles.

Cette évolution fit ensuite place à l'internationalisation de la bourse et de la titrisation (fin de Bretton Woods et changes flottants, contre-révolution monétariste, public policy, Big Bang boursier et financiarisation croissante de l'économie, surtout après l'abrogation du Glass Steagall Act en 1999.) Nous en sommes à la crise finale de cette époque caractérisée par l'usuelle fuite en avant des dirigeants feignant de croire en leurs propres inepties à la manière du solipsisme de l'évêque de Berkeley. Or, dans l'économie intime de l'idéologie servant à défendre l'hégémonie des systèmes en place, le solipsisme ne remplace pas plus la logique et le sens commun que la perception ne peut se substituer à la réalité ou encore le signe monétaire à la valeur réelle. (On connaît le verdict de l'analyse cognitive moderne : le reality check vient inévitablement soit par petites accumulations successives de faits niant la narration dominante, soit par le rejet brutal, selon la marche épistémologique-historique du savoir et des sciences.) La crise sera terrible; elle ne pourra être retardée momentanément que si la Chine choisit de se sacrifier sur l'autel du capital, et surtout du capital spéculatif, en remplaçant la planification et le crédit socialiste par la titrisation des actions et la levée des fonds en bourse. (A moins au minimum que la bourse ne soit organisée comme une institution de canalisation de l'épargne des Fonds Ouvriers et éventuellement étrangers selon la méthode des Seuils Tobin décrite dans Tous ensemble, afin d'optimiser l'allocation du crédit socialement disponible. L'avenue de banques publiques fonctionnellement liées à leurs secteurs et filières respectives est de loin supérieure ou plus « avancée » et va de pair avec les joint-ventures.) Espérons que cette dérive spéculative chinoise soit exclue. Le nouveau système mondial émergeant de la crise actuelle devra forcement inclure une nouvelle définition de l'anti-dumping permettant la mobilité qualitative du capital dans le respect des trois formes du revenu des ménages et donc des recettes cotisations et fiscalité- des Etats souverains, mais incluses dans des régimes d'intégration régionaux UE et mondiaux.

Si la logique de l'extériorisation du capital est donc bien comprise, il reste à la relier au taux de change et surtout à ce que Suzanne Strange appela la « suzeraineté » monétaire dont elle a bien décrit les privilèges. Le marxisme éclaire tout ceci. En effet, nous savons déjà qu'à l'intérieur d'une branche, d'un secteur ou d'une FS, c'est la productivité qui donne le « la » via le procès de valorisation et d'échange. Le taux de change des monnaies met simplement en cause ce que nous pouvons appeler le Capital total de la FS, soit le total reporté sur base 100 des fonctions de production de SI et de SII. Nous supposons d'abord des FS indépendantes protégées par des tarifs nationaux ou impériaux préférentiels etc. Nous pouvons ici faire abstraction des formes d'inflation en particulier de l'inflation structurelle liée au financement social de AR. Mais ceci peut être aisément réintroduit (à condition d'avoir de bonnes statistiques socialistes; autrement à l'instar de Keynes il faudra opérer avec ce que l'on a mais revu par des « rules of thumb ».

Comme la théorie marginaliste ne vaut rien, une utilisation critique des statistiques marginalistes, revues à la lueur de la logique de la RS-RE permettra une première approche , celle disons de l'histoire économique mais informée par la théorie marxiste entièrement élucidée, ce qui n'est même pas le cas de l'Ecole des Annales jusqu'ici puisqu'elle ignorait la loi de la productivité et incorporait au mieux les données économiques empiriques brutes parfois revues à la lueur du mètre diachronique proposé par J. Fourastié, soit le travail du manoeuvre et les miroirs, produits reposant sur des techniques stables pour toutes les sociétés précédant le capitalisme moderne (i.e., la redite pratico pratique du « travail simple » de Adam Smith.)

Ainsi le taux de change réel devient central et sous-tend ensuite les dérives et privilèges de la suzeraineté monétaire (on pourra prendre le taux pv/v comme marqueur différentiel de la productivité relative.) Voyons ceci rapidement en comparant deux FS à des degrés divers de développement et avec différents degrés d'insertion:

1) Premier cas d'ouverture des FS mais avec filiales (branch-plants) dans FS II :

FS I développée et titrisée                                                 FS II sous-développée et branch-plant

SI :  85 + 15 + 20 = 120                                                         SI branch-plant : 90 + 10 + 20 = 120

SII : 35 + 8,75 + 8,75 = 52,5                                                 SI local                  : 60 + 40 + 20 = 120

        ..........................…                                                        ........................................................

       120 + 23,75 + 28,75 = 152,5                                                                 : 150 + 50 + 40 = 240

                                                                                        SI (base 100)   : 75 + 25 + 20 = 120

                                                                                        SII                         : 45 + 30 + 15 = 90

                                                                                        ........................................................

                                                                                                               : 120 + 55 + 35 = 210

        (pv/v =1,21)                                                                pv/v = 0,64

Le taux de change réel est donné à la base par le différentiel de productivité des FS en considérant leur capital total (résumé des Equations RS-RE.) En ce sens, il tient déjà compte du degré d'insertion mais permet, en se référant aux RS-RE spécifiques, de traquer les balances externes (commerciale et des paiements.) Il faudrait ici rappeler la logique de la plus-value sociale pour les sociétés capitalistes avancées ou en phase de transition vers une forme de socialisme selon laquelle la productivité se réfère à la fonction de production microéconomique et la compétitivité se réfère à la fonction de production globale. Ici, le taux de productivité global donne le taux de compétitivité et par suite le taux de change.

Notons cependant que dans nos schémas dans la FS II une part de SI est contrôlée de l'extérieur ce qui la met dans le même cas que les firmes internes à la FS I vis-à-vis du crédit bancaire (une ponction par l'intérêt sur le profit) sauf que ici ceci se traduit par des outflows de capital (l'émission de monnaie locale pour éponger ses sorties, de même que l'expatriation des capitaux nationaux parfois plus élevés que la dette souveraine ce fut le cas du Mexique et de l'Argentine dans les années 80 et 90, et du sud européen aujourd'hui -, mène à des formes d'inflation destructives et par suite à un autoritarisme césarien. Günter Frank voyait dans ce procès le mécanisme intime du développement du sous-développement.

A l'inverse notons que dans SF I une partie est phagocytée par le capital spéculatif A-A'. Or, ceci mène à une productivité fictive qui néanmoins pèse de tout son poids par le biais du taux de change, surtout si celui-ci est aggravé par les privilèges de la suzeraineté. On comprend que cette falsification du concept de la productivité découle de la logique du marginalisme, qui ne fait pas de différence entre spéculation et économie réelle. Cette falsification va bien au-delà des erreurs de comptabilité internationale encore aggravées par les International

Accounting Standards en passe de s'américaniser comme le dollar et avec lui … ce que la Chine doit refuser en revenant à des statistiques et à une comptabilité moderne socialiste, strictement fondée sur les fonctions de production marxistes et les Equations de la RS-RE. Elle donne une très fausse idée de la productivité puisqu'elle est incapable de voir la ponction bancaire et le parasitage spéculatif qui apparaît comme productivité, le tout avec le remplacement de l'industrie par des services bureaucratiques traditionnels et de plus en plus simplement spéculatifs (ces derniers représentent déjà 9 % du PIB aux USA contre 3% il y a une quinzaine d'années). En importance relative estimée en PIB ils sont en passe de surpasser l'industrie et représentent déjà trois fois celui de l'agriculture!!! La théorie de l'utilité marginale (dernière unité produite, biens ou services, que ce soit un dérivé ou un OTC - ne peut pas faire ontologiquement la différence entre le réel et le spéculatif. Pire elle pousse en privilégiant les bénéfices à court terme au « parasitage » complet du profit réel par l'intérêt spéculatif.

Nous pouvons alors relier les étapes de l'internationalisation du capital portefeuille ou du capital industriel et productif puis strictement spéculatif à ce schéma de base.

Par exemple :

A) Si nous sommes dans un système de branch-plants, donc d'internationalisation du capital productif flanqué par le capital portefeuille résiduel (les banques suivent alors les multinationales dans le pays hôtes, ou go-between, pour leur faire crédit afin de permettre leur capitalisation contre les intérêts des pays hôtes), les outflows de capital mènent rapidement au sous-développement. On connaît bien cette logique perverse : Pour combler le trou épargne-investissement domestique dû aux outflows, les pays s'endettent, la dette appelant la dette en l'absence d'une inversion des outflows nationalisation etc. - donc à des taux d'intérêt toujours plus élevés et cumulatifs, ce qui rend cette logique de l'endettement souverain rapidement infernale. Ceci reste vrai pour les anciens Dominions (blancs) intégrés dans la Tradition dominante quoique de manière subalterne (Bond Head faisant office de Titus Oates, mais en infinis exemplaires etc. …) : Ainsi la subordination de l'appareil productif au lieu de prendre la forme latino-américaine portée à son paroxysme par les maquiladoras prendra la forme de l'Auto-pact US-canadien en échange de la destruction des firmes automobiles et d'avionique nationales, dont le Arow premier avion supersonique mis au point mais vite cédé. Avec l'Auto-pact se mettait en place une intégration continentale sous domination impériale, une partie de la production des pièces se faisant en périphérie mais au profit des stratégies des multinationales ayant leur siège social aux USA. Ceci faisant place avec le libre-échange à la fin de l'Auto-pact et à la négociation de « mandats » de production obtenus uniquement lorsque les gouvernements centraux et locaux de la périphérie mettent la main à la poche … pour préserver les emplois et une force de travail évanescente et toujours plus dualisée, tout en ruinant les provinces sur le long-terme. La titrisation accélérera ce processus de piratage. Restera le retour aux atouts usuels des hinterlands ( à la limite placés dans des réseaux dominants de communication selon une version de MacCulloch … ancêtre de Marshall McLuhan pour qui le « medium is the message ». En paraphrasant Marx nous dirons au contraire que la monnaie est un rapport social bien déterminé, ce qui nous renvoie à une théorie critique des « réseaux » de communication mondiaux surdéterminés par les modes de production.)

B) Si on passe à la titrisation hégémonique (Bourse, money markets, investment funds etc.) nous avons l'internationalisation du capital spéculatif entériné par les libéralisations, les privatisations en faveur de la bourse globale et de la « gouvernance globale privée » (voir sa description dès le départ par le BIT ref …), c'est-à-dire la prétention de remplacer les Etats nationaux, berceaux de la démocratie populaire citoyenne, par la démocratie ultra-censitaire de l'actionnariat privé en faveur d'un empire global, lui aussi soumis à la grande finance spéculative (« crédit sans collatéral ») Le tout étant caractérisé comme nous l'avons dit par la planche à billets remplaçant de facto les réserves excédentaires et les ratios prudentiels!!!

(Finir à partir des notes)

Passons au taux de change et à l'insertion des FS dans l'Economie Mondiale.

FS (I)                                                                         FS (II)

84 + 16 + 20 = 120                                                         80 + 20 + 20 = 120

36 + 9 + 9 = 54                                                         40 = 10 + 10 = 60

................….........                                                        ..................................

120 + 25 + 29 = 174                                                 120 + 30 + 30 = 180

On a déjà vu que le taux d'échange réel de base (sans AR donc sans inflations etc.) est donné par le différentiel de productivité, c'est-à-dire directement par le taux de plus-value pv/v comparé du capital total de FS (I) et de FS (II).

Ainsi la masse salariale totale de FS (I) est de 25 (i.e., pv/v up ¼) et celle de FS (II) 30 (abstraction de AR etc.). C'est bien à travers le différentiel de pv/v total que s'établit le taux de change de base. Il faut ensuite tenir compte des inflations. Puis il faut introduire l'intérêt bancaire (qui se répercute sur le taux de change qui s'en trouve faussé et mène éventuellement au biais systémique impliqué par la suzeraineté d'une devise sur les autres. (Une perversion impérialiste devant être corrigée par le retour au taux de change réel, selon la loi de la valeur marxiste.)

Reste le cas de spéculation inscrite en tant que telle dans les Equations RS-RE avec le néolibéralisme monétariste actuel. Dans ce cas, c'est pire mais cela passe par l'autonomisation du secteur spéculatif et non par l'émission bancaire; cette dernière ajoute ses propres dégâts.

Ce schéma général, susceptible d'inclure les inflations, l'intérêt et la spéculation, ouvre d'ailleurs à la plus-value sociale tout en étant confirmée par elle : à savoir par les formes classiques, Welfare ou monétariste de l'intervention de l'Etat au profit des entreprises y compris l'aménagement du contrat du travail et du code du travail. Ceci est facile à montrer : l'intervention se fait en respectant l'égalité formelle de tous les capitaux entre eux plain-level field - et les impôts comme les cotisations sont déduits de la « structure de v » au bénéfice de l'accumulation du capital. (En ce qui concerne « pv », c'est une supercherie car les cotisations patronales sont immédiatement passées sur les prix de vente, et donc payées par les travailleurs eux-mêmes qua consommateurs, ce qui dans le cas des échanges internationaux ajoute d'ailleurs aux privilèges de la suzeraineté: sur le dos des pays dépendants qui ne protégent pas leur monnaie et leur taux de change. Ce qui met en cause voir plus bas l'impérative nécessité d'une nouvelle définition de l'anti-dumping protégeant au minimum les trois formes du revenu des ménages.

Le taux de change ne valant que pour les échanges, il importe de bien distinguer les formes ou régimes que prennent ces échanges. Si nous posons RS-RE, d'où viennent les échanges et quelles fonctions jouent-ils? La Formation Sociale (FS) est une construction constitutionnelle souveraine; elle peut être nationale, régionale, voire impériale : les facteurs de production y circulent plus ou moins librement selon des prix déterminés par la productivité la plus haute. La FS est donc l'espace dans lequel se forme la valeur d'échange, et c'est bien pour cela que se pose la question du taux de change, même dans le cadre des régimes flottants et d'imbrication néolibérale globale. (De fait, le sauvetage des banques et des organisations financières pèse bien sur les entités étatiques ou supra-étatiques gouvernant ces espaces. Ceci ne saurait étonner les marxistes qui savent que cette même logique mena à la création des Etats-nations. Il n'est donc pas anodin de savoir que la valeur d'échange ne se forme pas au sein des firmes multinationales ou transnationales malgré leur utilisation abusive des paradis fiscaux et autres méthodes d'évasion : ne serait-ce que par le fait que les biens et services produits dans ces sous-espaces doivent être échangés avec d'autres.)

Ceci posé, la première forme d'échange nécessite des surplus dans la RS-RE courante ou à l'inverse des lacunes potentielles à combler en vue d'une croissance supérieure. Ceci est le cas pour les formes historiques pré-capitalistes (y compris pour l'empire romain organisant ses échanges internes mais également avec l'espace dit barbare («hic sunt leones » sur leurs cartes romaines de l'Afrique du Nord, par exemple.) En d'autres termes nous avons à faire à de simples importations et exportations, système qui mènera ensuite aux tarifs protégeant les FS nationales selon la leçon de l'Allemand List contre le libre-échangisme classique anglais lequel prévalu également sous cette forme selon les préceptes de « l'avantage comparatif » de Ricardo : laine anglaise produite industriellement et vins portugais artisanaux vendus à des gros buveurs de bière, le tout menant bien entendu à la ruine rapide du Portugal et à sa relégation à un état subalterne.)

Reste que ces importations ou exportations sont déterminées selon une RS-RE contrôlée nationalement dans sa FS d'origine. Du coup, les surplus à exporter ne rentrent pas dans la demande sociale interne et ne change pas fortement les prix, encore qu'ils exercent parfois une pression sur le sort des travailleurs d'où la recherche de moyens plus chiches de subvenir à leurs besoins de base, allant du Repeal of the Corn Laws à la grotesque et ruineuse redite par la « wal-martyrisation » actuelle.) On a vu que ce retrait est équivalent à celui des stocks, les marchandises rentrant éventuellement dans les circuits internes selon la logique prévalente de la valorisation. Pour les importations cependant, le tout est medié par le taux d'échange qui est toujours mal calculé : car le différentiel de productivité qui n'est pas un « échange inégal » oxymore à la pitre pondu par des Samir Amin repose sur une base concrète. Symptomatiquement, elle se dissipe d'ailleurs par les joint-ventures qui imposent des transferts de technologie comme le fit la Chine et non par les jérémiades de petits-bourgeois subalternes colonisés et indécrottables dans leur tête. Amin est de plus est un pitre avéré : il me lit, m'occulte et lorsque j'appelle à une nouvelle Internationale oecuménique mais strictement marxiste sans chiffre le voilà proposant tout de go de diriger une 5 ème, à lui tout seul, qui ne connaît pourtant rien à la loi de la valeur : « plus taré que ça tu meures » dit la banlieue ou la périphérie. Bref, il a l'air débile et tout le monde le sait : je n'ai même plus besoin d'en rajouter!)

S'ajoutent toutes les distorsions marginalistes dont la plus grave n'est pas l'inflation mais le contrôle par le Centre du crédit bancaire ou spéculatif. L'après-guerre a montré que le Centre dit démocratique n'a pas hésité à détruire la démocratie élue chaque fois qu'elle mettait des freins à la propriété privée, par exemple en soutenant le Chili de Pinochet ou l'Indonésie et les Philippines, inversant par la force l'onde positive de la Conférence de Bandung. Car, bien entendu dès l'instant où le crédit capitaliste une ponction même avant de devenir entièrement spéculatif - est muselé, les échanges perdent une grande partie de leurs aspects nocifs qui mènent autrement de manière impitoyable au développement du sous-développement.

Il est utile de reprendre la typologie de Gramsci développée ensuite par Galtung : Centre, Périphérie et ajoute, ce dernier, Semie-périphérie.

Il nous reste alors à voir très rapidement les principales formes d'insertion des FS. Bien entendu, ceci aura des répercussions différentes selon que les FS impliquées aient eu recours ou pas au « delinking » (comme ce fut le cas pour certaines du temps de l'URSS et avec l'arrivée en masse des nouveaux Etats indépendants membres à l'ONU, après Bandung.)

1) Capital portefeuille reposant sur le contrôle des flux du capital par le Centre et donnant lieu à une balance commerciale asymétrique malgré les tarifs.

2) Capital productif donnant toujours lieu aux flux de capitaux bancaires mais aussi à une organisation du commerce intra-firme qui rend en partie caduque la balance commerciale comme telle. (Quelque 50 % des exportations chinoises aux USA aujourd'hui ont pour origine les multinationales installées dans ce pays.)

3) Le capital spéculatif avec un passage accéléré à la propriété par actionnariat titrisation et la mise en bourse, celle-ci se globalisant. Nous avons alors tous les phénomènes décrits plus haut, causés par le parasitage de la RS-RE par le capital spéculatif; mais à ceci s'ajoute le problème de la suzeraineté monétaire (le dollar, et en partie les autres grandes monnaies de réserve) sur le taux de change en soi. Les flux de capitaux sont alors dominés par le régime de la gouvernance globale, les Etats capitalistes ayant d'abord abdiqués leur Ministère des finances et de l'économie à un Trésor internationalisé et soumis aux diktats du Fmi, ce dernier étant lui-même soumis à l'encombrant voisin d'en face à Washington, soit à la FED (Un déménagement du Fmi et de la Bird s'imposerait d'ailleurs avec révision des quotas et réforme du mandat et du rôle des DTS.) Aujourd'hui, le Trésor ne fait guère plus office que de ratio prudentiel de dernier recours pour maintenir le bilan d'une banque centrale soumise aux banques primaires et ordinaires, dites banques universelles. Ce qui ajoute une contradiction supplémentaire uniquement comprise à tort comme désindustrialisation et outsourcing puisque la valeur continue à se former dans la FS de référence alors que le capital et ses flux internationaux n'étaient soumis qu'à l'autocontrôle de la part des banques jusqu'à la crise de 2008. Aujourd'hui, il en va de même, mais se sont les Etats qui payent la note tant aux USA qu'en UE : dans celle-ci les Etats membres étant encore responsables de leur propre dette sans le moindre contrôle sur le taux de change de l'euro (qui pourtant reste un domaine conjoint), ni sur les taux directeurs, ceux-ci étant bien entendu contrôlé par la BCE selon la seule dynamique du Centre (J'avais d'ailleurs demandé dans mon Tous ensemble des ratios Cooke qui nous auraient évité les déboires du spread par leur seule présence tout comme les inepties sur les eurobonds : on a préféré suivre les inepties du genre de celles du pitre Mundell, aussi Prix Nobel que les autres et pour les mêmes raisons : mais personne ne demande de compte : pire ils en rajoutent!)

Pour une nouvelle définition de l'anti-dumping protégeant les trois formes du revenu des ménages et les normes écologiques.

(Il faut finir l'exposé sur le taux d'échange en tenant compte des prix constants et de l'insertion plus ou moins prononcée des FS respectives dans l'Economie Mondiale.)

Cependant, nous pouvons déjà énoncer l'essentiel pour ce qui est de l'opérationnalisation de la nouvelle définition de l'anti-dumping nécessaire pour gérer un régime commercial et monétaire international équitable. Car une bonne définition de l'anti-dumping règle par elle-même en amont les problèmes de comparaison les plus redoutables qui ont trait au taux de change.

Pour opérationnaliser le calcul de l'anti-dumping que faut-il? Il faut pour chaque FS déterminer la productivité globale puisque la monnaie, le crédit et la spéculation reportent le tout à ce niveau. On prend donc le rapport de productivité (pv/v) du capital total pour chaque FS. Pour que la comparaison soit juste il faut aussi tenir compte des :

- prix constants ou de l'impact des différentes inflations.

- Des trois formes de revenu des ménages (s'agissant de services publics la comparaison pourrait simplement se faire en termes de % du PIB par services rapportés aux services offerts eux-mêmes déterminés par le calcul spécifique de la productivité dans les industries de services, c'est-à-dire pour chaque service impliqué le type spécifique d'acte universellement accessible au bénéficiaire-citoyen et le temps d'attente. Bien étendu en tenant compte des droits acquis du travail afin de pousser à une émulation vers le haut.

Cette définition est alors facilement opérationnalisable, vérifiable et comparable entres secteurs et FS concernées. De plus, étant axé sur le calcul objectif de la productivité spécifique aux secteurs des services, ce système pousserait à l'émulation des meilleures solutions mondiales jugées en termes de droits du travail sous-jacents, ce qui pousserait à son tour à la plus grande recherche possible des bénéfices en terme de plus-value sociale sur la productivité micro-économique. En deçà, de ces Seuils les tarifs protégeraient les économies internes des FS et en particulier le plein-emploi qui serait le but ultime à atteindre selon la RTT maximum possible à un moment donné. Contrairement au libre-échange actuel flanqué par la grotesque fonction de production de Solow globalisée ce système pousserait à une émulation quantitative et qualitative vers le haut : les Formations sociales développées pourraient protéger leurs industries de manière équitable tout en distribuant les bienfaits du système à travers la RTT, alors que les Formations sociales émergentes pourraient protéger leurs industries, la concurrence internationale jouant à plein qualitativement lorsque le plein-emploi est assuré de même que les droits sociaux partout. De fait dans ce système les joint-ventures deviendraient la règle, mettant en jeu une mobilité qualitative nouvelle technologie du capital productif.

Nous aurions ici un système opérationnel relativement simple mais hautement efficace qui fonctionnerait pas « émulation » qualitative vers le haut, mesuré en progrès social et en bien-être pour les masses (le concept « d'émulation » étant ici entendu dans le sens communiste précis que lui a donné le camarade Ho Chi-Minh.)

XXX

Le système spéculatif :

Comment passe-t-on du système surdéterminé par un taux de profit 20/100 au nouveau système surdéterminé par le taux de profit spéculatif (factice car il s'agit d'un taux d'intérêt déguisé en profit, déjà intenable en soi …) 30/100?

Ceci se fait par le travail vivant placé dans les nouvelles conditions en termes de rapports fondamentaux mais avec une journée de travail de même durée, disons 7 h.)

De : […v…/…pv..] on passe à [..v../…pv…]

          20/20                                    10/30

Comme la base reste C=100 notre problème est déjà résolu. Mais ceci peut se vérifier par la logique de l'évolution des rapports inverses.

Rappel : 80 + 20 + 20 = 120 Euros = 120 Mp. Si la productivité grimpe de 1,25 pv/v = 20/16 et v/C = 16/(84+16). L'évolution se fait par v qui reste identique en termes réels Mp (20 Mp valent maintenant 16 euros) mais sa valeur baisse en proportion directe ce qui est bien le but de la manoeuvre de la hausse de productivité. La même chose prévaut dans notre cas de changement de conditions morales. Ecrivons d'abord le résultat puis tirons les conséquences.

SI FS                : 30 + 70 + 30 = 130

SI reformulé         : 90 + 10 + 30 = 130 (le SI ante était: 80 + 20 + 20 = 120)

SI nouveau        : 120 + 80 + 60 = 160

D'où :

SI (C=100)        : 60 + 40 + 30 = 130 (moyenne possible car tout est en termes identiques)

SII                         : 70 + 30 + 30= 130 (SII donné en termes RS-RE.)

On remarque ici plusieurs choses :

a) le sort subit par la force de travail : ce qui montre sous un angle nouveau l'inanité du seuil physiologique de Solow, le même qui cherchait à inclure de manière exogène la technologie pour donner un semblant de dynamisme à son système, qui se voulait critique de Harrod (!) Il y a intensification de l'usage de la force de travail avec le changement de conditions morales, ce qui est grave si ce n'est pas suivi pas la baisse de la durée du travail.

b) La ponction opérée par la titrisation autonomisée mais généralisée par la marchandisation en bourse etc. de cf et cc, affecte grandement le poids relatif des secteurs. (Nous devrons y revenir lorsque nous examinerons rapidement les liens entre les « secteurs » (descriptifs) primaire, secondaire et tertiaire.)

c) Si l'intérêt est une ponction sectorielle sur le profit qui mène à la crise par cycles (puisque la capitalisation se fait de manière incohérente selon l'inégalité dans les propriétés privées existantes qui biaise l'allocation socialement optimale des ressources disponibles), la spéculation, en confondant intérêt et profit, est une crise permanente : ce que démontre la situation actuelle en Europe et aux USA Revenir sur Achille et Tortue i.e. impact sur fiscalité.

(Toute marchandise a un côté dual : ve et vu. C'est pourquoi l'intérêt est déduit du profit. Une ve s'échangeant contre une ve avec intérêt sans autre support ne peut être que parasite par rapport à l'échange entre marchandises réelles dans l'économie réelle. (La circulation monétaire i.e. masses salariales plus rotations n'a rien à voir avec le crédit et a fortiori avec la spéculation. Ce sont ici des perversions capitalistes de l'autonomisation de la forme argent : Say-Ricardo menant par Cournot et Walras à une économique (marginaliste) uniquement fondée sur ve.

La BC et le système bancaire, l'intermédiation, la spéculation et la planification, les ratios etc.

Achille et la torture : les contradictions i.e., l'intérêt bouffe le profit (et détruit l'entreprise : ex. les investment funds, Roe, LBO, restructuration etc. ..) 2) la fiscalité et le shadow banking.

Les oeuvres d'art et les vins millésimés etc. … (selon le crédit et la spéculation : en général les valeurs dites refuges …)

Taux de change (RS sans AR; RS avec AR), insertion et échanges internationaux.

Les prix ne sont que des épiphénomènes des valeurs surdéterminés par RS-RE (v. démonstration dans « HI HAN! : LES ÂNERIES VISUELLES ALLUCINATOIRES DES ECONOMISTES BOURGEOIS. Ce qui n'est pas scientifique n'est pas marxiste, et vice-versa. » reproduite ci-dessous)

C) Rapports juridiques simples et élargis (redistribution, époques de redistribution, alliances et luttes de classes)

Rente et coexistence à dominance : ouvrir sur impérialisme versus RTT

Structure de v

Plus-value sociale.

Ecomarxisme

Le modèle d'ensemble est le plan en trois Livres du Capital, à quoi il faut ajouter le Livre IV qui n'est pas une dérive quaternaire mais la présentation de l'histoire de l'économie politique, ou si on veut, selon la distinction kantienne et marxiste essentielle entre méthode d'investigation et méthode d'exposition, l'abrégé de l'exposition réelle par l'histoire permettant l'exposition logique des trois premiers livres du Capital). Il s'appuie sur le schéma de la dialectique du matérialisme historique qui est donné ici avant le plan d'ensemble :

Nous pourrions résumer schématiquement comme suit :

Dialectique de la nature : nature ---//--> Homme (domaine des distincts : l'homme est nature mais l'inverse n'est pas vrai)

                                                        ||

Dialectique d'ensemble ou matérialisme historique : Sujet historique (identité contradictoire des deux dialectiques dans l'acte de se reproduire individuellement et socialement. Cet acte c'est le travail humain, seul créateur possible de la valeur d'échange. Le Sujet est dont ontologiquement un « bloc historique » (Gramsci)

                                                        ||

Dialectique de l'Histoire : mode antérieur (ex féodal) # mode actuel (ex capitaliste) (domaine des opposés : l'un ne peut dominer avec l'autre; tout au plus connaît-on des formes de coexistences à dominance transitoires

Noter que le lien entre Dialectique de la nature et dialectique de l'Histoire est incarné par le Sujet (être humain entendu comme « bloc historique » individuellement et comme classes sociales collectivement) ce qui place le matérialisme historique bien au-delà de la dualité irrémédiable de Descartes reprise par Ernst Bloch (Sujet/Object) et mieux encore au-delà de l'opposition des contraires passant par ''l'unité des contraires'' une idiotie dont fut coupable le grand Hegel et qui fait sombrer ses analyses toujours pertinentes des moments dialectiques dans un aristotélisme et un psychologisme parfois futile mais toujours de lecture ardue … Michelet avec sa simplification Thèse/Antithèse/Synthèse masqua le problème pour un temps. Le tout se déclinant selon la Méthode d'investigation et la méthode d'exposition marxiste (qui est au fond celle de la Critique de la raison pure du grand E. Kant que Marx dialectise car elle était steady state : le « concret pensé » de Marx étant le « concept a priori » de Kant mais historicisé, Kant faisant également (comme s'en souvient Althusser dans sa magnifique analyse méthodologique On the Materialist Dialectic, in La Pensée, août 1963, dans laquelle il distingue les différents niveaux P1, P2 etc.,) la différence cruciale entre lois générales (à quoi se bornera au mieux la sociologie de la connaissance) et lois universelles (dans un univers précis comme je l'ai fait remarqué, ce qui implique que l'on s'interroge sur les modes de transition ou d'interaction d'un univers à l'autre.) Mais Kant critiquait aussi vertement les paralogismes, surtout ceux utilisés à dessein pour tromper son monde par les pitres supposément « éveillés » de son temps. C'est d'ailleurs pourquoi Kant, un des plus grands et raffinés logiciens, ne fait pas toujours la différence entre distincts et opposés ce qui est nécessaire pour concevoir le devenir et sortir des fausses catégories aristotéliciennes. Ici réside d'ailleurs le seul bon apport de Croce dans sa jeunesse. Pour le reste Croce ne comprend rien à la loi de la valeur qu'il croit critiquer en ne sachant même pas distinguer durée et intensité du travail … :

« Marx dans les Matériaux (repris par Ch. Palloix) montre comment le procès de production immédiat contient un procès de travail et un procès (de production) de la valorisation. Palloix résume ainsi : Pi = Pv + Pw.

Partant de là je veux montrer :

1)que les rapports d'exploitation ont un triple aspect et que le nexus entre les trois rapports repose sur ce triple aspect.

a)Rapports d'exploitation objectifs qui désignent l'aspect matériel du procès de travail et qui est caractérisé par l'aspect objectif de l'exploitation i.e. plus-value absolue, relative, productivité ou plus-value sociale.

b)Rapports d'exploitation subjectifs:

b1) de distribution restreints : le rapport d'exploitation apparaît comme un rapport d'échange, c'est-à-dire d'allocation du produit. Chacun a son dû : le salaire ou le profit. Ces rapports de distribution dans le rapport d'exploitation masquent la réalité de la valorisation du capital qui repose sur l'appropriation d'une partie de la valeur d'usage du travail.

b2) juridiques : cependant ces rapports de distribution contenus dans le rapport d'exploitation sont entérinés par le contrat de travail dans lequel chaque partie contractante apparaît formellement libre, menant ainsi aux rapports juridiques au sein même de l'exploitation.

2)Rapports de distribution (au sens large ici et non confinés au stade des rapports d'exploitation.) Ces rapports de distribution renvoient aux politiques macro-économiques de l'Etat et incluent en particulier les politiques fiscales et monétaires et leurs effets sur la distribution/redistribution du revenu national et sur les échanges intersectoriels.

3)Rapports juridiques : ils incluent tout le cadre légal que l'Etat impose ou maintient sur la formation sociale nationale ; ce cadre légal définit aussi bien les rapports de propriété, de possession et dépossession que les normes de représentation politique, individuelle ou de groupe (i.e. le régime démocratique et ses formes particulières ; les lois et/ou statuts définissant les droits fondamentaux des individus et des groupes ; le statut légal des associations économiques ou autres (ex. Anti-trust law)

L'Etat et la bureaucratie.

Passons maintenant à l'analyse de la bureaucratie publique comme fonction de production détachée pour cause de division du travail, ou si on veut à l'analyse de l'Etat. Ceci fera d'ailleurs bien apparaître comme l'Etat bourgeois peut être dépassé par ce que j'ai appelé la « démocratie socialiste » (voir le chapitre « Pour le socialisme cubain » dans mon

Pour Marx contre le nihilsme ainsi que la Section Cuba de mon site) Ceci découle du fait que la bureaucratie est nécessaire puisqu'elle est un résultat de la division du travail, encore qu'elle doive être démocratisée. La démocratisation passe par la planification qui doit devenir le coeur de la démocratie socialiste allant de pair avec la Constitution garantissant le Domaine de la Liberté socialiste et le Domaine de la nécessité, ce dernier mettant en cause la planification et donc le travail.

Le pouvoir politique est la capacité pour un individu, un groupe ou la société dans son ensemble de procéder à l'allocation des ressources de la société en faveur de la société. C'est-là la définition classique du pouvoir politique (selon Marx et Duverger, si on veut.) Marx ajouterait qu'avant d'être redistribuées les ressources en question doivent bien entendu être produites, de sorte que l'allocation productive, à son meilleur la planification socio-économique, doit précéder la redistribution. La défense et la sécurité font partie de l'équation mais pas nécessairement puisque aussi bien il existe des économies de guerre (de fait durant la guerre, lorsque le gaspillage des ressources devenait potentiellement létal, le capitalisme passa rapidement à la planification de guerre et … au contrôle des prix … ce qui montre bien la supériorité absolue de la planification au dessus de la « main invisible » motivée par le seul profit individuel.)

Bien entendu, le rôle de l'Etat ne s'arrête pas là. Par Etat nous entendons le gouvernement et les Appareils d'Etat, dont la Constitution et la Justice de classe qui l'interprètent (voir la provenance sociologique des magistrats; voir aussi la critique de EP Thompson dans les pages portant sur la justice de classe de mon Livre II Pour Marx, contre le nihilisme.) L'Etat aurait donc également pour mission de créer les conditions matérielles, y compris les conditions institutionnelles et éducatives, permettant l'éclosion de personnalités émancipées; il le ferait selon les trois aspects principaux exposés par la psychoanalyse marxiste : laïcité et éducation à l'histoire des religions et du calendrier, parité, programmes sociaux, culturels et sportifs publics étendus.

Pour ce faire la politique devient affaire d'alliance de classes. On sait que le pluralisme bourgeois fut à l'origine censitaire et sexiste; le pluralisme actuel n'est qu'une série de concessions faites aux pressions exercées par les peuples (sur la question voir les Luttes de classes en France, Le 18 brumaire et La guerre civile en France de Marx), quoique trop souvent ces concessions accordées par la main gauche sont immédiatement reprises par la main droite. Ainsi l'éducation fut toujours une affaire de classe pour la bourgeoisie et pour les pires philosémites nietzschéens, à tel point que la sociologie bourgeoise consciente des avantages de départ imagina l'idéologie de la méritocratie et des « life chances » pour consolider ses avantages : le peuple, sous-représenté, doit lutter sur ce plan avec un bras lié derrière le dos. Et bien entendu ceci ne suffit pas car il s'y ajoute une sélection incestueuse de classe, comme le démontre à l'oeil nu la violation permanente de la loi des grands nombres, y compris dans la sélection opérée au sein de la bourgeoise et de la petite bourgeoisie. Le pluralisme bourgeois fait pire en conservant une série de monopoles : notamment celui de la sélection maçonnique s'opérant impitoyablement à tous les niveaux, en coulisse; celui de l'éducation et du temps libre à consacrer à la politique; celui du mode de scrutin et du financement des élections qui sont toujours « une dictature de la bourgeoisie » malgré la prétention d'offrir des choix (souvent par ailleurs bipartites, voire bipartisans ou transversaux …). Bien entendu, ce genre de pluralisme est fondamentalement antithétique à la démocratie vraie, y compris dans sa meilleure version parlementaire bourgeoise, strictement proportionnelle, comme c'était le cas en Italie de 1948 à la fin des années 80.

L'analyse de l'Etat est donc une forme inhérente aux sociétés d'exploitation de l'Homme par l'Homme de l'autonomisation de la bureaucratie sous la forme d'une fonction de production autonome qui sert, comme dirait Adam Smith, « l'intérêt général » mais comme chacun sait en fonction d'une interprétation de clase. Elle constitue donc ce qui tombe dans l'analyse des rapports juridiques. Il est question de la loi, loi de classe avant l'avènement du communisme, qui règle les rapports de classe institutionnalisés, en premier lieu le droit de propriété, le contrat de travail et les formes de redistribution nécessaires au maintien de l'hégémonie de la classe et de l'alliance de classes dominantes (ou bien sous un régime post-capitaliste nécessaire au bien-être général selon le principe « de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins ». Dans La critique du programme de Gotha Marx explique d'ailleurs comment la loi doit être inégale pour corriger les inégalités de classes, et Jules Guesde d'expliquer que, l'éducation devant être gratuite et toujours accessible, l'échelle salariale n'a pas d'autres raisons d'être que l'exploitation et la cooptation-légitimation des soi-disant classes moyennes, celles sur qui Bernstein fondait le salut du MPC et que Max Weber, revenu d'une grave dépression en Italie après la lecture du Capital, prétendait appuyer sur la « méritocratie » (de classe par sélection maçonnique et autres) en pervertissant d'avantage les « life chances » de Menger et von Mises. A la limite, dans une société rationnelle gouvernée par une RTT uniquement limitée par la productivité microéconomique et la compétitivité macroéconomique, les plus hauts salaires devraient aller aux emplois pénibles manuels puisque la RTT prend déjà en charge le reste avec les droits syndicaux et l'ergonomie; ces emplois pénibles devraient donc sinon jouir d'un salaire plus élevé du moins ils devraient bénéficier d'une retraite anticipée : nous savons qu'aujourd'hui, selon les professions considérées, les ouvriers meurent de 7 à 11 ans avant leurs dirigeants … Ce qui montrent à quel point la société bourgeoise est meurtrière pour la majorité de l'Humanité encore plongée par elle dans la Préhistoire.)

Un peu d'éclaircissement sur la définition de l'Etat, ou de sa forme dépérie socialiste et communiste, mérite quelques éclaircissements. Pour plus de facilité, nous continuerons d'ailleurs à parler d'Etat mais avec le qualificatif de socialiste ou de communiste, choix découlant de notre volonté de montrer que, dans la société de transition, l'argent comme moyen d'échange ne disparaît pas, pas plus que la division du travail et donc que la nécessité de l'échange. Par contre le rapport social qui le fonde change du tout au tout; le surtravail, à ne pas forcément confondre avec l'exploitation, ne disparaît pas mais la plus-value prend la forme de la « plus-value sociale » collectivement gérée et contrôlée; l'Etat de classe disparaît mais du fait de la nécessaire division du travail laisse en place la bureaucratie qui doit être démocratisée de fond en comble par la « démocratie socialiste » dont la planification constitue le coeur Démocratie socialiste qui exclut donc d'office le pluralisme bourgeois défendu par le pitre faussement « orthodoxe » Georg Luckas à la lueur de la contre-révolution manquée en Hongrie en 1956, une révolte éminemment classiste philosémite nietzschéenne découlant de la trahison avortée de Beria participant à l'assassinat de Staline en complicité avec les USA qui lui avaient garanti leur appui comme nouveau maître de l'Urss en échange de l'abandon de l'Europe de l'Est; comme on sait, ce qui échoua avec Beria réussit longtemps après avec Andropov et ses pitres sélectionnés dont Gorbatchev et Eltsine.)

Selon notre définition, le rôle de l'Etat est donc de créer les bases matérielles et institutionnelles de la Planification et de la redistribution des richesses. Pour la planification, il faut passer à travers le recueil, l'articulation et la distribution de l'information (en particulier les statistiques) permettant la Gestion des Equations de la RS-RE selon les choix socio-économiques jugées prioritaires. Les choses se présenteront très différemment selon que l'on se place dans le MPC et ses époques ou dans la transition égalitaire, hors MPC.

S'agissant d'allocation productive ou de consommation des ressources, à part les Equations de la RS-RE, l'essentiel tient dans le partage entre « v », le capital variable ou revenu du travailleur et « pv » la plus-value, en sachant que pour ces deux composants la mutualisation est plus efficace, que se soit en termes de programmes sociaux contributoires ou bien de « plus-value sociale » entièrement réalisée.

Pour éviter toute ambiguïté ici il est utile de passer par un continuum conceptuel qui irait en considérant la fonction de production et son résultat M, déduction faite du capital constant d'un partage de la somme (v + pv) fondé sur un « v » payant le seul travail individuel à la prise en charge des périodes d'inactivité. Au mieux le travail individuel était ramené au « seuil physiologique » selon le libéralisme classique durant lequel tous les membres de la famille, enfants et anciens compris, devaient travailler pour vivre , ce vers quoi les pitres éveillés néolibéraux philosémites nietzschéens actuels tentent de nous retourner de force, y compris en instrumentalisant la crise spéculative actuelle qu'ils entretiennent à dessein; ensuite suivit une prise en compte de l'inactivité forcée des travailleurs du fait de la vieillesse, du chômage ou de la maladie, ainsi que de la taille différentielle des ménages dans le sein desquels la force de travail se reproduit nécessairement ce qui implique une canalisation institutionnalisée donc plus efficace de l'épargne des travailleurs, via les cotisations salariales; enfin ce processus aboutit, dans le dépassement du MPC, à une structure de « v » couvrant tous les besoins sociaux restreints ou larges - ce qui en fait un amortisseur de crises très efficace même durant le MPC avancé -, et à une plus-value sociale (la propriété étant désormais collective, d'Etat ou sous forme de coops), cette plus-value sociale étant divisée pour une part en impôts servant à financer les infrastructures collectives d'intérêt général et pour une autre part correspondant au taux de réinvestissement analysé plus haut, dont la hauteur est déterminée par les Equations de la RS-RE selon les choix socio-économiques déterminés en commun.

Ce continuum permet également de comprendre les diverses époques du MPC dont l'Etat social ou keynésianisme ou encore Welfare State selon le sort fait aux trois rapports fondamentaux (rapports d'exploitation, de distribution et juridiques.)

Voyons alors comment se décompose « v » et « pv » en pratique.

Ce que j'ai appelé « structure de v » résume les trois composants du capital variable, soit le « salaire capitaliste individuel », le « salaire différé » (essentiellement la pension, l'assurance-chômage et la formation) et le « revenu global net » des ménages composé par les transferts aux ménages sous forme d'accès aux programmes sociaux et aux services publics. Le libéralisme classique n'admettait que le salaire capitaliste individuel, ce vers quoi les néolibéraux de nouveau philosémites nietzschéens tentent de « retourner ». L'Etat social, ou keynésien dans le monde anglo-saxon, comprendra que le capital avait intérêt pour soutenir l'emploi, donc une grande partie de la demande interne, de tenir compte des deux autres composants du revenu des ménages. Il le fit en institutionnalisant sous contrôle de l'Etat bourgeois les plans contributoires financés par les cotisations retenues sur la fiche de paie. Il y eut des batailles épiques, par exemple, pour le contrôle des fonds accumulés dans les régimes de retraite ou dans les régimes d'assurance-chômage, ou encore pour l'imposition de la logique de répartition comme c'est le cas en France. Aujourd'hui la globalisation de la grotesque fonction de production de Solow (Y= f (K, L), prouve que Solow et les autres ont voulu renverser la vapeur par rapport aux avancées théoriques et sociales résumées dans les travaux de Lord Beveridge et de Keynes. Pour ces derniers la propriété privée, quoique garantie, devait céder devant les droits sociaux, ce qui impliquait une économie mixte permettant l'intervention de l'Etat pour réguler le marché et le sauver de ses « esprits animaux » selon l'expression bien sentie de Keynes. Ou encore, une fois les limites de l'économie mixte atteintes, le recours à la planification socio-économique issue des Conseils Nationaux de Libération. (En effet j'ai souvent souligné le coup fatal porté au Multiplicateur de Kahn par le démantèlement douanier effectué par le Gatt puis parachevé par l'OMC, issue logique de la défaite du britannique Keynes devant l'américain H White à Savannah. C'est là une cause externe, qui agit cependant avec d'autant plus de force qu'elle est relayée par des contradictions internes. Ainsi j'ai souligné ailleurs, par exemple dans Tous ensemble, que Keynes reste un marginaliste quoique régulateur : à la fin son système de régulation capitaliste ne peut composer avec la contradiction principale du MPC, à savoir la contradiction opposant la surproduction et la sous-consommation du fait le la libération constante de la force du travail par la hausse incessante et obligée de la productivité. C'est d'ailleurs cet écueil fatal qui pousse les néolibéraux philosémites nietzschéens contemporains à refuser un plus grand partage des richesses et une démocratisation du régime de propriété pour tenter de revenir en arrière par la force brute et l'obscurantisme de masse, comme durant les années noires 20 et 30. Le Report from the Iron Mountain le disait clairement. Le « revenu annuel minimum garanti » de Milton Friedman le redit en d'autres mots encore prudents du fait de l'existence de l'URSS. Mais la réaction hystérique de la bourgeoisie suédoise au Plan Meidner est possiblement encore plus parlante puisque ses Fonds Ouvriers, par leur incomparable potentiel d'accumulation, avaient le potentiel de changer entièrement le régime de propriété en quelques courtes années. Depuis le démembrement de l'URSS on aura remarqué que de telles précautions oratoires sont devenues superflues : on nous vante désormais sans la moindre gène, même chez les soi-disant « socialistes », les mérites du Kürtzarbeit et du chômage partiel (sic!) allant de pair avec une divergence entre hauts et bas salaires jamais frôlée auparavant, tout en nous jouant le cinéma lugubre des nouvelles croisades philosémites nietzschéennes, les plus obscurantistes étant bien entendu celles visant les « ennemis » de l'intérieur, qualifiés en vrac de « terroristes. Par ceux que Trotski appelait « gangsters » et le grand économiste walrasien Maurice Allais des « bandits ». Bref, ces ânes patentés prétendent retourner au règne de la « déférence envers l'Autorité » autoconférée et garantie par le seul Marteau nietzschéen, la critique scientifique étant sujet au contrôle des flux de communications … eux-mêmes strictement autorisés. Le retour du bâton est forcement toujours garanti, « une fois encore » comme avait coutume de le dire leur Grand Maître syphilitique Nietzsche et ses maîtres que l'on sait, mais la prochaine fois sans le camarade Staline : car la critique fondamentale de l'exclusivisme cherchant à substituer le singulier à l'universel élaborée par Marx dans la Question juive incluse dans la Sainte Famille est un de pilier de l'égalité humaine et de l'émancipation laïque et républicaine de la pensée (Kant dirait de la raison.) J'ai reformulé ceci dans « Le lit du néonazisme » et son « Annexe » et en d'autres endroits comme l' « Eloge de la laïcité » et dans mon Pour Marx, contre le nihilisme. L'égalité vraie, y compris comme processus du devenir individuel et collectif reste le seul élément décisoire qui oppose les Hommes et les soi-disant surhommes auto-sélectionnés comme tels.

Aucun pays ne pouvant vivre de manière autarcique, il est également clair que le commerce international doit être régulé. Le libre-échange classique servait les puissances impériales plus développées provoquant des réactions protectionnistes à la F. List. Le Gatt de même que le Régime Monétaire de Bretton Woods servait les USA devenus, après la Seconde Guerre Mondiale, la première puissance industrielle et économique du monde, les autres ayant été dévastées par la guerre. Le libre-échange actuel devait servir les même intérêts par le biais de l'interdépendance asymétrique qui cependant ne se matérialisa jamais, ainsi que je l'avais prévu dès le départ (par exemple contre Kohane et Nye) : la productivité de l'économie réelle a changé de camp; les Usa devenus largement une économie de services de plus en plus spéculatifs sont, malgré les apparences, subordonnés au bon vouloir de leurs créanciers internationaux.

Ce qu'il importe de remarquer ici c'est l'importance de la définition de l'anti-dumping qui règle les échanges. Keynes voulait conserver un système de barrières tarifaires permettant de maintenir la cohérence productive de la GB (ses Préférences Impériales reformulées par le Commonwealth). Maurice Allais, quoique walrasien mais profondément républicain, avait suffisamment conscience de l'importance de l' « économie sociale » pour informer ses équations; en conséquence, il proposa un régime de Préférences communautaires garantissant des échanges équitables tout en reportant au niveau plus large de l'Union Européenne le régime tarifaire garantissant la cohésion productive, le tout jumelé à une réforme monétaire financière garantissant que le crédit soit mis au service de l'économie réelle plutôt que de la spéculation. Or, l'UE suivit rapidement la voie du libre-échange continental copié de l'Aléna. Elle s'ouvrit entièrement et remplaça ainsi l'intégration européenne par la soumission de l'Union Européenne à la « gouvernance globale privée ». Bien entendu, l'outil principal de cette soumission est l'acceptation par l'UE à l'OMC de la définition de l'anti-dumping voulue par les USA pour étendre leur libre-échange continental au reste du monde. Or, cette définition exclut d'office tout référence aux droits du monde du travail et aux critères environnementaux. Ceci a pour but de forcer la compétition sauvage entre les travailleurs de tous les pays, ce qui pousse à exiger de plus en plus de flexibilité sur le marché du travail : du coup, des trois formes du revenu des ménages seul le salaire capitaliste individuel, le plus bas possible, est acceptable : le reste apparaît comme un coût de travail excessif! Ainsi l'assurance-chômage est remplacée par le workfare (ou par son pendant européen Kürtzarbeit, ou chômage partiel (!) etc.), les régimes de retraite sont largement privatisés alors que l'âge de la retraite est repoussé l'idéal bourgeois est le retour au régime de retraite des origines : prétextant d'une logique actuarielle (capitaliste) celui-ci fixait l'âge de la retraite quelque trois années avant l'âge du décès dérivé de la longévité moyenne. Pour leur part, les services sociaux fondés sur l'assurance sociale sont remplacés par l'assistance publique fondée sur une fiscalité évanescente et donc, en bout de ligne, sur la charité privée toujours financée par les contribuables par le biais des tax expenditures et autres exonérations et crédits d'impôt, avec l'aspect moral bourgeois et/ou confessionnel qui est impliqué.

J'ai expliqué ailleurs - dans mon Livre III en particulier, voir par exemple pour faire vite la Note 15 sur John Galbraith que ce choix de l'anti-dumping néolibéral reposait sur un fait massue prévu par Marx : la productivité augmentant de même que la concentration et la centralisation du capital dans des marchés de plus en plus « matures » permettant hors introduction de nouveaux secteurs uniquement le renouvèlement des parcs existants de marchandises, on produit inévitablement plus de marchandises avec moins de travailleurs. De sorte que soit on partage le travail socialement disponible entre tous les citoyens des deux sexes aptes au travail, soit on tente un retour en arrière en forçant le partage de la misère entre les prolétaires le tout en fragilisant les « classes moyennes » au passage tout en engrossant le décile, voire le 1 % supérieur de la pyramide des revenus (privatisations, libéralisation, flat tax, tax-expenditures, exonérations et crédits divers au patronat etc. liés à la législation des 48, 60, 65 voire 72 heures de travail dans le cadre du micro-taylorisme et du workfare.) Bien entendu, une telle politique d'austérité régressive peut uniquement déclencher une spirale économique vers le bas, spirale que la finance spéculative peut difficilement enrayer, même lorsqu'elle ne pèse pas sur le financement de la dette publique.

Dans une société avancée la structure de « v » couvrirait tous les besoins sociaux, le salaire individuel ne servant qu'à garantir le choix de consommation individuel par le biais de la partie de l'épargne salariale non institutionnalisée que les travailleurs et les ménages réussissent à épargner selon leur mode de vie. Ce système loin de suffoquer les gens fausse critique démagogique de la droite suédoise apeurée par la logique impeccable du Plan Meidner d'origine libérerait les individus et les ménages de la peur du lendemain, tout en garantissant les choix individuels ainsi que la responsabilisation budgétaire individuelle. Le tout à moindre frais puisque les programmes publics mutualisant les risques et les coûts coûtent moins chers que leurs pendants privés (Aux USA la Santé gaspille plus de 16 % du PIB sans couverture complète, alors que le système public européen, du moins lorsqu'il n'était pas encore sabordé de l'intérieur, coûtait autour de 9 %, les coûts explosant aujourd'hui simplement du fait du paiement à l'acte des médecins et de l'absence d'un système de production et de couverture pharmaceutique entièrement public, à quoi s'ajoute le maintien dans le secteur public des actes lourds (ex plus de 80 des actes hospitaliers), ce qui est plus rentable allant systématiquement aux cliniques privées.)

On sait qu'en réalité derrière l'argument fumeux de la liberté opposée à l'assistentialisme social, se cache une stratégie froidement calculée de manipulation du sens commun et du ressentiment des masses … redirigée subrepticement contre elles-mêmes, les victimes divisées entre-elles étant poussées à s'en prendre aux autres victimes désignées comme boucs émissaires. En effet, les tax expenditures et les exonérations pour le capital sont les vrais programmes d'assistance lourds actuels; ils coûtent d'ailleurs autrement plus cher que les anciennes subventions directes qui elles produisaient des résultats probants, en particulier des services publics dignes du nom pour des usagers non encore considérés comme des clients dignes d'attention uniquement lorsqu'ils sont solvables; ces coûts parasitaires faisant d'ailleurs abstraction des obscènes rémunérations des managers et des patrons (salaires divergents non plus de 14 mais de 500 et plus), le tout coûtant en bout de ligne des fortunes en terme de fiscalité publique. Il ne s'agit pas ici du petit milliard des 75% d'imposition sur les hauts revenus, mais des 33 milliards de crédit d'impôt à l'outre-mer par exemple, sans compter les autres moins visibles, à quoi s'ajoutent les quelque 150 milliards d'évasion fiscale en Italie c'est plus du double - qui ne sont pas les quelques centaines de euros des soi-disant tricheurs de l'assurance sociale … Les tax expenditures ou dépenses fiscales sont estimées autour de 120 milliards et plus en France et au Canada : elles ont l'élégance toute bourgeoise de disparaitre des radars une fois accordées de sorte que le budget de l'Etat apparaît toujours précaire… (Dernier exemple : fin janvier 2013 : Monti continue de saigner l'Italie avec l'austérité imposée par la BCE; mais il peut débourser près de 4 milliards pour sauver les tricheurs de Monte dei Paschi di Siena : il le fait en épargnant les riches qui pour 10 % contrôlent déjà près de 48 % des richesses du pays, mais en faisant les poches des ménages les plus pauvres en alourdissant la taxe foncière sur la résidence principale qui, étrange coïncidence est calculée pour rapporter autant que ce qui est nécessaire pour sauver la banque; sauf que Monte dei Paschi c'est seulement 18 milliards d'euros de dérivés mal gérés; Unicredito, qui pèse près de la moitié du PIB italien c'est 118 milliards d'euros de dérivés connus, donc bien plus aujourd'hui … La méthode sera, est déjà, celles des sabreurs budgétaires philosémites nietzschéens du PS en France, appuyés par le Conseil constitutionnel et le Conseil d'Etat qui semblent se prendre pour la Cour du Luxembourg agissant pour réinterpréter à leur façon le droit au travail et l'égalité républicaine pourtant inscrits dans la Constitution de manière proéminente.) A ces coûts dérivant de la « public policy » issue du monétarisme il faut ajouter le lourd tribut exigé pour pallier les faillites comme celles de GM, de Peugeot PSA Finance etc. ou pire encore les monumentales faillites bancaires par des sauvetages publics à répétition !!! Comme on sait la culpabilité vaut pour la masse des croyants par pour les grands Prêtres…

La vraie raison se trouve dans la peur panique de la bourgeoise, celle d'abord conceptualisée dans le « retour à la nouvelle domesticité et au nouvel esclavage salarié » par le Report from the Iron Mountain puis, en ligne directe, par la Trilatérale et par un Huntington. Ce dernier, après avoir théorisé les « strategic hamlets » (politiques génocidaires menées contre le Vietnam et le Guatemala entre autres), théorisa également la hantise des soi-disant « rising expectations » des ouvriers qui ne pouvaient plus être contenues par l'inflation, celle-ci donnant lieu à la stagflation; du coup Huntington théorisa également le retour forcé a la « déférence envers l'Autorité », institutionnellement auto-conférée et non pas envers l'autorité de la science et de sa déontologie, celle en gros de calamiteux pitres comme les ânes bâtés auto sélectionnés du Nobel d'économie à part le grand Maurice Allais - et tant d'autres de même farine qui, à peine sortis du trou grâce aux communistes et à Staline, se prennent de nouveau pour des « maîtres du monde » et rêvent - vu qu'ils sont bien versés dans une langue morte en retard de plus de 2000 ans de reconstruire des temples "aveuglant la vue" (sic!).

Passons maintenant à pv. On a déjà vu par implication que le partage entre « v » et « pv » dépendait des luttes de classes et donc des époques du MPC. Le libéralisme classique n'étant axé que sur le salaire individuel, l'Etat social ou Welfare State complexifia la « structure de v » quoique sous hégémonie et sous contrôle capitalistes. Il reste qu'une partie de « pv » est toujours socialisée même sous le régime du libéralisme classique : Adam Smith comprenait d'ailleurs cette intervention de l'Etat capitaliste plus que les néolibéraux actuels partisans de la loi de la jungle et de la suppression de toutes les normes code du travail, environnement, anti-dumping. Adam Smith lui-même, le père de la « pin factory », était un fervent adversaire de l'apprenticeship car ce dernier était fortement lié à l'époque aux privilèges des corporations des arts et métiers qui bloquaient la marche vers la segmentation et la recomposition des tâches de la pin factory laquelle trouvera son achèvement dans le taylorisme. Il reconnaissait pourtant un « intérêt général » (défense, sécurité, éducation) tout comme un « intérêt général capitaliste » (ce que Marx reformulera ensuite comme « communisme du capital ».) Par exemple, les infrastructures servant à tous les capitalistes devaient par simple justice être financées par la contribution de tous les capitalistes. De la sorte, l'Etat bourgeois devait reposer sur un système de taxation moderne. La plus belle illustration de ce type d'imposition, qui en fait ouvre la voie à une première mouture de l'Etat providence, se trouve dans l'oeuvre magistrale de Thomas Paine. Paine, encore attaché à la propriété privée récompensant l'effort individuel, proposait néanmoins le maintien de l'égalité de départ pour tous en supprimant entièrement l'héritage de la propriété privée, ce qui reste révolutionnaire encore aujourd'hui.

Il suffit donc de jeter un rapide coup d'oeil à l'évolution historique de l'impôt depuis l'avènement de la bourgeoisie. Rapidement, une évidence se fait jour : compte tenu de la structure de « v », la « pv » se partagera selon les époques dans sa partie impôt et dans sa partie réservée au réinvestissement garantissant la reproduction élargie. La partie impôt est minime par rapport aux taxes portant sur les revenus du travail ou sur les citoyens en général. Même Friedman reconnaissait que les cotisations patronales été reportées sur les prix et donc payées par les citoyens en général en tant que consommateurs, ce qui montre toute l'imbécillité crasse de la tentative de basculement des cotisations sur la fiscalité générale en lieu et place de la renégociation d'une définition de l'anti-dumping protégeant les trois formes du revenu, donc l'emploi et donc l'assiette fiscale. (voir la « note 1) Il est conseillé de lire ce franc aveu dans le texte in, W. J Cohen & M. Friedman, Social security: universal or selective, American Institute for Public Policy Research, 1972, p 27. . » )

Mais venons-en au coup d'oeil rapide sur l'histoire de la taxation bourgeoise.

Avec le libéralisme classique politiquement censitaire, les entrées principales de l'Etat consistaient en revenus douaniers, en impôts primitifs sur la consommation quotidienne telle la gabelle, en impôt frappant les soi-disant vices des classes populaires (alcool et tabac, ce dernier comme le café et le thé ayant été par ailleurs introduits comme stimulants de la force de travail désormais soumise aux rythmes soutenus des cadences du travail salarié promis au taylorisme); en impôts minimes sur les revenus les plus élevés, c'est-à-dire des 300 000 et quelques citoyens mâles payant le cens ce qui donnait accès au statut d'électeur; en contraventions et confiscations diverses. Le tout dans le cadre des rapines coloniales et impériales.

L'époque de l'Etat social ou Welfare State voit l'instauration d'une « structure de v » comprenant salaire et cotisations, plus ou moins développée et plus ou moins publique, mais toujours avec une logique d'institutionnalisation de l'épargne privée des ménages mise au service des interventions de l'Etat capitaliste, redéfinissant ainsi les frontières entre « v » et « pv », mais selon des critères de classes. Pour ce qui concerne « pv » elle-même la structure fiscale se complexifia pour permettre à l'Etat capitaliste d'assumer ses fonctions socio-économiques. En particulier l'impôt sur le revenu fut généralisé selon une structure plus ou moins progressive à mesure que les nouveaux droits syndicaux permettaient au prolétariat de négocier ses conditions de travail face à des firmes publiques et privées de plus en plus oligopolistiques du moins en ce qui concerne les secteurs stratégiques. (V. Galbraith sur la théorie des contrepoids.) Cette tendance fut soutenue aux Usa d'abord par le manque de main-d'oeuvre durant la Seconde Guerre Mondial donnant plus de poids aux pressions ouvrières par ailleurs patriotes; puis par la massification des secteurs intermédiaires (automobiles, électroménagers, transports, loisirs etc.) et la libération de l'épargne forcée durant la guerre, afin de permettre une transition paisible à la reconversion d'après-guerre au contraire de ce qui arriva suite à la première guerre mondiale. (Exemple entre tous, voir la monté de l'irrédentisme dannunzien et du fascisme philosémite nietzschéen de Sarfatti-Mussolini en Italie du fait du chômage de masse et de la démobilisation.) Ailleurs ceci prit la même forme de massification mais selon la reconstruction, ensuite redirigée impérialement en Europe par l'Alliance atlantique et le Plan Marshall destinés à créer des sujets et des clients solvables aux industries américaines. (Un mot ici sur le Plan Baruch : en sachant que Staline ne pouvait que refuser, Baruch offrit la participation de l'Urss au Plan Marshall à conditions que l'Urss ouvrit et céda toute sa planification économique sous prétexte d'en déterminer les besoins; ce que Schuman fit sans problème malgré l'opposition du PCF et des syndicats, en particulier des mines et de la sidérurgie.)

Les impôts sur le capital furent d'ailleurs toujours minimes alors que le capital continua à jouir, au nom de la croissance plus que du plein-emploi, de fortes subventions directes remplacées aujourd'hui par les tax-expenditures (ou dépenses fiscales, plus de 120 milliards l'an en France, par exemple), les exonérations plus ou moins ciblées et les crédits eux aussi plus ou moins ciblés : or cette logique monétariste coûte énormément plus à la société que les anciennes subventions directes et crée moins d'innovations importantes (du genre caravelle, TGV, nucléaire public etc.), tout en sacrifiant l'emploi permanent ou même l'emploi tout court au nom de la « politique de l'offre » globalisée. De même, l'impôt sur les successions fut réformé. L'impôt sur la consommation fut généralisé sous forme de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) taxe qui est fortement régressive; une série de prélèvements administratifs s'ajouta. Enfin, au niveau municipal prévaut la taxe foncière.

L'aspect de classe de cet Etat social ou Welfare est vite résumé en jetant un simple coup d'oeil à l'évolution des impôts majeurs : ainsi l'impôt sur le revenu frappant surtout les travailleurs et les classes moyennes inférieures ne jouissant pas des niches et échappatoires diverses a connu une augmentation extrême; cette augmentation fut contenue uniquement par le développement fulgurant du poids de la TVA, certes moins visible que la déclaration d'impôt annuelle ou les cotisations sur la fiche de paie, ce qui répondait à un besoin de légitimation de la bourgeoisie, tout en généralisant une structure extrêmement régressive. Les impôts sur le capital connurent une baisse elle aussi continue, alors que les nouveaux services financiers spéculatifs sont peu taxés ou souvent totalement oubliés par la logique marginaliste puisque des tonnes de « scraps » comme les trillions de OTC s'échangent de gré à gré échappant ainsi à toute forme de taxation, y compris la Taxe dite Tobin alors que les CDS et les OTC pèsent très lourds lors des sauvetages des banques sur fonds publics (ce que j'ai analysé comme course perdue d'avance entre la tortue étatique de plus en plus endettée à très forts taux d'intérêt (spread) et l'Achille spéculatif.)

En outre avec la contre-réforme monétariste lancée par Volcker, Reagan et Thatcher en 79 et 80 (voir mon « Les conséquences socio-économiques de Volcker, Reagan et Cie » mars 1985) l'Etat central fut soumis pieds et poings liés à la logique de la public policy induite par la « supply-side policy » : tout devant être libéralisé et privatisé selon la grotesque fonction de Laffer et Cie (digne de la serviette où elle naquit) l'Etat central devait diminuer son poids (!) sur l'espace de la production privée relivrée ainsi à ses « esprits animaux » et cherchant comme le diront les pitres Picketty et compère de Harvard à revenir au niveau de taxation d'avant la première guerre mondiale, soit à une taxation pire que la taxation libérale classique! Comme par ailleurs ces gens-là croient aux croisades au nom de leur Bien renversé contre le mal (égalitaire et citoyen), il ne pouvait être question de couper dans les dépenses militaires qui augmentaient malgré le démantèlement de l'URSS en 1991 (le soi-disant keynésianisme militaire des années 50 accompagnant la guerre de Corée remis à l'honneur par Reagan et Cie.) Il ne restait plus qu'à couper les autres dépenses de l'Etat, surtout les dépenses sociales, ce qui se fit avec la dernière perversité : en effet, la logique de la flat tax, déjà régressive en soi, prenant la forme des dépenses fiscales, le budget visible est toujours précaire tout surplus potentiel faisant l'objet de dépenses fiscales, d'exonérations et de crédits préventifs pour le capital et les nantis afin de disparaître des radars des commentateurs et économistes de régime les plus odieux étant sans doute les crédits éducation que seuls peuvent payer les bons salaires alors que les écoles et les universités sont privatisées et que les frais de scolarité deviennent inabordables pour la masse des étudiants livrée à la précarité à vie avec une pension évanescente. Ce budget structurellement fragilisé par ces dépenses fiscales permet ensuite de légitimer d'autres coupures (pendant que l'Etat sauvent les entreprises et les banques en s'endettant et que la FED et les banques centrales inondent la bourgeoisie de liquidités financées par le seul véritable « lender of last resort », c'est-à-dire le contribuable ordinaire et celui qui finit même par être exclu de l'impôt du revenu car son salaire est désormais trop bas.

Fidèle à cette logique, la contre-révolution reaganienne proposa la décentralisation néolibérale qui visait moins à rapprocher les services universels des bénéficiaires qu'à détruire les fonctions publiques, souvent fortement syndiquées, liés à ses services, facilitant ainsi les coupures. En prime, les Etats fédérés ne pouvant s'endetter, le transfert des services effectués sans transfert équivalent de points d'impôt mena à des coupures supplémentaires au niveau local. Or, ceci ne contribua pas à assainir les budgets (central ou locaux.) Au contraire, les niveaux locaux, malgré des services à la baisse ou privatisés en tout ou en partie, se virent contraint d'augmenter les impôts locaux : au final, la charge des impôts sur le contribuable augmente alors que ses droits de citoyen sont bafoués. En tenant compte des tax expenditures, qui une fois accordées drainent les ressources sans laisser de traces dans les budgets toujours au bord de la faillite, le tout est devenu grotesque : pour tout dire philosémite nietzschéen. De quoi relire Rights of Man de Thomas Paine et le Manifeste de Karl Marx, oeuvres intimement liées ...

Dans une société moderne enfin extirpée de la Préhistoire de l'exploitation de l'Homme par l'Homme, toute la plus-value serait socialisée. Dans sa Critique du programme de Gotha Marx montre comment ceci serait accompli : en déduisant de la valeur nouvellement créée dans la production ce qui revient aux travailleurs comités de gestion, équipe de recherche etc. inclus. Il faut alors déterminer le partage de la plus-value en soi entre les impôts et la part nécessaire au taux de réinvestissement dans la Reproduction Elargie. Che Guevara repris ce système simple et efficace et il en exposa les principes dans son article de février 64 « On the budgetary finance system » Che Guevara reader, Ocean Press 97, p 164, ce qui donna naissance au système cubain de presupuosto, aujourd'hui sous attaque par les capitalistes-roaders (voir la section cuba dans mon site.)

L'efficacité extrême du système de Marx repose que la fonction de production marxiste et sur la compréhension des besoins interstructurels de l'élargissement de la reproduction en minimisant les gaspillages. Malgré le fait que les Equations de la RS-RE ne reposaient pas encore sur la théorie marxiste de la productivité - permettant la cohérence à tous les niveaux, y compris monétaires Staline réussit par approximation à transformer son pays de pays sous-développé en superpuissance en seulement deux plans quinquennaux (l'économie dite de commande et de contrôle influencée par Oscar Lange est bien plus flexible et pragmatique qu'on l'a dit, quoique incomplète sans la connaissance de la théorie de la productivité). Staline fut un des plus grands et des plus honnêtes dirigeants communistes, capables de discuter avec les artistes contrairement aux philosémites nietzschéens infiltrés en surnombre qui l'ont assassiné (les preuves historiques sont indiscutables, y compris malgré l'instrumentalisation occidentale par le film Docteur Jivago, puisque en écrivant ce livre Boris Pasternak était en contact épistolaire soutenu avec Staline, comme beaucoup d'autres.) Il avait réglé la question de la productivité en pratique : soit en exigeant toujours la plus forte productivité possible ce qui ne permettait pas toujours de prévoir les besoins intersectoriels avec précision poussant en outre, il est vrai, à l'adoption partout et toujours de la concentration et centralisation monopolistiques … Pour ce faire, il fallait également pousser les secteurs de Moyens de production pour Moyens de production, achetant même lorsque ceci était possible la collaboration des ingénieurs occidentaux et leurs machines. Ceci poussa à une forte pressurisation de la paysannerie décrite par Deutscher qui prit la forme de la collectivisation des terres afin de préserver les masses paysannes, ce qui fut appuyé par Kaganovitch. Il importe de rétablir la vérité ici : la famine est surtout due à la guerre de frontière allemande - financée par les USA dont les Warburg via le Pan Dawes et ses séquelles. Ainsi les masses paysannes mirent fin à l'avancée des chars allemands ce qui est encore une fois peu indiscutable lorsque l'on ne trahit pas les archives : voir par exemple l'oeuvre magistrale de Gilbert Badia, Histoire de l'Allemagne contemporaine, en particulier le volume II, Ed Sociales, 1962. L'historien Badia eut accès aux archives Est allemandes avant leur possible maquillage ... Ceci expliqua également la diplomatie stalinienne d'avant guerre : trahit par les soi-disant démocraties les Usa vendront des armes et des biens à l'Allemagne nazie jusqu'en décembre 42, i.e., jusqu'à l'attaque sur Pearl Harbor, avec le cash and carry et recycla ensuite nombre de fonctionnaires et de policiers nazis dans la lutte anti-communiste. D'ailleurs, tous les historiens quelque peu sérieux, ne répondant pas à la reconnaissance du ventre comme autant de cabots domestiques, savent que Staline se fiant à sa planification avec une industrie de fait savamment repliée derrière l'Oural, savait qu'il ne pouvait contre-attaquer contre la formidable machine industrielle et de guerre allemande avant 43. Les faits lui ont donné raison. Avec Vorochilov, premier officier de l'Armée rouge formé par l'Armée rouge, le même qui avec Staline avait sauvé Volgograd au début de la révolution alors que l'Armée rouge sous la conduite de Trotski se repliait partout là aussi fait indiscutable - il avait donc planifié la résistance avec les moyens disponibles. En attendant les chars soviétiques conçus spécialement pour résister aux obus allemands et munis de canons tirant plus loin que les cannons des Panzers, ils développèrent des armes légères de courte portée mais à grande puissance de feu contre les fantassins: le fleuve faisant office de fossé anti-char : les ânes ont ri de Vorochilov et de sa stratégie avec une malice calculée: sauf que la stratégie de Vorochilov, qui donna de sa personne comme un vrai militant communiste sur le front avec ses soldats, permis de bloquer les Allemands à Leningrad, sauvant ainsi toute la zone stratégique Nord et forçant l'armée allemande à se morceler pour marcher vers Bakou et ses champs pétroliers, marche bloquée par l'héroïque résistance communiste à Stalingrad. Pendant ce temps, Staline préparait 4 divisions secrètes entièrement mécanisées pour la future offensive : elles furent prêtes en 43 et furent lancées dans la bataille pour sauver Moscou, déclenchant ainsi l'offensive de l'Armée rouge dont la rapidité força le débarquement allié en Normandie. Sans la planification stalinienne, et la défaite allemande à Leningrad, Stalingrad et Moscou, les Etats-Unis ne seraient jamais débarqués : ils auraient signés un partage du monde avec Hitler (que leur conseiller de Harvard Ernst Hanfstaengl avait tenté de polir surtout dans l'utilisation des médias modernes …) Le débarquement allié fut précipite simplement parce que l'Armée rouge ayant repris l'offensive vers l'Est et Berlin elle risquait de prendre le contrôle de l'Allemagne voir du continent tout entier. On sait que sur le front asiatique les Usa utilisèrent la bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki contre des Japonais tentant de négocier leur reddition, simplement pour intimider et bloquer la marche de l'Armée rouge sur le Japon.

En subordonnant le Domaine de la Nécessité à la planification, celle-ci est donc bien la seule garantie d'ouverture du Domaine de l'Egalité et de la Liberté, cette dernière n'étant, comme l'écrit si justement Lénine, que l'esthétique de l'égalité. Bien entendu, lorsque la dissuasion nucléaire écarte les dangers immédiats, il devient loisible de ralentir le rythme de l'accumulation et de l'élargissement. Après tout, comme le démontra Mao Zedong en pratique, l'interprétation laïque et marxiste de la phrase de Ranke est possible. « Toutes les époques sont potentiellement aussi près de Dieu » écrivait Ranke : avec une bonne théorie marxiste, une société extrêmement sous-développée et avec une forte démographie comme l'était la Chine, il fut néanmoins possible de créer une égalité citoyenne exemplaire, permettant un rapide développement socio-économique scientifique et culturel dans le cadre d'une « démocratie socialiste maoïste » parfaitement adaptée à son « époque » de redistribution (car le socialisme connaît lui aussi ses époques de redistribution.) La démocratie socialiste maoïste comprenait outre la planification, les communes, les brigades, le centralisme démocratique et la ligne de masse, le développement culturel pour tous, le développement rapide des sciences et des technologies, et la libre expression citoyenne dans le cadre de la Constitution socialiste, également via les Dazi Bao. Tenant compte de la logique des époques et de la prospérité croissante, on voit que la démocratie socialiste maoïste resterait d'un extrême raffinement, car elle pose l'égalité comme son Etoile polaire, mais peut et doit prendre des formes modernes, en particulier quant à la planification contrôle collectif du Domaine de la Nécessité et donc quant à l'allocation des ressources et à l'apprentissage de l'émancipation citoyenne par la psychoanalyse marxiste appliquée (laïcité, parité et programmes sociaux étendus.)

L'Idéal serait un communisme libertaire (expression redondante mais nécessaire).

La propriété serait strictement collective d'Etat ou coops, si on veut des PME revues selon l'expérience de Carmaux. Dans ce cadre, émergerait un droit de possession pour les biens individuels (ceci fut toujours le cas durant l'époque soviétique qui n'oubliait pas le mir.) La planification constituerait le coeur de la démocratie socialiste : elle reposerait sur les Equations de la reproduction de Marx exposées ci-dessus, les fonctions de production étant mises online grâce à des codes-barres électroniques permettant de colliger des statistiques socialistes instantanées tant en quantité qu'en valeur-prix, tout en organisant à souhait les sous-secteurs, les industries et les filières. Le reste étant affaire de protections constitutionnelles.

De cette manière, le Domaine de la Nécessité et le Domaine de la Liberté seraient également protégés, le premier étant la condition matérielle, institutionnelle et spirituelle si on veut du second éducation des consciences individuellement et collectivement responsables. La recherche constante de la productivité maximale libérerait le temps nécessaire à la liberté. Boris Vian, qui connaissait bien son Lafargue, parlait de la semaine de 2 jours. Elle n'est pas une utopie : disons seulement que la RTT est conditionnée uniquement pas sa possibilité matérielle dans une société à salaire égal pour tous : elle n'est freinée que par la nécessité de baisser simultanément l'âge de la retraite. La RTT reposerait sur une définition rationnelle de l'anti-dumping protégeant les trois formes du revenu des ménages, ce qui permettrait ainsi la mobilité qualitative diffusion des techniques du capital public - mais éventuellement aussi privé - de préférence par l'intermédiaire de joint-ventures fonctionnelles, chargées de mener à terme des projets précis impliquant des services ou des produits complexes. La perte de la propriété privée par une petite minorité parasite sera alors plus que compensée pour l'ensemble des citoyens. Ainsi que je l'ai avancé dans le chapitre sur le socialisme cubain de mon Pour Marx, contre le nihilisme chapitre à corriger marginalement afin d'être sûrs que le centralisme démocratique ne se muera pas en pluralisme bourgeois, système fondé par excellence sur l'antagonisme de classe savamment entretenu (la guerre de tous contre tous, Darwinisme social et économique inclus), ce qui se fait par l'élection directe à l'Assemblée populaire, alors que le coeur de la redistribution sera affaire de la « démocratie sociale et industrielle » impliquant des comités d'entreprise, de citoyens, d'académiques etc. voir à ce sujet les meilleurs projets du Printemps de Prague : on pourra se référer au textes édités par Sartre dans Le socialisme venu du froid . A ce système, il faudra uniquement ajouter des ateliers et des laboratoires à tous les niveaux afin de satisfaire collectivement des besoins non marchands à partir de l'utilisation d'une partie des surplus de la production normale. On aurait là un supplément de personnalisation des biens; cette personnalisation serait également incluse dans la R&D

(concours etc.) les produits devant d'abord être massifiés pour un cycle de vie moyen pour satisfaire les besoins de tous puis le renouvellement industriel se fait par des produits de haut de gamme permettant une accumulation de richesses vraies dans les ménages et non plus dans les boutiques des antiquaires pour servir les plus nantis. La vieillesse active serait alors concevable hors marchandisation alors que les monétaristes actuels la conçoivent uniquement comme une manipulation permettant de mieux saborder les pensions publiques et privatiser cette partie de l'épargne des ménages, du moins pour les ménages non paupérisés qui peuvent encore se le permettre. Le tout en maintenant les jeunes non fortunés au chômage partiel pendant une décennie et demie en moyenne, quant tout va bien (le CDI on le sait doit devenir un CDI de mission … et le noir philosémite nietzschéen est décrété être le nouveau blanc.) La vieillesse active pourrait alors se faire valoir tant dans les ateliers artisanaux volontaires que dans les autres occupations culturelles, sportives, sociales etc.

La structure de « v » sera la plus étendue possible ce qui garantira tant la mutualisation que l'accès égalitaire universel aux services. De sorte que la « pv » servira à couvrir les interventions infrastructurelles et les autres besoins de la Reproduction Elargie. Le salaire individuel monétisé le serait sans doute électroniquement chacun disposant de deux comptes, un compte courant et un compte d'épargne, ce qui permettra l'exercice du choix pour les décisions regardant la possession individuelle de biens exigeant une certaines mise (voitures etc.) selon la propension de chacun à économiser ou moins. Cependant ces économies redeviendraient publiques au décès, chaque génération vivant son égalité citoyenne selon les voeux de Thomas Paine; ceci ne concernerait pas les possessions familiales permises selon le régime de possession prenant le relais du vieux et destructeur régime de propriété privée (les individus selon leurs goûts pouvant échanger ces possessions privées pour d'autres, antiques ou modernes.) L'essentiel étant que chaque citoyen et chaque ménage se retrouve dans une situation d'égalité sans nuire à la personnalité. De fait, la possession permet une accumulation de haut de gamme donc une richesse sociale. Mais les ménages pourront également faire place pour qui le désire à des maisons de pension citoyennes. Mais dans tous les cas la socialisation des tâches quotidienne sera la plus poussée possible sans pour autant nuire aux espaces privés et à la satisfaction privée des besoins allégeant les petites misères quotidiennes (électroménagers etc. … on attendant toujours le robot qui fera le ménage et lavera la vaisselle pourtant simple à concevoir en faisant interagir par puces électroniques le robot et les plats et autres ustensiles, de sorte que le robot saurait où ils sont et aussi, après vérification, comment les manipuler et ainsi de suite. De même, la chute à linge pourrait être automatisée pour le triage, le lavage etc. … le dépoussiérage semble être la chose la plus compliquée … mais à salaire égal et avec socialisation des tâches et compte tenu des emplois pénibles, le problème n'est pas irrésoluble. Ceci est loin d'être tiré par les cheveux, car le socialisme devra traiter ces besoins humains en leur accordant la priorité qu'ils méritent, tout comme les services sociaux et la robotisation des tâches les plus lourdes, ainsi que des soins des malades et de la gérontologie. Lorsqu'il visitait ses concitoyens sur leurs lieux de travail ou de loisir, Staline demandait toujours si « on était un peu plus heureux qu'avant? », ce qui est le but ultime de la planification socialiste.)

Nul par contre ne serait jamais dans le besoin. En fait, au décès, les économies accumulées dans les comptes individuels donc non encore transformées en biens de possession seraient resocialisées et pourraient aller dans un fonds servant à garantir les besoins en surplus des franges plus fragiles ne pouvant avoir accès au travail actif, entièrement ou partiellement.

Tout ce qui n'est pas formellement interdit par la loi sera légal (Saint Paul le disait dans son Epître aux Corinthiens), l'éducation et le savoir-vivre faisant le reste. Les lois évolueront avec les sociétés. Par contre aucune entorse à la propriété collective ne sera tolérée pas plus que la dictature de la bourgeoisie ne tolère des entorses à la propriété privée. Simplement, les peines seront autres : la plus terrible étant l'interdiction de participer à la vie politique allocation des ressources pour 5 ans renouvelables au besoin, sans nuire aux droits sociaux et sans ostracisme car là résiderait la seule réhabilitation possible. Mais les ateliers procureront suffisamment de flexibilité avec la RTT et le temps libéré pour que chacun ait la possibilité d'exprimer sa créativité seul ou avec l'appui des collectifs locaux régionaux etc. Ceci libérera également la voie de l'innovation sans les contraintes bourgeoises de la marchandisation symbolisées par cette horreur absolue que sont les brevets (une expropriation du travail collectif accumulé, voire du patrimoine humain.)

On aura remarqué que le XXI siècle dispose de plus de potentiel productif qu'aucun autre siècle avant lui. Les âneries sur le « monde fini » ne sont que cela : des âneries, car il suffit de recycler en prévoyant les cycles de vie des produits en conséquence pour obtenir des résultats maximum tout en prévoyant le renouvellement naturel ou artificiel des ressources, et en développant des substituts massifiables ainsi que cela est énoncé dans mon écomarxisme (ex : biofuels duaux ou n'exigeant pas l'exploitation des meilleures terres arables etc.) Nous parlons ici d'une alternative fondée sur la croissance qualitative et quantitative la plus grande possible dans le respect de l'environnement naturel et social (principe de précaution), car le socialisme n'a que faire du credo criminel de la désincitation à la consommation pour les masses dans le but de protéger « l'empreinte écologique » terrifiante de 10 % de nantis (ce credo criminel de certains écologistes réactionnaires enfantés par le Club de Rome qui ne savait même pas ce qu'était une fonction exponentielle, remonte à très loin et pour l'époque moderne à Nietzsche et à ses rabbins réactionnaires, obscurantistes et racistes du même genre de ceux qui excommunièrent Spinoza et s'acharnèrent contre Marx avec l'appui de divers Steiner et d'autres … Les concepteurs du Report from the Iron Mountain furent les héritiers de Nietzsche et furent suivis par ceux de la Trilatérale huntingtonienne prêchant la fin à mettre aux « rising expectations » des travailleurs en provoquant simultanément le « retour de la déférence envers l'Autorité » auto-élue et non strictement scientifique selon la déontologie scientifique, la seule qui mérite qu'on s'y attarde un tant soit peu, sans sacrifier sa propre intuition dans le respect des canons méthodologiques. Dans cette clique de la Trilatérale fut également conçu le recours criminel aux nouvelles croisades via des « chocs de civilisations » (toujours Huntington) effectués par le recours à la guerre préventive, voire, en imitation des Israéliens, par le recours à la torture sous « contrôle médical » (!) comme le prêchèrent des Dershowitz et autres au coeur de Harvard et ailleurs, en conservant leur emploi. Voir à ce sujet ma théorie de l'écomarxisme dont l'Introduction et l'Annexe de mon livre III ainsi que l'article Défi aux écologistes dans la section Commentaires d'Actualité. (On sait que le projet de Nietzsche, raison pour lequel il est aujourd'hui ouvertement réhabilité par tant de pitres, était de former une classe de « surhommes »; pour arriver à cette fin il flirta avec une politique matrimoniale alliant les junkers et les juifs, ce qui explique bien des choses dont Rosenberg, Sarfatti, et tant d'autres et, logique exclusiviste obligeant, les réactions anglo-saxonnes wagnériennes de Chamberlain ainsi que celles catholiques wagnériennes d'origine. (voir mon « Nietzsche as an awakened nightmare » dans la section Livres de mon site.) Aujourd'hui, il ne faut pas creuser beaucoup en Occident pour voir comment cette politique matrimoniale a repris du poil de la bête, et pas uniquement aux USA. (Bien entendu, cette politique matrimoniale est à fond économique et politique, menant à la surreprésentation : la même chose prévalue en Urss, la parfumerie de Molotova y étant pour beaucoup (mais ceci me prit plus longtemps à comprendre) ce qui mena éventuellement le communisme à sa perte par pourritures et trahisons internes successives, Yeshov, ce Sade Section des Piques moderne en plus vulgaire, étant uniquement un exemple de ce processus général, bien que ses crimes soient aujourd'hui imputés honteusement à Staline par ceux-là même que Staline et les communistes sauvèrent des camps nazis, tout comme ceux de Sade furent imputés à Robespierre, autrement dangereusement tenu pour Incorruptible, et à la Révolution « mangeant ses enfants ».) Il est peu étonnant de voir ces exclusivismes croisés (dans tous les sens du terme) s'élever contre le métissage et la mixité sociale (que j'avais remis sur la table, par exemple dans Tous ensemble), y compris au niveau des quartiers … Leur hantise dépasse alors celle de leur fixation sur la propriété privée héritée.

Malgré cela, la fumisterie criminelle et obscurantiste des philosémites nietzschéens refait surface aujourd'hui comme du temps de Margherita Sarfatti et de Mussolini, ou des conseillers de Harvard et autres Warburg appuyant Hitler et Rosenberg pour bloquer l'émancipation des travailleurs et des peuples, et pour tenter de renverser le nouveau régime soviétique qui se renforçait à l'Est. Le projet reste le même : le retour forcé vers une société du nouvel esclavage et de la nouvelle domesticité imposant le partage de la misère entre travailleurs, le retour donc à une société inégalitaire, de caste et obscurantiste-théocratique. On a vu plus haut que c'est la raison pour laquelle les marginalistes à la Solow ont renversé le keynésianisme, y compris la dynamisation du système de Keynes par Harod s'inspirant de la planification soviétique et aussi pourquoi ces ânes s'auto-confèrent des Prix Nobel années après années en excluant académiquement, avec une férocité jamais atteinte en URSS, toute critique qui ne soit pas conforme au système marginaliste dominant, politique qui infante les pitres nécessaires pour la légitimation à la Krugman ou à la Roubini lecteurs renversants de mes mails sans autorisation ou pire encore à la Stiglitz.

Brassens écrit : « Dieu! Que la vie serait belle en toutes circonstances, si vous n'aviez tiré du néant ces jobards! » La société dispose aujourd'hui de tous les atouts pour un grand bond en avant civilisationnel, égalitaire et libertaire. Il faut par contre balayer ces jobards parasites, criminels et malintentionnés, de tout poil et de toute provenance.

D) Histoire de l'économie politique

: Physiocrates, Smith Ricardo, Say (Cournot) Walras, Marshall, Pigou, Keynes-Harrod (et les référents soviétiques tus inspirant la vision dynamique) Hicks et Samuelson, Solow et Friedman et tutti quanti (inclut les pitres néo-Ricardiens gueux italiens Passinetti etc fouillant les archives de Sraffa ami de Gramsci à Cambridge GB et imaginant le Pacte de social de 1992. La dispute sur la fonction de production de Samuelson et Solow (par étudiants interposés) et Robinson-Sraffa résolue par Paul De Marco, communiste calabrais.) Suit les ânes bâtés monétaristes (de Bachelier rejeté par Poincaré, à Hayek-Friedman et pire encore à Al Khouri, Jeffrey Siegel et autre pathétique Mandelbrot hors de leur discipline.)

ANNEXE : Comparez la RS marxiste et le système de Tougan-Baranovsky/Bortkiewicz :

M1 = c1 + c2

c2 = v1 + pv1

M2 = v1 + pv1 + v2 + pv2

Mais à l'illusoire manière de Tougan-Baranovsky/Bortkiewicz, soit:

c1 + v1 + s1 = c1 + c2 + c3

c2 + v2 + s2 = v1 + v2 + v3

c3 + v3 + s3 = s1 + s2 + s3

La troisième ligne représente la production de l'Or, censée correspondre à la monnaie et aux profits. Dans cette occultation idéologique les bourgeois sont bien sûrs coupables; mais les universitaires, payés sur fonds publics, le sont doublement!

EXTRAIT de HI-HAN: L'OFFRE ET LA DEMANDE

Dans l'extrait qui suit nous montrons comment aucun modèle de l'Offre et de la Demande ne peut faire abstraction des Equations de la Reproduction de Marx, c'est-à-dire de ce que l'on peut appeler ici la « demande sociale » en tenant compte rigoureusement aussi bien des quantités que des valeurs. Incidemment, ceci permet également de mieux comprendre la différence entre prix relatif, valeur et fausses unités de compte bourgeoises.

Extrait : valeur, « prix du marché » et demande sociale.

Nous allons exposer ici toute l'inanité de la théorie économique bourgeoise de manière à n'épargner aucune variante. Nous présenterons d'abord le schéma le plus pur de la demande sociale en valeur; puis nous présenterons les deux principales variantes des schémas d'offres et de demandes bourgeoises et marginalistes en prix mais réintégrées dans la logique surdéterminante de la demande sociale, ce qui expose sans appel les contradictions de cette idéologie bourgeoise des échanges qui se donne comme une science dans l'espoir de légitimer le règne de la marchandise et l'ordre bourgeois. Pour des produits, Mp ici, identiques, la première variante considérera une vente séquentielle des Mp de sorte que ceux appartenant à l'entreprise la plus productive se vendront en premier, les ventes totales étant déterminées par la demande sociale qui continue à s'imposer en sous-main; un écueil à éviter est celui des batchs, car ici la séquence et donc le batch est dicté par le cycle de la reproduction donc par la demande sociale et non pas par la seule condition micro-économique contenue dans la différence de productivité ; nous aurons donc un batch par cycle : ceci pour ceux qui voudraient éditer la critique marxiste à Senior dans le contexte reproductif dans lequel nous nous plaçons ici. Bien entendu, si les conditions systémiques ne changent pas, il suffit de prolonger la reproduction durant au moins deux cycles en traitant chacun de ces derniers comme des batchs.) La seconde variante considérera la situation prétendument scientifique (sinon réaliste) des marginalistes et autres tenants du prix établi par le « marché roi » : on supposera qu'indépendamment des conditions techniques prévalant dans les fonctions de production respectives, tous les Mp sont portés sur le marché en même temps, imposant un seul prix de vente, le soi-disant « prix d'équilibre du marché.» La lamentable inanité de cette théorie apparaîtra alors en plein jour ; au demeurant, à cette ineptie de la soi-disant concurrence (en fait redondante car la concurrence est déjà traitée dans l'écriture même de la fonction de production, non seulement pour les intrants du coût de production mais aussi pour les conditions techniques, organisationnelles et sociales présidant à l'établissement du taux d'exploitation et donc aussi du taux de profit, ce dernier ne devant pas être confondu avec les volumes de profit. Rappelons que dès 1844 Marx notait que les effets de la concurrence se neutralisant à moyen et long termes, la logique économique devait forcément résider ailleurs ….) Contrairement à ce que prétendait Jean-Baptiste Say, en lisant de travers la théorie monétaire de Ricardo, la science économique ne peut pas se départir de l'égalité de base entre les composants de sa fonction de production et son résultat, problème sur lequel avait déjà buté Adam Smith lorsqu'il ne parvenait pas à expliquer la genèse du profit sur la base de la théorie de la valeur travail, même en incluant la récompense pour la prise de risque. (Posons c + v = M à la Adam Smith. Si M, le fruit de la production égale le travail passé sous forme de capital plus le salaire des travailleurs, quid du profit ?) En fait, J-B Say avait mal compris le projet pro-Rothschild de la réforme monétaire ricardienne; de surcroît il avait totalement manqué l'essentiel : la « paper currency » ou papier monnaie ne pouvait avoir un rôle économique crédible qu'à condition d'être immédiatement convertible en Or, en plus d'être légalement garantie par l'Etat ; une solution elle-même partielle comme le démontra Marx puisqu'elle remplaçait un équivalent général métallique par un autre équivalent général papier, sans comprendre leur propre détermination par l'équivalent universel, la valeur d'échange de la force de travail. Say pécha également d'une autre façon en prétendant que l'offre précédait la demande ; cette ineptie qui remplace la demande sociale, donc les Equations de la Reproduction, par la primauté fallacieuse de la fonction de production microéconomique fut ensuite reprise par Walras, malgré la critique sévère et définitive de Marx. Il est illusoire et faux de substituer l'échange par deux formes distinctes et opposées de vente et d'achat, d'offre et de demande. On remarquera d'ailleurs, en le soulignant au crayon rouge, que le véritable problème économique n'est pas le prix unitaire de produits identiques appartenant à un même lot, mais bien celui de la possibilité d'un échange supposant la commensurabilité de marchandises diverses entre elles, ou bien, pour le dire selon l'exemple classique, entre un trépied et un lit comme le fait remarquer Marx au début du Livre I du Capital en référence à Aristote et à tous les économistes qui l'ont précédé. De fait, partout et toujours la production d'un surplus aliénable précède l'échange, alors que tout échange est forcément mutuel, à une demande répondant une offre, les deux renvoyant toujours à une forme de la division du travail, même primitive, comme cela est magistralement illustré par le troc, et plus encore par le « troc muet » bien connu des historiens et des anthropologues ou bien des lecteurs de l'Enéide. Pour autant, la distinction entre offre et demande n'est pas invalide ; mais justement elle ne sert qu'à la compréhension de la forme historique de la division du travail et des formes historiques de médiation monétaires (coquillages, métaux, papier etc.) qui permettent la réalisation des produits en autonomie relative par rapport au rythme des cycles de production-reproduction, et malgré l'existence ou non du crédit et de son développement. Par conséquent, ceci renvoie à la dynamique de la demande sociale, c'est-à-dire aux logiques mises en oeuvre par les Equations marxistes de la Reproduction. En référence à la fausse résolution simultanée de Tougan-Barnovsky, nous avons montré ci-dessus dans quelles inepties farfelues, n'ayant plus rien à voir avec le monde économique et socio-économique réels, pouvait mener cette séparation et liquéfaction des marchés, ensuite harmonisées dans un pseudo-équilibre général ou « marché des marchés ». Le détail critique ci-dessous devra mettre un point final à ces inepties idéologiques sans fondements scientifiques. De fait, nous sommes convaincus que le remplacement de l'heuristique hallucinatoire des diagrammes des offres et des demandes par le « concret pensé » de la Reproduction Simple marxiste représentera une avancée théorique civilisationnelle de première importance, puisqu'elle refondera le « sens commun » sur des bases scientifiques inattaquables et forcément sociales. Sera ainsi permis la sortie définitive de la préhistoire de l'Humanité et l'épanouissement de mentalités citoyennes en soi et pour soi.

3iv-b) Valeur et demande sociale quand survient une augmentation de productivité

Posons une situation de Reproduction Simple (RS) qui respecte les Equations de Marx-Boukharine. Posons une « journée » de travail de 8 heures. Posons pour simplifier sans trahir le sujet que le cycle de production soit égal à la « journée » de travail dans les deux secteurs. (Il suffit de penser aux rotations pour comprendre la rationalité de cette simplification : car, pour les produits et les ensembles-produits, les secteurs et les sous-secteurs, les rotations diffèrent sans que cela implique quoi que se soit de particulier pour la reproduction totale ; au demeurant ceci n'est pas un problème conceptuel mais un problème pour les statistiques

socialistes, encore à inventer sur la base de la loi de la valeur et des Equations de Marx à mettre en oeuvre par la Planification.) Posons qu'il y ait deux entreprises dans chaque secteur qui produisent pour chaque secteur un seul et même produit, soit un Moyen de production (MP) pour le SI, soit un Moyen de consommation (CN) pour le SII. (Dans notre présentation nous ne donnerons qu'une ligne en SII correspondant aux Equations de la Reproduction, mais ceci peut bien entendu être considéré comme la moyenne de deux entreprises produisant selon les mêmes conditions. En fait, ceci n'a pas d'importance ici puisque les variations introduites par la suite concerneront SI.) Pour chaque secteur le produit est considéré identique ou parfaitement élastique (nous ignorons pour l'heure les différences résiduelles concrètes induites par le nom ou la fiabilité reconnue de l'entreprise, par la marque, le design etc. …) Posons également que la capacité productive par chaque entreprise soit utilisée à 100% en prenant pour c, le capital constant, uniquement la partie « used-up » (on sait qu'en temps normal les entreprises tournent en général à 80 % de leur capacité, ce qui peut induire des mécanismes latéraux en ce qui à trait au volume de la demande sociale, quoique sans en modifier la logique ou le principe.) De plus, nous posons C = c + v = 100 afin de permettre une comparaison plus rapide. Voici donc les schémas de la RS :

Schéma A de départ (la ligne en caractères gras donne les valeurs, l'autre les quantités en termes relatifs, c'est-à-dire ici en Mp y compris pour SII ; la traduction des termes relatifs en d'autres termes relatifs (i.e. Cn en SII) ou en valeur ne pose pas de problème lorsque les rapports fondamentaux des fonctions de production, v/C et pv /v, sont cohérents entre eux) :

SIa)         : 80                20                 20                 = 120

                : 80Mp         20Mp         20Mp         = 120Mp

SIb)         :80                 20                 20                 = 120

                : 80Mp         20Mp         20Mp         = 120Mp

SII                 : 80                 20                 20                 = 120

                : 80Mp         20Mp         20Mp         = 120Mp

Pour illustrer plus facilement le mécanisme de la demande sociale comme déterminant de la cohérence des Equations de la RS (donc de la valeur d'échange) mais aussi du prix (et donc de l'inflation organique) nous traduirons la valeur en termes relatifs. Nous la donnerons donc en termes quantitatifs Mp puisque nous introduirons la modification de la productivité dans le Secteur I, celui des Mp. Mais ceci ne change rien : dans ce Schéma A de départ la composition organique (v/C) et le taux d'exploitation (pv/v) sont égaux uniformément dans les deux secteurs, de sorte que 1 Mp = 1 Cn = 1 euro. Il suffira ensuite de tenir compte du ratio de productivité qui vaut également comme ratio de valeur d'échange entre les produits.

Voyons maintenant ce qui survient lorsque la composition organique de SIa s'approfondit de 1/4, c'est-à-dire lorsque le même temps ou la même « journée » de travail produit un quart de plus de produits, donc avec une valeur unitaire proportionnelle inverse.

Schéma B en termes de Mp après augmentation de la productivité de 1/4 en S1a.

SIa                 : 84                 + 16         + 20         = 120

                105Mp         + 20Mp   + 25Mp         = 150Mp

SIb) ?

SII) ?

                80Mp         + 20Mp         + 20Mp         = 120Mp

Nous allons voir comment compléter ce schéma. Nous avons ici le triomphe du concept de « demande sociale » de Marx contre toutes les prétentions bourgeoises illustrées par la concurrence ou par l'offre et la demande (ensuite harmonisées dans la reproduction ou équilibre général par le biais de l'opération de la « main invisible ») ; ceci inclut toutes les prétentions petites-bourgeoises (de Tougan-Baranosvsky à Bortkiewics à Sraffa, à Emmanuel Arghiri et tant d'autres, sans oublier les ridicules Diafoirus de l'économie qui prétendaient améliorer les schémas de l'Offre et de la Demande en mettant à contribution rien de moins que la théorie du chaos ; voir à ce propos la Note 9 de mon livre III )

Posons que C1 et C2 pour SI, et C3 pour SII soient pris sur la base C = c + v = 100. Pour la suite soyons attentifs à ne pas confondre C majuscule qui égale à (c + v) avec c minuscule, le capital constant.

Nous savons que C1 est donné ainsi que c1, v1 et pv1

Sont donc donnés également C3 et c3 + v3 + pv3 (car leur condition n'a pas changé par rapport à leur condition de départ.)

Par les Equations de la Reproduction nous savons que c3 = (v1 + pv1) + (v2 + pv2)

De ce fait v2 + pv2 = c3 (v1 + pv1) (ou 80 45 = 35) en termes de Mp (utilisé comme équivalent général spécifique ou unité de compte)

Nous savons également que v2 = 17,5 (puisque pv2/v2 = 1 donc 35/2 = 17,5

Comme les conditions techniques en S1b n'ont pas changées, nous savons également que v2/C2 = 17,5/C2 = 0,2 donc C2 = 87,5

Ergo c2 = C2 - 17,5 = 70. (De fait v2/C2 = v2/(c2 +v2) = 17,5/70 = 0,2)

Il reste à rétablir la médiation monétaire (les lignes en valeur); elle est donnée par la composition organique la plus élevée. Ce qui donnera incidemment aussi le moyen de calculer l'inflation organique, du moins lorsque nous sortirons des schémas dans lesquels la valeur prédomine, par exemple grâce à la planification (ceci donne également le mode juste de calculer les prix constants, donc pour comparer rationnellement sur la base valeur. La seule variation inattendue peut venir du changement des conditions morales ou civilisationnelles, ce qui est alors affaire de méthode historique ou plus particulièrement de matérialisme historique, puisque toutes les autres variantes, historicisme inclus, sont très inférieures à la méthode développée par Karl Marx, sans excepter l'Ecole des Annales à son meilleur, c'est-0-dire avant de tomber dans les mains de Braudel, Wallerstein et compagnie, qui est très inférieure à Marx l0-dessus.)

Dans cette alternative les valeurs et les prix sont donc identiques.

Voici donc le Schéma B en termes de valeur-prix suite à l'augmentation de la productivité de ¼. Ici il n'y a pas de différence entre la valeur et le prix. Mais il importe déjà de substituer l'équivalent général spécifique ou unité de compte (i.e. le Mp) par l'équivalent général monétaire, ici calé sur la valeur d'échange de la force de travail. Ceci nous permet de restituer le schéma en valeur-prix, donc en termes économiques cohérents, y compris pour SII, bien entendu en respectant la valeur-prix relative des Mp et des Cn entre eux selon leurs conditions de production respectives.

SIa                : 84                 + 16         + 20                 = 120 euros

                105Mp         + 20Mp         + 25Mp                 = 150Mp

Sib)                 56                 + 14         + 14                 = 84 euros

                70Mp         + 17,5Mp + 17,5Mp        = 105Mp

SII                 64                 + 16         + 16                 = 96 euros

                80Mp         + 20Mp         + 20Mp                 = 120Mp

                64Cn         + 16Cn         +16 Cn                 = 96 Cn

Le terme valeur (ici également prix) est donné en euros selon des données connues, i.e. le fait que la composition organique de S1a est passée à v'/C' (0,16) / v/C (0,2) = 16/0,2 = 0,8, ce qui représente donc aussi la nouvelle valeur du Mp fondée sur le nouveau rapport d'exploitation, qui est naturellement l'inverse soit pv'/v' = 1,25. Nous aurons 120 euros pour 150 Mp en S1a, donc 1 Mp = 0,8 euros) La valeur du produit est déterminée par l'industrie ayant le taux de composition organique le plus élevé, c'est-0-dire la productivité la plus élevée, qui devient vite hégémonique sur le marché. De fait, cette industrie plus productive est capable de dominer via les volumes de vente, alors que le taux de profit reste systémiquement identique de manière organique d'une entreprise, d'une branche et d'un secteur à l'autre, de façon ex ante, la mobilité du capital ou concurrence entre capitaux entraînant également cette nécessité quoique de manière épiphénoménale. Notons en passant qu'il ne saurait y avoir de baisse tendancielle du taux de profit (une situation au mieux préliminaire à l'établissement de la fonction de production qui ne peut jamais être que structurellement et non ponctuellement donnée), cette BTTP étant une bêtise incompatible avec la loi de la valeur totalement élucidée suite à l'insertion de la productivité dans les Equations de la Reproduction. On se souviendra d'ailleurs que Destanne de Bernis ne parvint pas à trouver la moindre trace « empirique » de cette BTTP, et pour cause… ! Evidemment dans le Secteur II (deux) il convient de traduire les Mp en Cn, chose facile à accomplir puisque nous connaissons les deux compositions organiques respectives et dont la valeur relative du Cn par rapport au Mp.

Nous avons-là le schéma le plus pur de la demande sociale. Il devrait être clair qu'une fois résolus les problèmes des variations de productivité pour le Secteur I (un) on a également résolu le problème de la demande sociale en général, car pour le Secteur II les déductions sont encore plus simples puisque c3 = (v1+ pv1) + (v2 + pv2).

Dans le Schéma B nous connaissons plusieurs choses en termes valeur (traduit en termes de la valeur relative de Mp utilisée comme unité de compte, mais une unité de compte non farfelue cette fois-ci et qui, en outre, n'a pas à se substituer à une valeur indéterminable comme cela est le cas avec Sraffa ou Emmanuel Arghiri etc.) Nous savons que les conditions dans S1a ont changé et nous savons exactement comment. Nous savons également que les conditions en termes de valeur en SII sont restées les mêmes qu'avant (de plus nous avons postulé une capacité de production utilisée à 100%.) Nous savons aussi que la composition organique de l'entreprise S1b n'a pas muté, de sorte que peuvent changer uniquement le temps ou bien l'intensité relative, donc ponctuelle, du travail. En utilisant, les Equations de la Reproduction Simple de Marx-Boukharine, nous pouvons alors déduire les données relatives à S1b en tenant compte de l'équilibre produit par la demande sociale. Ceci devient la clé pour comprendre les prix, c'est-à-dire l'inflation organique qui ensuite est corrigée en se référant au prix constant (quoiqu'il ne s'agisse pas du prix constant factice auquel on arrive avec la méthode bourgeoise, qui recourt à une moyenne sans queue ni tête, mais bien plutôt à la valeur hégémonique donnée par la composition organique plus élevée.) » Fin provisoire de l'Extrait.

Sur la base de cet extrait, grâce à la variation qui prévaut entre S1a et S1b nous pouvons voir les déviances produites par toutes les formes de concurrence (soit que la vente se fasse sur le marché de manière différente en privilégiant la vitesse supérieure de S1a, soit que tous les MP sont portés ensemble sur le marché, en aveugle. Dans ces cas, le prix de marché variera mais les ratios organiques à la valeur demeureront inchangés, quoique dans une forme inflationniste organique dont il faudra ensuite tenir compte tant pour calculer les prix constants que pour conceptualiser une bonne politique monétaire qui bien entendu, n'a rien à voir avec les salades monétaristes conjuguées à la « supply-side economics ».

Il saute aux yeux que l'entreprise moins productive n'a aucune chance de prospérer sur le marché: son infériorité, en tout point identique à la propriété féodale hégémonisée par le capitalisme agricole, se manifestera par les volumes de vente qui eux-mêmes imposeront les lois de motion du capital, en particulier la concentration et la centralisation qui s'imposeront avec une nécessité d'airain. Le Schumpétérisme à l'envers qui vise à morceler la propriété du capital ne règle rien : il ne peut même pas retarder le mouvement général car il n'affecte pas les transnationales privées, se concentrant uniquement sur la destruction idéologique et crapuleuse des entreprises d'Etat au profit de crapules privées étroitement connectées au régime philosémite nietzschéen en place. Ceci vaut également pour la destruction des entreprises publiques et pour la création artificielle et hautement subventionnée de petits pseudo-entrepreneurs verts et écologiques, lesquels font par contre de parfaits petits démagogues sectaires et petits-bourgeois de la « désincitation » à la consommation de base du prolétariat sans se soucier outre mesure de leur propre empreinte écologique. En anticipant un peu on peut souligner le fait que la logique de l'accumulation capitaliste surtout contenue dans la recherche constante de la plus grande productivité possible contre la concurrence et dans les lois de mobilité du capital, explique pourquoi l'Antitrust ne fut et ne sera jamais qu'une ineffable foutaise démagogique sans aucune prise sur le réel, au même titre que le capitalisme des (petits) actionnaires et des managers (frauduleusement opposé au capitalisme des propriétaires ; v. Domhoff à ce sujet) ; de fait le Sherman Act naquît lors du passage, décrit par Stephen Heymer, du capitalisme familial au capitalisme national, alors que sa reformulation avec le second Roosevelt accompagna l'affirmation de ce que Heymer caractérisa comme le passage de la firme nationale à la firme multinationale, une tendance lourde décrite par les New Dealers comme Means dès les années 20 comme création des « Big corporations » auxquelles la politique et les relations industrielles devaient trouver des contrepoids permettant d'en arriver à une « démocratie industrielle », parmi lesquels les syndicats et les conventions collectives encadrées par la loi du travail nationale (et internationale via l'OIT.)

Retour donc à notre Extrait. Considérez par exemple ce schéma-ci introduisant une forme possible d'offre et de demande. On verra d'ailleurs que contrairement à la grotesque vulgate nobélisée si l'on veut jouer ce jeu-là, il n'existe pas un seul schéma possible, même en se fiant à l'hypothèse insensée de la concurrence parfaite, de sorte que la présentation standard est frauduleuse aussi de ce point de vue-là.

« 3iv-c) Valeur et demande sociale selon le mécanisme de l'Offre et de la Demande marginaliste quand survient une augmentation de productivité de ¼ dans une entreprise ou industrie du Secteur I.

Dans l'exemple le plus pur celui de la valeur donné antérieurement nous appliquons une règle réaliste simple : l'entreprise la plus productive impose son prix sur le marché ; les autres qui produisent le même produit n'ont d'autre alternative que de tenter de suivre en allongeant la durée du travail, en tournant les coins ronds, c'est-à-dire, en définitif, à disparaître du marché à moins de causer la croissance structurelle de leur propre productivité ou encore de bénéficier d'une intervention extra-économique qui mutatis mutandis pourra seulement retarder l'issue fatale de cette compétition marquée par le darwinisme social. En y regardant d'un peu plus près, la théorie de l'offre et de la demande est une parfaite ineptie qui n'aurait jamais dû avoir cours dans des manuels scolaires. Le problème économique par excellence est l'échange entre marchandises diverses et non pas le mécanisme de la vente de produits identiques en isolement de tout le reste. Nous sommes donc obligés d'approcher cette pseudo-théorie de la manière la plus scientifique possible en examinant les hypothèses les plus plausibles qui en découlent afin de les vérifier. Ces nouvelles hypothèses mises au test de la demande sociale s'imposent du fait de la démonstration de l'inanité profonde de la présentation habituelle du genre de celle de Samuelson que nous avons déjà vue ci-dessus. Par conséquent, nous commencerons par examiner un prix de marché correspondant à la moyenne du Secteur I (dont toutes les entreprises sont supposées produire le même produit.)

A partir du même schéma de Reproduction de départ, posons une augmentation de productivité de ¼ dans l'entreprise ou industrie S1a alors que la composition organique du capital demeure inchangée dans toutes les autres entreprises et secteurs. Pour le reste valent les présuppositions antérieures (journée de travail, cycle de production, capacité productive etc. …) Pourtant avant de recourir aux mécanismes « surdéterminés » (pour rendre ici l'hommage dû à Louis Althusser) de la demande sociale, nous verrons ce qui arrive lorsque nous chercherons à passer du stade fallacieux des courbes d'offres et demandes bourgeoises … ensuite abandonnées par ces théoriciens bourgeois à l'action providentielle (sic !) de la « main invisible » … lorsqu'il s'agit d'établir l'équilibre général (y compris celui conçu selon la manière de Walras comme « marché des marchés » entièrement liquéfié.)

Schéma C (Ce schéma est donné d'abord en termes Mp seulement ensuite on introduit la variation qui de la valeur porte au prix à travers le traitement bourgeois de l'offre et de la demande. Pour le lire convenablement il faut appliquer la même procédure déductive du schéma précédent pour compléter le schéma en termes quantitatifs. Le reste suit aisément de notre hypothèse d'un prix unique pour les Mp selon la quantité précisément déterminée par les Equations de la reproduction. Trouver les Cn dans SII est une simple question de termes relatifs. Voici donc le résultat):

SIa                : 92,647         + 17,647         + 22,0588         = 132,353

                  105Mp         + 20Mp          + 25Mp                 = 150Mp

SIIb:           61,7647 + 15,4411 + 15,4411         = 92,647

                  70Mp         + 17,5Mp + 17,5Mp         = 105Mp

...............................................................................................................

(SI)                 : 154,4117 + 33,088 + 37,5                 = 225

total)        :175Mp           + 37,5Mp + 42,5Mp         = 255Mp

................................................................................................................

SII                : 70,588          + 17,647  + 17,647         = 105,8823

                  80Mp          + 20Mp   + 20Mp                 = 120Mp

Ainsi qu'il apparaît d'emblée les mécanismes de l'offre et de la demande ne sont pas du tout transparents (ou rationnels) lorsque nous les mettons en contact avec l'inévitable surdétermination de la demande sociale. Faisons pourtant mine de rester dans le monde partiel et obscurantiste du capital dans lequel tout tient à l'envers sur la tête. Essayons donc de prendre la moyenne du Secteur I, ce qui revient à se fonder sur les données organiques (composition organique et taux d'exploitation) de ce Secteur I (Voir la ligne SI total du Schéma C.)

Ce qui nous intéresse ici c'est la structure produite par le changement de productivité. Nous aurons v'/C' (0,17647) sur v/C (0,2) = 0,882353. Ceci représente également le prix du nouveau Mp. Nous aurons automatiquement aussi pv'/v' = 1,1333 soit l'inverse de 0,882353.

La valeur est naturellement conférée par le secteur détenant la plus grande composition organique. Nous aurons donc ici : 1 Mp = 0.882353 e 1 Cn = 1.

Cela dit nous pouvons aussi obtenir le taux d'inflation organique (à ne pas confondre avec l'inflation structurelle liée à AR présentée dans Tous ensemble) Ce taux est causé par cette intermédiation de la concurrence conçue comme offre et demande. Au lieu d'avoir un échange bilatéral Mp = Cn avec l'intermédiation de la valeur qui survient de manière séquentielle en octroyant la priorité d'abord à l'entreprise la plus productive. Ici il semblerait que, peu importe la provenance du Mp, vu que le prix du marché correspond à la moyenne ( ce qui revient à dire que tous les Mp largement identiques sont portés dans le même lieu ou marché en même temps avant le début de la criée chère à Walras, si vous voulez …) En réalité, il n'en va jamais ainsi car il y a de bonnes chances pour que le produit issu d'un processus plus productif arrive plus rapidement sur le marché, jouissant ainsi d'une priorité à la vente (en plus des avantages liés à la marque etc. …) Feignons pourtant que les choses aillent comme les capitalistes aiment les présenter : dans tous les cas l'intermédiation inflationniste nous reporte toujours là où nous devons être, c'est-à-dire à la demande sociale. Ce qui signifie : ou bien que l'entreprise moins productive produira moins, à mesure que les ordres ne lui parviendront pas ou bien qu'il lui reste trop d'invendus (invendus qui disparaîtront de l'espace de la Reproduction ou bien pourront tout au plus réapparaître en compliquant d'avantage les choses côté prix comme « produits d'époques différentes » comme je l'ai démontré ailleurs ex. mon Livre III ce qui devrait être évident avec la nouvelle valeur qui correspond à la force de travail socialement nécessaire durant la période de vente nécessaire pour la reproduire.)

Ici l'inflation organique serait de 0,882353/0,8 = 1,102875.

En connaissant cette donnée nous pouvons alors assigner le prix aux produits. Par exemple pour c3. Ce stratégique c3 était de 64 dans le système antérieur ; maintenant il sera de 64 x 1,1029413 = 70,588.

Ce résultat n'est pas indifférent puisqu'il nous ouvre la porte pour le calcul de la productivité bien entendu de manière empirique mais correcte pour les entreprises, les industries et les secteurs (et le système reproductif en général, c'est-à-dire la compétitivité de la Formation sociale considérée) ; mais il nous permet également de mesurer correctement l'inflation organique afin de pouvoir ensuite la corriger avec le recours à des prix constants qui seront réellement des valeurs plutôt que des moyennes bourgeoises fallacieuses et approchées établies sur la seule base d'un prix moyen pour une année de référence établi comme indice = 100. De plus on voit que ceci change le mode de calculer la valeur en lieu et place de l'indice bourgeois donné comme « pouvoir d'achat », un concept totalement faux et de fait aussi fautif que la comptabilité (PIB etc.) capitaliste fondée sur des consommations fallacieuses (y inclus dans la sphère du crédit et du crédit spéculatif.) Bien entendu ceci ne dispose pas entièrement de la question générale de l'inflation qui doit également tenir compte de la différence entre masse salariale réelle et masse salariale formelle donc de l'Armée de réserve et du soutien socialement accordé à la force de travail passive), une tâche qui revient à la Banque centrale tout comme le contrôle de l'inflation importée ; (laquelle peut inclure toutes les autres surtout si le taux de change des monnaies est abandonné au marché capitaliste global …)

Quid O/D?

Comme nous l'avons vu l'offre n'est jamais indépendante de la demande sociale qui, en ce qui la concerne, ne dépend pas de l'opération aléatoire de la « main invisible » (un mécanisme providentiel bourgeois uniquement capable d'induire une irrationalité économique systémique, ainsi que de considérables gaspillages jamais susceptibles d'être contrôlés par l'économie bourgeoise, pas même par le biais de la gestion stupidement restrictive des stocks et par les flux tendus (just-in-time.)

Mp1 et Mp2 (en S1a et S1b) sont considérés identiques ou exhibant une très forte élasticité. Ceci est assez éloigné de la réalité du marché et de son organisation spatiale ou procédurale (Polanyi parle de « marchés » au pluriel ; le marketing et la publicité révèlent bien d'autres choses … Mais heureusement, il y a les manuels d'économie bourgeois pour rassurer les étudiant-e-s via une forte émondation cérébrale préliminaire … souvent moyennant de fort élevés frais de scolarité dans les universités privées …)

Dans notre Schéma C nous pouvons connaître rapidement l'offre maximale pour un cycle de production en ajoutant le produit de S1a à S1b (150 Mp + 120 Mp). Nous savons également que le prix ne peut jamais tomber sous le coût de production le plus bas (autrement ce serait la faillite assurée de l'entreprise fautive.) Reste à déterminer le prix de vente. C'est justement ici que commencent les hypothèses fallacieuses de J.B. Say et celles de Walras ou encore celles incluses dans les courbes d'offre et demande d'Alfred Marshall. Non pas le prix de vente « à long terme » comme on à coutume de le dire en répétant la belle note préliminaire de Marx dans les Manuscrits parisiens de 1844 mais plus exactement pour la durée du cycle reproductif analysé, qui ne peut pas être indépendant de la demande sociale. Nous avons vue comme cette dernière peut être déterminée sur la base des données organiques de départ, des données sur l'augmentation de la productivité et sur la base des Equations marxistes de la Reproduction.

Il reste alors à établir la médiation monétaire qui correspond au type de mécanisme choisi pour illustrer la concrétisation de l'O/D. (En ce qui me concerne je préfère la solution de l'échange séquentiel bilatéral selon lequel les produits de la firme plus productive arrive au marché avant … cependant comme nous le savons, sans vouloir tomber dans un kantisme de seconde classe, si les phénomènes étaient évidents nous n'aurions plus besoin de science … Si le mécanisme de l'O/D et celui complémentaire de la main invisible étaient vraiment capables de porter à un équilibre micro et macro simultanément nous pourrions nous dispenser de lire Das Kapital ou bien de recourir à la planification pour corriger transitoirement les manquements graves de la production capitaliste (oeuvre de ses « esprits animaux » selon Keynes …) Ou plutôt de la transcender une fois pour toute avec une rationalité supérieure respectueuse de l'harmonie entre la nature et l'Histoire, entre forces productives et rapports de production (républicains et égalitaires.)

Nous avons vu que lorsque l'on fait intervenir la médiation monétaire de manière rationnelle on crée une inflation organique qui peut dès lors être contrôlée puisque sa genèse ne constitue plus un mystère. Ici, tout comme dans le cas de la rente, donc le cas de la coexistence à dominance des modes de production, la production de la valeur (donc la forme monétaire dépouillée de l'inflation) est conférée par le taux de productivité le plus élevé, donc par la valeur d'échange de la force de travail capable d'agir comme équivalent universel de toutes les marchandises dans un système donné.)

Nous ferons ici deux remarques :

1) Si S1a vendait 150 Mp à 0,8 euro pièce et S1b 105 Mp à 1 euro pièce ceci rapporterait en tout 225 euros ; le prix unitaire à la fin du processus sera effectivement égal à 225/255 = 0,8823529 euro soit le prix unitaire composite du Secteur I

2) Nous pouvons donc appeler ce schéma, schéma de la valeur sectorielle ou encore, pour éviter les confusions, schéma du prix sectoriel. Ceci n'est pas indifférent puisque on peut y voir un élément important du point de vue des statistiques socialistes qui restent à développer; à savoir que selon l'étude des mécanismes de la demande sociale, on peut remonter du Secteur à la branche, voire aux entreprises qui les composent en réassignant à chacun son dû, selon les rapports fondamentaux (v/C et pv/v) qui y prédominent.

Disons encore un mot à propos des phénomènes inflationnistes qui ne parviennent pourtant pas à troubler la surdétermination des rapports fondamentaux (v/C et pv/v). A l'inflation organique retracée ci-dessus il faut ajouter celle structurelle émanent de la gestion du chômage et donc de la masse monétaire. Rappelons quelques éléments clés exposés dans Tous ensemble. Si nous supposons le schéma de départ usuel soit :

S1a : 80 20 20 = 120

S1b : 80 20 20 = 120

--------------------------------------

S1 : 160 40 40 = 240

___________________________

S2 : 80 20 20 = 120

La masse monétaire ici (plein emploi) est égale à la masse salariale

Puisqu'il y a plein-emploi, la masse monétaire sociale sera égale à la masse salariale (avec les rotations elle devient nécessairement égale au produit total)

Les rotations sont données par la somme (C/v) + (pv/v) du capital total (donné par la sommation des différents secteurs)

AR (« Armée de réserve ») est entendue ici comme la somme émise pour financer le soutien de la force apte au travail mais réduite au chômage ; cette somme et ses mécanismes relèvent de la forme de l'Etat capitaliste, Etat libéral, Etat social ou Welfare State, Etat social avancé (ce que l'on peut également appeler les « époques » reproductives du MPC.) En l'absence de la création de nouveaux secteurs intermédiaires

permettant l'absorption du moins temporaire de la force de travail ainsi libérée, ou encore de façon permanente mais cyclique grâce à la RTT, l'introduction de la productivité crée nécessairement du chômage et induit donc la nécessité de le financer- ne serait-ce que pour éviter les explosions sociales.)

Exemple : La masse monétaire S = v ; la masse monétaire ou salariale sociale notée Ss = v + AR.

Ergo l'inflation structurelle sera égale à Ss/S.

Nous avons là les linéaments de la véritable théorie quantitative marxiste de la monnaie.

Revenons à notre argument : les marginalistes ne comprennent rien de tout cela ; s'il y a du chômage cela est dû selon eux, non pas à une productivité croissante en l'absence de planification socio-économique décente, mais à un manque de flexibilité sur le marché du travail. Les Banques centrales bourgeoises font pire en étranglant systématiquement l'agrégat monétaire M1 correspondant grosso modo à la masse salariale, tout en laissant courir M2 et M3 qui au demeurant ne sont même plus taxés convenablement, de sorte que le laxisme régressif fiscal s'ajoute aux inepties monétaristes criminelles. Sauf que la réalité se moque des inepties successives de ces ânes. Nous devons donc considérer que le schéma offre et demande présenté antérieurement avec son inflation organique doit également être revisité pour introduire les effets de l'inflation structurelle qui pour sa part s'imposera ici tout naturellement par la médiation effectuée via le numéraire donc par l'hypothèse d'une masse monétaire ante celle du schéma de départ où v = 20 (Cette situation reflète d'ailleurs celle de l'Etat libéral classique avec des Banques centrales ignorantes et uniquement concentrées sur le taux d'échange et la gestion de l'Etalon Or lié au commerce international ; à ces lacunes monétaires s'ajoutaient des gouvernements reléguant la prise en charge du chômage à la famille élargie.)

Nous aurions donc le schéma sectoriel précédent augmenté du taux d'inflation structurel donné par le rapport Ss/S soit 60/50,735 = 1,1826

Schéma sectoriel :

S1 : 154,411 + 33,088 + 37,5         = 225

S2 : 70,588 + 17,647 + 17,647 = 105,88235

Ce qui donne le schéma inflation structurelle suivant (i.e., multiplié par le taux d'inflation via les échanges et la médiation monétaire)

S1 : 182,60 + 39,130 + 44,348 = 266,0885

S2 : 83,4784 + 20,869 + 20,869 = 125,21811

A partir de ce schéma de base il est facile d'introduire AR selon les conditions historiques puisque le taux Ss/S sera adapté aux circonstances avec des conséquences désormais prévisibles tant du point de vu interne qu'externe, par exemple l'inflation structurelle importée (voir Tous ensemble)

3iv-d) Cas fallacieux : Offre et Demande marginaliste pure, la demande sociale n'étant jamais prise en ligne de compte. (Révisée le 6 septembre 2009. )

Dans ce cas comme d'ailleurs pour tous les théoriciens marginalistes et bourgeois depuis J.B. Say, Senior, Walras, Marshall et tous les pathétiques modernes du genre de Samuelson et Solow, la microéconomie et la macroéconomie sont irrémédiablement séparées en deux

branches distinctes. (Ceci est occulté par le recours pratique à la fausse solution offerte par Auguste Walras et reprise par son fils Léon et par Schumpeter etc. … c'est-à-dire par la séparation entre science économique et économie sociale, cette dernière étant conçue comme un simple input politique, malgré les crises récurrentes qui démontrent exactement le contraire.) Dans ce cas les mécanismes précis de la demande sociale sont remplacés par la logique aveugle de la soi-disant « main invisible ». On suppose que du fait de la surcapacité productive en plus de la manipulation de la durée du travail, des stocks etc. on abolit temporairement les effets des cycles de reproduction, de sorte que S1a et S1b produisent leurs quantités prévues sans s'occuper de rien d'autre, en portant au marché le jour même le produit final de leur cycle journalier de la production, produits que rien ne distinguent des autres du même type, ni marque, ni rien d'autre. (Cas pourtant hautement improbable bien que cela corresponde bien à la manière bourgeoise de présenter les choses, surtout lorsque l'on nous offre béatement des courbes d'offres et de demandes marginalistes …) Prenons ces singeries au sérieux pour une seconde.

Nous obtiendrons alors le Schéma 3 suivant :

S1a)         : 84                 + 16         + 20         = 120

                105Mp         + 20Mp   + 25 Mp         = 150Mp

S1b)         : 80                 + 20         + 20         = 120

                80Mp         + 20Mp         + 20Mp         = 120Mp

..........................................................................................................

SII)                 : 80                 + 20         + 20         = 120

                80Mp         + 20Mp         + 20Mp         = 120Mp

On remarque d'emblée que le système ici proposé est hautement instable et incohérent.

Quoiqu'il en soit il est vrai que les marginalistes ne voient pas tout le système socio-économique, ils n'ont d'yeux que pour les entreprises dans la sphère de la microéconomie. Nous pouvons donc continuer notre examen sur la base de leurs propres présentations en ce qui concerne l'échange des Mp produits en SI. Comment adviendra cette vente, et à quel prix?

Vente et prix : 240 euros divisé par 270 Mp = ?

Il est clair que nous ne pouvons pas compléter puisque si l'offre connue est bien de 270 Mp (150 Mp en S1a + 120 Mp en S1b) la demande effective elle n'est pas connue et, en tout état de cause, ne peut pas être fournie dans ce système bourgeois et marginaliste.

Mais alors qu'arrive-t-il? Tout simplement, la demande qui n'est pas connue est remplacée par l'intermédiation monétaire. Pitoyable tour de passe-passe qui ne résout rien. Le problème à ce point réside dans le fait que nous sommes forcés d'oeuvrer avec un mètre élastique puisque l'intermédiation monétaire crée l'inflation durant le procès pendant lequel elle cherche à conclure l'échange en se contre-échangeant avec les Cn (c'est-à-dire dans sa tentative aveugle d'approcher par tâtonnement pour faire plaisir à Allais - la demande sociale donnée par les Equations de la RS-RE.)

Encore une fois le paradigme bourgeois fait eau de toute part ! Nous avons à faire à un paradigme puérile tout au plus utile pour alimenter la démagogie de masse des classes dominantes (un nouvel opium du peuple irrationnel mais cette fois-ci dépourvu de tout fondement, y compris ces « esprits animaux » qui concernent les grands prêtres (ou grands maîtres) qui propagent ces âneries en sachant pertinemment, depuis la démonstration de Marx, que ce sont bien là des âneries, au demeurant inhumaines puisqu'elles nient la réalisation de l'égalité humaine en défendant, par le recours au mirage entretenu du marché, la propriété privée fondée sur la production sociale et l'accumulation privée.)

Si d'aventure nous suivions les théoriciens bourgeois dans l'échange aveugle entre Mp contre monnaie sans nous occuper des Cn ou vice-versa, il arrivera qu'au second tour les corrections commencerons à s'imposer à travers le mécanisme interne de la demande sociale médiée par l'inflation organique. Mais ceci produira un gaspillage énorme d'énergie, de ressources naturelles et de produits finis : contrairement à ce que tout le monde répète en choeur, le mode de production capitaliste n'est pas fondé sur la consommation ; il repose en revanche sur une consommation irrationnelle et souvent induite comme telle, un mécanisme pervers qui produit systémiquement un énorme gaspillage croissant. Raison de plus pour s'attacher à la défense du marxisme et de l'écomarxisme. (Voir sur ce dernier concept l'Appendice de mon Livre III.)» Fin de l'Extrait.

Après révision nous pouvons présenter le schéma de l'offre et de la demande en aveugle de la manière suivante en partant d'une hypothèse entièrement congruente avec la cécité tant micro-économique que macroéconomique qui prévaut avec le marginalisme et toutes les théories économiques bourgeoises. Nous supposerons donc ici que S1a et S1b produisent en aveugle tout ce qu'ils peuvent produire et le portent sur le marché simultanément (autrement ils n'ont aucune information sur le prix d'équilibre, pas même probabiliste selon les études de marché) alors que S2 fait de même et ne modifie pas ses conditions de production malgré le prix relatif des Mp qu'il achète. Du coup, en disposant des données désormais déterminantes de S2 on peut reconstruire ce qui se passerait pour l'ensemble du système. Voyons cela dans le détail.

Le Schéma en aveugle donné en termes de Mp serait le suivant :

S1a : 105 + 20 + 25 = 150 Mp

S1b : 80 + 20 + 20 = 120Mp

-----------------------------------------------

S1 : 185 + 40 + 45 = 270Mp

________________________________

S2 : 80 +20 + 20 = 120 Mp

Nous savons que S1v + S1pv = c3 = 80

Le rapport S1pv/S1v est donné par 85/40 = 2,125 ergo : 85 : 2,125 = 40

Par rapport à la situation O/D dérivée de la situation en aveugle on aurait donc : 80/v = 2,125, donc 80 : 2,125 = 37,647

La pv effective (selon la situation O/D dérivée) sera 80 37,647 = 42,353 (preuve 42,353/37,647 = 1,125)

Il nous faut trouver C effectif (i.e. de la situation O/D dérivée)

Comme S1C/S1v en situation aveugle = 185/40 = 4,625

Ergo C effectif en O/D dérivée = 37,647 x 4,625 = 174,117388

Reste à répartir cette fonction de production sectorielle effective dérivée pour les parts respectives revenant à S1a et à S1b.

On sait que, par la médiation monétaire, le prix unitaire en vente aveugle sera de 240 euros /270 Mp = 0,888

On sait que S2 n'a pas changé ses rapports de production fondamentaux.

La question est : Comment de S2 c (80) peut-on déduire S1 v = pv donc la fonction de production sectorielle S1. Comment la départagée en S1a et S1b?

Nous avons vu comment on arrive à S1: 174,11738 + 37,647 + 42,353 = 254,11738. La seule question à résoudre est celle de la répartition en S1a et S1b si les ventes se font au même prix de marché (en aveugle)

Ce ne peut justement pas être par moitié.

Donc nécessairement cela devra se faire dans les mêmes rapports de contribution au marché ce qui est d'ailleurs la meilleure probabilité.

Donc S1 M ex ante = 150/270 = 0,555. Comme 270 x 0,555 = 150 ergo 254,11738 x 0,555 = 141,17632 Mp

S1b aura donc 254,11738 141,17632 = 112,94106 Mp

On peut dès lors calculer les invendus

S1a = 150 141,17632 = 8,82368 Mp

S1b = 120 112,94106 = 7,0589 Mp

Or, dans cette situation en aveugle de l' O/D ces invendus reviennent sur le marché et aggravent la situation, surtout pour S1b .

Au demeurant, cette situation comme toutes celles relevant de la théorie bourgeoise, ne peut pas s'extirper du problème que le pitre Böhm-Bawerk voulait imputer à tort à un Marx que, au mieux (mis à part les manipulations usuelles), il ne comprenait pas.

Problème ex ante/post hoc (en Mp)

S1a = 105 + 20 … + 25 # 141,17632 Mp (i.e. pv doit changer et donc aussi pv/C le taux de profit. Pv = 141,176 125 = 16,17632 ; pv/C = 16,17632/125 = 0,130)

S1b = 80 + 20 … + 20 # 112,94106 Mp (ergo pv = 112,94106 100 = 12,94106, donc pv /C = 12,94106/100 = 0,130.)

On notera que le taux de profit reste structurellement le même (sans avoir recours à une égalisation externe) Cependant, les volumes plus la dynamique enclenchée par les invendus favoriseraient S1a car sa productivité resterait effectivement supérieure même si ce genre de O/D, ou concurrence, en diminuerait les effets de manière passagère.

Car la situation s'aggrave irrémédiablement dès le prochain cycle de reproduction (i.e. post hoc.) Car cela revient à évaluer les fonctions de production techniques S1a et S1b selon le même prix unitaire des Mp en situation aveugle en produisant des effets de distorsion cumulatifs.

Cependant malgré cela on soulignera que c'est toujours la fonction de production marxiste qui explique le phénomène et ses épiphénomènes (i.e., v/C, pv/v et demande sociale c'est-à-dire les Equations de la Reproduction) et donc les dynamiques enclenchées par les volumes (et non le taux de profit) et, partant, les lois de motion du capital, soit principalement la concentration et la centralisation du capital ainsi que la création de AR et son impact inflationniste structurel (devant être géré par la planification et les cycles de la RTT, autrement cela sera géré par le partage de la misère ; voir là-dessus la Note ** et la Note 15 sur John Galbraith de mon Livre III.)

Conclusion

La concurrence est une incroyable ineptie marginaliste qui n'explique rien.

Les petites entreprises créées artificiellement par les néolibéraux sont une foutaise tout comme l'Antitrust. Car elles sont contraires à la nécessaire taylorisation, et produisent un énorme gaspillage. De plus, elles empêchent les cycles de la RTT. La concentration et la centralisation selon les données techniques sont inévitables comme le comprenait Schumpeter pour cela pessimiste sur le destin ultime du capitalisme. D'ailleurs les néolibéraux n'ont jamais tenté de morceler les grandes entreprises transnationales privées.

Mais la concentration et la centralisation socialistes doivent répondre aux impératifs de la planification en tenant compte de l'écomarxisme. Cela inclut les entreprises d'Etat et les coopératives. L'idéal reste la massification des produits jusqu'à maturation des marchés. Puis la prise de relais par la production en « short runs » personnalisés. Les entreprises d'Etat et les coopératives doivent retourner à être la norme socialiste dans ce cadre précis, avec la « démocratie socialiste » dûment intégrée dans la planification.

Les théories du don et du contre-don issues de l'anthropologie et de l'ethnologie bourgeoises mélangent valeur d'usage et valeur d'échange, y compris lorsqu'elles discourent sur les modes de production caractérisés par le « communisme primitif ». (le meilleur ouvrage bourgeois sur la question reste celui de Peter Blau, Exchange and power in social life, ed John Wiley and Sons, 1964 ; on notera ici l'expression « social life » pourtant comprise de manière a-temporelle, hors de la surdétermination par le mode de production, de la même manière qu'un Robert Dahl comprenait la « démocratie » comme un système dans lequel « chaque groupe de 4 avait potentiellement le même pouvoir que tout autre groupe de 4 », etc. , etc., …Mais il prenait soin de placer son analyse au niveau municipal.) Or, ce n'est qu'avec le socialisme que la socialité sous forme d'altruisme liée à la production non marchande de la valeur d'usage peut s'éclore. Dans mon Pour Marx, contre le nihilisme (voir le chapitre intitulé Pour le socialisme cubain, à la lueur des importantes corrections apportées ensuite concernant le « domaine de la nécessité », le « domaine de la liberté » et la « démocratie socialiste ») j'avais initié la discussion sur la création de Home Dépôts socialistes alimentés avec les surplus socialistes, le tout lié à des « ateliers nationaux » purement volontaires, d'ailleurs favorisés par le développement socialiste de la RTT qui , pour sa part, reste liée à la production de la valeur d'échange (Ce qui est très différent du modèle mixte entièrement failli pratiqué jadis dans la Hongrie socialiste, ou, pire encore, en URSS avec la perestroïka de Gorbatchev puisque, dans ces cas, la valeur d'usage souvent volée et détournée fonctionnait comme valeur d'échange alternative dans des marchés noirs rampants et destructeurs.)

Paul de Marco

Copyright © La Commune, Nov 26, 2012-Jan 29, 2013

XXX

COMPENDIO DI ECONOMIA POLITICA MARXISTA

1) Rapporti di sfruttamento; 2) Rapporti di distribuzione; 3) Rapporti giuridici (o lotte e alleanze di classe.) 4) (Storia dell'economia politica, il Libro IV del Capitale spesso ignorato dagli editori.)

 

1) Rapporti di sfruttamento.

a) Valore d'uso e valore di scambio.

b) Funzione di produzione marxista

c) Forme della sovrappiù cioè sovrappiù assoluta; sovrappiù relativa; produttività e sovrappiù sociale.

2) Rapporti di distribuzione: Riproduzione Semplice (RS) ed Allargata (RE)

a) Armata di riserva, inflazione, deflazione e tasso di scambio.

b) RS-RA, funzioni di produzione individuali e intermedie di distribuzione legando i cicli del capitale alle funzione di produzione produttive che formano la RS-RA di base.

c) Cicli del capitale, credito e sistema bancario e finanziario.

d) Il regime finanziario internazionale.

e) L'autonomizzazione del capitale denaro o speculazione eretta in sistema.

f) Vediamo ora il tasso di scambio e l'inserzione delle FS nell'Economia Mondiale.

g) Per una nuova definizione dell'anti-dumping capace di proteggere le tre forme del reddito dei focolari.

3) Rapporti giuridici semplici e allargati (ridistribuzione, epoche di ridistribuzioni, alleanze e lotte di classe.

a) Lo Stato e la burocrazia

b) Vediamo allora come si scompone ''v'' e ''pv'' in pratica.

c) L'Ideale sarebbe un comunismo libertario

4) Storia dell'economia politica.

a) APPENDICE: Paragonate la RS marxista al sistema di Tugan-Baranovski/Bortkiewicz.

b) BRANO di HI-HAN: Le asinate visuali allucinatorie degli economisti borghesi. L'OFFERTA E LA DOMANDA.

RAPPORTI DI SFRUTTAMENTO

a) Valore d'uso e valore di scambio.

Ogni bene suscettibile di essere scambiato ha un valore di uso (vu) e un valore di scambio (ve). Altrettanto vale per la forza di lavoro umano. Pero quest'ultima, al contrario delle altre merci scambiate, risulta essere l'unica che, per sua attività, suo lavoro, possa trasferire simultaneamente queste due caratteristiche ai prodotti di questo lavoro. In definitiva, ogni macchina o processo di produzione, incluso quelli fondati sopra l'Intelligenza Artificiale, rimangono sempre prodotti del lavoro umano anteriore. Lo scambio è il regno della commensurabilità. Come sappiamo per stabilire un rapporto di uguaglianza o meno tra una merce o n merci di stessa natura, e sopratutto di natura diversa, abbiamo bisogno di un metro di misura comune. La moneta conchiglie, oro, argento, paper currency ecc non può mai essere più di uno equivalente generale il quale deve essere a sua volta valutato in referenza ad un equivalente universale. Solo il valore di scambio della forza del lavoro umano, misurata relativamente a quello che costa socialmente per riprodurla secondo le varie epoche del Modo di produzione, può scientificamente pretendere al statuto di equivalente universale capace di rendere tutte le merci diverse commensurabili tra di loro, e perciò capaci di essere scambiate su i vari mercati (scambio muto - troc muet -, emporio, ferie, mercati topologici o meno, borse ecc.) Questo scambio avviene secondo la sua forma dominante, lo scambio essendo un atto generico definito capitalista solo sin da qualche secoli. C'è di più: il valore di scambio della forza di lavoro è l'unico tale metro di misura adatto per stabilire, in modo interamente scientifico, un metro universale capace di spiegare la genesi del profitto.

In effetti dobbiamo parlare del valore di scambio della forza di lavoro umano invece di ''valore del lavoro umano'', come facevano a torto i teorici classici commettendo così quello che Marx chiamava ''un sillogismo giallo'' (prodotto di una pseudo-logica appunto incapace di distinguere tra valore di uso e valore di scambio; l'economia è affare di misura e dunque di valore di scambio.) Se il lavoro umano venisse pagato con il frutto completo dello sforzo messo in atto nella produzione una volta dedotto il costo del capitale circolante cristallizzato nei prodotti, allora sarebbe impossibile spiegare la genesi del profitto: la merce sarebbe strettamente uguale al costo dei componenti entrando nella sua produzione incluso il lavoro umano. Lo fece notare persino Adam Smith sin dall'inizio nella sua opera principale; solo Marx ebbe il rigore logico e il genio richiesti per risolvere questa enigma logica sviluppando l'aspetto duale di tutte le merci, valore di scambio della forza di lavoro incluso; lo fece dimostrando il carattere specifico del lavoro umano, cioè quello di essere simultaneamente lavoro passato pagato come un componente qualsiasi che entra nella produzione secondo quello che costa socialmente per riprodurlo, e lavoro vivo il quale frutto viene unilateralmente accaparrato dal proprietario dei Mezzi di produzione. Lavorando 8 ore il lavoratore rinnoverà diciamo in 4 ore l'equivalente del paniere di beni necessari socialmente alla sua riproduzione, mentre il capitalista, proprietario dei Mezzi di produzione intascherà il frutto delle altre 4 ore di lavoro le quali producono le sovrappiù che risulta essere alla base del profitto e che Marx chiamerà il sovralavoro. Questo ultimo è dunque un vettore o supporto in valore di uso della sovrappiù data per parte sua in valore di scambio. La conclusione è irrevocabile: il profitto è il frutto del lavoro umano e, in quanto tale, dovrebbe andare al ''lavoratore'' almeno una volta tenuto conto del saggio di re-investimento sopra scala semplice o allargata. Il profitto capitalista è dunque un esproprio che risulta dallo sfruttamento del lavoratore qualche sia menando direttamente alla sua alienazione perché viene così separato dal frutto del suo proprio lavoro mediato dalla divisione del lavoro.

b) Funzione di produzione marxista

Si scrive:

c + v + pv = M

Costituisce il cuore microeconomico del intero edificio dell'analisi economica, il quale conduce alla macroeconomia (Riproduzione Semplice o Allargata) al stesso tempo riflettendola.

La funzione di produzione marxista è un dato empirico: per ottenerla, si calcola semplicemente il costo degli input che entrano nella produzione assieme al profitto che ne si ritira. Questo prevale anche quando trattiamo dell'introduzione di nuovi prodotti; in questo caso, si calcola il costo degli input e della sovrappiù secondo la produttività relativa messa in opera per produrli. Questo vale dunque tanto per l'azienda quanto per l'industria o per il settore (ben intenso vale ugualmente per la funzione di produzione sociale globale in una data Formazione sociale.) Questi dati empirici sono epifenomeni, cioè prezzi. Ma mascherano l'asse reale attorno al quale oscillano: il valore di scambio. In effetti, la concorrenza, particolarmente sotto forma di mobilità del capitale, porta solo a gommare le oscillazioni e perciò a fare tendere il prezzo verso il valore.

Qui '' c '' rappresenta il capitale constante oppure meglio il capitale circolante (''used-up '' secondo Paul Sweezy) incluso le materie prime, le macchine e generalmente tutto quello che è necessario all'organizzazione del processo di lavoro immediato, tra quale la burocrazia interna sempre espressione interna della divisione sociale del lavoro.

Similarmente '' v '' rappresenta il capitale variabile espresso dal salario o, meglio ancora, dal reddito dei focolari. Viene detto variabile appunto perché dipende dalle condizioni strutturali nelle quali si svolge il lavoro condizioni tecniche, lotta di classe e norme di civiltà chiamate da Marx ''condizioni morali ''. Queste condizioni strutturali definiscono la spartizione tra lavoro e sovrappiù, cioè il rapporto di sfruttamento pv/v. La forza di lavoro è l'unico fattore di produzione capace di creare valori di scambio commensurabili tra loro perché costituisce l'unico equivalente universale. In quanto tale, il capitale variabile non è solo duale come tutte le altre merci, è anche la sola merce che si presenta simultaneamente come lavoro cristallizzato e come lavoro vivo. Cosicché il salario dipende ovviamente dall'epoca nella quale si vive, quantificando pero in termini monetari (ve) la forza del lavoro spesa nella produzione: corrisponde dunque al '' lavoro socialmente necessario per riprodurlo '' in quanto permette al lavoratore di riprodurre la sua forza di lavoro all'interno del suo focolare, tenendo conto del fatto che il lavoratore fa sempre l'anticipo (o avanzo) della sua possibilità di lavorare (la sua vu), il salario essendo solo pagato dopo che il lavoro sia stato effettuato.

La sovrappiù (pv) esprime una verità semplice: nessuna merce può vendersi al suo costo di produzione c + v per lungo tempo senza portare alla rovina del capitalista. La produzione implica dunque sempre un surplus e un avanzo da parte della forza di lavoro. Quando due merci diverse si vendono al stesso prezzo, diciamo A = B = 100 euro, questo significa due cose. Prima, dal punto di vista del valore di scambio (ve) che il processo di produzione trasferisce alla merce A il ve contenuto nei costi di produzione (c + v) ai quali si aggiunge un profitto pv. Tutta la questione si riassume nel capire da dove viene questo incremento pv senza pero rompere l'uguaglianza tra A e B e senza fare ricorso ad un suo carattere aleatorio (diciamo secondo quello che viene auspicato dal proprietario dei Mezzi di produzione. Di fatti, la pratica stessa della concorrenza confuta queste pie illusioni! Tutto diventa più chiaro quando si tiene conto dell'avanzo fatto al capitalista dal lavoratore in termini di vu e di ve. La forza di lavoro è prima di ogni altra cosa lavoro cristallizzato dunque valutato in termini di valore o di prezzo (il salario) secondo quello che costa socialmente per riprodurla. La ve de A sarà dunque uguale alla ve di c + più la ve di v … più la ve di pv della quale si deve pero ancora spiegare la genesi. Questo risulta dal valore di uso particolare dalla forza di lavoro umano rispetto a tutte le altre merci: in effetti, solo la forza del lavoro umano può conferire alla merce che esce dal processo di produzione simultaneamente un valore di uso nuovo (o sapere fare, façon) assieme ad un valore di scambio compatibile con la commensurabilità di tutte le altre merci tra di loro. Così la forza del lavoro appare simultaneamente come lavoro passato, la quale ve viene trasmesse integralmente alla merce prodotta (salario), e come lavoro vivo: in quanto lavoro vivo è capace di spendersi aldilà di quanto costa per rinnovarsi. Se necessitano 8 ore per produrre A e 4 ore per produrre l'equivalente del salario, il frutto di queste 4 ore supplementari rappresentano un sovralavoro in termine di vu e dunque una sovrappiù in termini di ve. Questo sovralavoro preso sopra v (i.e., pv/v) rappresenta il tasso di sfruttamento nel senso preciso nel quale il sovralavoro prodotto dal lavoratore è intascato dal proprietario dei Mezzi di produzione. In quanto sovrappiù, cioè in termine di ve, pv preso sopra il costo di produzione (c + v ) rappresenta il saggio del profitto il quale si scrive dunque pv/(c +v).

Il capitale fisso e l'ammortamento. Considerando il capitale costante teniamo conto per ora, nella funzione di produzione, solo della parte del capitale circolante detta da Paul Sweezy '' used up '' quella cioè che viene trasferita al prodotto. Le considerazioni supplementari relative al capitale fisso e all'ammortamento non ci concernano a questo punto ma saranno analizzate quando parleremo del credito e dei cicli del capitale concretizzati nella riproduzione.

I rapporti fondamentali della funzione di produzione.

La funzione di produzione permette di concepire i rapporti più importanti e strettamente collegati l'uno con l'altro. Prendiamo la funzione di produzione: c + v + pv = M.

Qui v/C (dove C = c + v) rappresenta il tasso di composizione organica del capitale, cioè il rapporto del lavoro vivo al numeratore sopra tutto il lavoro passato cristallizzato nel capitale costante e nel capitale variabile spesi nella produzione di M.

Similarmente pv/v rappresenta il tasso di sovrappiù o di sfruttamento del lavoro. Questi due tassi o rapporti principali sono intimamente legati tramite la forza del lavoro. Per facilitare le cose prendiamo C = 100. Il tasso pv/v permetterà allora di trovare il valore di M. Di conseguenza, se M rimane identico, ne segue in modo aritmetico che la modifica della composizione organica avrà necessariamente un impatto proporzionalmente inverso sopra il tasso di sovrappiù.

Il tasso di sovrappiù permette di determinare il tasso di profitto notato pv/(c+v), in altre parole la sovrappiù presa sopra l'insieme del capitale costante e del capitale variabile utilizzato nella produzione.

c) Forme della sovrappiù cioè sovrappiù assoluta; sovrappiù relativa; produttività e sovrappiù sociale.

Per capire cos'è la sovrappiù assoluta basta prendere la funzione di produzione facendo variare unicamente la durata del tempo durante il quale si esercita, tenendo pero tutte le altri variabili costanti: l'analisi dice Marx è il microscopio della ragione. Perciò, si dovrà aggiustare proporzionalmente gli input necessari per produrre più prodotti dato l'allungamento della durata del processo di produzione che si svolge pero in condizioni immutate. Se riportiamo il risultato sopra una base C = (c + v) = 100, non cambierà nulla dal punto di vista strutturale. In termini di valore assoluto per contro questa giornata di lavoro allungata darà più prodotti. Questo provocherà sicuramente meccanismi di aggiustamento se non altro tramite la mobilità del capitale e del lavoro, per non menzionare gli eventuali ricorsi legali per violazione delle norme tendo conto delle ore supplementari permesse. Ovviamente, il ricorso sostenuto alla sovrappiù assoluta nel Modo di produzione capitalista (MPC) ammonta ad un '' lavorare tondo (come l'O di Giotto)'', cosa necessariamente vana e senza avvenire in un modo di produzione fondato appunto sopra il continuo incremento della produttività reale. Non di meno la sovrappiù assoluta è caratteristica di tutti i modi di produzione pre-capitalisti, visto che con questi modi di produzione le tecniche evolvano molto lentamente, sopra tutto nel settore agricolo allora preponderante, l'unica variabile sopra la quale si poteva agire in tempo normale essendo appunto la durata della giornata di lavoro. Nonostante questo porterà a varie conquiste di civiltà di estrema importanza benché troppo spesso sottovalutate (ad esempio le feste religiose non lavorate, i privilegi delle corporazioni responsabili delle norme per gli Arti e Mestieri ecc. L'evoluzione del diritto dei lavoratori della gleba passando dal statuto di schiavo a quello di … servo -serf- poi di mezzadro métayer- , di tenancier e così via; vedi a questo soggetto Marc Bloch e l'Ecole des Annales e sopratutto il lavoro di Marx sulla rendita.)

La sovrappiù relativa è fondata sopra l'intensità congiunturale, tutto il resto rimanendo immutato. Anche qui non sarà provocato nessuno mutamento strutturale mentre si intuisce facilmente che il ricorso a questa forma di estrazione della sovrappiù non può diventare la norma essendo questa per essenza transitoria. E purtroppo il caso con le cadenze infernali praticate sopra le catene di montaggio o ancora con le spinte momentanee qui e la, fenomeni per altro conosciuti anche dalla piccola storia delle relazioni di lavoro sovietiche, quando diventava necessario fare '' cifra '' in extremis per darsi l'apparenza di avere rispettato il Piano (salvando così la testa dei compagni managers meno rompa scatole per dirlo nel vernacolare ...)

La produttività è la forma di estrazione della sovrappiù specifica del MPC, un Modo di produzione fondato sopra il mutamento incessante delle tecniche applicate alla produzione e dunque della composizione organica del capitale. Mentre i modi di produzione anteriori erano fondati sopra la tesorizzazione delle ricchezze, il MPC è fondato sopra l'accumulazione costante del capitale: il capitale smette di esistere se non partorisce altri incrementi di capitale con lo sfruttamento sempre più esteso dei lavoratori. Così, per una identica giornata di lavoro, l'approfondimento della composizione organica permette di produrre una quantità proporzionalmente più grande di un stesso prodotto (oppure, dato l'elasticità, di un prodotto simile.)

Risulta utile illustrare le cose a questo punto se non altro per mettere in valore la potenza della funzione di produzione marxista. Questa permette di controllare simultaneamente i valori o prezzi e le quantità di prodotti ma ugualmente le ore lavorate da ogni lavoratore, cosa che la funzione di produzione marginalista non è assolutamente capace di fare perché fondata sopra una visione amputata del valore di scambio sprovvisto dal suo supporto obbligato, cioè il valore di uso, in particolare quando si tratta del fattore di produzione speciale incarnato dalla forza di lavoro umano. Il marginalismo comprende la produttività solo come una economia di scala sottomessa ai rendimenti crescenti o decrescenti, una vera e propria inettitudine. Di fatti, nel migliore dei casi, corrisponde ai vari ciechi tentativi espressi nella messa in opera del processo di produzione ( o, se si preferisce, le varie tape poi dimenticate che si debbono affrontare per arrivare al punto di equilibrio delle curve di offerta e di domanda sopra il lungo termine, a secondo delle informazioni disponibili sociologicamente.) Questo per arrivare alla norma ottimale di produzione secondo le norme sociali, spesso legalizzate dal taylorismo, se si esclude l'epoca del liberalismo classico cioè quella della cosiddetta '' concorrenza selvaggia '' oppure del neoliberalismo attuale. Al punto di equilibrio viene raggiunta la velocità di crociera: bella analisi! (pace Sraffa: vedi le sue perspicace ma incompiute critiche interne degli Anni 20. Senza scherzare, dalle curve di offerta e domanda nel corto-termine stabilite sulla base dei prezzi, alle medesime curve ma sul lungo termine stabilite secondo le economie di scala sempre in termini di prezzi, si evidenzia una sbalorditiva noria di pitre '' svegli '', cioè di tizi che cammina allegramente senza paraocchi … Per fortuna Böhm-Bawerk aveva sottolineato il problema ex ante/post hoc : ma, a dire la verità, concerna il paradigma marginalista distruggendolo '' roots and branches '', e certo non la legge del valore, particolarmente quella esposta nel Capitale di Karl Marx.) Basta a provarlo il fatto che questo genere di analisi tipicamente borghese è obbligato di trattare l'essenziale, cioè la tecnologia, come un fattore esogeno, visto che non dispone del concetto di composizione organica questo risulta essere particolarmente il caso per il pitre pretenzioso e coscientemente falsario, Robert Solow, nel suo articolo nobelizzato del 1956.

Vediamo un esempio (qui €=euro; p = prodotto; h = ora )

c:80€         + v:20€         + pv:20€                 = M1:120€

80p/80h         20p/20h         20p/20h                 = 120p/120h

Se la produttività si approfondisce di 1/4 in SI; avremo:

c:84€         + v:16€         + pv:20€                 = M1:120€

105p/84h          20p/16h          25p/20h                 = 150p/120h

Notate qui come si presenta v dal punto di vista della vu e della ve: abbiamo qui il cuore della teoria della produttività. In effetti, in termine di vu abbiamo una forza di lavoro identica che pero concerna meno lavoratori fisici, i quali vengono '' liberati '' come conseguenza dell'approfondimento della composizione organica passata da v/C = 0,2 a v/C = 0,16. Ma il valore di scambio della forza del lavoro rimane sempre lo stesso mentre il ratio pv/v aumento di 1/4 come pure il ratio M'/M. Perciò, Marx elogiava l'aspetto rivoluzionario del MPC, notando pero che diventava il suo proprio affossatore nel momento in cui sarebbe rotta la compatibilità tra l'evoluzione delle forze produttive e quella dei rapporti di produzione. Fatalmente arriva un momento nel quale anche con l'introduzione di settori supplementari capaci di assorbire i lavoratori liberati in permanenza compreso in questi medesimi nuovi settori oppure con la riduzione del tempo legale di lavoro, il MPC è obbligato di dare precedenza ad un modo di produzione più performante e socialmente razionale, cioè il Modo di produzione socialista (MPS). Quest'ultimo è fondato sopra un'estrazione superiore e più razionale della sovrappiù, la sovrappiù sociale.

Notiamo ancora qui una conseguenza della produttività capitalista: in una data struttura di partenza, il tasso di profitto rimane immutato; per contro il volume del profitto, specificamente per l'impresa capace di mettere in campo una migliore produttività, aumenterà proporzionalmente dato che sarà capace di conquistare una più grande fetta del mercato disponibile con i suoi prodotti meno cari. Questo risulta essere la base delle due leggi di mozione fondamentali del MPC : la centralizzazione e la concentrazione del capitale (e dunque pure la base della spinta colonialista o imperialista nel tentativo di spazzare via gli ostacoli all'accumulazione del capitale specificamente quando il mercato interno diventa saturato mentre le nuove forme di produzione e i nuovi settori non sono ancora disponibili.)

La sovrappiù sociale esprime un'idea semplice: la sovrappiù pv essendo prodotta da v, essa dovrebbe doverosamente fruire ai lavoratori; purtroppo anche il MPS deve ampliare in permanenza la riproduzione per soddisfare sempre di più i bisogni individuali e sociali solvibili, liberando nel stesso tempo il lavoro per mezzo della Riduzione del Tempo di Lavoro resa possibile grazie a l'aumento costante della produttività. Né segue la necessità di determinare la spartizione ottimale tra v e pv. Il liberalismo classico o concorrenza selvaggia riduce v alla sua più semplice espressione nientemeno costringendo fanciulli e anziani ai lavori più duri, incluso nelle miniere. Le società capitaliste avanzate hanno subito imparato a transitare dal semplice '' salario capitalista individuale '' al reddito globale netto '' dei focolari. Questo ultimo comprende oltre al primo, il '' salario differito '' (ammortizzatori sociali, pensioni ecc.), come pure i trasferimenti operati nella forma di programmi sociali pubblici che vanno di pari passo con l'istituzionalizzazione del risparmio dei lavoratori i contributi sulla busta paga i quali operano come ammortizzatori sociali anti-ciclici. Similarmente, la struttura fiscale moderna socializza una parte della sovrappiù intascata anteriormente dai capitalisti individuali, permettendo così l'intervento strategico dello Stato nell'economia a benefico dell'insieme dei capitalisti (il cosiddetto ''comunismo del capitale'' secondo Marx) e, in modo accessorio, al beneficio della società in generale anche se solo a mo di legittimazione politica e ideologica.

Questa socializzazione più ampia conoscerà la sua massima estensione con il socialismo, mettendo allora in gioco quello che ho chiamato la '' sovrappiù sociale '' . Questa è cruciale. A tal punto che lo avevano già cominciato a intuire i Keynesiani dato che la regulation economica anche borghese (se non altro nella forma del finanziamento pubblico delle infrastrutture, della ricerca universitaria, dei regimi di pensioni e sanitari pubblici ecc.) favorisce fortemente l'incremento della produttività al livello microeconomico. Si tratta qui di un dato importantissimo anche se interamente offuscato dai marginalisti e più ancora dai monetaristi propagatori della ''politica dell'offerta'' supply-side economics - assieme alla sua regressiva ''public policy'': la loro zoppicante ontologia mette questa evidenza accecante fuori del campo visivo dei loro radar ideologici.

I fatti comunque parlano da se. Ecco alcuni di essi:

a) I programmi di assistenza sociale attribuiti al conta goccia del Presidente americano Hoover, il campione del '' rugged individualism '' (già allora!), costavano molto di più paragonati al sistema purtroppo ancora parziale della Social Security di F. D. Roosevelt, questo essendo un argomento valevole in tutti i casi. Basta ricordare che il sistema sanitario privato americano spreca più di 16 % del PIL, lasciando pero decine di milioni di cittadini senza copertura medica, mentre il sistema pubblico prevalente in Europa, benché oggi vittima del sabotaggio interno, costa solo tra il 10 al 11 % del PIL in media. Questo si verifica anche per i sistemi di pensioni.

b) In effetti, poco fa, GM scappò al fallimento soltanto grazie al piano di salvataggio federale, altrimenti il peso cumulato dei regimi di pensione di casa era diventato troppo oneroso, questo essendo un problema generalizzato per tutta l'industria americana, un problema che basta per stabilire da solo la causa principale della deindustrializzazione. In tanto ai Marginalisti piace sempre confondere il costo del lavoro sottolineato da loro e il costo di produzione da loro dimenticato perché mette in causa la razionalità dei managers e quella della gestione della FS (interdipendenza tra le scelte micro e macroeconomiche.)

c) La privatizzazione delle imprese pubbliche ebbe successo nel distruggere i sindacati ivi rappresentati, trasformando i cittadini da '' utenti '' in semplici '' clienti '' degni di considerazione solo quanto solvibili dal punto di vista monetario, questo proprio mentre la precarietà dilaga e la qualità e l'estensione dei servizi stessi ne patiscano. Queste conseguenze sono particolarmente evidenti in periferia dove si aggravano così le disparità e le ingiustizie regionali già esistenti, senza per potere mantenere la promessa di abbassare i prezzi.

d) Come dimostrato nel mio Tous ensemble, le infrastrutture sono necessarie ad esempio per adattarsi ai cambiamenti climatici che hanno poco da vedere con un presunto effetto antropogeno; vedi a proposito il mio Défi aux écologistes nella sezione Commentaires d'actualité. Ma non vengono prese in carica dal capitale privato. In effetti, questo essendo soggetto alla dittatura del corte termine, non può mobilitare i considerevoli fondi necessari dato che non potrebbero essere ammortiti a medio e lungo termine ad un livello compatibile con gli attuali ROE (return over equity). Di più, diventa così facile confondere clima e temperatura al livello regionale e mondiale, mettendo sul conto del riscaldamento climatico i vari disastri direttamente causati dalle privatizzazioni delle impresse pubbliche e dalla distruzione dell'assetto fiscale dello Stato incluso al livello locale -, trasformando così i Stati sovrani, accusati di essere '' interventistici '', in Stati servilmente assoggettati alla ''private globale governance'', cioè in cosiddetti ''Stati minimi'' benché le ''tax expendutures'' (o per eufemismo le ''spese fiscali'') assieme alle altre esenzioni ed i numerosi cunei, esoneri e crediti fiscali a beneficio del solo capitale. In realtà, questi costano molto più caro paragonati alle vecchie sovvenzioni dirette, le quali rispondevano almeno ad una '' longer view '' (Baran) nazionale, invece di servire unilateralmente le distruttrice voglie delle aziende transnazionali che impongono il loro modello imperiale crociato della '' governanza globale privata '' di natura diametralmente antitetica al quella dei Stati-nazioni. Queste derive spiegano comunque le pagliacciate dei cosiddetti ''modello californiano'' (malgrado Enron) e altri ''modelli British-Colombiani''. (Questo ultimo, posto interamente aldilà di ogni senso di vergogna, pretende che lo Stato deve assumersi i costi di costruzione a lungo termine, in modo da trasferire in seguito le infrastrutture a vile prezzo al settore privato incaricato della loro gestione per gioire (!) così della ''verità dei prezzi'', la quale come ben sappiamo, è solo rivelata dal ''mercato '' senza altre specificazioni: si cammina qui sopra la testa, ma dato che si tratta del Frazer Institute nessuno potrà pretendere di essere sorpreso! Si possono moltiplicare gli esempi.

Rimane che il processo necessario per portare a termine questa socializzazione della sovrappiù sarà opera della pianificazione socialista appunto come vedremo nella sezione B. Intanto, importa sottolineare qui che il MPC stesso è obbligato a ricorrere alla sovrappiù sociale non tanto per umanizzare il suo sistema ma piuttosto per lottare contro i suoi '' spiriti animali '', come le fece giustamente notare Keynes, cioè per lottare contro le sue contraddizioni fondamentali. Altrimenti rischia di trovarsi faccia a faccia con la contraddizione che oppone la sovraproduzione capitalista al sottoconsumo delle masse: Lenin sottolineava che il MPC è caratterizzato da una produzione sociale e da una accumulazione privata, rendendo così molto instabile l'intero sistema. Vedremo in seguito come questo influisce sopra la '' struttura di v ''.

2) Rapporti di distribuzione: Riproduzione Semplice (RS) ed Allargata (RE)

L'allocazione ottimale delle risorse con l'obbiettivo di produrre nuove risorse costituisce il cuore della scienza economica. La RS e la RE rappresentano l'unico mezzo per raggiungere l'equilibrio generale, conservando per intanto la coerenza tra microeconomia e macroeconomia. Le teorie economiche borghesi sono del tutto incapaci di farlo. Meglio, questa incapacità ribalta contro Böhm-Bawerk la critica che questi pretendeva indirizzare a Marx. In effetti, la teoria della produttività rapporti proporzionalmente inversi dispone ad un botto di un insieme di ragionamenti fallaci, tra i quali quelli relativi alla cosiddetta contraddizione tra valori e prezzi di produzione, quelli relativi alla tendenza al calo del tasso di profitto, un'idiozia pronte a confondere volumi e tassi di profitto senza nemmeno badare che nelle brutte copie, ritenute da altri in modo postume per formare il Libro III del Capitale, Marx notava anche le contro-tendenze … notando pure i problemi legati alla rendita …

Possiamo ricomporre l'intero schema della Riproduzione in due grandi settori: il Settore dei Mezzi di produzione e il Settore dei Mezzi di consumo. Ognuno di questi due settori sarà rappresentato dalla sua funzione di produzione marxista aggregata. Inutile dire che si potrà in modo simile decomporre ognuno di questi due settori in sotto-settori, in industrie e anche in impresse singolare. Meglio ancora, la potenza della funzione di produzione marxista rimanendo coerente in termine valore (e prezzi) come pure in termini quantitativi, potremo ricomporre con facilità le filiere economiche, tenendo conto della polivalenza di certe impresse e di certe industrie. Per facilitare le cose, si reduce per prima ognuno dei settori, o altro aggregato che sia, sopra una base C = 100. Poi si applicano le Equazioni della Riproduzione enunciate da Marx e formalizzate in modo semplice da Bucharin. In questo modo permettano di esporre le proporzioni da rispettare fra settori e dunque di concepire l'equilibrio sistemico, sempre rispettando i cicli del capitale e assicurandosi della coerenza negli scambi implicati.

Le Equazioni della Riproduzione Semplice (RS) formano un sistema stabile perché sono capaci di riprodursi all'identico e possono dunque servire di base sopra la quale si elaborano in seguito le condizioni dinamiche che prevalgano nella Riproduzione Allargata (RE). Eccole qui sulla base delle funzioni di produzione aggregate di SI e SII:

SI : c1(80) + v1(20) + pv1(20) = M1 (120 euro per 120 Mp)

SII : c2 (40) + v2 (10) + pv2 (10) = M2 (60 euro per 60 Cn)

Le Equazioni della RS sono le seguenti :

c2 = (v1 + pv1)

M1 = (c1 + c2)

M2 = (v1+ pv1) + (v2 + pv2)

Applicando i rapporti di proporzione inversa che presiedano alle modifiche simultanee della composizione organica del capitale (v/C) e del tasso di sfruttamento pv/v, si può modificare la produttività senza intaccare la coerenza in valore, prezzo e quantità della legge del valore o della RS. (La modifica di pv/v da la percentuale del aumento o della diminuzione della produttività.) Pero verificheremo un Effetto RS dovuto alla contrazione del settore non toccato dall'aumento di produttività e dal lavoro cosiddetto '' liberato ''. Questo Effetto è di importanza capitale come lo vedremo in seguito, sopratutto per capire la teoria quantitativa marxista della moneta.

RS                                                                         RS + Armata di riserva (pv1/v1= 1,25; SII immutato)

80 + 20 + 20 = 120 (120Mp)                                 84 + 16 + 20 = 120 (150Mp)

40 + 10 + 10 = 60 (60Cn)                                 36 + 9 + 9 = 54 (54Cn)

-----------------------                                                 -------------------------------

        30                                                                         25 (AR= 5 in termini ex ante)

Notiamo qui due elementi importanti nel Schema di destra che include l'aumento di produttività: A) Prima la creazione dell'Armata di riserva (AR) dovuta all'aumento della produttività, il quale fa si che la stessa forza di lavoro v1 in termine di Mp (il valore di scambio di ogni Mp essendo abbassato in senso inverso ) rappresenta pero meno lavoratori fisici. B) L'Effetto RS : cioè, la contrazione in valore del settore SII, il quale continua a produrre nelle stesse condizioni ante in quanto riguarda v/C e pv/v. Non di meno questa contrazione mostra che SII deve per forza adattarsi alla domanda sociale (cioè, rispettare le Equazioni della RS-RA) adattamento che avviene necessariamente tramite i prezzi relativi. Così, 1 Mp valendo 0,8 euro, la funzione di produzione diventerebbe 32 + 8 + 8 = 48. Ma rispettando la domanda sociale la funzione di produzione si stabilirà a 36 + 9 + 9 = 54.

Passiamo ora alla Riproduzione Allargata (RA). Notiamo che il schema fondato sopra v/C e pv/v, rapporti identici in SI e SII, non deve più essere considerato come un caso particolare dato che è già stato risolto il problema dei rapporti inversi nel caso interviene un cambiamento nella produttività.

Ammettiamo che la metta di pv1 sia reinvestita. (Notiamo : E = risparmio, e tE = tasso di risparmio = E/pv.) La ripartizione del reinvestimento sarà notata qui in grassetti.

t1                                                 Reinvestimento                                                 t2

                                                        8 + 2 + (2)

SI : 80 +20+(10+10)=120         SI : 80 +20+(10=10)=120                         SI : 88 +22+22=132

                                                        4 + 1

SII: 40 +10+10=60                         SII: 40 +10+10=60                                         SII: 44 +11+11=60

La RS rimane sotto-giacente alla RE, ma la metta di pv1 viene reinvestita. Per rispettare, le Equazioni della Riproduzione SII dovrà adattarsi: dovrà necessariamente farlo al stesso tasso. In effetti, la parte di pv1 risparmiata (qui 10) che da il tE1 reinvestito si distribuirà in c'1(8) e v'1(2) secondo la composizione organica prevalendo in SI. Tramite il meccanismo dei scambi questo provocherà sempre, secondo la composizione organica prevalendo in SII, c'2(2) e v'2(0,5). Ora, questo non basterà per assicurare gli equilibri; perciò il meccanismo dei scambi porterà alla normalizzazione per anticipazione: Essendo obbligato a rispondere ad una domanda reale, SII sarà incitato a scambiare più della propria pv2 per ottenere i Mp mancanti. Ma questo avviene rispettando il rapporto v/C, SII dovendo così coprire i bisogni supplementari in v'2. Una volta ottenuto ''v'', considerando il lavoro vivo si ottiene automaticamente la '' pv '' corrispondente tramite il tasso di sfruttamento. Si ottiene così il risultato già indicato nei schema esposti qui sopra.

L'anticipazione è solo un'altra maniera di dire che il tasso di profitto in un sistema dinamico rimane lo stesso: comunque sono cose che bisogna dimostrare come abbiamo fatto qui sopra e non solo affermare. (Notiamo che già con i suoi Manoscritti parigini del 1844, in un raggio di genio usuale, Marx affermava che la '' domanda sociale '' ha priorità sopra gli epifenomeni della concorrenza. Ma si doveva stabilire le Equazioni della Riproduzione dopo un lungo studio dei Physiocrates, di Sismondi e del Tableau di Quesnay per concepire la logica delle Equazioni della RS e della RA Libro II del Capitale. Rispondendo al commento di Gramsci relativo al metodo di Ricardo, Sraffa menzionò i Manoscritti … e, di fatti, nei suoi prolegomeni Produzione di merci per mezzo di merci Sraffa rinvia ben inteso al '' lavoro socialmente necessario '' di Marx, che trasformerà o piuttosto occulterà in un '' paniere base '' per di più concepito unicamente come ve e non simultaneamente come ve e vu (il valore di uso, vu, essendo particolare per questa specifica merce, cioè la forza di lavoro, che si presenta simultaneamente come lavoro passato e come lavoro vivo, unico metodo capace di spiegare la genesi del profitto riferendosi al sovralavoro.) Perciò, senza nessuna sorpresa, Sraffa cade nello stesso difetto in cui cadano tutti gli economisti borghesi (sin da J.B. Say, Cournot e Walras e tutti gli altri in seguito.) In particolare, il metodo di Sraffa, come tutti gli altri modelli borghesi, impedisce di afferrare il fenomeno centrale dello sfruttamento e dunque quello della genesi del profitto, il cui tasso rimane per lui esogeno. Di più, malgrado le sue lungimiranti ma incomplete critiche interne dei rendimenti crescenti e decrescenti (anni 20), Sraffa non dispone di un sistema di Riproduzione razionale: prende in prestito il sistema di Tugan-Baranosvki e di Bortkiewiczicz (vedi Appendice) fondato sopra la manipolazione di una semplice equazione quadratica atta solo a mascherare il feticismo dell'oro e della moneta che ne costituisce la base originale cioè, l'equivalente generale sostituito all'equivalente universale; questa pseudo-soluzione viene sostituita ad una teoria marxista scientifica che doveva essere completata con l'inserzione coerente della teoria della produttività nelle Equazioni della RS e della RA: dimostrazione definitiva offerta da me.

Ben inteso, l'equilibrio generale abbandonato alla '' mano invisibile '' crea solo ineguaglianza e sperpero. Ad esempio, la logica dell'anticipazione presentata qui sopra può essere oggetto di ottimizzazione socio-economica con il ricorso alla pianificazione socialista. Abbandonata ad una ridistribuzione sovra-determinata dalla proprietà privata non produce niente altro che crisi, ancora aumentata dalla mediazione borghese effettuata dalla moneta. Peggio ancora, quando il capitalismo viene confrontato alle crisi strutturali, diventa preda di tentazioni anti-liberali e nietzschiane ancora aggravate in Occidente dal filosemitismo nietzschiano. Questo porte dunque verso una diminuzione dei reditti del proletariato ma anche a spese inutili (ad esempio le spese militari superflue nel quadro della difesa nazionale concepita secondo l'Articolo 11 della Costituzione italiana quindi della Carta dell'ONU.) Questo col scopo di sostenere una crescita artificiale. Questa tentazione fu particolarmente ben illustrata dal reazionario Report from the Iron Mountain e poi con la cosiddetta '' politica dell'offerta '' monetarista attualmente egemonica.

a) Armata di riserva, inflazione, deflazione e tasso di scambio.

Quando si considera il valore di scambio (ve) senza il valore di uso (vu) si cade subito nel feticismo della moneta: questo vale particolarmente nel quadro del MPC, il quale maschera lo sfruttamento della forza di lavoro occultando così l'origine del profitto. In tal modo, i fattori di produzione vengono liquefatti nella loro forma monetaria in modo che la moneta appare come partoriente di nuova moneta, ponendosi come bene reale. In questo modo l'economia reale sparisce dietro la sua facciata monetaria. Abbiamo detto che la moneta è un equivalente generale il quale deve anch'esso essere valutato in termine dell'equivalente universale, il valore di scambio della forza di lavoro (la quale a suo turno include qui la propria riproduzione nel seno del suo focolare e della società in generale.) Vediamo come si presentano le cose introducendo la moneta come mediazione degli scambi nella RS.

Includeremo dunque il caso della creazione dell'Armata di riserva (AR) dato la crescita della produttività.

RS                                                         RS + Armata di riserva (pv1/v1= 1,25; SII immutato)

80 + 20 + 20 = 120 (120Mp)                 84 + 16 + 20 = 120 (150Mp)

40 + 10 + 10 = 60 (60Cn)                 36 + 9 + 9 = 54 (54Cn)

-----------------------                                 -------------------------------

        30€                                                         25€ (oppure 27,5 € se AR = 2,5 €)

Va notato che i scambi essendo necessariamente bilaterali (critica positiva di P.P. Rey all'Accumulazione del capitale di Rosa Luxemburg), 30 € basteranno per operare la mediazione tra tutti i scambi della RS. Altrettanto vale in principio per gli 25 € nel secondo schema se ci atteniamo ad un schema astratto di ogni realtà sociale. Ben inteso, il MPC rappresenta solo una specifica forma di società, non del tutto ideale. All'immagine dei marginalisti e di tutti quanti a parte i marxisti si può desiderare pretendere che la forza del lavoro possa essere liquefatta a volontà. Rimane che il passaggio del Schema RS al Schema RS con AR ci mette in presenza di una forza del lavoro v'1 = 16 euro = 20 Mp ma con un numero di lavoratori fisici diminuito perché '' liberati '' dall'aumento della produttività. Ma purtroppo questi lavoratori '' liberati '' debbono pure vivere, in modo che questa innegabile necessità costituisce la base fondamentale della lotta di classe nel quadro del MPC, menando fatalmente come annunciato da Marx al suo superamento con una forma di produzione più capace di coniugare l'inarrestabile sviluppo delle forze produttive con i rapporti di produzione cittadini.

Una forma di sostegno capitalista fondata sull'illusione monetaria consiste nell'emissione di una massa salariale sociale più grande della massa monetaria salariale stricto sensu. Questo permette di trasferire ad AR una parte dei beni destinati a v, operazione che avviene naturalmente tramite i scambi: con una conseguenza, cioè l'induzione del medesimo effetto inflazionista illustrato dalla pioggia monetaria messa in scena da Hume. Fatalmente i dirigenti tenteranno di controllare tale processo di erosione senza ridistribuire con più equità le ricchezze sociali da loro monopolizzate (quelle di pv). Questo porterà allo sviluppo della politica monetaria ed al sistema della banca centrale capitalista. Di fatti, la massa monetaria principale (massa salariale sociale) si adatterà al livello di sostegno accordato ad AR: pero, come ben sappiamo, col MPC questo sostegno deve per forza essere inferiore al salario più basso. Questo rimane vero anche sé almeno secondo gli insegnamenti della Tennessee Valley Authority, antenato delle statistiche secondo Kuznets e dei suoi seguaci marginalisti sempre un poco sopra la soglia di '' maintenance '', termine capitalista appropriatamente derivato dalla meccanica. La Tennessee Valley Authority aveva dimostrato che senza questo livello minimo di maintenance dopo due anni circa la forza di lavoro disoccupata non sarebbe rimasta produttivamente impiegabile. (Questo rimane vero per il '' reditto annuale minimo'' di Milton Friedman, ispirazione diretta delle più tardive e illusionistiche sciocchezze reazionarie del tipo del '' reditto cittadino '' a salsa grillina, ricavato pero tagliando la maggioranza delle pensioni di vecchiaia purtroppo già minime: come sappiamo miracoli non se ne fanno più, se non col sudore della fronte dei lavoratori attivi.)

Poniamo qui che AR riceva in sostegno l'equivalente della metta di una unita di v globale in modo che AR = 30 25 = 5 AR = 2,5 euro (cioè, in termine di '' lavoro astratto '', astrazione fatta dai diversi mestieri implicati nella divisione interna del lavoro settoriale e intersettoriale; come si vede si tratta di una concezione molto lontana dal concetto primitivo di '' lavoro semplice '' di Adam Smith o da quello di '' lavoro del manovale '' di Jean Fourastié.) La '' massa salariale reale '' di 25 euro diventa la '' massa salariale sociale '' di 27,5 euro che servirà a mediare de facto i scambi, creando così una '' inflazione strutturale '' il quale tasso sarà 27,5 / 25 = 1,1. (Come vedremo in seguito esistano altre forme di inflazione o all'inverso di deflazione.) La borghesia non perse molto tempo per scoprire il potenziale di ridistribuzione regressivo e disuguale dell'inflazione (esempio tardivo: gli Accordi di Grenelle del Front Populaire, atlantista prima dei suoi tempi, di Léon Blum, un dirigente che per un curioso equivoco era convinto di appartenere alla '' razza di Herder ''! Altro esempio, l'ingegneria monetarista di guerra immaginata dal Dr. Schacht contro il Tratto di Versailles, strategia appoggiata in effetti da Hilferding e dalla sociale-democrazia tedesca, e con la quale si cercava di strumentalizzare gli Accordi Dawes e le sue sequele incluso il loro anti-bolscevismo attivo - col fine di re-industrializzare e riarmare la Germania.) Il dettaglio che include le rotazioni è il seguente:

S = massa monetaria = massa salariale

R = numero delle rotazioni; R = C/v + pv/v

M€ = valore in euro del prodotto totale = S x R

 

Avremo così per il capitale totale : 145/25 = 5,8; 29/25 = 1,16

=> M€ = 25 x 6,96 = 174 €

 

Se introduciamo AR in termini monetari otteniamo naturalmente la differenza. Denominando questa espressione inflazionista del valore di scambio in senso stretto, ''valore-prezzo '', otterremo:

        S = massa salariale = 25€

        Ss = massa salariale sociale = 25 + 2,5 = 27,5 € col Schema AR

        Tasso di inflazione = Ss/S

        Rs = 6,96R x tasso di inflazione = rotazioni tenendo conto dell'inflazione.

        Ms € = prodotto totale espresso in '' valore-prezzo '', cioè il valore reale tenendo conto dell'inflazione.

L'Effetto RS ed i settori intermedi, cioè la necessità della Riduzione del Tempo di Lavoro (RTL) e della pianificazione.

Se aggiungiamo una linea supplementare ai due schema dati qui sopra, cioè quella del capitale sociale (dunque la sua funzione di produzione globale sarebbe l'aggregato di (c1 + c2) + (v1 + v2) + (pv1 + pv2) = (M1 + M2). La crescita della produttività libera la mano-d'opera in termini di lavoratori fisici. E questo avrà ripercussioni su c2 nel caso dato qui sopra. Alfred Sauvy dopo i marxisti ma nell'ottica della cosiddetta Pianificazione Incitativa e Indicativa francese faceva notare che il '' déversement '' o trasferimento della mano-d'opera, quindi il suo assorbimento nei nuovi sotto-settori, non era del tutto automatica. A parte l'emigrazione normale o coloniale esistono solo due metodi praticabili: il primo, limitato, consiste nella creazione di settori intermediari adatti a mettere in campo la massificazione delle onde di tecnologia già esistenti. Andando di pari passo con l'istituzionalizzazione di una parte del risparmio salariale tramite i vari programmi sociali contributivi e pubblici, questi sono all'origine dell'espansione economica verificatasi dopo la Seconda Guerra Mondiale (automobile, elettrodomestici, trasporto e aeronautica, turismo e loisirs ecc.) Ho già accennato il fatto che questa logica di massificazione risulta essere la verità nascosta dietro i cicli lunghi epifenomenali di Kondratiev, in modo che risultano molto utili per definire le '' epoche '' del MPC (idem per le '' longues durées '' dell'empirico baconiano Braudel per i vari modi di produzione pre-capitalisti sottomessi all'egemonia della sovrappiù assoluta; vedi qui sotto la discussione relativa ai vari modi di produzione assieme alle ere (… ère) di civiltà e le varie Età trascorse dall'Umanità.)

Ma fatalmente questi settori intermediari seguano la medesima logica trainata dalla produttività e dalle leggi di mozioni del capitale che da essa scaturiscano. Di più hanno tendenza a diventare capitale intensive, in modo che operano un spostamento molto più oneroso in termine di manodopera al contrario del déversement o trasferimento sperato. L'altro mezzo combattuto ideologicamente dal capitale ma non di meno inevitabile rimane la Riduzione legale del Tempo di Lavoro senza diminuzione del salario (vedi Marx sulla '' ultima ora di Senior '', un riassunto molto efficace della questione presentato nel Libro I del Capitale delle sue analisi anteriori relative alle conquiste popolari in materia di durata del lavoro: domenica e fine di settimana, 7 o 8 ore invece delle 12 e poi delle 10 ore quotidiane anteriori, giorni e settimane non-lavorativi, abbassamento dell'età pensionistica, ecc. ) Risulta pero che questa tendenza ineluttabile rimane l'unico mezzo efficace per risolvere strutturalmente la contraddizione principale del MPC, cioè quella che oppone la sovra-produzione al sotto-consumo (con l'avvenimento dello Stato moderno più cosciente della necessità della ridistribuzione, a questo va aggiunto l'elemento centrale costituito dal mantenimento, via la RTL, dell'assetto fiscale e contributivo e dunque delle entrate fiscali.) La difficoltà per il padronato si riassume qui in due punti: prima gli interessi particolari di certe frazioni del capitale opposte al cosiddetto '' comunismo del capitale '' o se si vuole al interesse generale di classe à la Adam Smith, il quale in un modo o in un altro prevale sempre alla fine per salvare il sistema dai suoi propri vizzi o '' spiriti animali '' per dirlo con Keynes. Secondo, dato che le Formazioni sociali sono in competizione l'una con l'altra, il legame tra produttività microeconomica e competitività macroeconomica costituisce un limite reale. Eppure il migliore metodo per passare oltre a questo limite rimane di governarlo con la RTL ottimale (in questo modo si sana anche la fiscalità come alludemmo prima.) Il padronato ha tendenza a fare il contrario trascinato dalla sua ideologia suicida, almeno quando non viene riportato al buon senso dallo Stato e dai governi che hanno per compito minimo quello di disciplinare questi '' spiriti animali ''.

Per di più, la produzione capitalista (la mano invisibile) si svolge in modo cieco secondo i bisogni dettati dall'accumulazione dei capitali individuali contro la logica sociale (accumulazione privata sulla base di una produzione sociale.) Invece della dovuta RTL e della spartizione del lavoro socialmente disponibile tra tutte le cittadine e i cittadini atti al lavoro, ci servano dunque la spartizione della miseria. Così, dopo l'introduzione delle 35 ore da parte dal governo della '' gauche plurielle'', la settimana reale rimaneva in Francia di 39 ore in media dunque con 4 ore pagate come ore supplementari mentre nei Stati Uniti era di 34,5 e per di più in condizioni e con salari precari, portando ad un assetto fiscale evanescente assieme ad una cronica e suicida confusione tra costo di lavoro e costo di produzione. Portata al suo termine questa confusione viene illustrata dalla contro-riforma monetarista messa in atto sin da Reagan e, in Europa, con la deriva attuale dell'austerità che va concretizzandosi nella cosiddetta Regola d'oro, oggi illegalmente costituzionalizzata con il cosiddetto Fiscal Compact assieme al suo disastroso agenda di tagli mura a mura effettuati senza nessuno stato di anima anche se purtroppo chiaramente insostenibili. (Nota aggiuntiva della fine Giugno 2013: l'agenda dell'austerità si rivela così osceno e ignorante che malgrado la sua illegale, insostenibile e disastrosa costituzionalizzazione non può essere rispettato, obbligando pure le istanze europee a sospendere le procedure per violazione verificata anche tenendo conto della definizione più lassista di ''deficit strutturale'', tutto questo con la speranza di fare risparmiare tuttalpiù 7 o 9 miliardi al governo italiano visto che il Paese salassato non può più trovarli o ricavarli con tagli aggiuntivi. Così la violazione frontale della nostra Costituzione dalle stesse istanze garanti, quelle che nella loro abissale ignoranza compradore credevano di potere rimpiazzare Marx e Gramsci con Enauidi, con la Trilaterale e con il gruppo Bildenberg per non menzionare il vecchio Galdio, rivelano il loro vero prezzo …tanto, ovviamente, valore non né hanno.)

Beninteso venne fatto tutto alla rovescia: si doveva invece ritornare alla pianificazione almeno strategica ed alla RTL ottimale. Questo, vale la pena ripeterlo, avrebbe salvato tanto i contributi sociali quanto l'assetto fiscale, e dunque le possibilità regaliana d'intervento positivo nei cicli della riproduzione in modo di ottimizzarne la coerenza dinamica. Il Kürtzarbeit e la precarietà (a volta chiamata senza ironia '' disoccupazione parziale '' …) sono degli orrori anche dal punto di vista statistico: in effetti sono solo avatari dell'anti-economia.

Va aggiunta qui la delucidazione marxista di quello che Sraffa chiamò il valore di prodotti di '' epoche diverse''. L'aumento di produttività causa una contrattazione in c2. Ovviamente niente può impedire che questi Mp non utilizzati rimasti in stock riappaiono in seguito nel mercato. Ad esempio, fuori delle norme prevalenti, tramite un aumento temporale della durata della giornata del lavoro. Oppure, con una crescita in valore assoluto della riproduzione, ad esempio tramite l'intensità congiunturale. Di fatti, a parte i stock che ammortizzano queste contraddizioni, la produzione capitalista moderna gioca ugualmente sopra il sotto-utilizzo della capacità di produzione la quale in tempo normale viene utilizzata solo attorno a 80 %. Questo vale ugualmente per il lavoro. E dovuto allo stabilimento della norma (nella divisione interna del lavoro, come pure nella media dei mestieri interni). La norma prevale normalmente e per di più viene legalmente regolata dal Codice di lavoro e dalla concorrenza. In modo che questi prodotti quando riappaiono nella produzione vengono valutati al valore di scambio prevalente a quel momento, dunque secondo i ratio fondamentali v/C e pv/v prevalenti.

b) RS-RA, funzioni di produzione individuali e intermedie di distribuzione legando i cicli del capitale alle funzione di produzione produttive che formano la RS-RA di base.

Fin qui nei nostri schema abbiamo semplificato i cicli del capitale analizzati da Marx: abbiamo introdotto le masse monetarie senza introdurre i sotto-settori intermediari di distribuzione (entrepôts) tali i magazzini all'ingrosso e (nel dettaglio) come pure il marketing ecc. Questo era legittimo perché si considerava solo due grandi settori SI e SII ai quali tutti gli altri erano riassunti. In tale quadro era possibile mantenere intatti i momenti della produzione e della realizzazione rendendo più ovvie le rotazioni principali o sistemiche. Abbiamo così potuto dimostrare la legge essenziale della Riproduzione (o equilibrio principale) grazie al reinvestimento: il tasso di reinvestimento tE deve essere necessariamente identico in SI e SII se si vuole mantenere l'equilibrio (di fatti, abbiamo visto che l'anticipazione è solo un effetto della domanda globale.)

In una società complessa, le industrie e i sotto-settori vengono moltiplicati: vedremo inseguito che questa moltiplicazione regge sempre sopra una seria di sotto-RS-RA sotto-giacenti alla RS-RA principale composta dai nostri due settori Mp e Cn ai quali tutto può essere sussumato. Prima di passare all'analisi del credito sarà utile introdurre i cicli del capitale, analizzati da Marx, nelle Equazioni della RS-RA (ormai delucidata per quello che riguarda la produttività). Questo va di pari passo con l'analisi del ruolo sistematico dell'intermediazione, non bancaria ma appunto di distribuzione che permette la circolazione delle merci e la loro realizzazione sotto forma monetaria.

Notando qui col segno (prime) l'aumento dovuto senza il quale il capitale cesserebbe di esistere sotto forma di capitale, semplifico i cicli del capitale in tre cicli, il ciclo denaro o monetario A-A', ciclo del capitale merce M-M' e ciclo del capitale produttivo P-P'. Otteniamo dunque la concatenazione essenziale seguente: A-M-P-M'-A' ecc., assumendo che il possessore dei Mezzi di produzione avrà già il denaro necessario nelle mani, grazie all'accumulazione primitiva (concettualmente e storicamente anteriore), mentre la forza del lavoro viene comprata con il salario sempre pagato dopo il lavoro compiuto in quanto lavoro cristallizzato fa sempre l'avanzo del suo lavoro vivo. Come sapiamo quest'ultimo può mettersi in opera durante un tempo superiore a quello necessario per riprodurre il salario (altrimenti il capitalista non ci troverebbe nessuno vantaggio, il suo profitto verrebbe limitato al suo salario, cioè al frutto della sua propria partecipazione effettiva al processo di lavoro e di produzione immediato, scoglio sopra il quale aveva urtato Adam Smith con grande onesta filosofica e scientifica.)

Prendendo spinta su questa base, la concatenazione è la seguente: il Possessore dei Mezzi di produzione le compra con il suo denaro, le riunisce nella sua manifattura, la sua fabbrica o il suo luogo di lavoro e le mette a lavorare; ottiene così nuove merci delle quali ricava un profitto (il risultato del sovralavoro convertito in sovrappiù), ottenendo così un incremento di denaro rispetto a quello posseduto prima; questo gli permette di ricominciare il ciclo sopra una scala allargata rendendo così concreta l'accumulazione del capitale specifica al modo di produzione capitalista. I possessori dei Mezzi di produzione si conducono sempre così e, di conseguenza, anche nei due grandi settori SI e SII che formano la RS-RA. Al limite senza intermediari di distribuzione i scambi fra SI e SII potrebbero essere scambi di troc, benché introducendo le masse monetarie possiamo analizzare il fenomeno dell'inflazione strutturale in tutta la sua purezza. La necessità del denaro si spiega dalla dovuta intermediazione distributiva; il denaro permette la realizzazione autonoma delle merci Mp e Cn conferendo dunque una più grande flessibilità al sistema, in modo di assicurare la perpetuazione di questa concatenazione in cicli in principio senza fine (se si fa astrazione delle crisi.) I depositi (entrepôts), magazzini ecc., fanno circolare le merci prodotte nelle funzione di produzione produttive in quanto tale, ma aggiungono un valore corrispondente al contributo dato alla circolazione ed alla distribuzione delle merci fine alla loro vendita in grosso o in dettaglio (manutenzione, trasporto, marketing ecc.)

Così il settore della distribuzione è costituito da una seria di funzione di distribuzione parzialmente autonome ma necessariamente simmetriche in SI e in SII (almeno quando viene mantenuto l'equilibrio dinamico.) Questo settore esibisce un altro ruolo primordiale: permette la realizzazione intermediaria in denaro degli Mp e dei Cn; questo permette, almeno in parte, di conferire più flessibilità (capitalista o pianificazione qualche sia il caso) ai due grandi settori produttivi principali SI e SII. Oltre la funzione di produzione propria dei sotto-settori di distribuzione, questo suppone un capitale denaro uguale a (v1 + pv1) in SI e a (v2 + pv2) in SII. In caso di rottura momentanea o sistematica dell'equilibrio tra i settori produttivi, i stock faranno ufficio di cuscinetto. Vedremo comunque che se l'equilibrio produttivo non viene ristabilito (secondo la logica simmetrica del tasso di reinvestimento che deve risultare identico almeno su medio e lungo termine nei due settori), allora ne seguiranno conseguenze più o meno gravi (sovraproduzione per mezzo dell'accumulazione dei stock, oppure, via i prezzi, distorsioni sistematiche che si ripercuoteranno tanto sul mercato domestico quanto sul tasso di scambio.) L'essenziale da ritenere qui sta nel fatto che la distribuzione, senza cambiare la merce che fa circolare, gli aggiunge un costo, cioè quello che costa per farla circolare e metterla in evidenza nel finale punto di vendita ed durante la vendita effettiva.

Vediamo come questo si presenterà per la RS-RA. Avremo 1) il schema RS-RA aggregato, 2) il schema dato nei suoi vari componenti.

SI : 86 + 21,5 + 21,5 = 129 € (dunque sempre 120 Mp ; 1 Mp =1,075€)

SII : 43 10,75 + 10,75 = 64,5 € (dunque sempre 60 Cn ; 1Cn = 1,075€)

Notando i sotto-settori distributivi SI magazzino (entrepôt) e SII magazzino, la decomposizione in funzioni di produzione e di distribuzione si presenterebbe nel modo seguente:

SI                         : 80 + 20 + 20 = 120 Mp

SI magazzino:         6 (40) + 1,5 + 1,5 = 9 €

SII magazzino        : 3(20) + 0,75 + 0,75 = 4,5 €

SII                         : 40 + 10 + 10 = 60 Cn

Nel schema RS-RA aggregato le Equazioni della RS sono evidenti perché sono date in termini di valore (questo rimarrà vero se facciamo variare il tasso di produttività). Ma il schema RS-RA disgregato mostra come l'equilibrio prevale in termine di valore e in termini quantitativi (cosa che il marginalismo non può neanche avvicinare con le sue statistiche e con i suoi sistemi di contabilità inetti.)

Rimane da analizzare le Rotazioni in questo sistema più complesso (paragone di tutti gli altri possibili perché si tratta sempre di sotto-RS-RA per potere raggiungere e mantenere l'equilibrio.) Conosciamo la formula generale delle Rotazioni delle Equazioni cella RS-RA di RS-RA di base: qui il numero di Rotazioni sarà R = C/v + pv/v. Questa equazione delle Rotazioni è già in sé superiore alla grottesca tautologia della circolazione monetaria secondo i marginalisti, se non latro perché prende inizio dalla variabile centrale, la massa salariale reale, al limite aggiustata per tenere conto dell'inflazione strutturale prodotta da AR, visto che il vero equilibrio deve per forza essere fondato sopra il pieno impiego. I marginalisti partano sempre da due epifenomeni falsi: il denaro in circolazione (oggi la FED non calcola nemmeno più M3, fatto che prova senza dubbio, come già spiegato altrove ad esempio nel mio Libro III accessibile nella Sezione Livres-Books di questo sito, che questa gente non capisce proprio niente all'economia e meno ancora all'inflazione o più precisamente alle inflazioni, oppure al lor inverso. Va ricordato che all'inizio i cosiddetti Quantitative easings furono ideati per salvare le banche private ma anche nell'idiota speranza di creare una forte inflazione in modo da trasferire il finanziamento del debito agli stranieri che compravano massicci volumi di buoni del Tesoro, in particolare i Cinesi, cosa totalmente inetta; di fatti, hanno subito confermato le mie dimostrazioni ma nessuno né ha cura … almeno in apparenza ….)

Rimane da mostrare la formula generale del numero di rotazioni quando introduciamo i sotto-settori. La soluzione risiede nel fatto che questi sotto-settori e industrie debbono essere organizzati in sotto-RS-RA per mantenere l'equilibrio. Di conseguenza, il numero R sarà il numero R di base moltiplicato dal numero di sistemi sotto-RS-RA. Come vediamo il marginalismo è formato da una seria di puerilità ho dimostrato che sin da J.B. Say e poi da Solow et ali, questa puerilità viene artificialmente mascherata con ridicoli apparecchi matematici (proprio all'immagine del uso delle quadratiche da Tugan-Baranosvki e Bortkiewicz all'origine) per altro contraddetti dall'aritmetica e dalla logica. Essi hanno una chiara origine manipolatrice massonica mirata ad occultare la legge del valore di Marx dato che quest'ultima mette in causa l'origine del profitto e la natura della sua distribuzione. Ne andava anche così con Cournot quando cercò anche lui a porre basi scientifiche alla disciplina (basi chiaramente positiviste ma Cournot non sa fare la differenza; più tardi Bergson cercherà anche lui ad estirpare la filosofia dalla sua scientificità, questo religioso attardato vedendola come filosofia '' geometrica '' nel suo tentativo di criticare Descartes, Kant e Marx per il loro temuto '' ateismo '' sopratutto quando prende la forma di uno egualitarismo spirituale.) Cournot lo fece in due maniere: prima eliminando il valore di uso (quello della forza di lavoro in particolare), in modo da potere concentrarsi unicamente sopra il valore di scambio dato come '' utilità '' non definita ma comunque gerarchizzata (sempre secondo una visione necessariamente soggettiva che porterà al vecchio e soggettivo '' calcolo delle gioie e delle pene '' di Menger e di von Mises. In secondo luogo, Cournot prenderà appoggio sopra Leibniz: le tecniche, considerate come frutto delle elite, produrrebbero i surplus necessari a queste stesse elite come pure alla sussistenza dei popoli a loro subordinati; tutto sommato questo rappresentava un modo molto tradizionale e autosufficiente di difendere i privilegi. Tutto andrebbe quindi per il meglio nel migliore mondo possibile almeno per il nostro pensatore rosicruciano benché il Pangloss di Voltaire finirà bonariamente impiccato: paradossale ma per cosi dire inevitabile conclusione di questo tipo di difesa del statu quo. Non di meno, Leibniz era un grande pensatore (contribuì fra l'altro un approccio delle proporzioni che tramite il contributo dimenticato ed occultato di Marx condurrà ai derivati; contribuì anche il calcolo lineare e le probabilità visti come approcci della realtà da non con fondere, almeno nella sua mente, con una spiegazione scientifica della realtà stessa - cioè all'immagine dei pitre del Cern con il loro '' boxon '' - il termine mi sembra più giusto di Higgs, raggiunto in modo probabilistico secondo il livello specifico di energia utilizzato in partenza! I scienziati attuali soffrano tutti di falsa coscienza caratterizzata: visto che l'esperienza costò decine di miliardi di euro nessuno osa rischiare un semplice fiato sul clamoroso fiasco, al contrario fanno tutti finta di essere stati testimone di un successo e chiedono colossali nuovi sussidi finanziari: per ogni livello di energia rischiamo di ottenere un nuovo boxon ma nessuno boson di Higgs in forma di probabilità. (Ho già detto altrove l'origine di questo dramma più buffo che la fine di Nietzsche pietosamente appeso al colo del cavallo ferito sotto la sua carriola: all'origine, l'elettrone era solo il risultato teorico di un approccio probabilistico. Ora, oggi, si è capace di seguire le traccie del fotone nel suo percorso, mentre altri scienziati sono già capaci di seguire il percorso di nuvole o clusters di elettroni: il gatto di Schrödinger e il suo fumoso principio presunto non-determinista senza neanche mostrare di sapere definire questo concetto in modo non ambiguo ne risultano travolti. Si potrebbe forse mettere questi boxon in Borsa per finanziarli senza nuocere al TGV ed al normale consumo elettrico … Autosufficienza elitista, come si vede.) Rimane che il capitalismo è fondato sopra rapporti sociali fortemente appoggiati dal macchinismo ed in particolare dalla macchina a vapore: ora, questa fu l'opera di due artigiani, Denis Papin prima e poi il forgiaro inglese Thomas Newcomen (vedi Science & Vie,settembre 2012, p 111) inventore della cosiddetta '' pompa a fuoco ''. Oggi come lo fece notare Althusser le invenzioni sono risultati di lavoro di squadre, poche rimangono ancora risultato di inventori isolati ma comunque sempre portati da un sapere accumulato anteriormente . (Per il resto sappiamo tutti che i Romani conoscevano già la trazione a vapore ma l'utilizzavano unicamente per i giocattoli dei loro figli : i rapporti di produzione hanno priorità sopra lo sviluppo delle tecniche.)

Ritorniamo al dunque. Abbiamo qui una prima e cruciale illustrazione dell'aspetto complementare del denaro e dei cicli del capitale reintegrato nelle Equazioni RS-RA.

Possiamo ora passare all'analisi dell'interesse.

c) Cicli del capitale, credito e sistema bancario e finanziario.

Questo si riassume nella variazione dell'anticipazione per mezzo della mediazione monetaria: A) interna e dunque con una redistribuzione sviata o fortemente priorizzata (fu il caso ad esempio per l'estremo sviluppo degli Mp per Mp nella USSR); B) importazioni e lags, quindi il tasso di scambio.

Riassumere la problematica del credito sembra una difficile scommessa. Operiamo per iniziare qualche distinzioni fondamentali. I cicli del capitale secondo Marx sono tre: A-A', M-M', P-P', cioè il ciclo denaro, il ciclo merce e il ciclo produzione. I tre cicli sono incrociati nei processi di produzione immediata e nelle Equazioni della RS-RA; di più, nel quadro del MPC, debbono produrre un incremento (l'accumulazione del capitale tramite l'estrazione della sovrappiù, quindi il profitto), il quale viene notato qui con il simbolo convenzionale '' prime '' ( ' ). Inoltre, tutte le forme, comprese quelle denaro e monetarie, debbono comunque ricoprire ambedue la forma di valore di scambio e il suo supporto, il valore di uso. Quando questo non si verificherà saremo allora confrontati alla speculazione.

Il credito stricto sensu non deve essere confuso con la massa monetaria salariale reale o sociale concetto che abbiamo già analizzato mostrando che basta da sola, tramite le sue rotazione cioè tramite la vera circolazione monetaria, per assicurare tutti gli scambi necessari alla Riproduzione. Il salario (v1 + v2) fa l'avanzo del suo lavoro vivo costretto ad essere (tanné) nella produzione eseguita al servizio del possessore dei Mezzi di produzione (vedi l'esemplare ed espressivo brano di Marx, Capitale Libro I sopra '' Libertà, Uguaglianza, Proprietà e Bentham '' p 726 Ed La Pléiade. In Italiano vedi la fine del Capitolo 4, Sezione II, in http://www.criticamente.com/marxismo/capitale/capitale_1/Marx_Karl_-_Il_Capitale_-_Libro_I_-_04.htm ) Alla fine del processo di produzione immediato il lavoratore riceva il suo salario. Lo riceva in denaro convertendolo in Cn per riprodurre la sua forza di lavoro nel seno del suo focolare. Abbiamo visto che questa massa salariale è sufficiente per tutti gli scambi in situazione di equilibrio, cioè quando le Equazioni RS-RA vengono rispettate. Il credito per parte sua serve alla mediazione operata nei cicli del capitale messi in moto dalla Riproduzione; si permette così la fluidificazione di questi circuiti. Questo risulta essere particolarmente il caso per la ricapitalizzazione interna o per l'importazione, dato che questa ricapitalizzazione esige la mobilitazione di enormi somme di denaro per un certo numero di anni. In questo senso, la ricapitalizzazione è differente dal concetto di reinvestimento che abbiamo già visto (tE). Quest'ultimo concerna solo il capitale circolante notate '' cc '' (o '' used up ''). La ricapitalizzazione (notata Cap) concerna le immobilizzazioni fate sotto forma di capitale fisso, il che implica necessariamente un tE per il capitale circolante ''cc '' valutato secondo l'usura e tenendo conto della parte di ''v '' implicata nella composizione organica.

Questo implica la nascita di un sistema bancario, notato B, dotato di un ratio prudenziale (diciamo qui di 5 per 1). Ben inteso la possibilità dell'apporto iniziale di capitale è supposta già data dall'accumulazione primitiva del capitale questo essendo comunque uno dato storico anche se un poco semplificato, ma possiamo benissimo farlo emergere dalla tesoreria delle imprese portando a poco a poco alla specializzazione bancaria come fu d'altronde storicamente il caso con le compagnie mercantilistiche dell'epoca del capitale mercante almeno fine al capitalismo industriale affiancato dal capitale bancario e finanziario ambedue emersi secondo la legge della divisione del lavoro, che fece passare così il capitalismo da una forma di egemonia ad un'altra.)

Rimarca essenziale: il nostro sistema bancario, qui la banca B, è ontologicamente separato dalla gestione di primo livello della massa monetaria fondamentale la massa salariale reale o sociale legata ad AR la quale viene gestita dalla Banca centrale (emissione, gestione ecc ...) La mescolanza dei due fenomeni rappresenta una déviance capitalista. Come vedremo porta a varie perversioni, tutte legate a l'autonomizzazione della forma denaro senza nessuno supporto '' vu '' in controparte, cioè nella sfera dell'economia reale; in modo che questo mena alla speculazione, sopratutto quando la Banca centrale accetta di salvare il sistema bancario emettendo liquidità senza altra ragione se non quella di salvare i banchieri privati.

Prima di passare alla dimostrazione, conviene presentare il fenomeno della contrazione economica in generale, dato che prevalerà con l'introduzione cieca senza pianificazione del credito capitalista, almeno al livello dei settori.

Supponiamo i nostri schema canonici RS

A) 80 + 20 + 20 = 120                 B) 80 + 20 + (10 + 10) = 120

    40 + 10+ 10 = 60                      30 + 7,5 + (7,5)

Notiamo semplicemente qui che se SI ritira 10 pv dalla circolazione interna alla FS export, stock ecc., - tramite lo scambio e dunque la domanda sociale ne seguirà una contrazione in SII (Notiamo già che le false risposte date dai marginaliste capitaliste sono già state sviluppate ed esaurite: la sovra-capacità cronica e generale di quasi 1/5; i stock, malgrado i flussi continui flux tendus; l'importazione, e quindi il credito pubblico e privato che permette tutti questi lags.)

Possiamo dunque passare all'analisi dei processi messi in opera dal credito. Ben inteso, come il denaro non crea valore di per se senza controparte non è mai altro che speculazione ne segue che l'interesse fa parte del profitto ma l'inverso non risulta vero (in gergo metodologico secondo una buone logica dialettica non aristotelica, diremo che si tratta qui di concetti distinti e non di opposti.)

Supponiamo:

1. RS-RA con v/C identici e pv/v identici.

2. Una capitalizzazione (Cap) in SI soltanto di 5 euro. Questa andrà in cf il capitale fisso ma con un tasso di usura in 10 anni, quadro che implicherà una copertura di v1 secondo il rapporto v/c. Dunque qui . cf1= 4,5 e Ecc1= 0,4 con Ev1= 0,1 (incremento totale nella funzione di produzione E= 0,5)

Di fronte a questo abbiamo un sistema bancario qui la banca B. Essa presta 5 euro a SI per 10 anni a 1%. In modo che SI dovrà rimborsare un totale (principale più interesse) di 5,5, dunque 0,55 euro ogni anni per 10 anni. Il tasso di interesse tI = 1%, i rimborsi annuali 5,5/10.

Rimane da tenere conto del tasso di usura (cui l'iniziativa viene da SI). Notiamo che l'intermediazione monetaria come tale (con il suo supporto '' vu '' in controparte nell'economa reale, cioè nelle Equazioni RS-RA) non si qualifica come settore a parte intera. Questo è il caso per la banca centrale e per il sistema bancario.: il loro costo viene integrato nelle Equazioni. Con la speculazione, le cose andranno diversamente perché la speculazione si presenterà come una parte nociva di SI: ma cambiando artificialmente la sua composizione organica e il suo tasso di sfruttamento, avrà come conseguenza di disequilibrare SII e dunque l'intera riproduzione necessaria per soddisfare i bisogni sociali, la quale sarà usurpata unicamente per servire fini speculativi … cosa purtroppo insostenibile, se non altro per causa del tasso di scambio e degli scambi esterni. Ritorneremo sopra questo argomento in seguito.

Tenendo conto dello sviluppo temporale (produzione, valorizzazione, nuova produzione), la funzione di produzione aggregata SI si presenterebbe nel modo seguente ( con Cap = 5 euro.) SII seguirà : notiamo Ctr, la contrazione subita in SII, v/C e pv/v rimanendo immutati. Notiamo, t1 = condizioni iniziali; t2 = nuovo inizio ben inteso ad ogni riga di SI corrisponde una linea di SII nel quadro di RS-RA).

SI)                 cf1                 cc1                 v1                 pv1                 = M1

t1                 800                 80                 20                 20                 = 120

Cap 5€                         80                 20                 15 + 5         = 120

Usura         804,5         80,4         20,1         20,1         = 120,6

t2                 804,5         80,4         20,1         19,55 (20,1 055) (viene qui sottratto l'interesse pagato a B)

SII)

t1                 400                 40                 10                 10                 = 60

Crt                                 35                 7,5                 7,5

t2 transitorio                 39,65         9,9125         9,9125         = 59,475 (Va notato la contrazione potenziale)

t2 reale                         40                 10                 10                 = 60

Abbiamo qui una prima approssimazione ma essa sarà interamente chiarita quando presenteremo in appresso un schema che introdurrà nelle funzioni di produzione e i settori ambedue l'interesse e il sotto-settore della distribuzione (magazzini o entrepôts ecc.) necessario per tenere conto della valorizzazione delle merci nella forma denaro qui già assunta.

In t1 abbiamo una situazione RS in equilibrio. Poi la decisione è presa in SI di capitalizzare l'equivalente di 5 euro disponibile tramite il sistema bancario. Di conseguenza SI ritirerà dei Mp dalla circolazione in RS, astrazione fatta di quello che sarà reinvestito (cioè, l'usura di cf di 1/10 esimo annuo aggiunta al capitale circolante con relativo compenso per v1 (cioè 0,1 Mp supplementare che deve essere scambiato con l'equivalente in Cn). Si produce una contrazione momentanea in SII ma i scambi che portano verso t2 ristabiliscono l'equilibrio, a parte la contrazione permanente in SII proveniente della sottrazione dell'interesse dal profitto in SII.

Pero SII dispone di una capacità di produzione media istallata di c2 = 40 e di v2 = 10 con pv che si adatta secondo il rapporto pv/v = 1. Come i Mp sono disponibili con i stock interni (o se si vuole tramite i magazzini i quali rendono autonomi almeno in parte la funzione di produzione SI produttiva), è chiaro che SII si ristabilirà al suo livello anteriore ( 40 + 10 + 10), dati che vengono notati qui t2 reale. In effetti, SII non ha nessuna difficoltà ad adattarsi al ribasso (cioè con i suoi stock e la loro rimessa nel circuito della produzione secondo la logica delle merci di epoche diverse) oppure per adattarsi in modo uguale. Per adattarsi in caso di aumento è necessario un prelievo (ponction) nel capitale fisso e mutatis mutandis una durata più lunga della giornata del lavoro, una intensità congiunturale più grande oppure, nel migliore dei casi, un incremento di produttività.

Di conseguenza se 0,55 Mp comincia a accumularsi nei magazzini (entrepôts) dove si concretizza la loro valorizzazione in denaro necessaria per pagare l'interesse alla banca, SII ne trarrà la differenza tra c2 = 39,65 e 40 cioè 0,35. I Cn sono disponibili. L'accumulazione reale in forma di stock sarà solamente 0,2 Mp. La contrazione potenziale di 0,55 si muterà in una contrazione dinamica di 0,2. Ma questo rimane una contrazione che avrà una tendenza ad accumulare i suoi effetti nefasti dato l'accecamento dell'allocazione delle risorse per mezzo della '' mano invisibile '' invece della pianificazione, al minimo Indicativa e Incitativa. La distribuzione appare dunque come una mediazione dinamica non ottimale. Conosciamo già la risposta per quello che riguarda l'equilibrio generale ottimale: come pure per il tasso di reinvestimento vedi la dimostrazione qui sopra questo livello ottimale dinamico nella RS-RA implicherebbe lo stesso tasso di interesse (come di reinvestimento) nei due grandi settori.

Esiste dunque un disequilibrio produttivo mascherato dal sotto-sistema distributivo il quale da A-A' si ferma in parte a M-M' o se si vuole A-Mp almeno per 0,2 Mp.

Rimane che, in seguito, questa pericolosa accumulazione dei stock può indurre una seria di distorsioni. Questo perché la loro messa sul mercato simultaneamente con le merci ultimamente prodotte avrà come effetto di falsificare i prezzi di mercato. Questo averà pero senza rimettere in questione la domanda sociale e dunque la legge del valore reintegrata nelle Equazioni RS-RA, come l'abbiamo dimostrato alla fine del libro Hi-Han! Le asinate visuali allucinatorie degli economisti borghesi dimostrazione ripresa qui sotto. Peggio ancora, gli effetti si faranno sentire sopra il tasso di scambio.

Questo è estremamente importante: in effetti, sappiamo già che l'interesse è una sottrazione dal profitto (almeno quando non è speculativo perché conserva una controparte, un valore di uso (vu), nell'economia reale.) In modo che il vantaggio del credito per la crescita deve essere relativizzato o almeno ad essere compreso nel quadro dei dati storici e sociali. Dato che la contrazione dinamica ha un effetto sopra i stock e sopra AR, dunque sopra l'inflazione strutturale.

Similarmente, la confusione capitalista tra la Banca centrale per sé ed il sistema bancario risulta molto pericolosa, se non altro perché questa confusione si aggiunge all'operato cieco della '' mano invisibile '' mossa dalla ricerca del profitto individuale, l'equilibrio essendo allora artificiale o semplicemente asociale. L'allocazione delle risorse in termine di RS-RA non è ottimale. Per contro, il sistema del credito bancario permette una flessibilità nell'allocazione delle risorse per quello che riguarda la capitalizzazione in cf. Pero, per evitare la contrazione settoriale si deve intervenire simultaneamente e in identica proporzione nei due settori, sopratutto quando un aumento di produttività scaturirà dalla capitalizzazione.

Va sottolineato che i tassi di interesse generici della Banca centrale sono qui estremamente nocivi e provocano grandi distorsioni perché incrementano simultaneamente la produzione speculativa, poco o per niente collegata all'economia reale, un difetto ancora aggravato dal PIB marginalista e dalle ricette di cucina che gli economisti né ricavano. In realtà, conviene ricordarsi dell'analisi del compagno Bucharin nel suo Economic theory of the leisure class http://www.marxists.org/archive/bukharin/works/1927/leisure-economics/introduction.htm nel quale si lega lo sviluppo della teoria dell'utilità marginale alla scalata egemonica di una nuova frazione della borghesia dipendente dal credito. In modo simile lo sviluppo della banca centrale capitalista risponde ad un'esigenza di classe: i suoi principali tassi centrali servono semplicemente di facciata ideologica per assicurare a tutti i capitalisti individuali una uguaglianza formale nell'accesso al credito. Si tratta di uguaglianza formale che, ben inteso, svanisce perché confrontata alla concentrazione ed alla centralizzazione del capitale che regolano la potenza di capitalizzazione (la concentrazione e la centralizzazione del capitale essendo le due leggi di mozioni principali del MPC.)

Ecco perché un sistema di credito razionale esigerebbe dalle banche di essere funzionalmente legate alle loro industrie ed ai loro settori (o filiere) di referenza. Agirebbero allora semplicemente modificando la loro leva finanziaria secondo i bisogni di espansione o di concentrazione, il che verrebbe deciso secondo i bisogni sistematicamente determinati, senza dovere passare dai tassi direttori della banca centrale che per parte loro dovrebbero solo servire per gestire gli aggregati monetari senza preoccuparsi della taglia o dei bisogni economici reali. (In oltre, questi tassi direttori dovrebbero solo servire a controllare l'inflazione detta strutturale e il tasso di scambio. Di più, dato l'emergenza della speculazione eretta in sistema dalla cosiddetta '' banca universale '', avremo notato che la FED non calcola più M3 …) In questo caso, la leva di queste banche pubbliche sarebbe sempre molto bassa come d'altronde il tasso di interesse richiesto: in un tale sistema, quest'ultimo deve solo assicurare i costi di amministrazione senza dovere fare emergere un profitto autonomo, il quale si trasformerebbe allora in una speculazione parassitaria dell'economia reale, cioè delle Equazioni RS-RA. Al limite sarebbe possibile per la Pianificazione conferire un effetto leva alle tesorerie delle impresse ma questo sarebbe molto rischiato e molto difficile da controllare: da qui la divisione del lavoro con le banche funzionali pubbliche utili per permettere un controllo dell'emissione dei mezzi di scambio necessari per assicurare missioni di interesse generale non limitate ad obbiettivi di accumulazione privati, per di più transnazionali. Si vede che la pianificazione concepita su basi marxiste (la funzione di produzione ricomposta secondo i bisogni espressi nel quadro della RS-RA) è necessaria per ottimizzare l'impatto del credito. Per lo meno se si tratta di pianificazione indicativa e incitativa cosiddetta alla francese.

Sarà dunque utile riprendere lo schema qui sopra integrando simultaneamente l'interesse e i magazzini o entrepôts per confermare i nostri commenti qui sopra. Avremo questo:

Situazione iniziale :

SI                         : 80                 + 20         + 20         = 120 Mp

SI magazzini         : 6(40)         + 1,5         + 1,5         = 9 € (en cc (40) = Mp pero unicamente quelli circolanti)

SI aggregato         : 86                 + 21,5         + 21,5         = 129 € (1 Mp = 129/120 = 1,075 € )

                        .........................................................................................

SII magazzini         : 3(20)         + 0,75         + 0,75         = 4,5 €

SII                         : 40                 + 10         + 10         = 60 Cn

SII aggregato         : 43                 + 10,75         + 10,75         = 64,5 € (1 Cn = 1,075)

Notiamo l'utilizzo del nostro schema RS-RA canonico più semplice con v/C e pv/v identici. Questo rende la presentazione più facile. Pero con la risoluzione della legge del valore per quello che riguarda la produttività coerentemente integrata nella RS-RA, siamo liberi di aderire alla realtà prendendo le funzioni di produzione settoriali o setto-settoriali: la logica interna sarà sempre mantenuta. (In altri termini, la risoluzione del problema della produttività per la legge del valore marxista re-integrata nelle Equazioni RS-RA permette di trattare il caso dei rapporti fondamentali identici in SI e SII come il caso più semplice ma non più come un caso particolare.)

Notiamo ugualmente che in cc1, i 40 messi in parantesi (40) indicano i 40 Mp che debbono circolare (v1 + pv1) e niente altro. Questi Mp circolano, ma non servono per fabbricare altri prodotti. Il sotto-settore magazzino entrepôt - permette dunque la trasformazione di questi Mp in denaro per SI produttivo, con il quale potrà pagare l'interesse alle banche mediante una deduzione sopra il profitto: abbiamo realmente a che fare qui con una economia interamente monetizzata (e non più solamente con una economia di troc come rimane purtroppo sempre il caso per il marginalismo malgrado le apparenze … in effetti, con il marginalismo la moneta non è organica al valore ma è trattata in un mercato indipendente che deve poi essere conciliato (sempre male per l'occorrenza) con gli altri mercati utilizzati per arrivare all'aleatorio '' equilibrio generale '', cioè sopra il '' mercato dei mercati ''.) La funzione di produzione magazzino entrepôt - è forse leggera in termini produttivi ma suppone che questi specifici intermediari abbiano in mano la soma di denaro necessaria alla valorizzazione-realizzazione dei Mp in denaro (M-A). Questa capitalizzazione sotto forma di denaro si manifesta storicamente e logicamente prima con l'accumulazione primitiva, poi con il credito stesso, ma non aggiunge niente al valore delle merci al contrario del contributo proveniente dalla parte produttiva della funzione di produzione del sotto-settore distributivo che corrisponde ai costi di trasporto, alla manutenzione, al stoccaggio, al marketing e finalmente alla vendita effettiva.) Questo vale ugualmente per i magazzini entrepôts - in SII (Cn).

Introduciamo ora l'interesse in SI produttivo: via il credito, SI produttivo capitalizzerà 5 Mp nel suo capitale fisso dai quali la parte 0,5 che va annualmente al suo capitale circolante ed al suo capitale variabile secondo la composizione organica. Avremo:

SI                      : 80,4                         + 20,1                 + 20,1                 = 120,06 Mp (pvd=21,0575; interesse = 0,55€)

SI magazzino : 6,03 (40,2)         + 1,5075                 + 1,5075                 = 9,45 € (40,2 = Mp circolanti)

SI aggregato : 86,43                 + 21,6075         + 21,6075         = 129,645 € (1 Mp = 129,645/120,06 = 1,075 € )

con interesse : 86,43                 + 21,6075         + 21,0575 (+ 0,55 interesse)

                        ...........................................................................................

SII magazzino : 3(20)                 + 0,75                 + 0,75                 = 4,5 €

SII :                         40                         + 10                 + 10                 = 60 Cn

SII aggregato : 43                         + 10,75                 + 10,75                 = 64,5 € (1 Cn = 1,075)

SI monetizza 0,55 Mp nel sotto-settore distribuzione. Se ci fermassimo qui la contrazione potenziale in SII sarebbe di 0,55. Pero, SII si riprodurrà nelle condizioni ante dato che gli Mp necessari per farlo sono disponibili. In modo che, in queste condizioni, la contrazione dinamica sarà di 0,215 €.

Ovviamente, non è una gran meraviglia dire che il sotto-settore RS-RA della distribuzione che rende SI e SII produttivi autonomi serve di cuscinetto per la riproduzione allargata, almeno finché le stesse condizioni non torneranno a prevalere in termini di interesse e di reinvestimento nei due grandi settori della RS-RA. Bisognava pero dimostralo integrandolo nelle Equazioni della RS-RA. Ora, questo corregge molte asinate proferite dai marginalisti, gente che non sa neanche cosa sia l'equilibrio generale (il ''mercato dei mercati '' purtroppo anch'esso abbandonato all'accecamento detto provvidenziale della '' mano invisibile '') e non sa neppure quale possa essere la differenza tra interesse e profitto. Perciò, strano a dire, le crisi non esistono in questo paradigma se non nei magrolini capitoli di storia economica, visto che in teoria i cicli economici non possono esistere di fatti, se esistessero, almeno dal punto di vista teorico, l'equilibrio non esisterebbe più … Si possono accumulare molti altri sofismi marginalisti tra i quali quello secondo il quale la speculazione non può essere permanente perché il suo manifestarsi accelererebbe il ritorno all'equilibrio marginalista ecc., ecc. … Questa suprema asinata fu anche utilizzata per legittimare il passaggio ai scambi flottanti al livello mondiale presunti portare stabilità … con le crisi a ripetizione che conosciamo: bath, rublo, New Techs, subprime, QE ecc....)

A contrario, la pianificazione anche se parziale indicativa e incitativa può solo correggere i difetti ontologici della '' mano invisibile'', il deus ex macchina del mercato capitalista.

d) Il regime finanziario internazionale.

Abbiamo supposto qui che la capitalizzazione avviene in maniera endogena dato che questo permette di comprendere gli effetti che né scaturiscano senza introdurre variabili esterne. Pero dal punto di vista storico sappiamo che il credito gioca al livello internazionale (anzi coloniale e imperiale: questo porta allo sviluppo del sistema finanziario internazionale ed al ruolo giocato dalle barriere visibili o invisibili come pure alla sovranità monetaria esercitata in questo quadro.) E chiaro che se la moneta di un paese viene accettata al livello internazionale, questo permetterà al credito di giocare un ruolo importante: ma anche qui si verificherà la stessa storia, il credito permettendo un'allocazione diversa delle risorse (in questo caso, i furti e la devastazione imperiale o coloniale sono mirati a sostenere un'accumulazione più rapida in metropoli.) Così, il credito capitalista presenterà sul piano domestico una contraddizione (simboleggiata dalle tumultuose relazioni di H. Ford con il banchieri Morgan) la quale concerna la parte del capitale bancario capitalista reso autonomo e parassita nei volumi di reinvestimento dell'industria. La messa in borsa aggrava ulteriormente questo problema.

Al livello esterno questo si traduce con la subordinazione dei flussi del capitale e ricordiamoci di Günder Frank - col cosiddetto '' sviluppo del sotto-sviluppo '' fuori della metropoli (almeno quando i paesi si lasciano subordinare, al contrario di alcuni paesi detti emergenti che oggi riescono ad evitare questo destino e continueranno a farlo a condizione di sapere resistere al canto delle sirene della finanziarizzazione, cioè della speculazione dunque del settore finanziario interamente reso autonomo che può solo parassitare l'economia reale.)

In effetti, il ricorso al credito interno o esterno vale solo se permette di aumentare la produzione sopratutto tramite una migliore produttività in modo coordinato nel seno della RS-RA, vietando pero le derive speculative. In altre parole le joint-ventures, appoggiate da un sistema di credito interno dotato con una bassissima leva finanziare ed un bassissimo tasso di interesse, si rivelerebbero infinitamente superiore. L'illusione contraria proviene dal fatto che gli elementi politici ideologici entrano in linea di conto prendendo pure l'aspetto della cosiddetta apertura del mercato, e della necessità di ottenere delle riserve di divise straniere ad esempio con l'appartenenza all'OMC. Un sistema nel quale un grande paese offrirebbe delle joint-venture, ottimali perché sprovviste da questa subordinazione capitalista, sarebbe immensamente superiore, sopratutto per i paesi in via di sviluppo: il decollo economico sarebbe più rapido e certamente ben più armonioso. In effetti, la possibilità di produrre dei surplus alimentari ed energetici la società moderna si rivela essere molto più energivore dato che la produzione è sempre una trasformazione di '' vu '' in altre '' vu '' - sarebbe più importante del credito, almeno dal punto di vista dei scambi interni e della crescita reale. Piccolo ''appel du pied'' ai compagni cinesi … per lo sviluppo di un sistema internazionale diverso, fondato sopra questi principi e sopra le joint-ventures.

In modo che non si deve sacrificare nulla per l'illusione distruttrice processo di crescita dell'autonomia finanziaria necessariamente speculativa che cerca a fare emergere la propria moneta come principale moneta di scambio mondiale, creando così una preferenza distruttrice a favore dei servizi speculativi pure loro internazionalizzati. In effetti, questa strategia rappresenta solo una fuga in avanti : portò al loro turno tanto la GB quanto i Stati Uniti al fallimento, per causa del sacrificio del loro zoccolo economico reale, e dunque portò al ricorso alla guerra permanente per proteggere questi cicli speculativi e tentare di fuggire alle estreme vulnerabilità che né risultano. (La teoria dell'integrazione americana dimostra di fatto una vera e propria ossessione con questi problemi di vulnerabilità e di turbolenze e con la loro prominenza (''saliency'') … cioè, prima di ricorrere a ripetizione ai rovinosi cosiddette ''grandi giochi'' ed alla pianificazione rivelata della rovina di tutti i rivali militari ed economici potenziali.) Sarebbe più utile riformare il FMI per farne una camera di compensazione con dei Diritti Speciali di Prelievo in modo da potere assicurare la flessibilità : la ''potenza'' verrebbe allora dall'intensità dei scambi, essa stessa dipendente dalla rete delle joint-venture mutualmente vantaggiose che arricchiranno i partners o soci internazionali, rendendoli in tal modo più solvibili, invece di cercare a rovinarli nella speranza di asservirli per il maggiore profitto dei cosiddetti ''campioni nazionali'' privati (vedi l'attuale politica della Germania e della Francia nei confronti del Sud europeo per l'esempio da non seguire; oppure quella degli USA versus l'America latina negli anni 60-70-80 o versus l'Africa, o meglio ancora quella che portò alla ''dottrina di guerra preventiva'' (illegale in diritto internazionale e frontalmente contraria alla Carta dell'ONU e dalle Convenzioni di Ginevra, se non al Articolo 11 della Costituzione italiano) , rivelata dai due documenti segreti del Pentagono e del State Department portati alla conoscenza del pubblico nel contesto della prima guerra del Golfo di Bush Sr.; vedi il mio Pour Marx, contre le nihilisme a questo soggetto )

Facciamo un passo indietro: Quando SI ritira dalla circolazione l'equivalente dell'interesse, lo fa in termini di Mp ma paga la banca in euro. Da qui l'importanza della temporalità: la produzione, e poi in seguito, la valorizzazione. Quest'ultima una volta compiuta permette il nuovo inizio produttivo: ma con una ri-allocazione delle risorse risultando dallo scambio. Va ricordato che lo scambio mette in causa la massa salariale reale (anzi sociale tenendo conto di AR) per le rotazioni.

Basta aggiungere qui una nota tirata da Kalecki commentando Marx nel contesto americano: le rotazioni sono più rapide nei Stati Uniti rispetto all'Europa semplicemente perché il salario viene versato ogni settimana nonché mensilmente (similarmente la speculazione di corto-termine verrà aggravata dai rapporti trimestrali ...) Sappiamo che von Mises pensava che il giovane Milton Friedman era solo un '' eccentrico '' (aveva intuito bene …), la '' high-speed money '' di Friedman essendo solo il cumulo di questo fato con la circolazione dei ''greenbacks'', così chiamati perché generalizzati sul territorio quando vennero pagati alla cavalleria spedita nell'Ovest, al contrario della Virginia dove ci si serviva a volta ancora del tabacco locale come moneta di scambio. Piccolo détour che dovrebbe incitarci a rimanere fermamente ancorati nella funzione di produzione marxista e nelle Equazioni della Riproduzione quando parliamo di moneta e di '' credito '' : altrimenti diventa molto pericoloso. Ad esempio, per quello che riguarda specificamente l'autonomizzazione del credito, ho accennato al capitale finanziario (Lafargue, Hilferding, Lenin) e più particolarmente nel contesto attuale la speculazione sistemica nel quadro della banca universale la quale è fondata sopra il '' credito de facto senza collaterale '' visto che deve essere salvata con ripetute iniezioni di liquidità da parte della banca centrale … Tuuto questo è di fatti diventato peggiore del '' pilota automatico '' proposto da Milton Friedman e rappresenta una straordinaria perversione del Wealth Effect di Pigou reincarnato nel House Effect di '' maestro '' Greenspanm indipendentemente della struttura della domanda e della sua curva e dunque dell'accumulazione delle ricchezze dai 10 % e più ancora dal 1 % situato all'apice della piramide dei reditti.)

Modus operandi della banca, della burocrazia come governo permanente (divisione del lavoro interna e esterna: il tutto risolto nella sovrappiù sociale.) Altrimenti le forme collegate: settori primario, secondario e terziario - il terziario diventato autonomo sotto forma finanziaria rappresenta la rovina delle Nazioni: se né fa oggi la cattiva esperienza. Anche l'OFCE sembra averlo capito con ritardo perché era solita fare l'apologia della crescita a scapito dell'industria, questa dovendo avere per compenso la crescita nei nuovi settori secondo quello che scrisse poco prima delle ultime elezioni in Francia. La speranza fallacia era di potere vedere emergere da questa crescita un avanzo primario budgetario, prova chiara dell'inettitudine e dell'incomprensione generale in questi milieu … di asini selezionati nel stesso paradigma. Da qui dunque, in contraddistinzione con queste scelte monetariste, la necessità di garantire surplus di energia e surplus alimentari per conservare una RE coerente. (vedi al soggetto l'Introduction del mio Livre III.)

e) L'autonomizzazione del capitale denaro o speculazione eretta in sistema.

Abbiamo visto che tutte le merci esibiscono un carattere duale '' ve '' e '' vu ''. Questo vale per il capitale denaro, il quale non è mai altro che una merce come un'altra che presenta comunque caratteristiche specifiche (omogeneità per parte aliquote all'immagine dell'oro o del argento, ambedue dei metalli inossidabili, facili da trasportare ecc.) Questo gli permette di operare come un equivalente generale; ogni merce anche un sacco di patate o un sacco di oro può operare come equivalente particolare. Purtroppo, gli equivalenti generali debbono ancora essere valutati col metro dell'equivalente universale, il valore di scambio della forza di lavoro. Marx ha analizzato in dettaglio i cicli del capitale. Ne segue che in tutti i cicli, del capitale, della merce e della produzione, ogni valore di scambio deve avere una controparte in valore di uso, l'incremento eventuale proveniente dallo sfruttamento della forza di lavoro che si traduce in sovralavoro (vu) dunque in sovrappiù (in termine del valore di scambio '' ve '') dunque in profitto (quando riportato sul capitale costante e sul capitale variabile necessari al processo di produzione nel quale l'estrazione si produce. Abbiamo visto purtroppo che il denaro può produrre denaro anche tirandone un profitto (A-A') : questo si fa tramite l'interesse bancario dedotto dal profitto. Ci rimane dunque da analizzare l'autonomizzazione interamente compiuta del ciclo A-A' rispetto all'economia reale. Qui risiede la perversione suprema del Modo di produzione capitalista.

Vediamo ora come si presentano le cose, come si passa effettivamente dal ciclo A-A' bancario all'emergenza di un settore speculativo (detto di servizi o di servizi finanziari, epitomi dell'economia dette '' immateriale '', nuvole aristofanesche degli asini borghesi molti propensi a ridurre il loro oggetto di studio in una '' dismal science ''. )

Nel ordine cronologico e logico abbiamo il capitale mercante (le antiche compagnie mercantiliste, diciamo fine a Law.) Questo ci da l'accumulazione primitiva (e le prime colonie). Segue il capitale industriale (vedi Marx La lotta delle classi in Francia) ancora appoggiato dalla banca ma dando già luogo ad una distinzione tra capitale portafoglio (strettamente bancario) e capitale finanziario (nella definizione precisa datagli da Lenin nel suo Imperialismo stadio supreme del capitalismo vedi www.marxists.org ) correggendo così Hilferding, cioè un capitale denaro capace di partecipare direttamente nella produzione e nella sua organizzazione. Di fatti, la differenza tra le due forme proviene da una differenza nel regime di proprietà. Questo regime fu partorito dall'evoluzione delle compagnie mercantiliste grazie alle ferrovie in quanto compagnie a partecipazioni (vedi ad esempio i lavori pionieristici di de Witt per calcolare il rischio incorso da ogni azionario partecipante in una data missione, lavori che concretizzarono la teoria dei giochi più astratta di Blaise Pascal. http://en.wikipedia.org/wiki/Johan_de_Witt ) Sua forma compiuta viene data dalla Borsa con le società anonime.

Non si tratta soltanto qui del passaggio tra una forma di proprietà e una forma manageriale secondo la sociologia americana ma sopratutto di un mutamento del regime di proprietà ora caratterizzato dall'azionariato il quale permette il drenaggio del risparmio disponibile tramite la borsa, preservando intanto il controllo (compresso tramite le filiale) nelle mani dei grandi azionari, il più speso organizzati in networks interconnessi (industriali, bancari, funzionari o, almeno indirettamente, politici.) Abbiamo qui una specializzazione, indotta dal processo generale della divisione del lavoro, che permette il drenaggio del risparmio verso l'industria per parte sua sempre alle prese con il doppio processo della concentrazione e della centralizzazione che incarnano le leggi di mozione del MPC (gli oligopoli e monopoli di Sraffa, Robinson e di Chamberlain: produzione sociale, appropriazione privata, precisa Lenin. Oggi si ci aggiunge una raffinatissima pratica della socializzazione delle perdite.)

Con il capitale finanziario restiamo pero nella stessa logica sistemica secondo la quale l'interesse avanzato dalla banca o via la borsa è dedotto dal profitto estratto dall'economia reale. (Le Equazioni della RS-RA con i rapporti fondamentali della funzione di produzione.) Di fatti, questo prende una forma organizzativa e legale precisa. Da una parte il ruolo della Banca centrale, o BC, (cominciando con la GB) va precisato come organo capace di assicurare la coordinazione privata delle banche private, in più della gestione dell'emissione della moneta che ha solo corso legale. Alla BC va dunque il compito di gestire i ratio che controllano le riserve delle banche depositate con essa diritto di controllo regio in effetti secondo il quale si confonde rapidamente la BC con una banca centrale pubblica anche quando questo non è certo il caso. Lo fa ancora esigendo un collaterale preciso: secondo il ratio prudenziale bancario dato, ogni nuovo credito fornito sopra la base del deposito di nuove riserve frazionarie presso la BC tramite l'attivazione del ratio dovrà essere giustificato; in fine dei conti questo processo viene giustificato -e in parte regolato - tramite l'interesse versato dall'economia reale alle banche private per il loro avanzo o credito - come abbiamo visto qui sopra. Se gli interessi ricavati dalle banche crollano l'opera del ratio avrà come effetto automatico di portare ad una riduzione dei nuovi prestiti bancari. La specializzazione del mondo bancario stesso segue, fenomeno che si riassume con la segregazione funzionale delle attività di drenaggio del risparmio e del credito. Così emergono i 4 grandi pilastri del mondo bancario e finanziario. Prima le banche di depositi (all'origine censitari); in seguito, le banche commerciali che permettono la connessione con il capitale industriale (ed il suo lato rappresentato dagli fondi emprunts pubblici) in particolare via la borsa; intanto, lo sviluppo delle compagnie di assicurazione, prima legate al rischio inerente al commercio mondiale e/o al tasso di scambio Gold Standard poi estrapolato alle forme primitive che portano alla assicurazione sulla vita, ed ai regimi di pensioni private; infine, le casse popolari nate dalle esperienze delle prime casse operaie e del mondo cooperativo, processo capillare che portò alle forme di istituzionalizzazione del risparmio dei focolari (parte della sovrappiù sociale) per mezzo dello Stato Sociale.

Notiamo che se lo schema di base rimane lo stesso deduzione fatta mutandis mutatis dell'interesse dal profitto questa forma di accumulazione porta fatalmente all'emergenza delle crisi e dei cicli economici, tutti i due fenomeni essendo purtroppo ontologicamente impossibile secondo il paradigma marginalista. Il quale si vede dunque costretto ad aggiungere surrettiziamente un anoressico capitolo storico nel '' manovale '' come un Pater noster inflitto dopo la confessione segreta dei peccati quotidiani declinando il peccato originale al confessionale, o più precisamente come indulgenza di mercificazione opportunista idonea a permettere la socializzazione e la selezione dei studenti più ubbidienti. Galbraith ha offerto una magnifica storia di queste crisi speculative che si presentano per prima come bolle speculative, a cominciare con quella degli tulipani olandesi. Diciamo soltanto qui che la logica della capitalizzazione oltranzista e della deduzione dell'interesse porta naturalmente a delle crisi settoriali quindi alle bolle speculative definite in modo tradizionale ma con effetti sistematici dovuti all'importante disorganizzazione causata nella coerenza della RS-RA. Così si chiariscano le illusioni del '' sovraprofitto '' legato agli oligopoli e monopoli: non rappresenta mai altro che un effetto congiunturale (fra l'altro segnalato se non altro da un Price/Earning ratio esagerato) effetto destinato dunque a dissiparsi con lo scoppio delle bolle e con le crisi.

Questa logica ciclica reale del capitalismo viene ancora aggravata dalla forma del regime monetario internazionale prevalente questo sovra-determina il tasso di scambio. Basta ad esempio riportarsi ai magnifici ''essays in persuasion'' di Keynes fra i quali ''Le conseguenze economiche della guerra'' per assistere al dramma reale giocatosi tra l'economista inglese e Lloyd Georges (concezioni differenti che si giocavano in realtà ''sulla pelle e le osa dei lavoratori'' secondo un'espressione utilizzata anche da Gramsci.) Sappiamo che Keynes militava per il superamento dello Gold Standard per ricavare più flessibilità. La sua vera sconfitta arriverà più tardi quando si confrontò con l'Americano H. White durante i negoziati di Bretton Woods che portarono al nuovo Standard Oro-Dollaro ponendo una parità di $ 35 per una onza troy di oro assieme alla convertibilit0, convertibilità e standard poi abbandonati per ovvie ragioni nel 71-73 e 76 in favore del regime di scambi flottanti dei quali riparleremo fra poco.

Ci rimane da mostrare il passaggio dell'intermediazione monetaria classica - con le sue forme specifiche e le crisi che ne dipendano all'autonomizzazione quasi-completa dell'intermediazione, cioè alla speculazione eretta in norma egemonica (ma in norma marginalista s'intende, anzi più volta nobelizzata sin dalla mistificazione operata da Hicks, Solow e Samuelson : senza dubbio, Veblen fu un principiante Bucharino-piccolo-borghese rispetto a questi asini super ''svegli''. Di fatti, il loro tentativo fu subito caratterizzato di ''keynesianismo bastardo''. Tutto questo può essere riassunto in quello che ho già definito come ''credito senza collaterale'', in altri termini l'illusione di potere portare al suo termine logico l'occultazione del dualismo (ve-vu) eretta in ''scienza'' (borghese: Hi-han! Hi-han!); una ''scienza'' che prende appoggio sopra la moneta di carta o paper currency di Ricardo rivisitata da J.B. Say, in assenza legale di ogni ratio adatto per governare le riserve depositate presso la Banca Centrale, in assenza dunque di ogni ratio prudenziale: questo viene oggi concretizzato dalle diverse forme di Quantitative Easing ed altri twists. In poche parole l'illusione che il segno rimpiazza oramai la realtà, che importa solo la narrazione teocratica filosemita nietzschiana come va di se anche nel paese nuovamente rovinato benché ebbe già a soffrire nel passato una Sarfatti e Co. Oppure, riformulato in termini marxisti di cicli del capitale, l'illusione propagata dalla narrazione borghese secondo la quale il denaro possa partorire denaro senza passare dalla produzione (gommando così lo sfruttamento della forza di lavoro e le Equazioni della RS-RA.) A-A': il denaro che porta ad una accumulazione senza fine di denaro: ''ecco Mose e tutti i profeti'' come ironizzava Marx nel Libro I del Capitale sapendo benissimo di cosa parlava quando si riferiva al uomo … ''aux écus''.

La differenza proviene qui dall'emergenza dei servizi finanziari come settore (o sotto-settore) a parte intera, ma come settore distinto che vuole nientemeno imporre la sua egemonia sul resto dell'economia - non si osa dire qui ''reale'', visto la falsificazione marginalista operata dall'utilità marginale e di seguito dalla contabilità borghese del PIL che ne discende … Abbiamo dunque qui il ''credito senza collaterale''. Va ricordato che prima della crisi del 2007-2008 c'erano $ 58 trilioni (US) di CDS e $ 596 trilioni di OTC per solo $ 15 trilioni di valore reale o assets (vedi http://www.bis.org/publ/otc_hy0805.pdf?noframes=1 Ben inteso, oggi la situazione è tornata ad essere molto peggiore …) La sua contraddizione intima risiede nell'impossibilità de facto di negare i ratio riserve supplementari depositate alla BC e prudenziali senza pagarne rapidamente le conseguenze. Questo viene illustrato in maniera diretta dal salvataggio a ripetizione delle banche private con fondi pubblici (il demagogicamente detto ''Salva Italia'' e in verità un Salva Banche incluso la Monte dei Paschi di Siena et tante altre …mandando pero l'Italia allo sfaccio per parecchie decade con l'illegittimo Fiscal Compact ...) Ovviamente questo porta alla rovina fiscale dello Stato e, in fin dei conti, all'impossibilità di effettuare questo tipo di salvataggio in permanenza tramite una BCE detta autonoma ma della quale il bilancio rimane purtroppo sempre finanziato dai Stati membri dell'Euro, dunque dai cittadini contribuenti: in realtà essi sono gli unici contributori di ''last resort'' al contrario della favola secondo la quale sarebbe la BC con la sua stampante di moneta ad essere il garante di ''last resort''. Amplificato dal Big Bang borsista (con la forte spinta di Thatcher e della City), il libero scambio santuarizza l'egemonia della funzione di produzione di Solow nella stessa OMC, portando a quello che ho definito come ''l'equilibrio dei cimiteri'' nel mio Livre-Book III, cioè un equilibrio stabilito sopra la soglia fisiologica al livello mondiale per il solo fattore di produzione lavoro, concepito unicamente sotto l'angolo del salario capitalista individuale fuori del focolare- dove la forza di lavoro purtroppo deve riprodursi - ed in astrazione totale di ogni considerazione per malattia, disoccupazione, pensione e … divertimento. Ben inteso, questo concernerà tanto la fiscalità quanto gli equilibri esterni (basta pensare qui a quello che sarebbe la situazione se i Cinesi e i Giapponesi smettessero di comprare i Treasury Bonds della FED … per finanziare le loro proprie esportazioni, senza prendere troppi rischi con il dollaro rispetto agli altri loro partners con i quali firmano già tutta una seria di accordi bilaterali ...)

Le tape di questo processo di affermazione dell'autonomia della speculazione sono ben conosciute:

1. Gli effetti perversi prevedibili del Sistema di Bertton Woods e del suo Dollaro-Gold Standard poi aggravati dal Piano Marshall e dal GATT (effetti riassunti da Rueff per il beneficio del generale de Gaulle prima del Kennedy Round, convincendo così il generale a convertire mese dopo mese i suoi dollari in oro a Fort Knox malgrado il fatto che la manovra venne qualificata di ''inamichevole'' dal State Department …)

2. Il sistema aveva per vizio di sostituire la bilancia commerciale diventata cronicamente deficitaria con la bilancia dei pagamenti sfruttando così l'internazionalizzazione delle grandi banche e delle MNCs americane ambedue appoggiate con la stampante di moneta e con la guerra permanente (non solo la Manifest Destiny ma il ''roll-back'', una strategia pericolosamente aggiunta a quella bipolare del ''containment''; si ebbe così, colpo dopo colpo, la Surtax all'importazione di Connally-Nixon imposta a sorpresa il 15 agosto 1971, la soppressione della convertibilità del dollaro con l'oro nel 73, la fine ufficiale del sistema di Bretton Woods al Vertice della Giamaica nel 1976, e l'inizio dei cambi flottanti i quali aggravarono in modo esponenziale la tecnica relativamente semplice del hedging tradizionale già messa male dalla digestione interna dei petrodollari con l'abrogazione della Regulation Q come fu ben spiegato dal grande analista finanziario Denizet.

3. La contro-rivoluzione monetarista messa in pratica da Volcker-Reagan sin dal 79-81 fine alla crisi messicana e all'invenzione dei tesobonos (Brady plan e le sue sequele) e all'estensione dei piani di approvvigionamento delle banche private deducibili dalle tasse … corso subito seguito dal salvataggio (quasi $ 500 miliardi) dei Savings and Loans che poi fece da modello; questo salvataggio era la conseguenza logica del Reaganismo distruttore delle istanze locali, fenomeno subito segnalato dal fallimento del Orange county. Dato l'assorbimento del grande costo questo salvataggio delle S&L annunziava in modo molto illusorio visto che l'eccezione non può mai pretendere diventare regola - le pratiche contemporanee; oggi questa esperienza informa i pitre in carica, Bernanke in primo luogo, nel loro vano e contraddittorio tentativo di sterilizzare le iniezioni di liquidità con i ripetuti QE. (Dio crea per fiat, il pitre per segno e per narrazione poco poetica ma molto ''liquida'' in generale: vedi Fantasia L'Apprenti sorcier http://www.youtube.com/watch?v=cWZJcKM8pO0 )

4. L'Accordo del Plazza del 86, in effetto un attacco diretto contro lo Yen forzato a rivalutarsi con la speranza di lanciare una curva in J del commercio estere americano che non si è mai verificata, né a questa occasione né in tutte le altre che seguirono fin al Vertice di Doha confermato da quello di Dubaï (20 sett. 2003) il quale portò alla grottesca sovra-valutazione attuale dell'euro. Questo fallimento portò poi al attacco americano dell'euro tramite i CDS dopo lo sgancio della crisi aperta nel marzo 2008. In parallele, abbiamo avuto il Big Bang borsistico voluto dalla City molto più che da Wall Street che veniva completare la spinta in favore dello libero scambio (Nafta, poi OMC con la globalizzazione della funzione di produzione di Solow ( Y = f (K,L) ) dove L è quello che si desidera purché questo possa portare i salari individuali capitalisti alla soglia fisiologica, il resto, inclusi i contributi e i programmi sociali essendo allora, ma in modo suicide, considerato come un costo di lavoro eccessivo (!) il quale nuocerebbe alla flessibilità del fattore lavoro globalmente liquefatto. (Tutto questo malgrado il fallimento recente di GM principalmente dovuto al fatto che non era più in grado di pagare le pensioni private di casa benché le pensioni risultano ovviamente meno onerose quando sono prese in carico dal sistema pubblico capace di godere della logica della mutualizzazione dei rischi e della solidarietà nazionale inter-categorie. In realtà, il libero scambio non esiste mai se non nei precisi parametri che gli si assegna: in modo che la definizione dell'anti-dumping adottata all'OMC esclude d'ufficio ogni riferimento alle norme ambientali e sopratutto alle norme sociali ed al codice del lavoro, compreso quelle minime sancite dall'organizzazione eminentemente ''monarchica' e tripartite, cioè l'Organizzazione Internazionale del Lavoro (OIL).

5. L'abrogazione nel 1999 del Glass-Steagall Act ideato dal New Deal per imporre una prudente segregazione funzionale del mondo bancario e finanziario iniziando simultaneamente la pratica dell'istituzionalizzazione di una parte del risparmio salariale con i contributi versati su busta paga per la Social Security e con la generalizzazione delle tasse sui reditti, stabilizzando così la logica del credito capitalista in un senso, diciamo, keynesiano. Sin dall'inizio questa finanziarizzazione o titolarizzazione dell'economia non poteva provocare altro che la ''fragilizzazione delle migliore firme'' trascinando il processo al suo complimento logico. Il simbolo di questa logica perversa fu l'emergenza e poi la fine brutale dei New Techs con la loro eccessiva capitalizzazione borsistica pronta a camminare di pari passo con la creazione del NASDAQ sulla base di un software concepito all'inizio da nessuno altri che il Signore Madoff ed i suoi …

6. La fine brutale di questa capitalizzazione borsistica i P/E ratio da una media storica di 15 erano passati a 60 per la New Economy con lo scoppio della bolla, scoppio preceduto dalla crisi del bath e del rublo, tutto questo portando il pitre Greenspan, detto ''maestro'' dai suoi servili seguaci e dalle sue candide vittime, a sostenere quello che sapeva benissimo essere una ''irrational exuberance'': si lanciò dunque nella sua personale interpretazione del Wealth Effect che Pigou aveva proposto come critica a Keynes una idiozia che non teneva neppure minimamente conto della struttura della domanda invocata ma che portò pero dritto alla fiscalità ultra-regressiva in favore del 1%, come ben sappiamo grazie al cartello di una perspicace militante ripresa in seguito da tutti, io ammirativo incluso. Si ebbe dunque il House Effect, il quale via l'abrogazione del Glass-Steagall Act portò alle derive attuali sotto forma dei differenti ''conduits'' o ''montages'' tra i quali i mal-nominati CDO che causarono la crisi dei subprime fortemente aggravata dal ruolo dei money funds. (L'abrogazione del Glass-Steagall Act fece sparire la segregazione funzionale mescolando i 4 pilastri finanziari funzionalmente distinti fin allora, cioè le banche di depositi, le banche commerciali, le assicurazioni e le casse popolari o credit unions, facendo così emergere forme speculative nuove, tra le quali i money funds, gli hedge funds ora fuori della gestione tradizionale dei rischi di scambio, e gli investment funds molto speculativi e rapaci ma molto chiusi (anche il governatore di Bankitalia Fazio fu all'epoca coinvolto, il che illustra bene a che punto questi invadenti funds sapevano essere select e ''tra di se'' …

7. La fine di queste asinate portò alla ricerca di nuove fonti di profitti individuali e strategici distruzione preventiva dei rivali economici tramite la strumentalizzazione dei CDS imposti sul debito sovrano un colmo di assurdità dato che non sono certo le banche private a garantire il debito sovrano e neppure il corso legale della moneta, cosa che si verifica anche oggi malgrado la messa sul mercato dei bondi di Stato non più direttamente dalla Banca centrale ma con l'intermediazione monopolistica di una decina di banche private dette ''primarie'' che esigono tassi di interesse così elevati quanto vogliono le loro agenzie di rating le quali valutano in modo soggettivo e in privato il cosiddetto ''rischio sovrano'' e l'eventualità dei cosiddetti ''eventi di credito', ovvero di crisi sistematiche capaci di portare al default puro e semplice mentre come ben sappiamo queste banche primarie, assieme a tutte le altre, si finanziano presso la Banca Centrale (BC) a tassi bassissimi … Questo completò il ciclo che portò alla fine effettiva dei ratio applicati alle riserve (o ratio prudenziali), cioè le leve finanziarie delle banche. Perché le BC furono non solo interamente privatizzate o resi totalmente autonome dal potere politico, ma, in oltre, furono sottomesse alle banche private dette primarie assieme ai loro Stati sovrani che la alta finanza speculativa globale destina al deperimento in favore della''global private governance'' sotto controllo delle grandi firme transnazionali fra le quali ovviamente le grandi banche. Purtroppo queste sono gigantesche firme coi piedi di argille, debbono perciò contare sui Stati sovrani per ricapitalizzarsi, se non altro tramite le BC e i loro bilanci (o bilanci appendici tali le Facilities di Trichet seguite dal FESF e dal MES e da altri OTM). Così le emissioni di bondi privati o sovrani sono ormai sottomessi ad un gruppo molto ristretto di banche primarie meno di una ventina in tutto, di fatti le stesse tra le quali quelle che hanno trafficato l'euribor ed il libor. Queste banche primarie impongono forti commissioni vedi Draghi quando lavorava per la Goldman Sachs in Grecia durante i negoziati che portarono all'entrata accelerata nell'Eurogruppo truccando notevolmente i dati ogni volta che rivendano alle altre banche o istituti. Il tutto viene appoggiato dalle agenzie di rating: come fu detto prima, queste valutano il rischio in modo totalmente soggettivo - cosa apertamente ammessa nelle pagine di accoglienza dei loro siti per evitare eventuali conseguenze giuridiche Si tratta dunque di una guerra economica combattuta tramite la perversione della monetata di carta (incluso la moneta elettronica e automatizzata) che pretende comunque imporre la sua egemonia sopra tutto il resto, tanto privato quanto statale.

8. Oggi assistiamo all'ultima tapa di questo ciclo: il tentativo di aprire il mercato cinese per scambiare ai Cinesi del paper currency del genere FED-Kerouac Kerouac come si sa scrisse il suo più grande libero sul famoso rollo per mancanza di carta adatta … - contro il frutto del lavoro dei cittadini e dei lavoratori cinesi … cioè, facendoli accettare in maniera subordinata e rovinosa la teoria (sic!) del ciclo A-A' interamente autonomizzato dall'economia reale, conservando pero il monopolio della stampante maggiore (in breve sin da Mao i piedi bandati sono rimpiazzati da confortevole scarpe indigene, segnalando, almeno si spera così, un punto di non ritorno e la capacità di continuare a ''marciare con le due gambe''.) Dobbiamo sottolineare qui che la corsa tra l'Achille speculativo e la Tartaruga statale è persa prima del suo inizio da quest'ultima almeno finché le regole del gioco non saranno modificate. In effetti, il shadow banking riposa sopra volumi giganteschi di prodotti finanziari, anzi di ''scraps'', fuori bilancio, dunque esentati di ogni tasse e prelievo, mentre l'interdipendenza di questi scambi puramente speculativi pesa e come sopra l'economia reale e sopra la fiscalità. Ad esempio tramite la temuta e orrende catene incrociata dei CDS: in Grecia paese che purtroppo rappresenta solo il 2 % del PIL dell'euro mentre per l'Italia si tratta di un poco più di 17 % - i finanziari, compresi Dallara dal International Institute of Finance (IIF) hanno accettato importanti haircuts pure di non fare scattare l'attivazione di questa catene … Visto le disastrose evoluzioni, se si comincia ad avere paura di troppo salassare il paziente Europa, si attacca allora l'Argentina; ma a questo gioco se la forma cambia, il fondo rimane identico. L'Italia facendo più paura della Grecia, si cerca di allentare la morsa, con l'abbassamento relativo del spread malgrado l'innalzamento inarrestabile del debito pubblico e la deteriorazione quasi finale dei conti pubblici e privati; cosa non si farebbe per evitare un haircut italiano? Sopratutto si cerca di cambiare la vittima principale nel valutare i rischi detti sistemici di banche presentate a torto come ''too big to fail'' per salvarli così con fondi pubblici ma senza controllo pubblico. Ma questo porta fatalmente alle attuali politiche di austerità e di conseguenza alla distruzione dell'assetto contributivo necessario per sostenere i programmi sociali (reditto globale netto) in parallelo con la distruzione del assetto fiscale anch'esso necessario per finanziare il debito pubblico. Dopo di ché si devono trovare altre vittime da svuotare del loro sangue: non si tratta più di Maquis e del squalo della finanza del Théâtre à quatre sous, ma bensì di un vero e proprio Golem mascherato in dottore … Mabuse … nientemeno più volte nobelizzato … come ben si capisce. (Nota aggiunta Agosto 2013: Sulla distruttrice spirale economica causata dalle politiche di austerità, vedi ad esempio il mio Livre III del 2005- , come pure la più recente recensione del libro THE BODY ECONOMIC: why austerity kills, by David Stuckler and Sanjay Basu, HarperCollins Publishers LTD, 2013. A critical review. nella sezione Book Reviews del mio sito.)

In riassunto, se poniamo questa autonomizzazione in SI unicamente come sotto-settore SI finanza, rimarremo nello stesso caso di figura del capitalista agricolo confrontato alla rendita feudale: l'abrogazione del Glass-Steagall Act costituisce l'equivalente dell'abrogazione dei privilegi compita nella Notte del 4 Agosto 1789 che permise tutto il resto: fine dei regimi feudali locali, laissez faire et laissez passer ecc. Questo epocale cambiamento legale è importante perché ad un botto, con l'aiuto della monetizzazione crescente delle campagne, la valorizzazione tale che viene definita dalla produttività superiore del capitalismo agricolo mette forte pressione sulla rendita feudale: per mezzo dei scambi liberi operati sul stesso mercato con la stessa moneta di scambio; la presurizzazione dei contadini e le lotte di retro-guardia non potranno più cambiare le cose: il feudalismo era condannato. La stessa cosa si produce qui; la produttività anche fasulla di SI Finanza si impone a tutto il sistema secondo la legge interna della produttività e della sua valorizzazione-realizzazione. Diciamo interna perché SI Finanza emerge storicamente poco a poco in modo che i suoi effetti vengono metabolizzati in maniera distruttiva: liberalizzazione, privatizzazione, precariato, fiscalità regressiva ecc, incluso al livello locale; così dopo il Orange county tutta la California seguì nel quasi-fallimento, come d'altronde la stragrande maggioranza dei Stati federati americani … Conosciamo già questa logica imposta dalla produttività egemonica per mezzo della valorizzazione e dello scambio.

Rimane da mostrare il colmo storico-logico di questo processo, la sua logica ad absurdum: quando l'autonomizzazione di SI Finanza diventa tale che le condizioni fasulle-simboliche A-A' appaiano e vengano accettate come reali, imponendosi perciò all'intero sistema. Questo risulta utile perché ci troveremo qui nel cuore di tutte le inettitudini conosciute sotto il nome di ''economia immateriale'' (la più immateriale di tutte essendo ovviamente quella del segno denaro che partorisce solo altro denaro, per così dire per partenogenesi speculativa; e trascurando le vecchie critiche al funzionalismo, comprese le più primitive già indirizzate a Parsons e Eaton quando proponevano i loro sistemi e sotto-sistemi funzionali a forti connotati weberiani e behavioristi ispirati notevolmente da Skinner e da Laborite, questo ultimo magistralmente criticato da Alain Renais nel suo magnifico Mon oncle d'Amerique.

Il problema consiste nel sapere come formalizzare un sistema nel quale quelle che Marx chiama ''condizioni morali'' (cioè, in breve, le norme socio-economiche sostenute dai dati di civiltà, costituzionali e legali) cambiano, in modo che la logica di questi settori più produttivi sono astratti dalla sovradeterminazione sistemica. (Questo corrisponde ai casi analizzati più sopra, un cambiamento nelle condizioni cosiddette morali che risulta identico alla crescita o alla decrescita della produttività nel rispetto dell'evoluzione sistemica dei rapporti fondamentali: in termini di elettronica moderna equivalerebbe ad un ''reset'' sulla base di nuovi parametri. Questo è il caso ad esempio dopo quello che Trockij chiamava ''rivoluzioni sociali'', tanto 1917 che alla rovescia 1991 …) Scappando alla sovradeterminazione possono allora riformulare l'intero sistema secondo i suoi propri dati di valorizzazione. E proprio quello che succede quando la società transita da un modo di produzione ad un altro più performante: un esempio tra tutti, il passaggio della rendita feudale alla rendita (profitto) agricola capitalista. In realtà, questo passaggio una volta afferrato mette fine all'erronea tendenza di considerare la terra come ''una categoria economica irrazionale'' come fecero i classici prima di Marx, apprendo così la strada alla teoria dell'ecomarxismo.) Ben inteso questo suppone un cambiamento nei parametri costituzionali, o per via pacifica o per via rivoluzionaria. Rimane a spiegare come, malgrado questo cambiamento nelle ''condizioni morali'', la coerenza del valore conserve la sua priorità ma non senza partorire altre contraddizioni specificamente capitaliste. Questo risulta possibile semplicemente perché possiamo rimisurare tutto con una nuova unità comune purché sia sempre fondata sopra la valorizzazione del lavoro vivo: non di meno questo riposerà sopra una doppia e falsa premessa, che le merci siano ridotte alla sola ''ve'', e che il sistema sia fondato sopra un ciclo A-A' ormai privo di connessioni anche se egemonico con l'economia reale sempre rappresentata dalla RS-RA o ancora rappresentata qui dai tre cicli del capitale che si ripetano secondo la logica dell'accumulazione capitalista: denaro, merce, produzione, nuova merce, denaro aumentato dalla sovrappiù ecc: in breve A-M-P-M'-A'.

Nel nostro Schema RS-RA precedente facciamo ora emergere il sotto-settore SI Finanza-Speculazione (notato SI Spec.) Supponiamo che abbia le caratteristiche attribuite all'economia immateriale: poco capitale fisso ma forte centralizzazione, privata o borsistica, relativamente pochi lavoratori ma specializzati secondo i bisogni (analisti, traders, manager furbetti dei cosiddetti twenty-something mandati al macello dai gallonati come durante la guerra ecc.) ed un tasso di sovrappiù estremamente elevato. (Ex BNP Paribas con attivi quasi di stesso volume del PIL della Francia e con un Prodotto Bancario Lordo di 42 miliardi con quasi 200 000 impiagati in più di 80 paesi dai quali 150 000 in Europa (nel 2011) Vedi ancora la capitalizzazione di Apple Inc o di Facebook.

Semplificando ancora nostro esempio fittizio generale, non presenteremo qui il capitale fisso (cf) ma solo il capitale circolante (cc). Questo settore SI Spec ha ora il vento legale in poppa (riportarsi alle fase storiche riassunte qui sopra). Il suo tasso di sfruttamento è egemonico, non è subordinato. Invece di essere trattato come un semplice cambiamento di produttività classico si tratta qui di un cambiamento di condizioni morali: cioè conservando la base comparativa C = 100 per determinare in modo empirico le condizioni della funzione di produzione di SI spec, saranno i rapporti di SI (Mp) e di SII (Cn) che dovranno adattarsi malgrado l'assurdità evidente del ciclo A-A' autonomizzato (Lenin parla giustamente dell'azione ''parassite'' operata dal capitale finanziario autonomizzato.

Abbiamo qui le basi reali della pseudo-produttività e del suo valore aggiunto, la speculazione confondendo interamente il tasso di interesse e di profitto (rate of return) benché questa confusione non possa mai essere altra cosa che un miraggio speculativo. Di fatti, il lavoro vivo e sua valorizzazione (generalizzata dal mercato di tutti i componenti o input della funzione di produzione tramite la titolarizzazione, compresso quelli del capitale circolante cc) spingono così al ristabilimento dell'equilibrio … capitalista. Le fasi date qui sopra mostrano che il processo si sviluppa poco a poco, sopratutto sin dal 79-82 e sin dal 1999. Il processo procede assai rapidamente, gli elementi organizzativi o legali mancanti essendo aggiunti camino facendo con il susseguire delle crisi interne o internazionali per stabilire saldamente questa egemonia risanando il vecchio sistema con fondi pubblici invece di permettere la purga salutaria del mondo finanziare e del credito speculativo: ultimo atto in data il Piano di Paulson concepito in marzo 2007 e messo in applicazione in risposta alla crisi in marzo 2008 (!), benché la sua logica costituiva una delle cause principali della crisi: vedi a proposito il mio sito ad esempio i saggi ''The Treasury and the FED'' e ''Credit without collateral''; basta poi dare un'occhiata ai QE di Bernanke-Geithner ed alle manovre equivalenti della BCE tra le quali il LTRO di 500 miliardi a 1% per tre anni di Draghi a favore delle banche (queste banche poi prestano allo Stato ai tassi conosciuti dagli Italiani e da tutti gli altri ...

Si otterrebbero due casi principali : 1) con tasso di profitto pv/(c+v) identico perché il capitale speculativo si sviluppa poco a poco in un sistema esistente. 2) con l'esame della possibilità di un settore speculativo con un tasso di profitto strutturalmente superiore ma egemonico anche lui sul resto della RS-RA:

                cc + v + pv = M

SI Spec.  90 10 20 = 120 (v/C=0,1; pv/v=2; pv/(c+v)=0,2)

                .................................................…..

SI ante         80 20 20 = 120

SII ante         40 10 10 = 60

(Notiamo qui che il prodotto di SI Spec non è veramente un Mp ordinario ma denaro che si trasmuta in titolarizzazione dei componenti input della funzione di produzione. Possiamo benissimo considerare i prodotti dei settori che hanno identici rapporti fondamentali come delle ''unità di conto'' vedi i tragici e fasulli dibattiti sullo ''scambio disuguale'' (sic!) ad esempio con Arghiri Emanuel anche se questo non è più utile dopo la mia delucidazione della teoria marxista; di fatti questa permette una contabilità coerente simultaneamente in quantità e in valore di scambio (e anche in prezzo, tramite l'apprensione scientifica delle inflazioni ecc.). Qui, il termine ''unità di conto'' può essere utile trattandosi del ciclo A-A'. Questione: in quale rapporto quantitativo e dunque valore? Risposta immediata: secondo il rapporto di produttività relativo dato da pv/v; basta allora riconvertire queste unità di conto in Mp di questo tipo, e né avrete 240 invece di 120 nel SI normale (dove Mp = 1 euro.) E proprio sopra questa base che si fa la rivalorizzazione tramite i scambi implicati dalla domanda sociale, in altre parole tramite le Equazioni della RS-RA.

In un tale sistema ricadiamo dunque nel caso di figura della rivalorizzazione sovra-determinato dal settore dotato da una produttività più forte (fasulla ma sancita legalmente, vedremmo le sue contraddizioni in appresso.) Abbiamo visto che questo è anche il caso per i stock rivalorizzati quando sono rimessi nei circuiti del valore corrente (basta comunque gettare un'occhiata alle procedure della contabilità delle imprese), cosa che Sraffa chiamava i prezzi (o valori) di ''epoche diverse'', questione infine delucidata dalla teoria marxista.

Possiamo allora ricomporre la RS-RA prendendo la media cosa autorizzata qui dato che tutto viene dato in termini identici per SI e poi aggiungendo SII.

SI Spec.                 : 90 + 10 + 20 = 120

SI traditionale        : 80 + 20 + 20 = 120

                        ....................................

SI agregato         : 170 + 30 + 40 = 240

Ergo:

SI (C=100)         : 85 + 15 + 20 = 120

SII                         : 35 + 8,75 + 8,75 = 52,5 (SII dato in termini RS-RA.)

I rapporti fondamentali aggregati in SI impongono la ristrutturazione mutatis mutandis in SII (con le conseguenze conosciute Effetto RS-RA in c2 e AR ecc ...)

Notiamo qui che l'aggregazione rappresenta una scorciatoia possibile almeno quando sappiamo cosa dissimula ad esempio, analizzando il tasso di reinvestimento in questo caso di speculazione egemonica e di titolarizzazione generale.) Notiamo che le Equazioni di Marx, ristabilite nella loro coerenza con la legge del valore marxista, permettano una decomposizione molto potente.

Ad esempio notiamo:

c1+v1+pv1 = M1 (SI Spec.)

c2 +v2+ pv2 = M2 (SI traditionale Mp fisici)

c3 + v3 + pv3 = M3 (SII en Cn)

Le Equazioni RS saranno semplicemente c3 = M1 + M2 e così via. Similarmente, possiamo decomporre SII nei suoi sotto-settori. (Per le filiere sarà una ricomposizione statistica mirata a fini di ottimizzazioni decise in anticipo ad esempio del credito, col fine di non causare nessuna deduzione unilaterale.

Immaginiamo ora che la titolarizzazione sia generale: l'aggregazione della RS-RA risultando porrebbe SI spec come SI nel suo intero (tutti i fattori sarebbero liquidi) in modo che i settori Mp vengono relegati nell'aggregazione di SI, dove comunque si devono rispettare regole di copertura quantitative con i Cn (cioè, l'economia reale che non può mai totalmente sparire dietro la narrazione marginalista del denaro-Re ) Questo è il caso limite verso il quale si tende oggi facendo così emergere tutte le contraddizioni latenti alle quali si aggiunge in oltre le deduzioni provenienti dal capitale portafoglio, cioè gli investimenti bancari e le loro deduzioni …

E ovvio che tutto pv spec., è reinvestito per definizione, compreso i bonus e i stock option (eccetto una piccola parte destinata al consumo di lusso) e dunque, dato che il tasso di investimento dovendo essere uguale per anticipazione in SI e SII, SII seguirà ma seguirà male essendo obbligato a tagliare i costi riducendo i contributi su busta paga di v. Questo porta allora alla privatizzazione come pure alle ristrutturazioni operate in modo chirurgico per assicurare un ROE accettabile.

Non c'è dubbio che tagliando nella parte destinata a v, in particolare nei contributi sociali spesso rimpiazzati da esoneri di tasse provenienti da una fiscalità generale … evanescente ! - non solo si smantella lo Stato sociale e con lui i stabilizzatori socio-economici, ma di più si reduce l'assetto fiscale generale. Peggio ancora, confondendo il ''costo del lavoro'' con il ''costo di produzione'' si avrà tendenza a chiedere lo smantellamento del codice di lavoro per favoreggiare la precarità del lavoro e dei salari. Questa logica della soglia fisiologica spingerà anche ad esentare i miseri salario più bassi di ogni tasse sul reditto, la cosiddetta ''no tax area'', il che diventa proprio un colmo. Ben inteso, tutto questo è illogico dal punto di vista dei contributi su busta paga, come pure dal punto di vista della fiscalità. Questa diventerà subito evanescente dato che si cercherà di trasferire su di essa tutto il peso sociale. Ma c'è ancora peggio: cioè, quello che ho definito come corsa tra Achille speculativo e Tartaruga statale. In effetti, sotto-stimando senza nessun dubbio l'estesa del male, si può dire che il settore speculativo, in particolare per quello che riguarda il shadow banking, è tenuto fuori bilancio. Nessuna tassa viene pagata da questa gigantesca massa di scambi, spesso effettuata da persona a persona (OTC). Pero quando si tratterà di salvare le banche private con fondi pubblici i dirigenti sono obbligati di tenerne conto: si pensa unicamente agli haircut effettuati in seria nella gestione europea e del FMI del debito della Grecia sapendo pero che la Grecia non pesa più di 2% della zona euro; come abbiamo già sottolineato, queste ristrutturazioni furono imposte in un clima di panico latente i giornali parlavano per fine del ''sequestro', di Dallara dai dirigenti europei durante lunghe trattazioni - per vietare l'attivazione della pesante catena dei CDS imposti sopra il debito sovrano! Abbiamo qui un'altra contraddizione letale che la stampante di moneta non potrà risolvere; peggio, questo ricorso alla stampante monetaria nel quadro della banca universale potrà solo produrre un ulteriore peggioramento. Rimane che il bilancio della BCE come pure i fondi del SME per il rovinoso finanziamento del SME vedi http://www.scribd.com/doc/107046134/ESM-Investor-Presentation non cadono dal cielo: sono invece finanziati dai Stati membri, ma, visto il deficit esistente, questo finanziamento conta come un'addizione al debito esistente finanziato con gli alti tassi di interesse che conosciamo, mentre la BCE continua a finanziare le banche private a 1 % o meno.

Introducendo la speculazione come un settore autonomo nelle nostre Equazioni della RS-RA siamo allora in grado di rivelare uno degli angoli morto per eccellenza del campo di visione del marginalismo: la sua incapacità ontologica a differenziare tra interesse e profitto e dunque tra economia speculativa e economia reale. Rimane che gli epifenomeni hanno la loro importanza benché la logica che li muove si trova altrove. Se il regime legale difende l'egemonia della banca universale, ci incombe tirarne tutte le conseguenze, rivelando le contraddizioni reali e le mediazioni che le classi dirigenti immaginano per mascherarle invece di cercare a risolverle. Dobbiamo dunque procedere a un doppio esame: quello delle contraddizioni interne e quello delle contraddizioni esterne (dalle quali quelle partorite dal tasso di cambio.)

L'introduzione del settore speculativo porta ad una crescita settoriale della produttività benché, in questo caso, questa sia fasulla. Questo aumento si propagherà all'intero sistema dato che il tasso di profitto (pv/(c+v) rimarrà organicamente lo stesso, influendo sul tasso di interesse. Come abbiamo detto, il tutto risulta fasullo perché l'autonomizzazione del ciclo A-A' fagocita il ciclo completo A-M-P-M'-A'. Siamo dunque qui ben aldilà del semplice effetto di deduzione del tasso di interesse sopra il tasso del profitto. Ma il denaro ha corso legale anche se viene prodotto dalle istituzioni bancarie e finanziarie private. Di qui la generalizzazione degli effetti perversi della speculazione a tutto il sistema.

Vediamo prima le conseguenze interne.

A) Interne : ci troviamo qui nel quadro della politica dell'offerta monetarista (supply-side economics), ovvero la variazione speculativa della politica dell'offerta classica operata da J. B. Say, e ripresa in seguito da tutti i teorici borghesi tra i quali Walras; secondo questa teoria l'offerta creerebbe automaticamente il proprio consumo … Un'altra maniera di dire questo viene sussumato nel moto - mega-magico - marginalista secondo il quale ''se esiste un bisogno, ci sarà sempre un'offerta corrispondente'', il guai essendo che si dimentica di specificare : ''un bisogno solvibile''. Siamo qui nello stesso angolo morto illustrato dal Wealth Effect di Pigou che presta poco attenzione alla struttura della domanda (sociale) in questione. Purtroppo le conseguenze per l'occupazione come pure per i diritti dei lavoratori e per la domanda sociale reale sono drammatiche.

Prendiamo il caso intermediario nel quale SI = le due funzioni di produzione che cominciano con c1 (spec) e c2 (Mp). Avremo:

SI                         : 90 + 10 + 20 = 120

                            80 + 20 + 20 = 120

          ...............................

SI (base 100)         : 85 + 15 + 20 = 120

SII                         : 35 + 8,75 + 8,75 = 52,5

Si vede con un semplice colpo d'occhio la contraddizione principale imposta all'economia reale (le Equazioni RS-RA) : come nel settore A-A' tutto pv o quasi viene reinvestito speculativamente; in effetti, anche la rimunerazione viene qui modificata speculativamente con le preferred and common shares, con i stock options e con i bonus ed altri emolumenti del genere. Rimane solo una piccola parte diciamo di Lusso spesa per mantenere lo standard di vita comunque eccessivo di questi dirigenti. Ora questo potrebbe teoricamente tendere verso l'infinito se non vi fossero le correzioni imposte dalle crisi e l'impossibilità dei salvataggi a ripetizione con fondi pubblici effettuati senza modificare le regole del gioco. L'accumulazione capitalista confonde dunque qui interesse e profitto nutrendosi da se stessa, senza intermediari. Ma, come abbiamo mostrato qui sopra, reinvestendo in questo modo crea delle conseguenze dato che gli investimenti in SI e SII debbono avere un identico tasso per conservare l'equilibrio almeno ex ante. Purtroppo, in questo caso di figura diventa impossibile per SI classico e per SII seguire questo ritmo.

Ad esempio: ammettiamo che pv1 sia reinvestita in intero, e pv2 solo a metà; questo ci darà una media in SI di 30/2 = 15 con un tasso di reinvestimento di 15/20 = 0,75. SII deve seguire al stesso tasso; questo porterà ad una pvd3 = 2,1875 e a tE 3 = 6,5625. La parte della pv consumata dal capitalista in SII scende e si trova nella stessa posizione del proprietario feudale messo a confronto col capitalista agrario (o più precisamente di H.Ford di fronte alla Banca Morgan … Questo perché la titolarizzazione produce interesse e dividendi in modo che camminando nel senso di una confusione sempre maggiore tra interesse e profitto, ogni investimento non speculativo diventerà troppo oneroso e dovrà essere preso in carica dallo Stato, il quale si troverà svuotato della sua sostanza secondo i modelli californiani o BC già criticati nel mio Tous ensemble. Si capisce così perché Ford aveva un piccolo dente sensibile rispetto ai banchieri ... Questa logica distrugge anche l'assetto fiscale dello Stato impedendoli di continuare ad assumere il suo ruolo strategico; così la deindustrializzazione diventerà la norma. Di fati, per conservare la sua pvd ad un livello accettabile, SII dovrà esercitare una pressione crescente sulla sua forza di lavoro, diminuendo progressivamente tutti i benefici accordati come pure le protezioni sancite dal Codice del lavoro. Questo dramma si sta giocando attualmente sotto i nostri occhi. Altre alternative o contromisure vengono immaginate, ad esempio la liquefazione di tutti i fattori di produzione, lavoro, capitale e tecnologia sulla borsa mondiale aperta 24 ore su 24. Ma questo induce forti sovra-capitalizzazioni borsistiche (ad es., i New Techs con i loro grotteschi P/E ratio; anche Apple non è immune ad una vendita fallita o ad un attacco sui suoi brevetti.) Oppure e sopratutto tramite la titolarizzazione di una parte crescente dell'apparato produttivo, o tramite il Roe o capitale a corto termine portando così a tutta una seria di ristrutturazioni operate il più spesso con una leva finanziaria (LBO, OPA e altri tipi di rapina speculativa di questo genere, ecc) Le ristrutturazioni borsistiche sono allora applaudite in borsa perché gonfiano i bilanci trimestrali ma purtroppo, come il Re Midas, distruggono quello che toccano.

Aggiungiamo che secondo il ratio prudenziale bancario attualmente in totale deriva (oscilla oggi tra 40 e 60 per 1, senza neanche tenere conto del shadow banking fuori bilancio …) la capitalizzazione prende allure burlesche (vedi ad esempio quella di Facebook). Questo succede senza che la parte devoluta a v cresca, anzi tutto il contrario. A questo si aggiunge la canalizzazione degli effetti di cassa a disposizione delle imprese- questi sono enormi, contando oggi centinaia di miliardi i quali sono reinvestiti in prodotti derivati, compresi quelli scambiati da persona a persona oppure mantenuti inattivi per paura delle haircut. Così i CFO sono diventati egemonici sopra i CEO, avendo anche soppiantato gli anziani contabili internazionali, esperti conoscitori dei paradisi fiscali cari a Vernon negli anni 70.

Quello che simboleggia tutta questa deriva è fondamentalmente la funzione di produzione fasulla del pitre Robert Solow dove Y = f(K,L), L essendo quello che si vuole, dal pieno impiego ai lavoratori disponibili, prova che era in azione una strumentalizzazione intenzionale della la Teoria generale dell'occupazione, dell'interesse e della moneta (The general theory of employment, interest and money, 1936) di Keynes, la quale sottolineava l'importanza capitale del pieno impiego, della moneta e dell'interesse nel suo titolo stesso; o allora si deve pensare che questa gente Hicks e Samuelson compresi non né avevano nemmeno compreso i fondamenti, il che è piuttosto dubbioso. La stessa manovra solowiana vale per il modello dinamico di Harrod importato dai sovietici ma ritradotto in termini marginalisti-keynesiani. Sfortunatamente, Solow con le sue economie di scala infra-Sraffa degli anni 20, non sa proprio niente della produttività, ed in oltre si trova obbligato ad introdurre la tecnologia in maniera totalmente esogena. Questo senza nemmeno essere capace di fare la differenza fra il libero mercato, diciamo classico (!), e gli oligopoli e monopoli ai quali Sraffa, Robinson e Chamberlain erano arrivati, per non dire niente di Marx, Lafargue e Lenin con le loro analisi della realtà anche descritta empiricamente da Hobson e Hilferding. I New Dealers erano arrivati allo stesso diagnostico sulla base del lavoro di Means relativo alle ''big corporations'' : né traiano argomento per immaginare dei contrappesi, sindacati, convenzioni collettive e Stato sociale, il tutto riassunto da John Galbraith.(Vedi pero la Nota 15 su J. Galbraith nella Sezione Italia del mio sito.) Ora questa funzione di produzione ''razor hedge'' forma il cuore del regime del libero scambio; si appoggia anche sopra una viziosa definizione dell'anti-dumping che impedisce ogni referenza ai diritti dei lavoratori (tra quali i contributi sociali che non sono altro che un ''salario differito'' ecc.) oppure ai criteri ambientali. Questo con la tremenda leva strategica conferita al capitale dalla sua mobilità nell'epoca della moneta elettronica in modo da costringere tutti i lavoratori su scala mondiale a entrare in competizione diretta l'uno con l'altro e, per di più, sull'unica base del salario individuale capitalista nonostante i periodi di inattività che non dipendono a fatto della volontà del lavoratore; e nonostante la taglia relativa dei focolari nei quali la forza di lavoro deve pur necessariamente riprodursi. In oltre, questo va di pari passo con il monetarismo di Volcker-Reagan; si aggiunge la deriva senza freno concretizzata dalla titolarizzazione generalizzata dopo l'abrogazione del Glass-Steagall Act.

Notiamo che se il ciclo A-A' si autonomizza interamente in modo che il settore degli Mp totalmente titolarizzato cade in SII, allora si aggrava ulteriormente tutto: il profitto non riesce più a seguire l'appetito del suo parassite, l'interesse speculativo. A mo di illustrazione, poniamo SI Spec., e SII includendo le Mp fisici e i Cn (c2 e c3). Otterremo questo:

SI spec.         : 90 + 10 + 20 = 120

SII                 : (c2 + c3) : 30 + 7,5 + 7,5 = 45

Come possiamo vedere qui: la logica speculativa, il Roe e tutte le altre pratiche speculative non permettono più a pv2 di seguire, in modo che si dovrà ancora intaccare la parte devoluta a v (va notato comunque che oggi anche la situazione dei compagni Dalits sta peggiorando … questo degrado non significa poco, la soglia fisiologica, figlia di un malthusianismo attardato, è un miraggio positivista e non ha niente di stabile essendo invece molto elastica; la longevità media degli operai nella Glasgow post-Thatcher-Blair era secondo quanto riportato pochi anni fa dal Le Monde diplomatique di 59 anni; quella dei Dalits è di attorno ai 40 anni ...) Ovviamente non servirebbe a niente tentare di riprendere pelo globalmente, neanche per il debito sovrano via i CDS. Mostreremo questo rapidamente ritornando sul discorso del tasso di scambio e sull'inserzione delle FS nell'Economia Mondiale Capitalista. Al meglio, si riporterà le scadenze nel tempo aggravando pero cumulativamente il prezzo da pagare.

Basterà dire qui due parole relative alla corsa perduta anche prima di iniziare da parte della Tartaruga statale venduta alla governance globale privata contro l'Achille speculativo. No necessitano lunghi discorsi per dimostrare che l'imposizione della funzione di produzione del pitre Solow su scala nazionale, regionale e globale distrugge tanto i contributi sociali quanto la fiscalità dello Stato. (La ''public policy'' senza capire niente né a Smith né alla sovrappiù sociale parla di ''crowding out'' e pone dei massimi alla spesa pubblica che non fanno nessun senso se non per la volontà dei dirigenti di strumentalizzare un ''ritorno'' almeno verso un livello di tassazione minime tale che prevaleva prima della Prima Guerra Mondiale, e sopratutto prima del New Deal. In effetti, perché si dovrebbe considerare livello ideale per le spese pubbliche centrali un livello limitato a dei massimi di 12 % o 17 % del PIB? In virtù di quale principio se non del trasferimento delle ricchezze collettive a qualche parassiti nocivi e per di più attivi nella speculazione?)

Così la parte del shadow banking, tenuto fuori bilancio dunque fuori tasse, sale senza fine (i volumi di CDS e di OTC sono oggi superiori a quello che erano prima del 2008, cioè più di 12 volte gli averi assets - economici reali.) Pero queste catene di interdipendenza bancarie contano durante le crisi (creano il cosiddetto rischio sistemico; pensate semplicemente alla crisi greca, la Grecia pesando attorno a 2 % soltanto nella zona euro; nonostante i banchieri e la più parte degli hedge funds hanno accettato gli haircut piuttosto che di rischiare ad esporsi all'attivazione di un ''evento di credito'' cioè ad un default che avrebbe sganciato la catena dei CDS; immaginiamo ora il scenario italiano, spagnolo, portoghese, irlandese o francese già in preparazione e tutti gli altri …) Dunque i salvataggi si fanno con soldi pubblici, proprio quando l'economia speculativa distrugge l'assetto contributivo e fiscale, il quale pena a seguire le evoluzioni sopratutto nei paesi presi al collo dal capitale come la Grecia oppure l'Italia, paese dove rimane purtroppo molto poco da tagliare o da privatizzare visto che le riforme dette strutturali furono già portate a termine o quasi.

Ma i problemi non si fermano qui: si deve aggiungere in questa maledetta corsa gli effetti della ristrutturazione monetarista delle banche nel quadro di un regime globale di scambi flottanti. Sin dal 1974, la Banca di Francia fu privatizzata ed in oltre non gli è più concesso di finanziare direttamente e a bassi costi il debito pubblico e para-pubblico. Così, il debito pubblico che era stato contenuto attorno a 20% del PIL cominciò ad esplodere malgrado i piani di austerità della sinistra. Con l'euro la situazione fu ulteriormente aggravata. Oggi, il mandato della BCE è stato allegramente violato a più riprese per salvare le banche private. La situazione diventa identica a quella che prevale negli Stati Uniti, situazione che ho qualificato di ''credito senza collaterale'' (vedi la sezione Economie Politique Internationale di questo sito.) La banca centrale è autonoma e privata, cioè strettamente collegata ai suoi clienti e padroni, le banche private. Viene sottomessa alle banche private dette primarie che par altro nutrisce a 1% e meno mentre questo piccolo gruppo di banche select - quelle che manipolano il libor e l'euribor hanno solo il privilegio di svendere le obbligazioni di Stato alle altre banche ed istituti aggiungendoci pero ingenti commissioni anche a volta fraudolente, vedi Draghi e Goldman Sachs in Grecia duranti i negoziati per l'entrate di questo paese nell'eurogruppo mentre influiscono sui spread via le agenzie di rating private, soggettive e infeudate o complici.

In questo sistema, le riserve eccedentarie delle banche non significano più niente visto che la BC è sempre pronte ad aprire i rubinetti della liquidità (QE a ripetizione) per salvare le banche in difficoltà. Così, il legame delle banche con l'economia reale è sparito. In effetti, in altri tempi, le riserve eccedentari proveniente dei profitti che emanano dagli investimenti produttivi erano depositati preso la Banca Centrale, un processo che agiva come un sistema di autoregolazione perché le nuove riserve giustificavano e limitavano al stesso tempo verso l'alto o verso il basso i volumi di credito che le banche potevano accordare ai loro clienti, rispettando appunto il ratio prudenziale. Il legame non esistendo più de facto, tutto l'edificio è diventato artificiale. Questo maggiormente perché il ratio prudenziale nominale ancora formalmente in vigore malgrado i giochetti della Dodd-Frank e di Bâle III) è diventato burlesco, la Banca Centrale con la sua disponibilità di iniettare liquidità fa ufficio di ratio nominale sotto-giacente, mentre il piani di salvataggio pubblici spesso effettuati senza nazionalizzazione rimangono i soli veri ratio effettivi. I ratio, de facto, non esistono più anche perché il shadow banking non viene regolato da essi, mentre i QE a ripetizione salvano le banche private in crisi ma in crisi proprio perché non sono più capaci di rispettare il ratio.

Va sottolineato qui che tutti i tentativi di segregare le attività a rischio non hanno prodotto niente: il Rapporto Liikanen, anche se molto timido e infra-risegregazione fu subito dimenticato il giorno stesso della sua pubblicazione ecc. Per parte sua, il progetto di unione bancaria europeo è solo una tardiva imitazione della ricetta di Paulson offerta dopo la crisi del 2008 quando Paulson mise sul tavolo come soluzione della crisi delle subprime un rapporto scritto un anno prima; questo venne fatto coprendo di incenso e estendendo proprio le regole del gioco che avevano contribuito in modo cruciale a provocare la crisi! Ma la logica è chiara: le grandi banche sono direttamente collegate alla FED ed al Treasury Department, in modo che i ratio spariscono de facto dato che le banche vengono considerate ''too big to fail''. Le piccole banche, ancora moderatamente inquadrate, non hanno nessuno divieto per quello che riguarda le attività speculative. In un tale sistema di segni e di narrazioni rimane solo da sorvegliare le ''maturità'' come consigliato da Cecchetti alla Banca dei Regolamenti Internazionali. Riconosciamo che si tratta qui di una vera ed autentica trovata (monetarista): basta per le banche assicurarsi di una copertura permettendo, nel quadro di Basilea III, di tenere una 15 di giorni senza ingaggiare troppo fondi propri, il tempo necessario cioè per permettere il coordinamento di salvataggio sopratutto mirato a impedire l'attivazione delle catene interdipendenti e globali di CDS, mentre le Banche Centrali iniettano liquidità.

Ben inteso la fiscalità pubblica non può seguire e la riduzione dei salari ecc contribuisce a peggiorare questa lacuna. Trichet non è certo un ''frustre'', come il pitre Lordon il quale, per sua parte, essendo del mestiere, crede che le banche hanno rimborsato i Stati, i danni a terzi e in generale alle Formazioni sociali incluso il cronico e poco paradossale ''credit crunch'' - non entrando nel calcolo. Cosa molto comoda ma che sarebbe stata risparmiata alla collettività se si fosse proceduto a minimo costo con il fallimento seguito dalla nazionalizzazione delle banche fallite per 1 euro simbolico per salvare i piccoli risparmianti e evitare il disastrosi ''credit crunch''; con l'uso della leva finanziaria media di 40 per 1 il Tesoro avrebbe modo di intervenire in modo massiccio ad un costo ridotto rispetto all'attuale sistema di salvataggi a ripetizione delle banche private senza nessuno controllo. Trichet aveva parlato chiaro: il salvataggio su fondi pubblici effettuato dopo il 2008 essendo costato oltre 12 % del PIL,ma in realtà quasi il 30 %, chiaramente non si può pensare che un altro salvataggio di simile grandezza sia immaginabile. Ergo, si cerca di centrare tutto sopra la stampante monetaria e sopra le iniezioni ''senza limiti'' di liquidità … ma il contribuendo, questo proverbiale ''cochon de payant'' a la fine non né può più. (Cosa che fa pensare alle vecchie litografie repubblicane francese usate per denunciare il peso del debito pubblico portato unicamente a dosso da Jacques le fataliste (Diderot) e i suoi ma con il Primo e Secondo Stato in coppa … cioè prima della Notte del 4 Agosto 1789.) (Nota aggiunta di fine Giugno 2013: Come si intuisce benissimo da quello che fu detto sopra relativamente al bilancio della BCE e delle BC in generale, anche questa manovra fondata sopra le liquidità ha i suoi limiti che non sono solo di ''rischio morale'', concetto caro alla Germania: in realtà, gli aiuti alla FESF e al MES sono finanziati con prestiti ad alti tassi sopratutto per paesi come l'Italia: cercando di sdoganarsi dal suo grottesco fallimento personale Monti stesso precisò che questi aiuti erano costati all'Italia attorno al 3 % del PIL di debito supplementare oggi neanche la Francia può contemplare nuovi debiti per il EMS per ''aiutare'', la Grecia e Cipro e dunque si è dovuto ricorre a nuovi trucchetti: il Fiscal compact fu interpretato con più flessibilità secondo il deficit strutturale, cioè conservando la corda delle banche universali sul collo degli Stati e dei lavoratori con la speranza di portare avanti le cosiddette riforme strutturali tagli aggiunti a tagli senza mettersi nella drammatica situazione della Grecia. Ad questo vano aggiunti gli haircut per la Grecia poi revisionati con la crisi di Cipro per farne pagare gli oneri ai proprietari di conti correnti, cioè quelli più piccoli che non possono spostare i fondi ad esempio verso la GB come fu il caso a Cipro. Si dice che i fondi sono protetti fine ad una certa soglia, pero vengono tassati di più. Questo modello di Cipro fu aggravato nel ultimo vertice europeo di fine giungo con la decisione di preparare una lista degli titolari di conti correnti, iniziativa che sembra ideata a permettere il fallimento ''ordinato'' delle banche nel quadro della Unione bancaria europea in processo di essere negoziata: in altre parole, formalmente pagano tutti in caso di fallimento, ma in realtà pagano quelli che non possono fuggire verso i paradisi fiscali. In questo modo, si cerca di arrivare a quello che Draghi e la BCE desideravano con il fallito abortito prima di nascere tentativo degli OMT, cioè il presunto tentativo di rompere il legame (disconnect) tra banche e finanza pubblica in caso di fallimento sistemico, ma senza cambiare le regole del gioco della banca universale: l'unico risultato concreto di questa sconcia strategia monetarista è l'innalzamento dello spread. La rovina dei piccoli risparmianti e l'aggravio del ''credit crunch'' alle piccole e medie imprese. Insomma, siamo sempre nel mondo pitre delle narrazioni filosemite nietzschiane. Nessuna sorpresa prevedibile dunque per il futuro prossimo.)

Il caso limite qui sarebbe quello nel quale tutti i settori SI e SII fossero titolarizzati in maggioranza; ed è proprio quello verso il quale si cammina a passi accelerati, visto che la distruzione reaganiana del Ever Green Granary e degli equivalenti mondiali trai quali dobbiamo includere i programmi di stabilizzazione europei della PAC - porta già alla creazione di derivati sui prodotti alimentari. Poi si accusano gli agrocarburanti benché tutti sappiano che debbono essere almeno duali e corrispondere ad una buona tutela del territorio (zonage agricole) che sia capace di proteggere realmente le terre coltivabili. Ben inteso queste accuse vengano lanciate demagogicamente senza che si dicesse una minima parola relativamente agli OGM. Purtroppo, un eminente ed esemplare ricercatore ingiustamente attaccato, Gilles-Eric Séralini (vedi Science & Vie, Nov, 2012, p 68) né ha recentemente dimostrato la pericolosità. Vedi il suo bello studio pionieristico compiuto per la prima volta sul lungo termine, studio oggi attaccato da pitre il più spesso pagati dalle imprese colpevoli allorché i suoi risultati non possono essere negati sopratutto dal punto di vista metodologico e per il suo delle probabilità. In oltre, la sua ricerca ecco il suo vero sbaglio agli occhi dei suoi vili detrattori durò più di due anni mentre gli studi ordinari durano solo qualche settimane! Se, come d'altronde fu fatto notare anche dal ricercatore stesso, alcuni soggetti dello studio risultano sani, allora al contrario di quello che si pretende, i risultati sono attendibili ma il ricercatore ha fatto una ulteriore scoperta che lui stesso collega giustamente agli impatti genetici da capire in sé, e certo non da utilizzare falsamente per invalidare gli altri risultati dello studio (ad esempio, il caso ''singolare'' delle donne dell'Uganda auto-immune al AID.) Perciò, tutto questo risulta molto miserabilista e meschino; né dice lungo sulla subordinazione della scienza agli interessi privati anche in Francia: Allègre non è il solo in questo caso. In verità, rappresenta un sistema con un insieme di poste economiche in gioco. I studi seri e oggettivi confermano per contro le mie tesi : di fatti, se Séralini passasse allo studio di specie con ciclo riproduttivo più corto, confermerebbe molto probabilmente i suoi risultati. Non a caso, gli apicultori puntano oggi verso lo stesso problema legato alla durata delle ricerche ... Rimarrà comunque il problema del passaggio delle ricerche all'uomo, ma questo è un altro affare.)

Ben inteso questi sviluppi speculativi nel dominio della produzione si consolidano nel dominio delle relazioni giuridiche. Il diritto di proprietà capitalista si ci adattò passi dopo passi. Per parafrasare Stephen Heymer, si transitò quindi dalla proprietà capitalista, diciamo familiare o personale, alla proprietà per azioni dalla quale discenderà la sostituzione parziale dei proprietari con i managers. Vediamo subito che una volta il credito bancario sostituito dal credito speculativo all'inizio il software del Nasdaq era derivato da un software sviluppato da Madoff e i suoi, Madoff sedendo pure alla SEC !!! - le forme di proprietà neoliberali prendono il sopravento, con il risultato di falsare la logica del reinvestimento in favore del settore speculativo di corto termine. L'auto-investimento delle imprese quotate in borsa è limitato al minimo dagli riacquisti di azioni effettuati col scopo di mantenere alte le quotazioni - effetto zero dunque sulla produttivitàreale e dalla necessità di pagare dividendi anche facendo il tifo poi contro la cosiddetta ''doppia tassazione'' per non parlare dei contributi padronali e delle tasse purtroppo evanescenti sul capitale! La ridistribuzione così cara ai burleschi pitre ''neo-ricardiani', i vari Pasinetti, Roncaglia, Paolo Sylos-Labini e tanti altri di questa stessa farina che portarono il Paese allo cosiddetto Patto sociale del 1992 che distrusse l'Italia dalla capo ai piedi anni prima della crisi attuale, diventò perciò una ridistribuzione (dei reditti) profondamente disuguale e filosemita nietzschiana. In Italia, in oltre, diventò subito ''spinelliana'' malgrado la Costituzione nata dalla Resistenza al nazifascismo.

B) Esterna (e signoreggio monetario). Il MPC sconvolge in modo rivoluzionario ed in permanenza la produttività, questo essendo proprio il suo apporto storico. Ma così facendo scava la propria fossa. Questo perché produce più merci ad un prezzo più basso ''liberando'' simultaneamente la forza del lavoro così ridotta a diventare una Armata di Riserva. Nel sua critica ai narodniki Lenin notava già che il MPC non era automaticamente capace di utilizzare nuove tecnologie capaci di riassorbire la popolazione così ridotta alla disoccupazione. Pero, la produttività incrementando i volumi di profitto, il processo stesso porta alla concentrazione e alla centralizzazione del capitale eliminando dunque i concorrenti e poi all'espatrio dei capitali incapaci di impiegarsi utilmente, almeno senza modifiche profonde, sopratutto sociali, in una economia già saturata (''matura'', dira François Perroux, in breve un'economia che mutatis mutandis non può più accrescere e deve limitarsi al solo rinnovamento dei stock di merci e di servizi esistenti.)

I scambi esteriori del MPC cercano dunque a vietare la saturazione del mercato interno, almeno finché nuovi settori, sopratutto intermediari, possano essere introdotti. Il capitalismo mercante, e il mercantilismo prima di esso, avevano ambedue già esplorato i mercati esterni come fonti di approvvigionamento meno onerose, cosa vera per i prodotti di lusso spezie, seta, pellicce, ecc , per le materie prime necessarie all'industria come pure i schiavi ed i prodotti alimentari. Di fatto, Ricardo, teorico situato alla confluenza dei due sistemi, militava per il Repeal of the Corn Laws e delle Leggi Elisabettane così care a Karl Polanyi (vedi il suo La Grande trasformazione) semplicemente perché era possibile importare grano a basso costo dai Dominions, questo sapendo che il pane era l'alimento principale della classe operai fortemente urbanizzata e dunque fortemente dipendente dal prezzo del grano. Lenin sintetizzò magistralmente questo processo di espansione del MPC a partire della sua lettura di Marx, Lafargue, Hobson, Hilferding, Rosa Luxemburg e tanti altri. Questo includerà l'analisi del mir russo e quella comparativa dei vari modi di produzione pre-capitalisti, soggetto che vide in seguito il bello contributo di Pierre-Philippe Rey. Il suo schema fondato sulla legge del valore e sulle leggi di mozione del capitale rimane incomparabile. Basta completarlo e affinarlo alla luce delle legge marxista della produttività, e dunque anche della comprensione della rendita. (Analisi molto diverse delle sciocchezze del pitre Braudel seppellito in una biblioteca durante la guerra, al contrario di Marc Bloch; Braudel ama parlare di ''economia mondo'' (per carità, non di Economia Mondiale Capitalista o altra) predicando in oltre, all'epoca dei monopoli e degli oligopoli, delle MNC e delle firme transnazionali la teoria reazionaria e per di più falsa secondo la quale la libertà era perennemente dipendente del ''mercato'', cioè per lui quello dei piccoli fruttaioli e macellai del rione, teoria in verità ante-neoliberale alla quale l'opinione pubblica dopo i New Dealers americani aveva imparato a non dare più retta sopra la base oggettiva della loro analisi delle ''big corporations'' (v. Means e poi Berle e Means.) Di fatti, questa evoluzione storica irreversibile spinse proprio i New Dealers ad inventare dei contrappesi socio-economici come l'allargamento dei diritti sindacali e delle loro convenzioni collettive assieme alla farsa ideologica difensiva di legittimazione dell'Antitrust consolidamento del vecchio Sherman Act.

Il Schema è il seguente: il capitale mercante con l'accumulazione primitiva e i suoi porti franchi (comptoirs), poi con la penetrazione all'interno ed eventualmente la colonizzazione classica. Il capitale industriale fu magistralmente illustrato da Marx nelle sue opere storiche sulla Francia con il passaggio del capitale bancario al capitale industriale in seguito del colpo di Stato di Napoléon le Petit vedi notabilmente Luttes de classes en France, il 18 brumaire et La guerre civile en France; vedi pure il grande, essenziale e ingiustamente negletto Paul Lafargue, il genere di Marx che sviluppò la teoria marxista compreso lo studio della mitologia; il suo contributo allo studio del credito rappresenta il tratto di unione tra Marx, Hilferding e Lenin. Con il capitale industriale avremo l'occupazione fisica dei territori per permettere la costruzione delle vie di comunicazione canali, ferrovie necessarie per l'esportazione delle materie prime. Lenin mostra magistralmente come questo processo fu dominato in particolare dalla GB e dalla Francia, paesi che istituirono una spartizione imperiale del mondo che porterà presto alla Prima Guerra Mondiale e poi, con le rivalità europee elargite all'Oceano Pacifico alla Seconda Guerra Mondiale, cioè una guerra tra campi capitalisti. (Notiamo che le ambizioni americane e giapponesi frontalmente opposte con una classe dirigente giapponese messa allo studio degli invasori occidentali inquinandosi così interamente con le teorie di Nietzsche.) Queste guerre imperialiste ebbero la loro importanza per il socialismo. In effetti, di fronte al tradimento delle cosiddette ''democrazie'' Stalin aveva saputo scartare per un tempo il pericolo mentre procedeva attivamente alla pianificazione della difesa della patria del socialismo con i suoi Piani quinquennali, difesa resa obbligatoria dal riarmamento surrettizio della Germani da parte degli Stati Uniti e dall'Occidente in generale (Piano Dawes e le sue sequele, ruolo dei Warburg tedeschi e americani riuniti ed altri simili, senza dimenticare la Sarfatti, nello sviluppo dell'anticomunismo presto sostituito con il fascismo italiano e il nazismo tedesco.) Seguì dopo la Seconda Guerra Mondiale l'emergenza e il consolidamento dei regimi complementari di Bretton Woods (le organizzazioni gemelle FMI-BIRD sfortunatamente localizzate a Washington di fronte della FED invece di Ginevra o altrove ...), e del GATT, cioè il movimento generale dell'internazionalizzazione del capitale produttivo (vedi in particolare Christian Palloix e André Günter-Frank) e del neocolonialismo (vedi in particolare lo studio di terreno magistrale effettuato nel Congo da P.P. Rey, grande lettore di Marx ma anche del Polanyi analista delle società pre-capitaliste, notevolmente nel Dahomey.) Al limite possiamo aggiungere alcune descrizioni utili: Stephen Heymer ad esempio parla di firme familiare, poi nazionali e poi multinazionali non aveva pensato che questo sviluppo possa proseguire fino all'emergenza delle firme transnazionali che sognano di privatizzare anche il Pentagono … O ancora, le analisi della tecnostruttura alla Galbraith coscientemente concepite all'origine come il pendente pubblico del sistema di contropesi socio-industriali messi in atto dal New Deal assieme alla Social Security e alle convenzioni collettive poste di fronte agli inevitabili monopoli e oligopoli.

Quest'evoluzione sboccò poi sull'internazionalizzazione della borsa e della titolarizzazione (fine di Bretton Woods e dei scambi flottanti, contro-rivoluzione monetarista, public policy, Big Bang borsistico e finanziarizzazione crescente dell'economia, sopratutto dopo l'abrogazione del Glass Steagall Act.) Siamo arrivati alla crisi finale di questa epoca caratterizzata dall'usuale fuga in avanti dei dirigenti che fanno finta di credere nelle loro proprie inettitudini alla maniera del solipsismo dello vescovo Berkeley. Nell'economia intima dell'ideologia che serve a difendere l'egemonia dei sistemi stabiliti, il solipsismo non rimpiazza né la logica né il senso comune, e nemmeno la percezione può sostituirsi alla realtà o il segno monetario al valore reale. (Conosciamo il verdetto dell'analisi cognitiva moderna: il reality check arriva inevitabilmente o tramite piccole accumulazioni successive di fatti che negano la narrazione standard, oppure con il rigetto brutale, secondo la marcia epistemologica-storica del sapere e delle scienze.)

La crisi sarà terribile. Potrà solo essere posticipata se la Cina sceglie di sacrificarsi sull'altare del capitale, e sopratutto del capitale speculativo, sostituendo la sua pianificazione e il suo credito socialista con la titolarizzazione delle azioni, e la capitalizzazione dei fondi necessari alle imprese tramite la borsa. (Almeno che, al minimo, la borsa non sia organizzata come un'istituzione di canalizzazione del risparmio dei Fondi Operai nazionali e eventualmente stranieri secondo il metodo delle Soglie Tobin descritto nel mio Tous ensemble in modo da ottimizzare l'allocazione del credito socialmente disponibile. La scelta in favore di banche pubbliche funzionalmente legate con la pianificazione alle loro filiere rispettive sarebbe, da gran lungo superiore o più ''avanzata'' ancora, essendo in oltre compatibili con le joint-venture.) Speriamo che questa deriva speculativa della Cina sia esclusa. Il nuovo sistema mondiale che emergerà dalla crisi attuale dovrà necessariamente includere una nuova definizione dell'anti-dumping che permetterà la mobilità tecnica qualitativa del capitale - diffusione delle migliori tecniche nel rispetto delle normi ambientali e delle tre forme del reditto dei focolari salario individuale capitalista, salario differito e reditto globale netto e di conseguenza nel rispetto delle ricette contributi e fiscalità necessarie ai Stati sovrani, anche se inclusi in regimi di integrazione regionali tipo UE e mondiali (in particolare una nuova OMC fondata sul fair trade.)

Se la logica dell'esternalizzazione del capitale è dunque ben capita, rimane da collegarla al tasso di scambio e sopratutto a quello che Suzanne Strange chiamò ''il signoreggio'' monetaria della quale ha descritto bene i privilegi. Il marxismo chiarisce tutta questa problematica. In effetti, sappiamo già che all'interno di una industria, di uno settore o di una FS, sarà la produttività a dare il ''la'' tramite il processo di valorizzazione e di scambio. Il tasso di scambio delle monete mette semplicemente in causa quello che abbiamo chiamato qui sopra il Capitale totale della FS, cioè il totale riportato su basa 100 delle funzioni di produzioni costitutive di SI e di SII. Supponiamo prima delle FS indipendenti protette da tariffi nazionali o imperiali preferenziali ecc. Possiamo fare astrazione qui delle forme di inflazione, in particolare dell'inflazione strutturale legata al finanziamento sociale di AR. Ma questo aspetto potrà facilmente essere reintrodotto ( a condizione di disporre di buone statistiche socialiste; altrimenti all'esempio di Keynes saremo costretti ad operare con quello che si ha a disposizione anche se rivisto secondo delle ''rules of thmbs'' storico-analitiche.

Dato che la teoria marginalista non vale una figa secca, un utilizzo critico delle statistiche marginaliste, riviste alla luce della logica della RS-RA permetterà una prima approssimazione, quella diciamo della storia economica ma una storia informata dalla teoria marxista interamente delucidata, cosa che non è neanche il caso con l'Ecole des Annales fin qui dato che ignorava la legge della produttività e cercava di incorporare dal meglio possibile i dati economici empirici lordi, a volta rivisti alla luce del metro diacronico proposto da Jean Fourastié, cioè il lavoro del manovale oppure i spechi, merce prodotta da tecniche stabili per tutte le società anteriori al capitalismo moderno (cioè, la ripetizione pratico-pratica del cosiddetto ''lavoro semplice'' di Adam Smith.)

Così, il tasso di scambio reale diventa centrale e sovra-determina in modo latente le derive e i privilegi dello signoreggio monetaria (potremo dunque prendere il tasso di pv/v come segno

differenziale della produttività relativa.) Vediamo questo rapidamente paragonando due FS con gradi diversi di sviluppo e con diversi gradi di inserzione:

1) Primo caso di apertura delle FS ma con filiali (branch-plants) in FS II :

FS I sviluppata e titrizzata                                         FS II sotto-sviluppata e branch-plants

SI : 85 + 15 + 20 = 120                                                 SI branch-plant : 90 + 10 + 20 = 120

SII : 35 + 8,75 + 8,75 = 52,5                                         SI locale                 : 60 + 40 + 20 = 120

..............................................                                  ......................................................…

120 + 23,75 + 28,75 = 152,5                                                                 : 150 + 50 + 40 = 240

                                                                                SI (base 100)         : 75 + 25 + 20 = 120

                                                                                SII                         : 45 + 30 + 15 = 90

                                                                                ...........................................................

                                                                                                        : 120 + 55 + 35 = 210

(pv/v =1,21)                                                                 pv/v = 0,64

Il tasso di scambio reale viene dato fondamentalmente dal differenziale di produttività delle FS considerando tutto il loro capitale totale (riassunto dalle Equazioni RS-RA.) In questo senso, tiene già conto del grado di inserzione ma permette, riferendosi alle RS-RA specifiche, di seguire l'andamento delle bilance esterne (commerciale e dei pagamenti.) Importerebbe ricordare qui la logica della sovrappiù sociale per le società capitaliste avanzate, o in fase di transizione verso una forma di socialismo secondo la quale la produttività si riferisce alla funzione di produzione microeconomica e la competitività alla funzione di produzione macroeconomica o globale dell'intera FS.

Notiamo pero che nei nostri schema, nella FS II una parte di SI è controllata dall'estero, situazione che la mette nello stesso caso di figura che le firme interne alla FS I confrontate al credito bancario (una sottrazione dell'interesse dal profitto), eccetto che qui questo sarà tradotto specificamente dagli outflow di capitale. Cioè, l'emissione di moneta locale necessaria per palliare queste uscite di capitale, come pure l'espatrio dei capitali nazionali a volte più elevato del debito nazionale fu il caso del Messico e dell'Argentina negli anni 80 e 90, come è il caso del Sud europeo oggi porta a forme di inflazioni distruttrici e di seguito ad una autoritarismo cesariano o bonapartista. Günter Franck vedeva in questo processo il meccanismo intimo dello sviluppo del sotto-sviluppo.

All'opposto notiamo che nella SF I una parte viene fagocitata dal capitale speculativo A-A'. Questo porta ad una produttività fittizia che nientemeno pesa fortemente tramite il tasso di scambio, sopratutto se questo è ulteriormente aggravato dai privilegi dello signoreggio. Abbiamo capito che questa falsificazione del concetto della produttività discende della logica del marginalismo perché non sa fare la differenza tra speculazione e economia reale. Questa falsificazione va ben aldilà degli errori della contabilità internazionale ancora aggravata dagli International Accounting Standards in via di americanizzazione come il dollaro … evoluzione che la Cina dovrà rifiutare ritornando a delle statistiche ed a una contabilità socialista moderna, strettamente fondata sopra le funzioni di produzione marxiste e sopra le Equazioni della RS-RA. Questo da una falsa idea della produttività perché risulta incapace di vedere la sottrazione bancaria e l'effetto parassita prodotto dalla speculazione che appare purtroppo come produttività, il tutto con la sostituzione dell'industria con servizi burocratici tradizionali e, in modo sempre crescente, con servizi semplicemente speculativi (questi ultimi rappresentano già 9 % del PIL nei Stati Uniti contro solo 3% una quindicina di anni fa.) In importanza relativa estimata in termini di PIL sono quasi già in posizione di sorpassare l'industria e rappresentano già tre volte il peso purtroppo cruciale del settore agricolo!!! La teoria dell'utilità marginale - ultima unità prodotta, beni o servizi, anche se sotto forma di derivati o di OTC non può fare ontologicamente la differenza tra il reale ed il speculativo. Peggio ancora dato che privilegia i profitti di corto termine spinge fortemente ad incrementare muro a muro gli effetti parassiti dell'interesse speculativo sul profitto reale. Possiamo allora collegare le tape dell'internazionalizzazione del capitale portafoglio o del capitale industriale e produttivo, poi ristrettamente speculativo, a questo schema di base.

Ad esempio:

A) Se siamo in un sistema di branch-plant - dunque di internazionalizzazione del capitale produttivo appoggiato dal capitale portafoglio residuale , le banche seguano allora le firme multinazionali per farli credito permettendo la loro capitalizzazione contro gli interessi dei paesi ospiti, perché gli outflow di capitale portano rapidamente al sotto-sviluppo. Questa logica perversa è ben conosciuta. Per rimediare alla discrepanza tra risparmio e investimento domestico causati dagli outflow, i paesi si indebitano, il debito chiamando il debito nell'assenza di una inversione degli outflow, ad esempio grazia alle nazionalizzazioni ecc. I tassi di interesse crescono in modo cumulativo, rendendo rapidamente infernale questa logica del finanziamento del debito sovrano. Questo rimane vero negli antichi Dominions (bianchi) integrati nella Tradizione dominante anche se in maniera subalterna (Bond Head facendo ufficio di Titus Oates, ma in esemplari infiniti …) Così, la subordinazione dell'apparato produttivo invece di prendere la forma latino-americana portata al suo parossismo dalle maquiladora prenderà la forma dell'Auto-pact canadese in scambio della distruzione delle firme automobilistiche e aeronautiche nazionali, tra quali il Avro Arrow primo aereo supersonico mai sviluppato. Con l'Auto-pact si iniziava una integrazione continentale sotto dominio imperiale, una parte della produzione del indotto facendosi in periferia mal al profitto delle strategie delle multinazionali con sede sociale nei Stati Uniti. Questo poi diede luogo al libero scambio nord-americano dunque alla fine dell'Auto-pact ed alla negoziazione di ''mandati'' di produzione ottenuti solo quando i governi centrali e locali della periferia mettano la mano alla tasca … per preservare l'occupazione con una forza del lavoro evanescente e sempre più dualizzata, mentre si rovinano le finanze pubbliche delle provincie sul lungo termine. La titolarizzazione accelererà questo processo di pirateggio. Rimarrà il ritorna alle dotazioni usuali degli hinterland (al limite inseriti nelle reti dominanti di comunicazione secondo la versione di MacCulloch … predecessore di Marshall McLuhan per il quale ''the medium is the message''. Parafrasando Marx diremo al contrario che la moneta è un rapporto sociale ben determinato, evidenza che ci rimanda ad una teoria critica delle ''reti'' di comunicazione mondiali sovra-determinati dai modi di produzione.)

B) Se si passa alla titolarizzazione egemonica (Borsa, money markets, investments funds, ecc.,) avremo l'internazionalizzazione del capitale speculativo sancito dalle liberalizzazioni, le privatizzazioni effettuate al beneficio della borsa globale e la ''private global governance'' (vedi la sua descrizione sin dal inizio fatta dal Organizzazione Internazionale del Lavoro ..ref …) cioè la pretensione di sostituire i Stati nazionali, culla della democrazia popolare esercitata da cittadini, con la democrazia ultra-censitaria dell'azionariato privato in favore di un impero globale, anche esso sottomesso alla grande finanza speculativa (''credito senza collaterale''.) tutto questo sviluppo essendo caratterizzato dal ricorso permanente alla stampante monetaria la quale sostituisce de facto i ratio prudenziale cioè la gestione delle riserve supplementari e i volumi più o meno legittimi del credito capitalista!!!

f) Vediamo ora il tasso di scambio e l'inserzione delle FS nell'Economia Mondiale.

FS (I)                                                         FS (II)

84 + 16 + 20 = 120                                         80 + 20 + 20 = 120

36 + 9 + 9 = 54                                         40 = 10 + 10 = 60

.................................                               .....................................

120 + 25 + 29 = 174                                 120 + 30 + 30 = 180

Abbiamo già visto che il tasso di scambio reale di base (senza AR dunque senza inflazione ecc.,) è dato dal differenziale di produttività, cioè direttamente dal tasso di sovrappiù pv/v paragonato al capitale totale di FS (I) e di FS (II).

Così la massa salariale totale di FS (I) è di 25 (cioè, pv/v cresciuta ¼) e quella di FS (II) 30 (astrazione fatta di AR ecc.) Sarà dunque per via del differenziale di pv/v totale che si stabilisce il tasso di scambio di base. Si deve poi tenere conto dei vari tipi di inflazione. Poi si dovrà ancora introdurre gli effetti del capitale bancario (i quali si ripercuotano sopra il tasso di scambio così falsato portando dunque eventualmente alle variazioni sistemiche implicate dai privilegi dello signoreggio esercitati da una divisa sopra le altre. Si tratta dunque di un'altra perversione imperialista da correggere con il ritorno al tasso di scambio reale, stabilito secondo la legge del valore marxista.

Rimane il caso di speculazione iscritto in quanto tale nelle Equazioni della RS-RA con il neoliberalismo monetarista attuale. In questo caso, è ancora peggio ma questo passa dall'autonomizzazione del settore speculativo e non dall'emissione bancaria; quest'ultima aggiunge pero le sue proprie perversioni.

Questo schema generale, suscettibile di includere le varie inflazioni, l'interesse e la speculazione, apre così alla sovrappiù sociale e di fatti viene confermata da essa: in breve con le forme classiche, Welfare o monetariste dell'intervento dello Stato al beneficio delle imprese, includendo la gestione del contratto di lavoro e del codice di lavoro. Questo può essere mostrato facilmente: l'intervento viene fatto rispettando l'uguaglianza formale di tutti i capitali fra di loro plain-level field e le tasse come pure i contributi vengono dedotti della ''struttura di v'' per beneficiare l'accumulazione del capitale. (In quanto a ''pv'' si tratta di una falsità in quanto i contributi padronali vengono immediatamente riportati sui prezzi di vendita e dunque pagati ancora una volta dai lavoratori qua consumatori, il che peggiora i privilegi dello signoreggio nel caso dei scambi internazionali; questo a spese dei paesi dipendenti che non proteggono la loro moneta e il suo tasso di scambio. Senza dubbio questo implica la rimessa in causa vedi più sotto l'imperativa necessità di una nuova definizione dell'anti-dumping capace di proteggere al minimo le tre forme di reditto dei focolari.

Il tasso di scambio vale solo per i scambi. Importa dunque distinguere le forme o regimi assunti da questi scambi. Se poniamo la RS-RA, dobbiamo chiedere: da dove provengono i scambi e che funzioni giocano? La Formazione Sociale (FS) è una costruzione costituzionale sovrana; può essere sovrana, supra-regionale anzi imperiale: i fattori di produzione circolano al suo interno con più o meno libertà secondo i prezzi determinati dalla produttività la più alta. La FS è dunque lo spazio nel quale si forma il valore di scambio, ed è proprio per questo che si pone la questione del tasso di scambio anche in regime di scambi flottanti e di interdipendenza neoliberale globale. Di fatti, il salvataggio delle banche e delle organizzazioni finanziarie pesa appunto sopra le entità statali o sovra-statali che governano questi spazi. I marxisti non saranno sorpresi perché sanno che questa logica portò proprio alla creazione storica dei Stati-nazioni. Non è dunque anodino sapere che il valore di scambio non viene definita nel seno delle firme multi o transnazionali malgrado il loro uso abusivo dei paradisi fiscali e altri metodi di evasione. Se non altro dal fatto che i beni e servizi prodotti in questi sotto-spazi debbono essere scambiati con altri.

Questo ammesso, la prima forma di scambio necessità dei surplus nella RS-RA corrente o inversamente delle lacune potenziali alle quale rimediare per assicurarsi una crescita superiore. E proprio il caso con le forme storiche pre-capitaliste, compreso per l'impero romano che organizzava i suoi scambi interni senza tramandare quelle con lo spazio detto barbaro (''hic sunt leones'' come appare sulle mappe romane dell'Africa del Nord, ad esempio.) In altri termini abbiamo a che fare qui a semplici importazioni ed esportazioni, sistema che porterà in seguito ai tariffi ideati per proteggere le FS nazionali secondo la lezione del Tedesco List formulata in reazione contro il libero scambio classico inglese, il quale prevalse sotto questa forma secondo i precetti del ''vantaggio comparativo', di Ricardo: lana inglese prodotta industrialmente contro vini portoghesi artigianali venduti a grossi bevitori di birra, tutto questo portando ovviamente alla rapida rovina del Portogallo ed alla sua relegazione ad un stato di subordinazione permanente, ben oltre la subordinazione temuta all'avanzo di Napoleone nella penisola iberica.)

Comunque queste importazioni ed esportazioni rimangono determinate secondo i dati della RS-RA controllata nazionalmente nella sua FS di origine. In modo che, i surplus destinati all'esporto no entrano nella domanda sociale interna e non cambiano fortemente i prezzi, anche se spesso esercitano una pressione sulle condizioni dei lavoratori da qui la ricerca di mezzi a buon mercato per assicurare i loro bisogni fondamentali, dal Repeal of the Cron Laws alla sua grottesca e moderna imitazione moderna che ho ironicamente battezzato ''wal-martirizzazione.'' Abbiamo visto che il ritiro delle merci dal circuito nazionale via l'esportazione equivale al ruolo dei stock, le merci rientrando eventualmente nei circuiti interni secondo la logica prevalente della valorizzazione. Pero per quello che riguarda le importazioni tutto viene mediato dal tasso di scambio sempre calcolato in modo erroneo: questo perché il differenziale di produttività che non è mai un ''scambio disuguale'', ossimoro à la pitre covato da vari Samir Amin et ali. riposa sopra una base concreta. In modo sintomatico questo si dissipa comunque con le joint-venture capaci di imporre dei trasferimenti tecnologici come fece la Cina, politica certo molta diversa delle geremiade di piccoli-borghesi colonizzati e terroni nella testa. Amin per di più risulta essere un pitre avverato; mi legge, mi occulta e quando chiamo per la formazione di una Nuova Internazionale senza cifre, ecumenica ma rigorosamente marxista eccolo a proporre un 5 esima, a lui solo, benché ovviamente non conosca niente alla legge del valore: ''plus taré que ça tu meures'' dice la banlieue o la periferia. Certo questo ha una aria ''débile'' e tutti lo sanno: non bisogna dunque aggiungere niente di più!)

Si aggiungono tutte le distorsioni maginaliste, la più grava non essendo l'inflazione bensì il controllo da parte del Centro del credito bancario o speculativo. Il dopo guerra ha mostrato che il Centro detto democratico non ha esitato a distruggere la democrazia eletta ogni volte che metteva dei freni alla proprietà privata, ad esempio sostenendo Pinochet in Cile, oppure vari dittatori in Indonesia o nelle Filippine rovesciando con la forza l'onda emancipatrice della Conferenza di Bandung. Ben inteso nel momento in cui il credito capitalista cioè una sottrazione anche prima che esso diventasse speculazione viene controllato dallo Stato, i scambi perdono una grande parte dei loro aspetti nocivi, portando spietatamente allo sviluppo del sotto-sviluppo.

Sarà forse utile riprendere la tipologia di Gramsci sviluppata poi da Galtung: Centro e Periferia, questo ultimo aggiungendo la Semi-Periferia.

Siamo dunque in grado di esporre rapidamente le principali forme di inserzione delle FS. Ben inteso, questo avrà delle ripercussioni diverse secondo che le FS implicate avranno o meno ricorso al ''delinking'' come fu il caso per alcune all'epoca dell'Unione sovietica, e con l'arrivo in massa dei nuovi Stati indipendenti membri dell'ONU, dopo Bandung.

1. Il capitale portafoglio fondato sopra il controllo dei flussi di capitale dal Centro e dando luogo ad una bilancia commerciale asimmetrica malgrado i tariffi.

2. Il capitale produttivo sempre legato ai flussi dei capitali bancari ma anche ad un'organizzazione del commercio intra-firme che rende in parte caduca la bilancia commerciale come tale. (Ad esempio OGGI attorno a 50 % delle esportazioni cinesi nei Stati Uniti hanno per origine le multinazionali americane stabilite in questo paese.)

3. Il capitale speculativo con un passaggio accelerato alla proprietà di azionariato titolarizzazione e la messa in borsa, questa globalizzandosi sempre di più. Verifichiamo allora tutti i fenomeni descritti qui sopra, fenomeni causati dall'azione parassita esercitata sopra la RS-RA dal capitale speculativo; ma a questo si aggiunge il problema dello signoreggio monetaria (il dollaro e in parte le altre grandi monete di riserva) sopra il tasso di scambio in se. I flussi di capitali sono allora dominati dal regime della ''private global governance'', i Stati capitalisti avendo prima ceduto il loro Ministero delle finanze e dell'economia ad un Tesoro internazionalizzato e sottomesso ai diktat del FMI, quest'ultimo essendo anch'esso sottomesso al suo ingombrante vicino di fronte a Washington, cioè la FED. (Oggi, una delocalizzazione del FMI e della BIRD s'imporrebbe assieme alla revisione dei quota ed alla riforma del loro mandato e del ruolo dei Diritti Speciali di Prelievo (DSP). Oggi, il Tesoro sembra essere ridotto a fare di ratio prudenziale da ultimo ricorso per mantenere il bilancio di una Banca centrale sottomessa alle banche primarie e ordinarie, tutte oggi diventate banche cosiddette universali. E questo aggiunge una contraddizione supplementare unicamente compresa a torto come desindustrializzazione e come outsourcing dato che il valore di scambio continua a formarsi nella FS di referenza mentre il capitale ed i suoi flussi internazionali veniva solo vigilato dall'autocontrollo esercitato da parte delle banche stesse fino alla crisi del 2007-2008. Oggi le cose rimangono così ma sono i Stati a pagare la nota salata tanto negli Stati Uniti quanto nella UE: in quest'ultima i Stati membri essendo ancora solo responsabili del loro proprio debito nazionale senza che il più minimo controllo sia effettuato sopra il livello dello tasso di scambio (che purtroppo è competenza congiunta) né sopra i tassi direttori; ben inteso, questi ultimi vengono determinati dalla BCE secondo l'egemonica dinamica del Centro (Non per caso, in Tous ensemble avevo chiesto l'adozione di ratio Cooke cosa che ci avrebbe evitato gli attuali danni legati allo spread soltanto con la loro presenza. Ci avrebbero pure vietato le inutili inettitudini relativi agli eurobond: la preferenza andò alle inette ricette di gente come Mundell, anche lui Premio Nobel come gli altri e per le medesime ragioni, ma nessuno chiede lor dei conti: peggio si aggiungo inettitudini a inettitudini, malgrado la limpida situazione attuale.

 

g) Per una nuova definizione dell'anti-dumping capace di proteggere le tre forme del reddito dei focolari.

(Si deve ancora finire l'esposizione del tasso di scambio tenendo conto dei prezzi costanti e dell'inserzione più o meno accentuata delle FS nell'Economia Mondiale.)

Non di meno possiamo già enunciare i punti cardini per quello che riguarda l'operazionalizzazione della nuova teoria dell'anti-dumping necessario per gestire un regime commerciale e monetario internazionale equo. Questo perché una buona definizione dell'anti-dumping solve per se stessa a monte i problemi di analisi comparativa i più ardui relativi al tasso di scambio.

Cosa serve per operazionalizzare il calcolo anti-dumping? Per ogni FS si deve determinare la produttività globale dato che la moneta, il credito e la speculazione rimandano tutto a questo livello. Prendiamo quindi il rapporto di produttività (pv/v) del capitale totale per ogni FS. Per fare si che l'analisi comparativa sia giusta dobbiamo tenere in linea di conto anche gli elementi seguenti :

        - i prezzi costanti cioè l'impatto delle diverse inflazioni.

         - le tre forme del reditto dei focolari (per quello che riguarda i servizi pubblici l'analisi comparativa potrebbe semplicemente svolgersi in termine di % del PIB per servizi riportati ai servizi         effettivamente offerti loro stessi determinati dal calcolo specifico della produttività nelle industrie dei servizi, cioè per ogni servizio considerato il tipo specifico di atto universalmente                 accessibile per il beneficiare-cittadino assieme al tempo spesso in coda ad aspettare. Ben inteso tenendo conto dei diritti acquisiti dal mondo del lavoro in modo da spingere ad una                  emulazione positiva.

Questa definizione risulta facilmente operazionalizzabile, verificabile e paragonabile tra i settori e le FS considerate. Di più essendo fondato sul calcolo oggettivo della produttività specifica ai settori dei servizi questo sistema spingerebbe all'emulazione dei migliori programmi mondiali allora valutati in termini dei diritti sotto-giacenti dei lavoratori, il che a suo turno spingerebbe verso la più grande ricerca possibile di benefici giudicati secondo la logica della sovrappiù sociale in relazione alla produttività microeconomica. Al di sotto di queste soglie, i tariffi proteggerebbero le economie interne delle FS ed in particolare il pieno impiego; questi costituirebbe in fatti la meta da raggiungere tramite la Riduzione del Tempo di Lavoro (RTL) massima possibile ad un dato momento. Al contrario del sistema di libero scambio attuale appoggiato come ben sappiamo dalla grottesca funzione di produzione di Robert Solow nella sua forma globalizzata questo sistema spingerebbe ad un'emulazione quantitativa e qualitativa positiva: Le Formazioni sociali sviluppate potrebbero proteggere le loro industrie in maniera equa distribuendone intanto i benefici attraverso la RTL, mentre le Formazioni sociale emergenti potrebbero proteggere le loro industrie, la concorrenza internazionale giocando a pieno qualitativamente quando il pieno impiego verrebbe assicurato assieme ai diritti sociali su scala globale. Di fatti, in tale sistema le joint-venture diventerebbero la regola, mettendo in gioco una mobilità qualitativa del capitale produttivo spinta dalle nuove tecnologie.

Si otterrebbe così un sistema operazionale relativamente semplice ma altamente efficace. Funzionerebbe per mezzo dell' ''emulazione'' qualitativa crescente, misurato in termini di progresso sociale e di ben essere per la massa dei cittadini il concetto di '' emulazione '', essendo inteso qui nel senso comunista preciso conferitoli dal compagno Ho Chi-Mingh.)

XXX

Il sistema speculativo:

Come si transita da un sistema sovra-determinato da un tasso di profitto 20/100 ad un nuovo sistema sovra-determinato dal tasso di profitto speculativo 30/100 (in realtà artificiale dato che si trata di un tasso di interesse mascherato in profitto, una cosa già insostenibile di per sé)

Questo arriva tramite il lavoro vivo messo in condizioni nuove in termini di rapporti fondamentali ma con una giornata di lavoro di identica durata, diciamo 7 ore.

Da : […v…/…pv..] passiamo a [..v../…pv…]

          20 / 20                                     10 / 30

Dato che la base rimane C = 100, il nostro problema è già risolto. Questo può essere verificato dalla logica dell'evoluzione proporzionale dei rapporti in senso inverso.

Richiamo: 80 + 20 + 20 = 120 Euro = 120 Mp. Se la produttività sale di 1,25 % pv/v = 20/16 e v/C = 16/(84 + 16). L'evoluzione si fa tramite v il quale rimane identico in termini reali Mp (20 Mp valgono ora 16 euro) ma suo valore si abbassa in proporzione diretta, il che costituisce l'obbiettivo della manovra della crescita di produttività. La stessa cosa prevale nel nostro caso relativo al cambiamento delle cosiddette ''condizioni morali''. Scriviamo per prima il risultato per tirane poi le conseguenze:

SI FS                : 30 + 70 + 30 = 130

SI riformulato        : 90 + 10 + 30 = 130 (SI ante era: 80 + 20 + 20 = 120)

SI nuovo                 : 120 + 80 + 60 = 160

Da qui :

SI (C=100)         : 60 + 40 + 30 = 130 (media possibile perché tutto è dato in termini identici)

SII                         : 70 + 30 + 30= 130 (SII dato in termini RS-RA.)

Notiamo qui alcune cose interessanti:

a) la sorte subita dalla forza del lavoro: questo ci mostra sotto un nuovo angolo la misera e fallacia soglia fisiologica di Solow, quello stesso che cercava di includere in maniera esogena la tecnologia nel suo sistema marginalista per conferirli una somiglianza di dinamicità volendosi per colmo critico a Harrod (!). C'è una intensificazione dell'uso della forza del lavoro con il cambio delle condizioni morali, evoluzione gravissima se non viene seguita dall'abbassamento della durata del lavoro.

b) La sottrazione operata tramite la titolarizzazione autonomizzata, ma generalizzata dalla mercificazione in borsa ecc, del capitale fisso (cf) e del capitale circolante (cc) influenza fortemente il peso relativo dei settori. (Ritorneremo sopra questo argomento quando esamineremo rapidamente i legami descrittivi entro ''settori'', cioè il primario, il secondario ed il terziario.)

c) Se l'Interesse è una sottrazione settoriale sopra il profitto, operazione negativa che porta alla crisi ciclica visto che la capitalizzazione avviene in modo incoerente secondo l'ineguaglianza delle proprietà private esistente che falsifica l'allocazione socialmente ottimale delle risorse disponibili -, la speculazione, la quale confonde interesse e profitto, crea una crisi permanente: questo viene dimostrato dall'attuale situazione nella EU e nei Stati Uniti. Ritornare dunque alla parabola di Achille e della Tartaruga, i.e., a l'impatto sopra la fiscalità.

(Ogni merce ha un lato duale: ve e vu. Ecco perché l'interesse viene sostrato dal profitto. Una ve scambiandosi contro un'altra ve addizionata dall'interesse ma senza nessuno altro supporto non può essere altro che parassita rispetto allo scambio tra merci reali effettuato nel ambito dell'economia reale. (La circolazione monetaria i.e., masse salariali più rotazioni, non ha niente a che fare con il credito e a fortiori con la speculazione. Si tratta qui di perversità capitaliste indotte dall'autonomizzazione sotto forma moneta: Say-Ricardo portando tramite Cournot e Walras ad un'economia - marginalista unicamente e falsamente fondata sopra ve.

La BC e il sistema bancario, l'intermediazione, la speculazione e la pianificazione, i ratio ecc.

Achille e la Tartaruga: le contraddizioni i.e., l'interesse ingoia tutto il profitto e distrugge l'impresa : es. gli investment funds, il Roe, i LBO, le ristrutturazioni ecc …) 2) la fiscalità e il shadow banking.

Opere d'arte e i vini pregiati ecc …. - secondo il credito e la speculazione : o in genere i valori detti di rifugio …

Tasso di scambio (RS senza AR; RS con AR), inserzione e scambi internazionali.

I prezzi sono solo gli epifenomeni dei valori sovra-determinati dalla RS-RA (v. la dimostrazione in Hi-Han! Le asinate visuali allucinatorie degli economisti borghesi. Quello che non è scientifico non è marxista e vice-versa, brano centrale riprodotto qui sotto.)

3) Rapporti giuridici semplici e allargati (ridistribuzione, epoche di ridistribuzioni, alleanze e lotte di classe.

Rendita e coesistenza a dominanza: aprire la problematica dell'imperialismo versus la RTL.

La Struttura di v

La sovrappiù sociale

Ecomarxismo.

Il modello generale rimane il piano in tre Libri del Capitale ai quali si deve aggiungere il Libro IV, non trattandosi qui di una deriva quaternaria mal della presentazione della storia dell'economia politica. O se si preferisce, secondo l'essenziale distinzione kantiana e marxista tra metodo d'investigazione e metodo d'esposizione, la versione abbreviata dell'esposizione reale operata dalla storia che permise l'esposizione logica dei tre primi capitolo del Capitale. Questo metodo si appoggia sopra il schema della dialettica del materialismo storico dato qui prima del piano generale (plan d'ensemble):

Potremo riassumere schematicamente così:

Dialettica della natura : natura ---//--->Uomo (dominio dei distinti: l'Uomo è natura ma l'inverso non è vero)

                                                        ||

Dialettica generale o materialismo storico: Soggetto storico (identità contraddittoria delle due dialettiche nell'atto di riprodursi individualmente e socialmente. Quest'atto è il lavoro umano, unico creatore possibile del valore di scambio. Il Soggetto è dunque ontologicamente un ''blocco storico'' (Gramsci).

                                                        ||

Dialettica della Storia: modo anteriore (es. feudale) # modo attuale (es. capitalista) dominio degli opposti : l'uno non può dominare l'altro; tutt'al più conosciamo forme di coesistenza a dominanza transitorie.

Importa sottolineare che il legame tra dialettica della natura e dialettica della Storia viene incarnato dal Soggetto (essere umano inteso individualmente come ''blocco storico'' e collettivamente come classe sociali) il che pone il materialismo storico ben aldilà della dualità irrimediabile di Descartes poi ripresa da Ernest Bloch (Soggetto/Oggetto) o meglio ancora aldilà dell'opposizione dei contrari transitando tramite la cosiddetta ''unità dei contrari'' un'idiozia della quale fu colpevole il grande Hegel, e che causò la deriva analettica finale dei suoi sempre interessanti momenti dialettici in un aristotelismo e un psicologismo a volte inutile ma sempre di lettura difficile … Con la sua semplificazione Tesi/Antitesi/Sintesi, Michelet dissimulò il problema per un tempo. Tutto deve pero essere declinato secondo il metodo di investigazione ed il metodo di esposizione marxista (che in fondo era il metodo della Critica della ragione pura del grande E. Kant che Marx dovette dialettizare perché era rimasto per così dire ''steady state'': il ''concreto pensato'' di Marx essendo il ''concetto a priori'' di Kant ma interamente storicizzato. Come seppe ricordarsi Althusser nella sua magnifica analisi metodologica intitolata On the Materialist Dialectic, in La Pensée del Agosto 1963 nella quale distingue i vari livelli analettici P1, P2 ecc..., Kant faceva ugualmente la differenza cruciale tra leggi generali alle quali si ferma la sociologia della conoscenza e le leggi universali in un universo preciso come ebbi già occasione di farlo notare altrove, il che implica di interrogarsi sopra i modi di transizione o di interazione di un universo con un altro.) Ma Kant criticava anche in modo acerbe i paralogismi, sopratutto quelli utilizzati in modo volontario per ingannare la gente, tessuti dai vari pitre ''svegli'' del suo tempo. Ecco perché Kant, uno dei più grandi e raffinati logici di tutti i tempi, non fa sempre la differenza tra distinti e opposti, cosa purtroppo necessaria per concepire il divenire e uscire delle false categorie aristoteliche. Di fatti, qui abbiamo l'unico buono contributo di Benedetto Croce offerto quando era ancora giovane. Per il resto, Croce non comprende un bel niente della legge del valore che non dimeno crede di potere criticare senza neanche sapere distinguere tra durata e intensità del lavoro ...:

''Marx nei suoi Matériaux ripresi da Christian Palloix mostra che il processo di produzione immediato contiene un processo di lavoro e un processo di produzione della valorizzazione. Palloix riassume così: Pi= Pv + Pw.

Partendo di qui voglio mostrare:

1. Che i rapporti di sfruttamento hanno un triplice aspetto e che il nexus tra questi tre rapporti è fondato sopra questo triplice aspetto.

 

a) Rapporti di sfruttamento obbiettivi i quali designano l'aspetto materiale del processo di lavoro, che viene caratterizzato dall'aspetto obbiettivo dello sfruttamento, i.e., sovrappiù assoluta, sovrappiù relativa, produttività e sovrappiù sociale.

b) Rapporti di sfruttamento soggettivi:

        b1) di distribuzione stretti : il rapporto di sfruttamento appare come un rapporto di scambio, cioè d'allocazione del prodotto. Ognuno ha quello che gli spetta: il salario oppure il                 profitto. Questi rapporti di distribuzione nel rapporto di sfruttamento mascherano la realtà della valorizzazione del capitale la quale è fondata sopra l'appropriazione di una partita del                 valore di uso della forza del lavoro.

        b2) giuridici : comunque questi rapporti di distribuzione contenuti nel rapporto di sfruttamento sono sanciti dal contratto di lavoro nel quale ogni partita contraente appare come         formalmente libera, portando così ai rapporti giuridici nel senso stesso dello sfruttamento.

2. Rapporti di distribuzione (nel senso largo qui perché non sono confinati ai rapporti di sfruttamento.) Questi rapporti di distribuzione rinviano alle politiche macro-economiche dello Stato dunque alla RS-RA - e includono in particolare le politiche fiscali e monetarie così come i loro effetti sopra la distribuzione/ridistribuzione del reditto nazionale e sopra i scambi intersettoriali.

3. Rapporti giuridici: Includono tutto il quadro legale che lo Stato impone o mantene sopra la formazione sociale nazionale: questo quadro legale definisce tanto i rapporti di proprietà, di possessione e de-possessione quanto le norme di rappresentanza politica individuale o di gruppo (i.e., il regime democratico e le sue forme particolari o epoche di ridistribuzione: le leggi e-o i statuti che definiscono i diritti fondamentali degli individui e dei gruppi; il statuto legale delle associazioni economiche e altre (es. l'antitrust).''

 

a) Lo Stato e la burocrazia

Passiamo ora all'analisi della burocrazia pubblica come funzione della produzione distaccata per causa di divisione sociale del lavoro, o se si vuole all'analisi dello Stato. In effetti questo chiarirà come lo Stato borghese può essere superato da quella che ho chiamato la ''democrazia socialista'' (vedi il capitolo ''Pour le socialisme cubain'' del mio Pour Marx, contre le nihilisme, assieme alla Sezione Cuba del mio sito) Questo discende dal fatto che la burocrazia è necessaria dato che risulta essere un risultato della divisione sociale del lavoro, benché deve ancora essere democratizzata. Questa democratizzazione passa dalla pianificazione la quale deve diventare il cuore della democrazia socialista capace di andare di pari passi con la Costituzione che garantisce il Dominio della Libertà socialista e il Dominio della Necessità, questo ultimo mettendo in opera la pianificazione e dunque l'uso del lavoro umano.

Il potere politico può essere definito come la capacità di un individuo o di uno gruppo oppure della società nel suo insieme di procedere all'allocazione delle risorse della società in favore della società. Questa è la definizione classica del potere politico (secondo Marx e Duverger se si vuole.) Marx aggiungerebbe che prima di essere ridistribuite le risorse in questione debbono ovviamente essere prodotte, in modo che l'allocazione produttiva, nella sua migliore espressione la pianificazione socio-economica, deve precedere la ridistribuzione. La difesa e la sicurezza fanno parte dell'equazione ma non necessariamente, dato che esistono purtroppo delle economie di guerra di fatti durante la guerra, quando lo spreco delle risorse diventa potenzialmente letale per le classi dominanti, il capitalismo ha subito ricorso alla pianificazione di guerra e … al controllo dei prezzi …. il che mostra bene la superiorità assoluta della pianificazione sopra la cosiddetta '' mano invisibile'' motivata dal solo profitto individuale.

Ben inteso, questo non esaurisce il ruolo dello Stato. Con il termine Stato intendiamo il governo e gli Apparati di Stato, tra i quali la Costituzione e la Giustizia di classe le interpreta vedi la provenienza sociologica dei magistrati; vedi pure la critica di EP Thmopson nelle pagine relative alla giustizia di classe nel mio Livre II intitolato Pour Marx, contre le nihilisme.) Lo Stato avrebbe dunque anche per missione di creare le condizioni materiali, compreso le condizioni istituzionali e educative, che permettano lo sbocciare di personalità emancipate: laicità e educazione alla storia della religioni e del calendario, parità, programmi sociali, culturali e sportivi ben inteso pubblici.

In modo che la politica risulta un affare di alleanze di classe. Sappiamo che il pluralismo borghese fu sin dall'origine censitario e sessista. Il pluralismo attuale è solo una seria di concessioni fatte sotto la pressione esercitata dai popoli sopra questa questione vedi Luttes de classes en France, Le 18 brumaire e La guerre civile en France di Marx -, anche se troppo spesso queste concessioni date dalla mano sinistra furono ritirate dalla mano destra. Così l'educazione rimase sempre un affare di classe per la borghesia e per i peggiori filosemiti nietzschiani, a tale punto che la sociologia borghese cosciente degli vantaggi goduti in partenza immaginerà l'ideologia della meritocrazia e delle cosiddette ''life chances'' per consolidare i suoi vantaggi : il popolo sotto-rappresentato deve lottare sopra questo terreno con un braccio legato dietro le spalle. E ben inteso questo non basta perché si ci aggiunge una incestuosa selezione di classe, come lo dimostra a occhio nudo la violazione permanente della legge dei grandi numeri, compreso nella selezione operata nel seno della borghesia e della piccola borghesia. Il pluralismo borghese fa ancora peggio conservando una seria di monopoli: notabilmente quello della selezione massonica che opera impietosamente ad ogni livello, ma dietro le quinte; quello dell'educazione e del tempo libero da consacrare alla politica; quello del modo di scrutino e del finanziamento delle elezioni che risultano sempre una ''dittatura della borghesia'' malgrado la pretensione di offrire scelte in realtà spesso bipartite, anzi bipartisan o trasversali … i partiti favoriti dal sistema condividendo lo stesso ''mind set'', per dirlo con termini americani. Così si può offrire un alternanza politica senza pericolo per il sistema. Modus operandi con lunghi antecedenti: ''Dobbiamo offrire l'apparenza e non la realtà della democrazia'', secondo la conclusione tirata da Sydenham dalla repressione inglese della Ribellione dei Patrioti operata dal suo predecessore il Wigh Lord Durham..) Ben inteso, questo genere di pluralismo è fondamentalmente antitetico alla democrazia vera, compreso nella sua migliore versione parlamentare borghese, strettamente proporzionale, come fu il caso in Italia dal 1948 alla fine degli anni 80.

L'analisi dello Stato mostra che lo Stato è una forma inerente alle società di sfruttamento dell'Uomo dal Uomo dell'autonomizzazione della burocrazia sotto forma di una funzione di produzione autonoma che serve per dirlo con Adam Smith l' ''interesse generale'' ma come sappiamo tutti in funzione di un'interpretazione di classe. Rappresenta così tutto quello che cade nello scopo dell'analisi dei rapporti giuridici. E questione di legge, la legge di classe prima dell'avvenimento del comunismo, legge che regola i rapporti di classe istituzionalizzati, in primo luogo il diritto della proprietà, il contratto di lavoro e le forme di ridistribuzioni necessarie al mantenimento dell'egemonia di classe e delle alleanze delle classi dominanti oppure, sotto un regime post-capitalista necessario al benessere generale secondo il principio ''da ognuno secondo le sue capacità,a ognuno secondo i suoi bisogni''.

Nella Critica del programma di Gotha Marx spiega in effetti come la legge deve essere disuguale per correggere le disuguaglianze di classe, e Jules Guesde spiega che l'educazione dovendo essere gratuita e sempre accessibile, la scala salariale non ha più nessuna raison d'être se non lo sfruttamento e la cooptazione-legitimazione delle cosiddette classe medie, quelle sopra le quali Bernstein fondava la salvezza del MPC e delle quali Max Weber, ritornato da una gravissima depressione curata con un viaggio in Italia dopo aver letto il Capitale, pretenderà appoggiarsi rivendicando per loro, a mo di apparenza di mobilità sociale, la ''meritocrazia'' di classe, passata al settaggio delle dovute selezioni massoniche o altre pervertendo in tal modo le ''life chances'' di Menger e di von Mises. Al limite, nella società razionale governata da una RTL unicamente limitata dalla produttività microeconomica e dalla competitività macro-economica, i salari più alti dovrebbero ricompensare i lavori più penibili lavori manovali dato che la RTL prende già in carica il resto con i diritti sindacali e con l'ergonomia; questi lavori penosi dovrebbero dunque beneficiare di un salario più elevato o almeno di una pensione anticipata: sappiamo che oggi, secondo le professioni considerate, gli operai muoiono in media da 7 a 11 anni prima dei loro dirigenti … Il che mostra a quale punto la società borghese è micidiale per la maggioranza della popolazione mantenuta da essa nella Preistoria umana.

La definizione dello Stato o della sua forma superata socialista e comunista merita di essere chiarita. Per semplificare continueremo a parlare di Stato ma con il qualificativo socialista o comunista, scelta che discende dalla nostra volontà di mostrare che in una società in transizione, il denaro come mezzo di scambio non sparisce, e neanche la divisione del lavoro, dunque la necessità della scambio. Per contro il rapporto sociale che lo fonda cambia interamente. Il sovralavoro, da non confondere con lo sfruttamento, non sparisce ma la sovrappiù prende la forma della ''sovrappiù sociale'' gestita e controllata collettivamente. Lo Stato di classe sparisce ma la necessaria divisione del lavoro lascia in piazza la burocrazia che deve essere democratizzata in tutti i suoi aspetti con il ricorso alla ''democrazia socialista'' dunque alla pianificazione che ne costituisce il cuore. Democrazia socialista che esclude d'ufficio il pluralismo borghese difeso dal pitre falsamente ''ortodosso'' Georg Lukacs alla luce della contro-rivoluzione mancata in Ungheria nel 1956, una rivolta eminentemente filosemitica nietzschiana causata dal tradimento abortito di Beria quando partecipò nel 1953 all'assassinio di Stalin in stretta complicità con i Stati Uniti, questi ultimi avendo garantito il loro appoggio al nuovo maestro putativo della Urss in cambio della retrocessione dell'Europa dell'Est. Come ben sappiamo oggi quello che fallì con Beria riuscì molto dopo con Adropov e i suoi pitre selezionati, in primo luogo Gorbatchov e Eltsine. Secondo la nostra definizione, il ruolo dello Stato consiste dunque nel creare le basi materiali ed istituzionali della Pianificazione e della ridistribuzione delle ricchezze. Per la pianificazione, si deve transitare dalla raccolta, l'articolazione e la diffusione dell'informazione (in particolare statistica) che permette la Gestione delle Equazioni della RS-RA secondo le scelte socio-economiche considerate prioritarie. Le cose si presenteranno in modo molto diverso a secondo che vanno viste dal punto di vista del MPC e delle sue Epoche, oppure nella transizione ugualitaria fuori del MPC.

Dato che si tratta di allocazione produttiva e di consumo delle risorse, a parte le Equazioni della RS-RA, l'essenziale tiene nella spartizione tra ''v'', il capitale variabile o reditto del lavoratore e la ''pv'', la sovrappiù, sapendo che per questi due componenti la mutualizzazione più efficace, in termini di programmi sociali fondati sui contributi, cioè in termini di ''sovrappiù sociale'' interamente realizzata.

Per evitare ogni ambiguità sarà utile transitare qui lungo un continuum concettuale che andrebbe tenendo conto della funzione di produzione e del suo risultato M, una volta dedotto il capitale costante dalla spartizione della somma (v + pv) spartizione fondata sopra un ''v'' ridotto che paga solo il lavoro individuale fine alla presa in carica dei periodi di inattività. Nel migliore dei casi il lavoro individuale era ristretto alla ''soglia fisiologica'' determinata secondo il liberalismo classico durante il quale tutti i membri della famiglia,, figli e anziani compresi, dovevano lavorare per vivere, situazione di nuovo auspicata da vari pire svegli neoliberali filosemiti nietzschiani attuali. Di fatti, sono anche pronti ad utilizzare la forza per ritornarci a quello stadio, incluso con la strumentalizzazione della crisi speculativa attuale alimentata ad arte. Poi seguì la presa in linea di conto dell'inattività forzata dei lavoratori dovuta alla vecchiaia, alla disoccupazione o alla malattia, come pure della taglia variata dei focolari nel seno dei quali la forza di lavoro si riproduce necessariamente; questo implica una canalizzazione istituzionalizzata dunque più efficace del risparmio dei lavoratori. Questo avviene tramite i contributi su busta paga. Questo processo sbocca, durante lo superamento del MPC, sopra una struttura di ''v'' capace di coprire tutti i bisogni sociali ristretti o larghi stabilendo così un ammortizzatore di crisi molto efficace anche nel periodo del capitalismo avanzato; alla fine questo processo parta alla sovrappiù sociale come forma di estrazione realizzata, la proprietà essendo finalmente collettiva, sotto forma statale o di coop. Questa sovrappiù sociale viene allora divisa per una parte in tasse per finanziare le infrastrutture collettive di interesse generale e, per un'altra parte, corrispondente al tasso di reinvestimento analizzato qui sopra, il quale tasso viene determinato dalle Equazioni della RS-RA secondo le scelte e le priorità socio-economiche determinate in comune.

Questo continuum permette ugualmente di afferrare le varie epoche del MPC tra le quali lo Stato sociale o keynesiano o ancora il Welfare State secondo la sorta fatta ai tre rapporti fondamentali (rapporti di sfruttamento, di distribuzione e giuridici.)

b) Vediamo allora come si scompone ''v'' e ''pv'' in pratica.

Quello che ho chiamato la ''struttura di v'' riassume i tre componenti del capitale variabile, cioè ''il salario capitalista individuale'', il ''salario differito'' (essenzialmente la pensione, la disoccupazione e la formazione) e il ''reditto globale netto'' dei focolari composto dai trasferimenti ai focolari sotto forma di accessibilità ai programmi sociali ed ai servizi pubblici. Il liberalismo classico non ammetteva che il salario capitalista individuale, verso il quale cercano di ''ritornare'' di nuovo i neoliberali contemporanei nuovamente filosemiti nietzschiani. Lo Stato sociale o keynesiano nel mondo anglo-sassone aveva capito che il capitale aveva interesse a sostenere l'impiego, dunque una grande parte della domanda interna, e a sostenere i due altri componenti del reditto dei focolari. Lo fece istituzionalizzando sotto il controllo dello Stato borghese i programmi contributivi finanziati dai contributi dedotti sulla busta paga. Ad esempio furono combattute epiche battaglie per il controllo dei fondi accumulati nei regimi di pensione questo continua oggi ad esempio con la privatizzazione del TFR o nei regimi di cassa integrazione, o ancora per l'imposizione della logica dei sistemi di ripartizione come è ancora parzialmente il caso in Francia.

Oggi, la globalizzazione della grottesca funzione di produzione di Solow (Y = f(K,L), prova solo che Solow e gli altri hanno voluto rovesciare il corso delle cose rispetto alle avanzate teoriche e sociali riassunte nei lavori di Lord Beveridge e di Keynes. Per questi ultimi la proprietà, anche se garantita, deve cedere davanti ai diritti sociali, questo implicando una economia mista che permette l'intervento dello Stato per regolare il mercato e per salvarlo dai suoi propri ''spiriti animali'', secondo la perspicace espressione di Keynes. O ancora, una volta i limiti dell'economia mista raggiunti, il ricorso alla pianificazione socio-economica nata nei cartoni dei Consigli Nazionali di Liberazione. (In effetti, ho spesso sottolineato il colpo fatale portato al Moltiplicatore di Kahn dal smantellamento doganale effettuato dallo Gatt poi portato a termine dall'OMC, conclusione logica della sconfitta del britannico Keynes contro l'americano H. White a Savannah. Questa è la causa esterna, la quale agisce con forza raddoppiata quando viene appoggiata dalle contraddizioni interni.

Così ho sottolineato altrove, ad esempio nel mio Tous ensemble che Keynes rimane un marginalista anche se regolatore: alla fine, il suo sistema di regolazione capitalista non può risolvere la contraddizione principale del MPC, cioè quella che oppone la sovraproduzione al sottoconsumo per causa della liberazione costante della forza di lavoro dalla crescita continua ma obbligata della produttività. E proprio questo scoglio fatale che spinge i neoliberali filosemiti nietzschiani contemporanei a rifiutare una più grande spartizione delle ricchezze ed una democratizzazione del regime di proprietà per tentare di ritornare in dietro usando la forza brutale assieme all'oscurantismo di massa, come durante gli anni neri 20 e 30. The report from the Iron Mountain lo diceva già chiaramente. Il ''reditto annuale minimo garantito'' di Milton Friedman lo ripeteva con altre parole più prudenti visto l'esistenza ancora all'epoca della URSS. Ma la reazione isterica della borghesia svedese al Piano Meidner parla possibilmente ancora più chiaro visto che i Fondi Operai, con il loro incomparabile potenziale di accumulazione, avevano la capacità potenziale di cambiare l'intero regime di proprietà in pochissimi anni. Sin dal smembramento della USSR si può notare che tali precauzioni oratorie sono diventate superflue: oramai ci vantano, senza la minima vergogna anche tra socialisti, i meriti del Kürtzarbeit e della disoccupazione parziale (sic!) che va di pari passi con una divergenza tra alti e bassi salari mai sfiorata prima, mentre ci offrano il lugubre cinema delle nuove crociate filosemitiche nietzschiane, le più oscure essendo ben inteso quelle mirate contro i ''nemici'' interni, qualificati globalmente come ''terroristi''. Questo proprio da quelli che Trostkij chiamava ''gangster'' e che il grande economista walrasiano Maurice Allais chiamava ''banditi''. In breve, questi asini patentati pretendono ritornare al regno della ''deferenza inverso l'Autorità'' auto-conferita e garantita dal solo Martello nietzschiano, la critica scientifica essendo soggetta al controllo dei flussi di comunicazione … loro stessi rigorosamente autorizzati (e controllati anche con il ricorso alla disinformazione sistemica oggi apertamente eretta come parte della ''guerra'', contro il presunto … ''terrorismo''). Il ritorno del bastone è necessariamente e sempre garantito, '' una volta ancora'' (''once again'') come solleva ripetere il loro Gran Maestro sifilitico Nietzsche in accordo con i suoi propri maestri ben conosciuti, ma la prossima volta senza il compagno Stalin: visto che la critica fondamentale dell'esclusivismo, sopratutto quando cerca di sostituire il singolare all'universale elaborata da Marx nella Questione ebrea inclusa nella Santa famiglia, rappresenta un pilastro dell'uguaglianza umana e dell'emancipazione laica e repubblicana del pensiero (Kant direbbe della Ragione.) Ho riformulato tutto questo nel mio ''Le lit du néonazisme'' e nel suo appendice (Annexe) come pure in altri testi tra i quali L'elogio della laicità e vari capitoli del mio Pour Marx, contre le nihilisme. L'uguaglianza vera, intesa come processo del divenire individuale e collettivo rimane l'unico elemento chiave (''decisoire'') che oppone gli Uomini ai cosiddetti sovra-uomini auto-selezionati come tali.

Nessuno paese al mondo può vivere in autarchia, così che diventa chiarissimo che il commercio internazionale deve essere regolato. Il libero scambio classico serviva le potenze imperiali le più sviluppate, provocando le reazioni protezioniste à la F. List. Il GATT come pure il Regime Monetario di Bretton Woods serviva i Stati Uniti diventati dopo la Seconda Guerra Mondiale la prima potenza industriale e economica al mondo, le altre nazioni essendo state devastate dalla guerra. Il libero scambio attuale doveva servire i stessi interessi mettendo a contribuzione l'interdipendenza asimmetrica la quale comunque non si materializzò mai, come d'altronde avevo previsto sin dal inizio (ad esempio nella mia critica di Keohane e Nye.) : la produttività dell'economia reale ha cambiato campo; i Stati Uniti sono diventati principalmente un'economia di servizi sempre più speculativi; non di meno, malgrado le apparenze, rimangano subordinati alla buona volontà dei loro creditori internazionali.

Importa notare qui l'importanza della definizione dell'anti-dumping nel regolare i scambi. Keynes voleva un sistema di barriere tariffarie capaci di mantenere la coerenza produttiva della GB (le sue Preferenze Imperiali riformulate dal Commonwealth.) Maurice Allais, anche se walrasiano ma profondamente repubblicano, aveva sufficiente coscienza dell'importanza dell' ''economia reale'' per informare le sue equazioni; di conseguenza, propose un regime di Preferenze comunitarie per garantire scambi equi, riportando al livello più largo dell'Unione europea il regime tariffare atto a preservare la coesione produttiva, il tutto coniugato con una riforma monetaria finanziaria capace di garantir che il credito sia messo al servizio dell'economia reale invece della speculazione. Purtroppo la UE seguì la strada tracciata dai Stati Uniti copiando il trattato di libero scambio continentale Nafta. Ma per colmo si aprì totalmente rimpiazzando l'integrazione europea con la sottomissione della UE alla ''private globale governance''. Ben inteso lo strumento principale di questa sottomissione fu l'accettazione da parte della UE all'interno dell'OMC della definizione dell'anti-dumping voluta dagli USA per estendere il loro libero scambio al resto del mondo. Importa sottolineare che questa definizione esclude ogni referenza ai diritti acquisiti del mondo del lavoro come pure ad ogni criterio di protezione ambientale. Naturalmente la conseguenza sarà di imporre una competizione selvaggia tra i lavoratori di tutti i paesi, spingendo così a chiedere sempre più flessibilità nel mercato del lavoro: in tal modo, delle tre forme del reditto dei focolari solo il salario capitalista individuale, quello più basso possibile, risulterà accettabile; il resto apparirà come un costo del lavoro eccessivo! In questo modo, i sistemi assicurativi e solidali creati per gestire la disoccupazione (casse integrazione ) vengono sempre più sostituite dal workfare oppure dalla sua forma europea di Kürtzarbeit, o disoccupazione parziale (!) ecc …), i regimi di pensione vengono largamente privatizzati mentre l'età pensionabile viene spostata in dietro nel tempo l'ideale borghese essendo il ritorno al sistema di pensione borghese di origine, cioè quello che, col pretesto della logica attuariale (capitalista), stabiliva l'età pensionabile a tre anni prima della morte secondo la longevità media. Per parte loro i servizi sociali fondati sopra l'assicurazione sociale vengono sostituiti con l'assistenza pubblica fondata sopra una fiscalità generale evanescente - crescita della disoccupazione e della precarietà -, e dunque, in fine, sopra la carità privata, sempre per parte sua finanziata dai contribuenti tramite le tax expenditures e gli altri esoneri e crediti fiscali ai quali si aggiunge per la società e per i ''beneficiari'' gli aspetti morali borghesi e/o confessionali necessariamente implicati.

Ho esposto altrove nel mio Livre III in particolare, vedi ad esempio un riassunto dell'argomento nella Nota 15 su John Galbraith tradotta in italiano nei Brani scelti disponibili nella Sezione Italia del mio sito che questa scelta dell'anti-dumping neoliberale è sempre fondata sopra un fatto cruciale dimostrato da Marx: la produttività aumenta secolarmente di pari passi con la concentrazione e la centralizzazione del capitale in mercati sempre più ''maturi' che permettano al infuori dell'introduzione di nuovi settori unicamente il rinnovo dei parchi di merci esistenti, in tal modo che si producono inevitabilmente più merci con meno lavoratori. Di conseguenza, o si procede alla spartizione del lavoro socialmente disponibile tra tutti i cittadini idonei al lavoro di entrambi i sessi, oppure si tenta di operare un ritorno in dietro imponendo la spartizione della miseria tra i proletari nel processo indebolendo le ''classe medie'' mentre si ingrassa il decile, oppure meglio il 1 % superiore della piramide dei reditti (privatizzazioni, liberalizzazioni, flat tax, tax expenditures, esoneri, cunei e crediti fiscali diversi al beneficio esclusivo del padronato per di più legati alla legislazione europea delle 48, 60, 65 anzi 72 ore di lavoro settimanali ma con intermittenza nel quadro del micro-taylorismo e del workfare.)

Ben inteso, una tale politica di austerità regressiva può solo sganciare una spirala economica verso il basso, spirale che la finanza speculativa può difficilmente arrestare, anche quando non pesa direttamente sopra il finanziamento del debito pubblico.

In una società avanzata la ''struttura di v'' coprirebbe tutti i bisogni sociali, il salario individuale servendo allora unicamente per garantire la scelta di consumo individuale per via della parte del risparmio salariale non istituzionalizzata che i lavoratori e i loro focolari riescono a risparmiare secondo il loro modo di vita specifico. Questo sistema non strangolerebbe affatto la gente questa è una falsa critica demagogica utilizzata dalla destra svedese impaurita dalla logica impeccabile del Piano Meidner di origine ma libererebbe gli individui e i focolari dalla paura dell'indomani, mentre si garantirebbe le scelte individuali assieme alla responsabilità budgetaria degli individui. I costi di un tale sistema sarebbero modesti dato che i programmi sociali pubblici mutualizzano i rischi; così costano meno caro rispetto ai loro rivali privati. (Ad esempio, i Stati Uniti sprecano più di 16 % del PIL per un sistema sanitario privato che non garantisce una copertura completa e universale, mentre il sistema pubblico europeo costava attorno a 9 % in media prima dell'esplosione attuale dei costi semplicemente provocata dal pagamento all'atto dei medici e dall'assenza di un sistema di produzione e di copertura farmaceutica interamente pubblico. A questi costi sistemici si aggiungono quelli derivati dal fatto che si mantiene nel sistema rimasto ancora pubblico gli interventi più pesanti ad esempio più di 80 % degli interventi ospedalieri difficili mentre quello che risulta profittevole viene sistematicamente trasferito al sistema privato; questo permette poi di argomentare in favore dell'inefficienza del settore pubblico e della sua ulteriore privatizzazione …)

In realtà, sappiamo che dietro l'argomento fallace della libertà contrapposta all'assistenzialismo sociale si annida una strategia di strumentalizzazione freddamente calcolata per influenzare il senso comune e favorire il ''risentimento'' delle masse … ridiretti in modo surrettizio contro loro stesse, le vittime essendo divise tra loro e spinte a prendersela con le altre vittime designate come capri espiatori. In effetti, oggi, le tax expenditures e i scudi fiscali al beneficio del capitale sono i veri e pesanti programmi di assistenza attuali. Costano in realtà molto più caro che le vecchie sovvenzioni dirette, le quali producevano almeno risultati verificabili in particolare nei servizi pubblici degni del nome per gli utenti non ancora considerati come clienti solo degni di attenzione quando giudicati solvibile dal punto di vista pecuniario. Di più questi costi parassitari fanno astrazione delle oscene rimunerazioni dei managers e dei padroni (i salari non divergono più del 1 a 14 in media ma del 1 a 500 e a volte ancora di più se si tiene conto di tutte le forme di rimunerazione, stock options ed il resto …) Questo sistema di ridistribuzione dei reditti regressivo costa ovviamente una fortuna in termine di fiscalità pubblica. Non si tratta qui del piccolo miliardo da ricavare con il 75 % di imposizione degli alti reditti definiti in senso strettissimo, ma ad esempio dei 33 miliardi di crediti fiscali per l'Outre-mer, senza contare gli altri meno visibili, ai quali si aggiungono (sempre per la Francia) i 150 miliardi di euro di evasione fiscale più del doppio nel caso dell'Italia che sono una tutt'altra cosa paragonate a le qualche centinaia di euro causati dal uso fraudolente del sistema sociale pubblico. Così le tax expenditures, o spese fiscali (!), sono stimate attorno a 120 miliardi di euro in Francia e in Canada: ma hanno l'eleganza tutta borghese di sparire sotto i radar una volta conferiti, in modo che il budget statale appare sempre precario … (Ultimo esempio: fine gennaio 2013, Monti continua a dissanguare l'Italia con l'austerità imposta dalla BCE; ma non di meno poteva sborsare più di 4 miliardi di euro per salvare i furbetti di Monte dei Paschi di Siena; lo fece pure risparmiando quel 10 % di ricchi che controllano ormai più di 47 % delle ricchezze del Paese, ma svuotando le tasche dei focolari più poveri tramite l'aumento della tassa fondiaria (IMU) che grava sulla residenza principale, aumento che guarda caso è calcolato per coprire quello che serve per salvare, sempre con fondi pubblici, la Monte dei Paschi. Purtroppo la Monte dei Paschi detiene solo 18 miliardi di derivati mal gestiti; Unicredito il quale pesa più della meta del Pil italiano ha accumulato più di 118 miliardi di derivati almeno quelli conosciuti un totale in crescita continua …

Il metodo utilizzato sarà, è già, quello dei macellai budgetari filosemiti nietzschiani del PS in Francia, appoggiati da uno Conseil costitutionnel e da uno Conseil d'Etat che sembrano sempre di più prendersi per la Corte del Lussemburgo operando per interpretare in loro maniera il diritto al lavoro e l'uguaglianza repubblicana purtroppo ancora sancita in modo prominente dalla Costituzione, per tacere la competenza esclusiva dei Stati membri in materia di diritti e di programmi sociali.) A questi costi derivanti della ''public policy'' indotta dal monetarismo si deve aggiungere il pesante tributo imposto ai contribuenti per salvare dalla bancarotta imprese come GM, Peugeot PSA Finance ecc, ecc, o peggio ancora per quello che riguarda le clamorose bancarotte bancarie con salvataggi pubblici ormai a ripetizione!!! Come ben sappiamo il senso di colpevolezza vale solo per la gran massa dei credenti, non per i Grandi Preti …

La vera ragione sta nel panico risentito dalla borghesia, prima il panico che cerca di esorcizzare con il suo ''ritorno a una nuova domesticità e una nuova schiavitù salariale'' già teorizzato nel Report from the Iron Mountain e poi, in linea diretta, dalla Trilaterale e da Samuel Huntington. Quest'ultimo, dopo avere teorizzato i ''strategic hamlets'' (le politiche genocidiarie condotte contro il Vietnam e il Guatemala tra altri paesi) teorizzò anche il spettro delle cosiddette ''rising expectations'' da parte dei lavoratori proprio quelle che non potevano più essere controllate dall'inflazione perché questa degenerava in stagflation. Così Huntington teorizzò il ritorno forzato alla ''deferenza verso l'Autorità'', istituzionalmente auto-conferita e certo non la dovuta deferenza verso l'autorità della scienza e della sua deontologia. Si trattava dunque di una deferenza verso ''l'Autorità'' dei calamitosi pitre che operano come asini da basto auto-selezionati con il Nobel d'economia eccezione fatta del grande Maurice Allais - e tanti altri della medesima farina, gente a pena uscita dai suoi buchi grazie ai comunisti ed a Stalin, ma che non di meno pretenderebbe nuovamente prendersi per i ''maestri del mondo'' sognando visto che sono specialisti di una lingua morta in ritardo da più di 2000 anni di ricostruire dei tempi cosi ''lucenti da aciecare (abbagliare) la vista'' (sic!) secondo la rivelatrice frase biblica.

Passiamo ora alla pv. Abbiamo già visto per implicazione che la spartizione tra ''v'' e ''pv'' dipendeva delle lotte di classe e dunque delle epoche del MPC. Il liberalismo classico era fondato sopra il solo salario individuale capitalista. Lo Stato sociale e il Welfare State resero più complessa la ''struttura di v'' ancorché sotto egemonia e sotto controllo capitalista. Rimane che una parte della ''pv'' è sempre socializzata anche sotto il regime del liberalismo classico: di fatti, Adam Smith capiva il ruolo di questo intervento statale più che i neoliberali attuali, campioni della legge della giungla e della soppressione di tutte le norme codice del lavoro, criteri ambientali, anti-dumping ecc. Adam Smith stesso, il padre della ''pin factory'', era un fervente avversario dell'apprendistato (apprenticeship) perché all'epoca questo ultimo era fortemente collegato ai privilegi delle corporazioni degli Arti e Mestieri, le quali bloccavano la marcia verso la segmentazione e la ricomposizione dei compiti produttivi operati dalla pin factory, compito poi ripreso con zelo dallo taylorismo. Riconosceva comunque un ''interesse generale'' (difesa, sicurezza pubblica, educazione) come pure un ''interesse generale capitalista'' (proprio quello che Marx riformulerà con la sua espressione di ''comunismo del capitale''.) Ad esempio, le infrastrutture essendo utili a tutti i capitalisti dovevano, secondo un semplice principio di giustizia, essere finanziati con contributi versati da tutti i capitalisti. In tale modo, lo Stato borghese doveva riposare su un sistema di tassazione moderno. La più bella illustrazione di questo tipo di prelievo, che in effetti apre la porta alla prima forma di Welfare State,si trova nell'opera magistrale di Thomas Paine. Paine, ancora attaccato alla proprietà privata concepita come giusta ricompensa dello sforzo individuale, proponeva pero il mantenimento stretto dell'uguaglianza in partenza per tutti, sopprimendo perciò interamente la trasmissione ereditaria della proprietà privata, proposta che rimane rivoluzionaria ancora oggi.

Basterebbe dunque dare un rapido colpo di occhio all'evoluzione storica della tassazione sin dall'avvenimento della borghesia. In breve, risulta un'evidenza: tenendo conto della ''struttura di v'', la ''pv'' sarà spartita secondo le epoche nella sua parte imposte e nella sua parte riservata al reinvestimento necessario per garantire la riproduzione allargata. La parte imposta gravando sul capitale e sulla proprietà privata è minima rispetto alle tasse prelevate sopra i reditti del lavoro o sopra i cittadini in generale. Anche Milton Friedman riconosceva che i contributi padronali venivano sempre riportati sopra i prezzi e dunque pagati ancora una volta dai cittadini in generale in quanto consumatori, evidenza che dimostra l'inaudita imbecillità del tentativo di trasferire questi contributi sopra la fiscalità generale invece di rinegoziare una nuova definizione dell'anti-dumping capace di proteggere le tre forme del reditto dei focolari, dunque capace di proteggere l'impiego e di conseguenza l'assetto fiscale. (Vedi la Nota 1, in Tous ensemble. E consigliata la lettura di questa franca confessione nel testo originale in W. J. Cohen & M.Friedman, Social security: universal or selective, American Institute for Public Policy Research, 1972, p 27. . '' )

Ma ritorniamo al rapido colpo d'occhio sopra la storia della tassazione borghese.

Con il liberalismo classico politicamente censitario, le entrate principali dello Stato consistevano in reditti doganali, in imposte che gravavano su i cosiddetti vizzi delle classe popolari (alcoli, tabacco, quest'ultimo come il caffè e il tè essendo stati introdotti come stimolanti della forza di lavoro ormai sottomessa alle cadenze sostenute del lavoro salariale promesso al taylorismo); in imposte minime sopra i reditti più alti, cioè attorno a 300 000 cittadini maschi che pagavano il censo dando loro accesso al statuto di elettore; ed in multe e confische varie. Tutto ciò nel quadro delle rapine coloniali e imperiali.

L'epoca dello Stato sociale o Welfare State inaugura l'instaurazione di una nuova ''struttura di v'' includendo salario e contributi, struttura più o meno sviluppata e più o meno pubblica secondo i paesi, ma sempre secondo una logica di istituzionalizzazione del risparmio privato dei focolari, risparmio messo al servizio degli interventi dello Stato capitalista, in modo da ridefinire così le frontiere tra ''v'', e ''pv'', ma sempre secondo criteri di classe. Per quello che riguarda più direttamente la ''pv'', la struttura fiscale crescerà in complessità col fine di permettere allo Stato capitalista di assumersi le sue nuove funzioni economiche. In particolare, le tasse sul reditto (irpef) furono generalizzate secondo una struttura più o meno progressiva man mano che i nuovi diritti sindacali permettevano al proletariato di negoziare le sue condizioni di lavoro con le firme pubbliche o private ambedue sempre più oligopolistiche almeno per quello che riguardava i settori strategici. (V. John Galbraith sulla teoria dei contrappesi.) Questa tendenza fu sostenuta nei Stati Uniti dato la scarsità relativa della mano-d'opera durante la Seconda Guerra Mondiale. Questo diede più peso alle pressioni esercitate dagli operai per altro in modo patriotico. Poi seguì la massificazione dei settori intermedi (automobile, elettrodomestici, trasporti, divertimento ecc.) e la liberazione del risparmio costretto durante la guerra, così da permettere una transizione pacifica con la riconversione del dopo guerra al contrario di quello che arrivò dopo la Prima Guerra Mondiale (Esempio tra tutti, lo sviluppo dell'irredentismo dannunziano e del fascismo filosemite nietzschiano di Sarfatti-Mussolini in Italia causati dalla crescita drastica della disoccupazione di massa ancora aggravata dalla smobilizzazione dei soldati dopo l'armistizio.)

Altrove questo prese la stessa forma di massificazione ma secondo la ricostruzione del dopo guerra, poi ridiretta in salsa imperiale in Europa dalla Alleanza atlantica e dal Piano Marshall ambedue destinati a creare dei soggetti e dei clienti europei solvibili per le industrie americane. (Mi si conceda qui una nota relativa la Piano Baruch: sapendo benissimo che Stalin poteva solo rifiutare, Baruch offrì alla URSS di partecipare al Piano Marshall in cambio dell'apertura completa della pianificazione sovietica agli esperti americani col pretesto di determinare in modo equo i bisogni tra tutti gli alleati. Questo tipo di sottomissione e di dipendenza non causò pero nessuno problema a uno come Schuman malgrado l'opposizione del PCF e dei sindacati, in particolare nel settore miniere e siderurgico.)

Le tasse sopra il capitale furono sempre minime benché il capitale continuasse a gioire, in nome della crescita valutata in termine di PIL ben più che in nome del pieno impiego, di forti sovvenzioni dirette oggi sostituite dalle gigantesche ma invisibili tax expenditures (le cosiddette spese fiscali, che ammontano oggi a più di 120 miliardi di euro in Francia) e dagli esoneri più o meno mirati o dai cunei, scudi ed altri crediti fiscali anch'essi più o meno mirati ad illusori obbiettivi. In realtà, questa logica monetarista costa enormemente più alla società rispetto alle vecchie sovvenzioni dirette e crea meno innovazioni con un reale valore strategico (ad esempio, le caravelle, il TGV, il nucleare civile ecc ...) Tutto questo avviene sacrificando l'impiego permanente o l'impiego tout court in nome di una ''politica dell'offerta'' globalizzata. Similarmente, le tasse sopra le (grandi) successioni furono riformate, cioè in gran parte abolite. Al contrario, le tasse sopra il consumo furono generalizzate sotto forma di IVA, una tassa di natura fortemente regressiva. Una seria di prelievi amministrativi vi si aggiunsero. Infine al livello municipale e locale prevalgano le tasse locali (foncière).

L'aspetto di classe di questo Stato sociale o Welfare State viene subito riassunto dando un semplice sguardo all'evoluzione delle tasse più importanti. Così, la tassa sul reditto che colpisce tutti i lavoratori e le classi meno agiate - che non usufruiscono delle nicchie e delle scappatoie diverse ha conosciuto un aumento estreme. Questo aumento fu contenuto soltanto dallo sviluppo folgorante del peso relativo dell'IVA, certo meno visibile e politicamente sensibile della dichiarazione annuale del reditto o dei contributi direttamente prelevati su busta paga. Si rispondeva così ad un bisogno di legittimazione della borghesia (tassa poco visibile ma ''uguale'', per tutti !!!), mentre si generalizzava una struttura fiscale indiretta altamente regressiva.

Per quello che riguarda le tasse sul capitale ci fu uno abbassamento continuo; e di fatto i nuovi prodotti finanziari speculativi sono tassati pochissimo e spesso totalmente dimenticati dalla logica marginalista dato che tonnellate di ''scraps'' come i trilioni di OTC che si scambiano informalmente di mano a mano non sono toccate dalla tassazione neanche dalla cosiddetta Tassa Tobin, mentre i CDS e gli OTC pesano un peso tremende quando si tratta di operare il salvataggio delle banche private con fondi pubblici (evoluzione da me analizzata come una corsa perduta prima dal suo inizio tra l'Achille speculativo e la Tartaruga statale: vedi nella Sezione Livres-Books il saggio Uscire dall'euro non serve, serve abolire la banca cosiddetta universale.)

Di più, con la contro-riforma monetarista lanciata da Volcker, Reagan e Thatcher nel 79-80 (vedi il mio '' Les conséquences socio-économiques de Volcker, Reagan et Cie '' mars 1985, nella Sezione Economie Politique Internationale di questo sito) lo Stato centrale fu interamente sottomesso alla logica della ''public policy'' indotta dalla ''supply-side policy'' : tutto doveva essere liberalizzato e privatizzato secondo la grottesca funzione di Laffer e Cie (degna del tovagliolo dove nacque) lo Stato centrale dovendo diminuire il suo peso (!) sopra lo spazio della produzione privata di nuovo abbandonato ai suoi ''spiriti animali'' mentre cerca, come lo diranno in inglese i pitre Picketty e compare di Harvard, a ritornare al livello di tassazione prevalente prima della Prima Guerra Mondiale, cioè ad una forma di tassazione peggiore di quella liberale classica! D'altronde dato che questa gente credono alle crociate fatte al nome del Bene rovesciato contro il ''male'' (necessariamente ugualitario e cittadino), non poteva essere questione di tagliare nelle spese militari. Al contrario, queste aumenteranno in modo esponenziale malgrado lo smantellamento della USSR nel 1991 (cioè, il cosiddetto ''keynesianismo militare'' degli anni 50 che accompagnò la Guerra di Corea e rimesso in campo da Reagan e Cie. I Stati Uniti teorizzarono così la necessità di potere menare di fronte tre conflitti militari maggiori, spendendo cosi da soli più degli altri Stati. ) Rimaneva dunque solo da tagliare nelle altre spese dello Stato, sopratutto nelle spese sociali. Questo avvenne con grande perversità: in effetti, la logica della flat tax, già regressiva in sé, prese la forma delle cosiddette spese fiscali, degli esoneri ed altri crediti preventivi in favore del capitale e dei più agiati in modo da sparire dai radar dei commentatori e degli economisti di regime una volta attribuiti i più odiosi essendo sicuramente i crediti educazione che solo possono pagare chi gioisce già di un buono salario mentre le scuole e le università sono privatizzate, e mentre i costi di scolarità diventano sempre più inabbordabili per la massa degli studenti abbandonati alla precarietà a vita con una pensione illusoria, se non evanescente. Questo budget reso strutturalmente fragile dalle cosiddette spese fiscali permette poi di legittimare altri tagli col pretesto del ritorno al equilibrio finanziare (mentre lo Stato salva le imprese e le banche private indebitandosi letalmente nel processo, e mentre la FED e le altre banche centrali inondano la borghesia di liquidità in realtà finanziate dall'unico reale .. ''lender of last resort'', cioè il proverbiale Pantalone, il contribuente ordinario, e anzi quello che finisce col essere totalmente escluso dalle tasse sul reditto (la oscena ''no tax area'') dato che il suo ''salario'' è oramai troppo basso.

Fedele a questa logica, la contro-rivoluzione reaganiana propose la decentralizzazione neoliberale. Al contrario di quello che si dice, questa non cercava ad avvicinare i servizi dagli utenti, ma cercava invece a distruggere le funzioni pubbliche, spesso fortemente sindacate, e legate ai servizi sociali, facilitando così i tagli. Per colmo, i Stati federali non potendo indebitarsi antenato reaganiano del nostrale Patto di stabilità interno -, il trasferimento dei servizi al livello locale effettuato senza trasferimento di potere di tassazione equivalente, portò automaticamente a tagli supplementari ma questa volta al livello locale più politicamente e sindacalmente disgregato. Ovviamente questo non servì affatto a consolidare il budget (centrale o locale) al contrario, i livelli locali, malgrado servizi rivisti al ribasso o privatizzati interamente o in parte, furono obbligati ad aumentare le tasse locali; alla fine, il peso fiscale sopra i contribuenti aumentò mentre i loro diritti in quanto cittadini diminuirono e furono calpestati. Tenendo conto delle tax expenditures, le quali come fu detto spariscono al momento in cui vengono conferite, svuotando ad arte i budget mantenuti così sempre al margine del fallimento, è diventato tutto molto grottesco: alla verità, è diventato tutto filosemite nietzschiano. In modo, che si dovrebbe subito rileggere Rights of Man di Thomas Paine assieme al Manifesto di Karl Marx, opere strettamente legate ...

In una società moderna finalmente estirpate dalla Preistoria dello sfruttamento dell'Uomo dall'Uomo, tutta la sovrappiù sarebbe socializzata. Nella sua Critica del programma di Gotha Marx mostra come questo avviene: deducendo dal valore nuovamente creato nella produzione quello che spetta ai lavoratori - comitati di gestione, squadre di ricerca ecc. incluse. Si deve allora determinare la spartizione della sovrappiù in se tra le tasse e la parte necessaria al tasso di re-investimento nella riproduzione allargata. Che Guevara riprese questo sistema tanto semplice quanto efficace e né espose i principi nel suo articolo di febbraio 64 '' On the budgetary finance system '' Che Guevara reader, Ocean Press 97, p 164, pensiero che produsse il sistema cubano del presupuesto, oggi messo sotto attacco dai capitalisti-roaders (vedi a proposito la sezione Cuba nel mio sito.)

L'efficacia estrema del sistema di Marx è fondato sopra la funzione di produzione marxista e sopra la comprensione dei bisogni inter-strutturali per l'allargamento della produzione minimizzando i sprechi. Malgrado il fatto che le Equazioni della RS-RA non erano ancora fondate sopra la teoria marxista della produttività la quale permette la coerenza a tutti i livelli, compresi monetari - Stalin riuscì col metodo dell'approssimazione a trasformare il suo paese sotto-sviluppato in una superpotenza in solo due piani quinquennali (l'economia detta di commando e controllo influenzata da Oscar Lange era ben più flessibile e pragmatiche di quello che si dice oggi, benché incompleta senza la conoscenza della teoria della produttività.) Stalin fu un dei più grandi e dei più onesti dirigenti comunisti, capace di discutere con gli artisti al contrario dei filosemiti infiltrati in sovranumero che lo hanno assassinato (le prove storiche sono indiscutibili incluso, malgrado la strumentalizzazione occidentale compiuta dal film Docteur Jivago, dato che mentre scriveva questo libro Boris Pasternak era in contato epistolare sostenuto con Stalin, come d'altronde tanti altri.) Aveva risolto la questione della produttività in pratica: cioè esigendo sempre la più grande produttività possibile senza pero potere sempre prevedere i bisogni intersettoriali con precisione spingendo sempre, è vero, alla concentrazione e alla centralizzazione monopolistica … Il fatto sta che dal punto di vista pratico la taylorizzazione permette di avvicinare la produttività ottimale nei processi di produzione. Per questo si doveva ugualmente spingere i settori dei Mezzi di produzione per i Mezzi di produzione, comprando anche quando era possibile la collaborazione degli ingegneri occidentali e le loro macchine. Questo provocò una grande pressurizzazione dei contadini bene descritta da Deutscher la quale prese la forma della collettivizzazione delle terre per preservare le masse contadine, politica appoggiata da Kaganovitch. Qui, importa ristabilire la verità: la carestia fu soprattutto dovuta alla guerra frontaliera tedesca menata con oltre 100 000 uomini guerra finanziata dagli Stati Uniti tra i quali i Warburg via il Piano Dawes e le sue sequele. Eventualmente, grazie alla collettivizzazione, le masse contadine misero fine all'avanzata dei carri armati tedeschi cosa ancora una volta non discutibile quando non si tradiscono gli Archivi: vedi ad esempio l'opera magistrale di Gilbert Badia, Histoire de l'Allemagne contemporaine, in particolare il volume II, Ed. Sociales, 1962. Il grande storico Badia ebbe accesso agli archivi della Germania dell'Est molto prima del loro possibile occultamento …

Questo spiega anche la diplomazia staliniana prima della guerra (Vedi ad esempio Louis Aragon Les communistes). Tradito dalle cosiddette democrazie i Stati Uniti continueranno a vendere armi e merci alla Germania nazi fine al dicembre 1942, cioè fine all'attacco giapponese su Pearl Arbor, con il cash and carry e riciclò poi dopo guerra numerosi funzionari e poliziotti nazi nella loro lotta contro il comunismo. In effetti, tutti i storici un poco seri sanno che Stalin si fidava alla sua pianificazione con un'industria saggiamente ripiegata dietro l'Ural, sapendo che non poteva contra-attaccare contro la formidabile macchina industriale e di guerra tedesca, all'epoca la più potente del mondo, prima del 1943. I fatti gli diedero ragione. Con Voroshilov, primo ufficiale formato dall'Armata Rossa, lo stesso che con Stalin aveva salvato Volvograd all'inizio della rivoluzione bolscevica quando l'Armata Rossa comandata da Trockij si ritirava ovunque qui ancora si tratta di un fatto non discutibile basta guardare le mappe di guerra dell'epoca aveva pianificato la resistenza con i mezzi disponibili. Aspettando di avere a disposizione i carri armati sovietici specialmente concepiti per resistere ai tiri tedeschi e muniti di cannoni a più grande portata di quelli dei Panzers, i Sovietici svilupparono armi leggere di corta portata ma di grande potenza di fuoco contro i fanti: il fiume facendo ufficio di fossa anti-carri di fronte a Leningrad. Asini patentati hanno cercato con malizia calcolata di fare ironia contro Vorochilov e la sua strategia: salvo che senza la strategia di Vorochilov, il quale diede della sua persona come un vero militante comunista sul fronte con i suoi soldati, permise di bloccare i Tedeschi a Leningrad, salvando così tutta la zona strategica del Nord e forzando l'armata tedesca a spezzarsi in più pezzi per camminare verso Bakou e i suoi campi petroliferi, marcia bloccata dall'eroica resistenza di Stalingrad. Nel frattempo, Stalin preparava in grande segreto 4 divisioni armate interamente meccanizzate per la futura offensiva: furono pronti come previsto nel 43 e furono lanciate a sorpresa nella battaglia per salvare Mosca, sganciando così l'offensiva dell'Armata Rossa con una rapidità che forzò lo sbarco alleato in Normandia.

Senza la pianificazione staliniana e senza la sconfitta tedesca di fronte a Leningrado, Stalingrado e Mosca, i Stati uniti non sarebbero mai sbarcati: avrebbero firmato una spartizione del mondo con Hitler (che il loro consigliere di Harvard Ernest Hanfstaengl aveva tentato di educare e di formare sopratutto nel utilizzo dei nuovi mezzi di comunicazione ...) Lo sbarco alleato fu accelerato semplicemente perché l'Armata Rossa aveva ripreso la sua offensiva verso l'ovest in modo che Berlino rischiava di perdere il controllo della Germania, se non dell'intero continente ... Sappiamo pure che sul fronte asiatico gli USA usarono la Bomba Atomica a Hiroshima e (quella al plutonio) a Nagasaki contro il nemico giapponese che cercava allora di negoziare la sua resa, semplicemente per intimidire e bloccare la marcia dell'Armata rossa, più vicina, contro il Giappone.

Subordinando il Dominio della Necessità alla pianificazione, quest'ultima si rivela come l'unica garanzia di apertura concreta del Dominio dell'Uguaglianza e della Libert0, quest'ultima essendo secondo Lenin l'estetica dell'uguaglianza. Ben inteso, quando la dissuasione nucleare allontana i pericoli immediati, diventa possibile rallentare il ritmo dell'accumulazione e dell'allargamento (la corsa quantitativa agli armamenti andando rifiutata in favore di una strategia qualitativa e diplomatica.) Dopo tutto come venne dimostrato in pratica da Mao Zedong, l'interpretazione laica e marxista della frase di Ranke è possibile: ''Tutte le epoche sono potenzialmente similarmente vicino di Dio'' scriveva Ranke: con l'aiuto di una buona teoria marxista, in una società estremamente sotto-sviluppata e perdi più con una forte demografia come la Cina, fu comunque possibile creare un'uguaglianza cittadina esemplare, capace di produrre un rapido sviluppo socio-economico, scientifico e culturale nel quadro della ''democrazia socialista maoista'' perfettamente adattata alla sua ''epoca'' di ridistribuzione (visto che il socialismo conosce anch'esso le sue epoche di ridistribuzione.) La democrazia socialista maoista includeva oltre la pianificazione, le comune, le brigate, il centralismo democratico e la linea di massa, lo sviluppo culturale per tutti, lo sviluppo rapido delle scienze e delle tecnologie, e la libera espressione cittadina nel quadro stretto della Costituzione socialista, anche via i Dazi Bao ed i comizi operai e cittadini. Tenendo conto della logica delle epoche e della prosperità crescente, vediamo che la democrazia socialista maoista rimarrebbe di un estremo raffinamento perché pone l'uguaglianza umana come la sua Stella polare, ma può e deve prendere forme moderne, in particolare per quello che concerna la pianificazione controllo collettivo del Dominio della Necessità e dunque per quello che riguarda l'allocazione delle risorse e l'apprendimento dell'emancipazione cittadina con la teoria della psicoanalisi marxista applicata (laicità, parità, e programmi sociali estesi.)

c) L'Ideale sarebbe un comunismo libertario (espressione ridondante ma necessaria.)

La proprietà sarebbe rigorosamente collettiva di Stato o in forma di cooperativa, se si vuole delle PMI riviste secondo l'esperienza di Carmaux. In questo quadro emergerebbe un diritto di possessione per i beni individuali, come fu sempre il caso durante l'epoca sovietica la quale non si dimenticava del mir.) La pianificazione costituirebbe il cuore della democrazia socialista: sarebbe fondata sopra le Equazioni della riproduzione di Marx esposte qui sopra, le funzioni di produzione essendo messe online grazie ai bar codes elettronici che permettano di raccogliere e di articolare le statistiche socialiste in modo istantaneo tanto in quantità quanto in valore-prezzo, organizzando così con massima flessibilità i sotto-settori, le industrie e le filiere. Il resto essendo affare di protezioni costituzionali.

In questa maniera, il Dominio della Necessità e il Dominio della Libertà sarebbero ugualmente protetti, il primo essendo la condizione materiale, istituzionale e spirituale

se si vuole del secondo trattandosi di educazione delle coscienze individualmente e collettivamente responsabile. La ricerca costante della produttività massimale libererebbe il tempo necessario per godere della libertà. Boris Vian, autore ricco di una formazione scientifica e letteraria, conosceva bene il suo Lafargue, perciò parlava della settimana di 2 giorni. Non è più un'utopia. : diciamo semplicemente che la RTL è condizionata unicamente dalla sua possibilità materiale in una società a salario uguale per tutti. Verrebbe unicamente frenata dalla necessità di abbassare simultaneamente l'età pensionabile. La RTL sarebbe fondata sopra una definizione razionale dell'anti-dumping capace di proteggere le tre forme del reditto dei focolari; questo permetterebbe la mobilità qualitativa diffusione delle migliore tecniche del capitale pubblico, ma eventualmente anche private. Questa diffusione averebbe di preferenza via l'intermediazione delle joint-venture funzionali , incaricate con il compito di portare a termine progetti precisi implicando servizi o prodotti complessi. La perdita dei privilegi della proprietà privata da parte di una piccola minoranza parassita sarà allora più che compensata per l'insieme dei cittadini.

Come ho già dimostrato nel capitolo relativo al socialismo cubano nel mio Pour Marx, contre le nihilisme capitolo a correggere marginalmente per assicurarsi che il centralismo democratico praticato all'interno del Partito non si trasmutasse in pluralismo partitisco borghese, sistema fondato per eccellenza sopra l'antagonismo di classe maliziosamente nutrito (la guerra di tutti contro tutti, Darwinismo sociale e economico incluso), che avviene con l'elezione diretta all'Assemblea popolare, mentre il cuore del sistema di ridistribuzione sarà affare della ''democrazia sociale e industriale'', questa implicando i comitati di imprese, di cittadini, di accademici ecc … - vedi a questo soggetto i migliori progetti scaturiti della Primavera di Praga ad esempio nei testi pubblicati da Jean-Paul Sartre nel suo Le socialisme venu du froid .

A questo sistema, si dovrà solo aggiungere delle botteghe e dei laboratori a tutti i livelli per soddisfare in modo collettivo dei bisogni non mercificati a partire dell'utilizzazione di una parte dei surplus della produzione normale. Si otterrebbe così un supplemento di personalizzazione dei beni. Questa personalizzazione sarebbe ugualmente inclusa nella R&D (concorsi ecc …) i prodotti dovendo essere prima massificati per un ciclo di vita media per soddisfare i bisogni di tutti in modo che il loro rinnovamento industriale si farebbe poi con prodotti di alta gamma short runs o artigianali - che permettano un'accumulazione di ricchezze vere nei focolari e non più nelle botteghe degli antiquari per il solo uso e benefico dei agiati.

La vecchiaia attiva sarebbe allora concepita fuori dei cicli della mercificazione mentre per i neoliberalisti monetaristi attuali viene concepita solo come una manipolazione atta a rovinare le pensioni pubbliche ed a privatizzare questa parte del risparmio dei focolari, almeno per i focolari non pauperizzati che possono ancora permetterselo. Tutto questo mantenendo i giovani meno agiati alla disoccupazione parziale durante una decade e mezzo in media, almeno quando va tutto bene (visto la sempre insufficiente ''flessibilità sul mercato del lavoro'' anche in uscita (!), come ben sappiamo, il Contratto a tempo indeterminato CTI - deve trasmutarsi in un CTI di missione di tre giorni in media … cosicché il nero filosemite nietzschiano viene decretato essere il nuovo bianco .) La vecchiaia attiva potrebbe allora valere nelle botteghe artigianali volontarie come pure nelle altre occupazioni culturali, sportive, sociali ecc …

La ''struttura di v'' sarà la più estesa possibile questo garantirà la mutualizzazione dei salari assieme al accesso ugualitario e universale ai servizi pubblici. In modo che la ''pv'' servirà a coprire gli interventi infrastrutturali e gli altri bisogni inerenti alla Riproduzione Allargata. Il salario individuale monetizzato assumerebbe due forme elettroniche, ognuno godendo di due conti ''bancari'', un conto corrente ed un conto di risparmio. Questo sistema agevolerebbe la facoltà di esercitare una vera scelta per quello che riguarda il possesso individuale di beni e servizi che esigono una certa spesa (vetture, elettrodomestici, divertimento, formazione e allenamento culturale o sportivo ecc.) questo avvenendo secondo la propensione individuale a risparmiare. Comunque questo risparmio ridiventerebbe pubblico dopo il decesso, ogni generazione vivendo la sua uguaglianza cittadina secondo l'ideale auspicato da Thomas Paine. Questo non concernerebbe le possessioni di famiglia permesse secondo il regime di possessione che sostituirebbe il vecchio e distruttore regime di proprietà privata (secondo i loro gusti, gli individui potrebbero scambiarsi queste possessioni private trasmesse da generazione a generazione per altre, antiche o moderne.) L'essenziale essendo che ogni cittadino ed ogni focolare si ritrova in una situazione di uguaglianza senza nuocere allo sviluppo delle personalità termine come si vede del tutto differente di quello di individualità darwiniane o filosemite nietzschiane.

In realtà, il regime di possessione permette un'accumulazione generale alto di gamma (La vera ricchezza delle Nazioni.) Ma i focolari potranno ugualmente essere sostituiti per chi lo desidera da spazi collettivi, campus o case di pensione cittadini dando in questo ultimo caso la priorità alla prolungazione dell'autonomia personale in un contesto più collettivo ed più organizzato. (Il concetto della Cité Radieuse di Le Corbusier può dunque essere rivisitata anche al livello dei quartieri ecc …) Ma in tutti i casi la socializzazione dei compiti quotidiani sarà la più estesa possibile senza pero nuocere ai spazi privati ed alla soddisfazione privata dei bisogni adatti ad alleggerire le piccole miserie del quotidiano (elettrodomestici ecc., in attesa del robot che farà pulizia e laverà i piatti e gli altri attrezzi, comunque facile da concepire facendolo interagire con chip o bar codes elettronici con questi in modo che il robot saprebbe esattamente dove si trovano e anche, dopo verificazione quasi istantanea, come manipolarli e così via. Similarmente, la raccolta dei panni sporchi potrebbe essere automatizzata per il triage, il lavaggio ecc., la rimozione della polvere essendo forse il compito più delicato e complesso … ma a salario uguale, e… tenendo conto degli impieghi penosi, il problema non sembra irrisolvibile.

Questo non è fantasia, dato che il socialismo dovrà trattare questi bisogni umani quotidiani dandoli priorità, assieme ai servizi sociali ed alla robotizzazione dei compiti più pesanti e ardui, senza dimenticare i bisogni specifici dei malati e quelli legati alla geriatria moderna. Quando visitava i suoi concittadini nei loro luoghi di lavoro o di divertimento Stalin chiedeva sempre ''se erano un poco più felice di prima?''; lo spirito di questa domanda risulta essere l'essenza della pianificazione socialista.)

Per contro, nessuno verrebbe mai lasciato nel bisogno. Di fatti, al decesso, le economie accumulate sopra i conti individuali dunque non ancora trasformate in beni di possesso sarebbero risocializzate e potrebbero andare in un Fondo specialmente istituito per servire a garantire i bisogni supplementari dei gruppi più deboli che non possono avere accesso al lavoro attivo, interamente o parzialmente.

Tutto quello che non sarebbe espressamente proibito dalla legge sarebbe legale (San Paolo lo diceva già nella sua Epistola ai Corinzi ), l'educazione e il sapere vivere facendo il resto. Le leggi evoluirebbero con le società. Per contro, nessuno scarto commesso contro la proprietà collettiva sarebbe tollerato certo non di meno che la dittatura della borghesia tollera il più piccolo scarto contro la proprietà privata. Semplicemente, le pene sarebbero diverse: la più terribile essendo l'interdizione di partecipare alla vita politica allocazione delle risorse per 5 anni rinnovabili se necessario, senza pero nuocere ai diritti sociali e senza ostracismo, visto che si mirerebbe sempre alla riabilitazione.

Le botteghe artigianali procurerebbero una flessibilità sufficiente con la RTL ed il tempo libero per permettere ad ognuno di avere la possibilità concreta di esprimere la sua propria creatività, solo o con l'appoggio di collettivi locali, regionali ecc.

Va notato che il XXI secolo dispone di un potenziale produttivo più importante di tutti i secoli anteriori. Le asinate relativo al ''mondo finito'' sono solo asinate perché basta solo riciclare prevedendo di conseguenza i cicli di vita dei prodotti in modo da ottenere risultati ottimali mentre si provvederebbe al rinnovo naturale o artificiale delle risorse, anche sviluppando i sostituti massificabili nel modo già enunciato nel mio ecomarxismo (ad esempio i biofuel duali o quelli che non necessitano lo sfruttamento delle migliori terre agricole ecc .)

Si tratta qui di una alternativa fondata sopra la crescita qualitativa e quantitativa la più grande possibile nel rispetto dell'ambiente naturale e sociale (principio di precauzione), visto che il socialismo non ha niente a che fare con il credo criminale della desincitazione al consumo predicato alle masse con l'obiettivo di proteggere ''l'impronta ecologica'' terrificante dei 10 % più ricchi (questo credo criminale viene anche propagato da certi ambientalisti reazionari partoriti dal Club di Roma che non sa neanche cosa sia una funzione esponenziale, risale a molto tempo fa, e per l'epoca moderna a Nietzsche e a suoi rabbini reazionari, oscurantisti e razzisti del stesso tipo di quelli che scomunicarono Spinoza e si accanirono contro Marx con l'appoggio dei vari Steiner ed altri … Gi ideatori del Report from the Iron Mountain furono gli eredi di Nietzsche e furono seguiti da quelli della Trilaterale huntigtoniana. Quest'ultima predicava la fine delle ''rising expectations'' nutrite dai lavoratori cercando di provocare nel stesso tempo ''il ritorno alla deferenza verso l'Autorità'' auto-eletta e certo non rigorosamente scientifica e rispettosa della deontologia scientifica, l'unica che merita qualche rispetto, senza pero mai sacrificare la propria intuizione ma sempre nel rispetto dei canoni metodologici. In questa clicca della Trilaterale fu ugualmente concepito il ricorso criminale alle nuove ''crociate'' via i cosiddetti ''chocs di civiltà'' (sempre ideati dal ebreo-americano Huntington), chocs effettuati con il ricorso alle guerre preventive, oppure, imitando gli Israeliani, con il ricorso alla tortura ''sotto controllo medico'' (!) come non esitò a predicarlo l'ebreo-americano Dershowitz con altri nel cuore stesso di Harvard ed altrove, conservando pero il loro impiego accademico. Vedi a questo soggetto la mia teoria dell'ecomarxismo tra cui la mia Introduction e l'Appendice del mio Livre III intitolato Keynésianisme, Marxisme, Stabilité Economique et Croissance (anche disponibile in inglese; alcuni Brani scelti essendo disponibili nella Sezione Italia del mio sito) come pure l'articolo intitolato Défi aux écologistes disponible nella sezione Commentaires d'actualité del mio sito.

Sappiamo che il progetto di Nietzsche, ragione per la quale viene oggi apertamente riabilitato da tanti pitre, era di formare una classe di ''sovrauomini''; per arrivare a tal fine flirtò con una politica matrimoniale alleando i Junker gli ebrei, il che spiega molte cose tra le quali i casi di Rosenberg o di Sarfatti, e di tanti altri simili indoli. Per via della logica esclusivista, spiega pure la reazione anglo-sassone wagneriana di Chamberlain, come pure quelle reazioni cattoliche wagneriane di origine (vedi a questo proposito il mio '' Nietzsche as an awakened nightmare '' nella sezione Livres-Books del mio sito.) Oggi, in Occidente, no si deve scavare molto per vedere come questa politica matrimoniale ha ripreso pelo, ma non solamente negli USA. Ben inteso questa logica matrimoniale è a fondo economico e politico, portando sempre alla solita sovra-rappresentanza: la stessa cosa prevalse nella USSR, la profumeria di Molotova spiegando molte cose ma questo mi ha richiesto molto tempo per capirlo il che portò eventualmente il comunismo alla sua perdita per via di putrefazione e di tradimento successivi, l'ebreo Yeshov, il nano Sade Section des Piques moderno ma in più volgare, essendo solo un esempio di questo processo generale, benché i suoi crimini siano oggi scelleratamente messi al conto del compagno Stalin proprio da quelli che Stalin e i comunisti salvarono dai campi nazisti (ma che, fedeli al loro sistema esclusivista, preferiscono cantare gli l'elogio del industriale nazi Schindler e del suo contabile ebreo Stern). Nel stesso modo i crimini di Sade spingendo alla politica di Terrore, furono imputati a Robespierre, altrimenti pericolosamente tenuto per Incorruttibile, creando così la favola della ''Rivoluzione che mangia i propri figli''. Risulta così poco sorprendente vedere questi esclusivismi crociati (in tutti i sensi della parola) innalzarsi contro il métisage e contro la mixité sociale (che avevo rimesso sul tavolo già nel mio Tous ensemble), compreso al livello dei quartieri, dunque delle scuole ecc. … La loro paura panico sovra-passa allora quella provocata dalla loro fissazione sopra la proprietà privata ereditata.

Malgrado questa, la criminale e oscurantista ciarlataneria dei filosemiti nietzschiani ritorna oggi alla superficie proprio come al tempo di Margherita Sarfatti e di Mussolini, o dei consiglieri di Harvard e altri Warburg che appoggiavano Hitler e Rosenberg per bloccare l'emancipazione dei lavoratori e dei popoli, e per tentare di rovesciare il nuovo regime sovietico che andava rafforzandosi a l'Est. Il progetto rimane lo stesso: il ritorno forzato verso una società della nuova schiavitù e della nuova domesticità che impone la spartizione della miseria tra i lavoratori, dunque il ritorno ad una società della disuguaglianza, una società di casta e oscurantista teocratica.

Abbiamo visto qui sopra che questa è proprio la ragione per la quale i Marginalisti come Solow hanno rovesciato il keynesianesimo, compreso la versione dinamica del sistema di Keynes ad opera di Harrod che si ispirava dalla pianificazione sovietica. Ma è anche la ragione profonda referenza verso l'autorità- per la quale questi asini auto-selezionati si conferiscono incestuosamente dei Premi Nobel anni dopo anni mentre escludono accademicamente, con una ferocia mai tentata nell'URSS, ogni critica che non sia conforme al sistema marginalista dominante capace di partorire i pitre necessari per la legittimazione di massa, tale Krugman o Roubini lettori rovescianti dei mie mails senza autorizzazione o peggio ancora come Stiglitz.

Brassens scriva: ''Come fosse bello il mondo in ogni circostanze se non fossero stati tirati fuori dal nulla questi affaristi.'' La società dispone oggi di tutte le carte per potere compiere un grande balzo in avanti dal punto di vista della civiltà e dell'uguaglianza

libertaria. Pero bisogna prima spazzare via questi affaristi esclusivisti, parassiti, criminali e malintenzionati di ogni sorta e di ogni e provenienza.

4) Storia dell'economia politica.

Fisiocrati, Smith, Ricardo, Say (Cournot), Walras, Marshall, Pigou, Keynes, Harrod (e Myrdal) e le loro referenze sovietiche taciute che ispirarono la versione dinamica. Hicks, Samuelson, Solow e Friedman e tutti quanti incluso i pitre neo-ricardiani ruffiani italiani Passinetti ecc.- che andarono a cercare dentro gli archivi di Sraffa amico di Gramsci a Cambridge GB ed immaginarono il Patto sociale del 1992. La controversia relativa alla funzione di produzione di Samuelson e Solow tramite studenti usati come proxies e Robinson-Sraffa, controversia ormai risolta da Paul De Marco, comunista calabrese- Seguano gli asini da basto monetaristi dal Bachelier rigettato da H. Poincaré, a Hayek-Friedman o peggio ancora a Al Khouri, Jefferey Siegel e tanti altri patetici Mandelbrot operando fuori della lor0 disciplina.)

a) APPENDICE: Paragonate la RS marxista al sistema di Tugan-Baranovski/Bortkiewicz.

Ecco le Equazioni della RS di Marx:

M1 = c1 + c2

c2 = v1 + pv1

M2 = v1 + pv1 + v2 + pv2

Da paragonare all'illusoria maniera di Tugan-Bortkiewicz cioè:

c1 + v1 + s1 = c1 + c2 + c3

c2 + v2 + s2 = v1 + v2 + v3

c3 + v3 + s3 = s1 + s2 + s3

La terza linea rappresenta la produzione dell'Oro, data per corrispondere alla moneta ed ai profitti!!! In questa puerile occultazione ideologica i borghesi sono ben inteso colpevoli: ma gli universitari pagati confondi pubblici lo sono doppiamente!

b) BRANO di HI-HAN: Le asinate visuali allucinatorie degli economisti borghesi. L'OFFERTA E LA DOMANDA.

Nel brano che segue mostreremo come nessuno modello della Offerta e della Domanda possa mai fare astrazione delle Equazioni della Riproduzione di Marx,cioè di quello che possiamo chiamare ''la domanda sociale'' tenendo conto rigorosamente tanto delle quantità, quanto dei valori. Di fatti, questo permette ugualmente di capire meglio la differenza tra prezzi relativi, valori e false unità di conto borghesi.

Brano: valore, prezzo di produzionee domanda sociale.

Ci proponiamo qui di esporre tutta l'inanità della teoria economica borghese in modo da non trascurare nessuna delle sue varianti. Presenteremo prima il schema più puro della domanda socialedato in valori; poi presenteremo le due principali varianti dei schema borghesi e marginalisti di offerta e di domanda in termini di prezzi, ma reinseriti nella logica sovra-determinante della domanda sociale. In questo modo si esporrà senza appello possibile le contraddizioni di questa ideologia borghese dello scambio, la quale vorrebbe presentarsi come scienza nella speranza di legittimare il regno delle merci e l'ordine borghese.

Per dei prodotti identici, qui dei Mezzi di produzione (Mp), la prima variante considererà una vendita sequenziale dei Mp, in modo che quelli che appartengano all'azienda più produttiva verranno venduti prima, le vendite totali essendo determinante dalla domanda sociale che continua ad imporsi sotto-mano. Uno scoglio ad evitare risulta essere quello dei batch, dato che la sequenza qui considerata, dunque il batch, viene dettato dal ciclo di riproduzione, e di conseguenza dalla domanda sociale, invece di essere determinata dalla unica condizione microeconomica contenuta nella differenza di produttività. Avremo dunque un batch per ciclo: questo detto per tutti quelli che sarebbero altrimenti tentati di ri-editare la critica marxista a Senior nel contesto riproduttivo nel quale ci situiamo qui. Bene inteso, se le condizioni sistematiche non cambiano, basterà prolungare la riproduzione durante almeno due cicli, trattando ognuno di questi come dei batch. La seconda variante analizzerà la situazione, presumibilmente scientifica (se non del tutto realista), proposta dai marginalisti ed dagli altri epigoni del prezzo stabilito dal mercato Re: indipendentemente dalle condizioni tecniche prevalenti nelle funzioni di produzione rispettive, si supporrà che tutti gli Mp saranno portati al mercato nel stesso tempo, imponendo così un unico prezzo di vendita, il cosiddetto prezzo di equilibrio di mercato. La lamentabile inanità di questa teoria appare allora nella piena luce del giorno; intanto, a questa inettitudine, della presunta teoria della concorrenza (realmente ridondante, visto che la concorrenza viene già trattata nella scrittura stessa della funzione di produzione, non solo per gli input del costo di produzione ma anche per le condizioni tecniche, organizzative e sociali che presiedano al stabilimento del tasso di sfruttamento e dunque del saggio del profitto, quest'ultimo non dovendo mai essere confuso con i volumi di profitto.)

Va ricordato che già nel 1844 Marx notava che gli effetti della concorrenza neutralizzandosi sul medio e lungo termine, la logica economica doveva per forza risiedere altrove ... Al contrario di quello che pretendeva Jean-Baptiste Say , quando leggeva la teoria monetaria di Ricardo a ritroso, la scienza economica non può fare almeno dell'uguaglianza di base tra i componenti della funzione di produzione e il suo risultato, problema sul quale era già cascato Adam Smith quando realizzò di non pervenire a spiegare la genesi del profitto sulla base della teoria del valore del lavoro, anche includendo la ricompensa per la presa di rischio. (Poniamo c + v = M alla maniera di Adam Smith. Se M, il frutto della produzione è uguale al lavoro passato sotto forma di capitale più il salario dei lavoratori, quid del profitto?)

In realtà, J-B Say aveva capito alla rovescia il progetto pro-Rothschild della riforma monetaria proposta da Ricordo. Si acclama all'unanimità l'edizione di Sraffa; a giusto titolo. Ma ecco un aspetto tipicamente passato sotto silenzio che si deve ricavare leggendo tra i righi. Il finanziamento delle guerre napoleoniche aveva fatto esplodere il debito dello Stato inglese, debito finanziato in particolare dalla casa Rothschild affiancata dai suoi soggetti americani come la Morgan e i suoi predecessori. Anche propagando messaggi falsi relativi all'esito della battaglia di Waterloo per comprare tutti i titoli inglesi venduti in fretta dai più creduli, fatto capitale che arricchi straordinariamente il ramo inglese della casa Rothschild. Solo che, particolarmente in tempo di guerra, era pericoloso trasportare per mare, attraverso l'Oceano Atlantico, le tonnellate di oro necessario: meglio dunque ricorrere al vecchio trucco del riconoscimento del debito scritto sopra un pezzo di carte e pagato sul posto dalle filiale all'estero. Trucco che Ricardo, vecchio trader ebreo arricchito grazie alla conoscenza della manipolazione relativa all'esito della battaglia di Waterloo, subito convertito e sposato con una donna inglese per penetrare l'Establishment politico inglese, generalizzò, ma in modo da lasciare i banchieri come d'altronde oggi in Italia unici proprietari della Banca cosiddetta centrale, e convenientemente confusa con un'istituzione pubblica.

Inoltre Jean-Baptiste Say aveva negletto l'essenziale: la paper currencyo moneta di carta di Ricardo poteva avere un ruolo economico credibile solo a condizione di essere immediatamente convertibile con l'Oro. Una soluzione anch'essa parziale come dimostrato da Marx, dato che rimpiazzava un equivalente generale metallico con una altro equivalente generale di carta, senza capire che la loro determinazione specifica, come d'altronde quella di ogni merce, dipendeva dal equivalente universale, il valore di scambio della forza di lavoro. Say peccò di un altra maniera nel suo pretendere che l'offerta precede la domanda; questa inettitudine messa al posto della domanda sociale, dunque delle Equazioni della riproduzione, conferendo una priorità fallace alla funzione di produzione microeconomica, fu in seguito ripresa da Léon Walras, malgrado la critica severa e definitiva di Marx a J-B Say. Risulta illusorio e falso sostituire lo scambio con due forme distinte ed opposte di vendita e di compra, di offerta e di domanda.

Si nota intanto, sottolineandolo con penna rossa, che il vero problema economico non è la determinazione del prezzo unitario di prodotti identici appartenente allo stesso mucchio ma, al contrario, quello che risiede nella possibilità di un scambio che suppone la commensurabilità di tutte le merci diverse tra di esse; oppure dicendolo nel modo classico, lo scambio tra un treppiedi e un letto come lo fa notare Marx all'inizio del Libro I del Capitale in referenza a Aristotele. Di fatti, sempre e ovunque la produzione di un surplus alienabile precede lo scambio, mentre ogni scambio rimane necessariamente mutuale, a una domande rispondendo una offerta, le due rinviando sempre ad una forma della divisione del lavoro, anche primitiva, come fu magistralmente illustrato con il troc, e più ancora con il troc mutoben conosciuto dai storici e dagli antropologi come pure dai lettori della Eneide. Comunque, la distinzione tra offerta e domanda rimane valide; più giustamente serve soltanto alla comprensione della forma storica della divisione del lavoro e delle forme storiche di mediazione monetarie (conchiglie, metalli, carta ecc.,) che permettano la realizzazione dei prodotti, in autonomia relativa rispetto al ritmo dei cicli di produzione-riproduzione, e malgrado l'esistenza oppure meno del credito e del suo sviluppo. In conseguenza, questo ci rinvia alla dinamica della domanda sociale, cioè alle logiche adoperate dalle Equazioni marxiste della Riproduzione. Rispetto alla falsa risoluzione simultanea di Tugan-Baranovsky, abbiamo mostrato qui sopra le burlesche inettitudini che non hanno più niente a che vedere con il mondo economico e socio-economico reale, ma potevano invece condurre ad una separazione ed a una liquefazione dei mercati, armonizzati in seguito tramite il presunto equilibrio generale, ovvero tramite il mercato dei mercati.

Il dettaglio critico proposto qui sotto metterà un punto finale a tutte queste inettitudini ideologici prive di ogni fondamento scientifico. Siamo intimamente convinti che la sostituzione dell'euristica allucinatoria dei diagrammi dell'offerta e della domanda con il concreto pensatodella Riproduzione Semplice marxista rappresenterà un'avanzata teorica e di civiltà di prima importanza. Essa permette di rifondare il senso comunesopra base scientifiche inattaccabili e ontologicamente sociali. Ci sarà così concesso l'uscita definitiva della preistoria dell'Umanità e il sbocciare di mentalità cittadine in se e per se.

3iv-b) Valore e domanda sociale quando avviene un aumento di produttività in un settore.

Poniamo una situazione di Riproduzione Semplice nel rispetto delle Equazioni di Marx-Bucharine. Poniamo una giornatadi lavoro di 8 ore. Poniamo, per fine di semplificazione senza tradimento del soggetto, che il ciclo produttivo sia uguale alla giornatadi lavoro in ambedue settori. (Basta pensare alle rotazioni per capire la razionalità di questa semplificazione: Per i prodotti semplici e gli ''insieme-prodotti'', i settori e i sotto-settori, le rotazioni differiranno senza che venga implicato la minima cosa particolare per la riproduzione totale. In effetti, questo non è un problema concettuale ma un problema pratico per le statistiche socialiste ancora tutte da inventare sulla base della Legge del valore e delle Equazioni della Riproduzione integrate dentro il sistema di Pianificazione come voleva Marx.) Poniamo che vi sono due aziende in ogni settore che producono per ogni settore un prodotto, dunque un Mezzo di produzione (Mp) nel Settore Uno (SI), e un Mezzo di consumo (Cn) nel Settore Due (SII). In ambedue i casi sarà un prodotto identico o eminentemente elastico (ignoriamo per ora le differenze concrete residuali come il nome dell'impresa e l'affidabilità, il marchio, gli attributi di design o altri ecc.). Poniamo altrettanto che la capacità produttiva di ogni aziende sia utilizzata a 100%, prendendo per c, cioè il capitale costante solo il capitale used up(in realtà le aziende girano ordinariamente attorno a 80 % della capacità istallata, il che può indurre meccanismi laterali per quanto riguarda il volume della domanda sociale, ma senza pero modificare la logica ed il principio.) Di più, prendiamo C = (c + v) = 100 per potere paragonare più facilmente. Abbiamo dunque i nostri soliti diagrammi della RS:

Schema A di partenza: (La linea in grassetti da i valori, l'altra le quantità in termini relativi, cioè qui in Mp, incluso per SII; la traduzione dei termini relativi in altri termini relativi (i.e., Cn in SII) o in valore non pone nessuno problema quando i rapporti fondamentali delle funzioni di produzione, v/C e pv/v sono coerenti tra loro.)

SIa                 : 80                 20                 20                 = 120

                  80Mp         20Mp         20Mp        = 120Mp

SIb)         : 80                 20                 20                 = 120

                  80Mp         20Mp         20Mp         = 120Mp

SII                 : 80                 20                 20                 = 120

                  80Mp         20Mp         20Mp         = 120Mp

Per illustrare più facilmente il meccanismo della domanda sociale come determinante della coerenza delle Equazioni della RS (dunque del valore di scambio) ma anche del prezzo (e dunque dell'inflazione organica) diamo il valore in termine relativo, cioè in termine di Mp, visto che introdurremo la modifica di produttività nel Settore Uno. Ma questo non cambia

niente: in questo Schema A di partenza, la composizione organica (v/C) e il tasso di sfruttamento (Pv/v) è uniformemente uguali nei due Settori, in modo che 1 Mp = 1 Cn = 1 euro. Basterà poi tenere contro del ratio produttivo che vale pure come ratio di valore tra i prodotti.

Vediamo ora cosa succede se la composizione organica in SIa si approfondisce di un quarto, cioè se nel stesso tempo o giornata di lavoro produce un quarto di prodotti in più dunque con un valore proporzionalmente inverso. Avremo:

Schema B in termini di Mp con aumento di produttività di ¼ in SIa .

SIa                 : 84                 16                 20           = 120

                  105Mp         20Mp         20Mp = 150Mp

SIb) ?

SII

                  80Mp         20Mp         20Mp = 120Mp

Come si presenterà SIb?

Abbiamo qui il trionfo del concetto di domanda sociale di Marx contro tutte le pretese borghesi di concorrenza anche sotto forma di offerta e domanda (poi armonizzate nella riproduzione con la mano invisibile.) Un trionfo che naturalmente si verifica pure contro tutte le pretese piccolo-borghesi (da Tugan-Baranovski e Bortkiewicz a Sraffa ed a Emmanuel Arghiri e tanti altri, senza dimenticare quelli ridicoli Diafoirus dell'economia che pretendevano migliorare i schemi di Offerta e Domanda utilizzando la teoria del caos ... a questo proposito vedi la Nota 9, del mio libro III )

Poniamo C1 et C2 per SI et C3 per SII dove C = c + v = 100 come basa poi tenendo conto dei valori assunti nelle Equazioni RS-RA.

Sapiamo che C1 è dato come pure v1 e pv1

Sono dunque dati pure C3 e c3 + v3 + pv3.

c3 = (v1 + pv1) + (v2 + pv2)

In effetto v2 + pv2 = c3 (v1 +pv1) (o 80 45 = 35) in termine di Mp (equivalente singolare)

Sapiamo anche che v2 = 17,5 (visto che pv2/v2 = 1 dunque 45/2 = 17,5

Sapiamo pure che v2/C2 = 17,5/C2 = 0,2 dunque C2 = 87,5

Ergo c2 = C2 -17,5 = 70. (Di fatti v2/C2 = v2/c2 + v2 = 17,5/ 70 + 17,5 = 0,2

Rimane solo ristabilire la mediazione sotto forma di moneta data dalla composizione organica più elevata. Questo da pure l'inflazione organica (e il modo per calcolare i prezzi costanti, ovvero per paragonare i dati sopra una base valore.) L'unica variazione inattesa potrà provenire dal cambiamento delle condizioni morali o di civiltà, evento che ci rimanderebbe allora al metodo storico ed in particolare al metodo del materialismo storico. Perché anche l'Ecole des Annales nella sua migliore espressione, cioè prima di cadere nelle mani dei vari Braudel, Wallerstein & Co, risulta molto inferiore a Marx su questo capitolo.

In questa alternativa i valori e i prezzi sono dunque identici.

Schema B in termini valore-prezzo con aumento di produttività di ¼ in SIa . Qui non c'è differenza tra valore e prezzo. Ma importa già sostituire l'equivalente generale specifico (i.e., il Mp) con l'equivalente generale monetario, qui fondato sopra il valore di scambio della forza di lavoro. Questo ci permette di restituire il schema in valori-prezzi, dunque in termini economici coerenti, compreso per SII, ben inteso rispettando il valore-prezzo relativo degli Mp e dei Cn tra loro secondo le loro condizioni di produzione rispettive.

SIa                 : 84                 16                 20                 = 120 euro

                105Mp         20Mp         20Mp         = 150Mp

SIb)         : 56                 14                 14                 = 84 euro

                70Mp         17,5Mp         17,5Mp        = 105Mp

SII                 : 64                 16                 16                 = 96 euro

                80Mp         20Mp         20Mp         = 120Mp

                64Cn         16Cn         16 Cn         = 96 Cn

Il termine valore (qui anche prezzo) viene dato in euro secondo dati conosciuti, cioè il fatto che la composizione organica di SIa è passata da v'/C' (0,16) / v/C = 0,2 = 0,16/0,2 = 0,8 (che rappresenta dunque anche il nuovo valore del Mp (il nuovo rapporto di sfruttamento è naturalmente pv'/v' = 1,25 cioè l'inverso.) Il valore viene dato dalla industria con il più alto tasso di composizione organica, cioè dalla industria con la massima produttività che diventa naturalmente egemonica sul mercato. (In effetto, la mobilità del capitale induce ugualmente questa necessità ma in un modo epifenomenale.) Di fatti, questa industria più produttiva è capace di dominare tramite i volumi di vendita, mentre il tasso di profitto è sistematicamente uguale in modo organico, ex ante. Niente calo del saggio medio del profitto qui (una cosa che al massimo può succedere prima dello stabilimento della funzione di produzione), una sciocchezza incompatibile con la Legge del valore totalmente delucidata, dunque inserita nelle Equazioni della Riproduzione. Ovviamente nel settore due conviene tradurre i Mp in Cn, cosa facile visto che conosciamo le due composizioni organiche e dunque il valore del Cn rispetto al valore del Mp.

Questo è il schema più puro della domanda sociale. Una cosa dovrebbe risultare chiara: Una volta svolto il problema per le variazioni di produttività nel Settore Uno si è svolto il problema della domanda sociale in generale, visto che nel Settore Due le deduzioni sono ancora più facili da ottenere, dato che c3 = (v1 + pv1) + (v2 + pv2). Mentre C = c + v = 100.

Nel Schema B sappiamo parecchie cose in termini di valore (tradotti qui in termini del valore relativo di Mp utilizzato come unità di conto). Sappiamo che le condizioni in SIa sono cambiate e sappiamo esattamente come; sappiamo anche che le condizioni in termine di valore in SII sono rimaste come prima (e abbiamo postulato una capacità di produzione di 100%). Sappiamo pure che la composizione organica dell'azienda SIb essendo immutate, può variare solo il tempo di lavoro o l'intensità relativa. Utilizzando le Equazioni delle Riproduzione semplice di Marx-Bucharine, possiamo allora dedurre i numeri relativi a SIb tenendo conto dell'equilibrio prodotto dalla domanda sociale. Questo diventa la chiave di tutto per capire i prezzi, cioè l'inflazione organica che poi viene corretta riferendo al prezzo costante, non con il metodo borghese di una media senza senso, ma al valore egemonico della composizione organica più alta.'' (Fine provvisoria del Brano.)

Sopra la base di questo Brano, grazie alla variazione che prevale tra SIa e SIb, possiamo vedere le deviazioni prodotte da tutte le forme di concorrenza (o che la vendita avviene sopra il mercato in maniera diversa privilegiando la velocità superiore in SIa, oppure che tutti i Mp siano portati insieme sul mercato, in modo cieco. In questi casi, il prezzo di mercato varierà ma i ratio organici al valore rimaneranno immutati, benché in una forma inflazionista organica della quale si dovrà poi tenere conto tanto per calcolare i prezzi costanti quanto per concettualizzare una buona politica monetaria questa ben inteso non ha niente a che vedere con le minestre monetariste coniugate con la ''supply-side economics''.

Salta agli occhi il fatto che l'impresa meno produttiva non avrà nessuna chance di prosperare sopra il mercato: la sua inferiorità, in ogni aspetto identica a quella della proprietà fondiaria egemonizzata dal capitalismo agricolo, si manifesterà tramite i volumi di vendita, i quali al loro turno imporrano le leggi di mozione del capitale, in particolare la concentrazione e la centralizzazione concretizzate con una sorta di necessità ferrea. Il ''Schumpeterismo alla rovescia, (vedi il mio Tous ensemble) mirato alla segmentazione della proprietà del capitale non regola niente: tale strategia non può fare altro che rallentare il movimento generale dato che non affetta per niente le aziende transnazionali private, concentrandosi invece sopra la distruzione ideologica e scellerata delle imprese di Stato, falsamente dette monopolistiche, per il profitto dei furbetti privati strettamente legati al regime filosemite nietzschiano al potere. Questo vale ugualmente per la distruzione delle imprese pubbliche e per la creazione artificiale e altamente sovvenzionata di piccoli pseudo-imprenditori verdi e ambientalisti, i quali si comportano per contro come perfetti piccoli demagoghi settari e piccolo-borghesi della ''desincitazione'' al consumo predicato alle masse del proletariato senza mai preoccuparsi della loro propria impronte ecologica. Anticipando un poco possiamo sottolineare che la logica dell'accumulazione capitalista sopratutto contenuta nella ricerca costante della più grande produttività possibile contro la concorrenza e nelle leggi di mobilità del capitale, spiega perché l'antitrust non fu mai e non sarà mai che una ineffabile cavolata demagogica senza nessuna presa sul reale (buona in somma per vari Monti subalterni e creduli, gli altri usando l'azione distruttrice dell'antitrust per favorire i loro ''campioni nazionali'') al stesso titolo che il capitalismo dei (piccoli) azionari e dei managers fraudolentemente opposti al capitalismo dei proprietari v. Domhoff a questo capitolo). Di fatti il Sherman Act nacque durante la transizione, descritta da Stephen Heymer, dal capitalismo familiare al capitalismo nazionale mentre la sua riformulazione con il secondo Roosevelt (FDR) accompagnò il passaggio della grande firma nazionale alla firma multinazionale, tendenza pesante descritta dai New Dealers come Means già negli anni 20 prendendo atto della creazione delle cosiddette ''big corporations'' alle quali la politica e le relazioni industriali dovevano trovare dei contropesi per arrivare ad una ''democrazia industriale'' capitalista tollerabile (Darhendorf, Dunlop, Kerr etc e J. Galbraith), tra i quali i sindacati e le convenzioni collettive strettamente inquadrate dai codici del lavoro nazionali (e dalle leggi internazionali via l'Organizzazione Internazionale del Lavoro.)

Ritorniamo dunque al nostro Brano. Consideriamo ad esempio questo schema qui sotto che introduce una forma possibile di offerta e di domanda. Vedremo in fatti che, al contrario della grottesca vulgata nobelizzata, se si vuole giocare a questo gioco, non esiste nessuno schema possibile, anche affidandosi all'ipotesi insensata della concorrenza perfetta, in modo che la presentazione standard è fraudolente anche da questo punto di vista.)

3iv-c) Valore e domanda sociale secondo l'operato della Offerta e Domanda marginalista quando avviene un aumento di produttività di ¼ in una azienda o industria di uno Settore.

Nel esempio più puro quello del valore dato anteriormente abbiamo applicato una regola semplice: l'impresa la più produttiva impone i suoi prezzi sul mercato; le altre che producono lo stesso prodotto non hanno nessuna altra alternativa se non quella di tentare di seguire il ritmo allungando la durata del lavoro, girando gli angoli rotondi e cioè, in definitiva, a sparire dal mercato a meno che non siano capaci di provocare la crescita strutturale della loro propria produttività o ancora di potere beneficiare di un intervento extra-economico il quale mutatis mutandis potrà solo ritardare l'esito fatale di questa competizione marcata al segno del darwinismo sociale. Guardandoci di più vicino, la teoria dell'offerta e della domanda è una vera e autentica inettitudine che non avrebbe mai dovuto entrare nei libri scolastici. Il problema economico per eccellenza è lo scambio tra merci diverse e non il meccanismo della vendita di prodotti identici in isolamento di tutto il resto. Siamo dunque obbligati di testare questa pseudo-teoria della maniera più scientifica possibile esaminandone le ipotesi più plausibili che ne discendono per essere in grado di verificarle. Queste nuove ipotesi messe al test della domanda sociale si impongono dal fatto della dimostrazione dell'inanità profonda della presentazione usuale del genere di quella offerta da Samuelson che abbiamo già esposto qui sopra. Di conseguenza, cominceremo con l'esame di un prezzo di mercato corrispondente alla media del Settore I (nel quale le imprese sono supposte produrre lo stesso prodotto.)

A partire dello stesso schema di Riproduzione di partenza, poniamo sempre un aumento di produttività di ¼ nella azienda o industria SIa mentre le composizione organiche rimangono uguale nelle altre industrie e settori. Per il resto valgono le presupposti anteriori (giornata di lavoro, ciclo, capacità produttiva ecc...) Pero, prima di ricorrere ai meccanismi sovra-determinati(tanto per rendere omaggio al grande Louis Althusser) della domanda sociale, vedremo cosa succede quando cerchiamo di passare dal stadio fasullo delle curve di Offerta e Domanda borghesi, poi abbandonati da questi teorici borghesi alla provvidenza della mano invisibile... all'equilibrio generale (incluso quando questo viene concepito al modo di Walras come ''mercato dei mercati'' dunque, per forza, liquefatto.)

Schema C (questo Schema viene dato prima in termini Mp e poi viene introdotto la variazione che dal valore porta al prezzo tramite il trattamento borghese dell'offerta e della domanda. Per leggerlo facilmente si deve applicare la stessa procedura del schema precedente per completare lo schema in termini quantitativi. Il resto segue da se visto la nostra ipotesi di un prezzo unico per i Mp secondo la quantità precisamente determinata dalle Equazioni della Riproduzione. Trovare i Cn in SII diventa dunque una semplice questione di termini relativi. Ecco il risultato):

SIa                : 92,647                 + 17,647                 + 22,0588         = 132,353

                105Mp                 + 20Mp                 + 25Mp                 = 150Mp

SIIb                : 61,7647         + 15,4411         + 15,441                 = 92,647

                70Mp                 + 17,5Mp         + 17,5Mp         = 105Mp

...............................................................................................................

(SI)                 : 154,4117         + 33,088                 + 37,5                 = 225

totale)        :175Mp                 + 37,5Mp         + 42,5Mp         = 255Mp

................................................................................................................

SII                : 70,588                 + 17,647                 + 17,647                 = 105,8823

                80Mp                 + 20Mp                 + 20Mp                 = 120Mp

Può sembrare già chiaro che i meccanismi dell'Offerta e della Domanda non sono del tutto trasparenti (o razionali) quando le mettiamo a contatto diretto con la sovra-determinazione della domanda sociale. Ma facciamo finta che siamo rimasti nel mondo parziale ed oscurantista del capitale nel quale tutto sembra reggere alla rovescia sopra la testa. Proviamo allora a prendere la media della produzione del Settore Uno, ricorrendo così ai dati organici (tassi della composizione organica e dello sfruttamento) del Settore Uno (vedi riga SI totale nel Schema C)

Interessa la struttura prodotta dal cambiamento produttivo. Avremo dunque : v'/C' (0,17647) sopra v/C (0,2) = 0,882353 . Questo rappresenta anche il prezzo di un nuovo Mp. Avremo automaticamente pv'/v' = 1,1333 cioè l'inverso di 0,882353.

Il valore viene conferito naturalmente dal settore con la composizione organica più elevata. Avremo dunque qui 1 Mp = 0.882353 e 1 Cn = 1.

Ma possiamo anche ottenere il tasso di inflazione organico. (Questo non deve essere confuso con l'inflazione strutturale legata alla Armata di riserva (AR) come esposto in Tous ensemble) Il tasso di inflazione organico viene causato da questa intermediazione della concorrenza concepita come Offerta e Domanda. Invece di avere un scambio bilaterale Mp = Cn con l'intermediazione del valore che avviene in modo sequenziale, con priorità prima all'industria più produttiva, qui sembrerebbe che non importa la provenienza o priorità cronologica del Mp visto che il prezzo del mercato corrisponde alla media (Sarebbe dire che tutti i Mp largamente identici vengono portati nello stesso spazio, o mercato topologico, prima della criée, se preferite ...) In realtà, non è così. Il prodotto più produttivo arriva prima sul mercato o gode sempre di una priorità alla vendita (marchio ecc.) Ma fasciamo finta che sia così: in ogni caso, l'intermediazione inflazionista ci riporta sempre dove dobbiamo essere, via la domanda sociale. Il che vuole dire : l'azienda meno produttiva produce meno, man mano che non arrivano gli ordini e che gli rimangono gli invenduti, sapendo che questi spariscono dal sistema della Riproduzione, e possono tutt'al più intervenire, complicando ulteriormente le cose sul lato dei prezzi, come prodotti di epoche diverse. Ma in questo caso, come io ho mostrato altrove e come dovrebbe essere ovvio, riconvertiti con il valore nuovo che corrisponderebbe alla forza del lavoro necessaria nel periodo di vendita effettivo per riprodurli.

Qui l'inflazione organica sarebbe del 0,882353/0,8 = 1,102875.

Conosciuto questo dato possiamo allora dare il prezzo dei prodotti. Ad esempio per c3. Questo strategico c3 era di 64 nel Schema anteriore; ora sarà di 64 x 1,1029413 = 70,588.

Non è un risultato da poco, visto che questo ci apre le porte non solo al calcolo della produttività in modo empirico per le aziende, le industrie o i settori (ed il sistema riproduttivo in generale, cioè la competitività della Formazione sociale.) Ci permette anche di misurare accuratamente l'inflazione organica in modo da potere poi correggere con i prezzi costanti che significano realmente valore, invece di significare una media borghese appoggiata solo sopra un anno preso come indice = 100. Di più si vede che questo cambia il modo di calcolare il valore senza dovere ricorrere al fallace indice borghese dato in termine del potere di acquisto, calcolo completamente falso e tanto cattivo quanto il PIL capitalista fondato sopra falsi consumi (incluso nella sfera del credito e del credito speculativo.) Ovviamente, questo non esaurisce la questione dell'inflazione che deve pure prendere in linea di conto la differenza tra massa salariale reale e massa salariale formale (dunque tra Armata di Riserva e sostegno sociale alla forza di lavoro passiva), compito affidato alla Banca centrale, come pure dell'inflazione importata. Quest'ultima può includere tutte le altre, soprattutto quando il tasso di scambio delle monete viene abbandonato al mercato globale capitalista ...

Quid per l'O/D?

Come abbiamo visto l'Offerta non è mai indipendente della domanda sociale che da parte sua non dipenda dalla mano invisibile(la quale può solo indurre irrazionalità economica sistematica e sprechi considerevoli mai controllabili dall'economia borghese, neanche con l'idiotismo della gestione restrittiva dei stock effettuata con il ricorso al just-in-time.

Mp1 e Mp2 (in SIa e SIb) sono considerati identici oppure dotati di alta elasticità Cosa assai lontana dalla realtà del mercato e della sua organizzazione spaziale e processuale (Karl Polanyi parlava di mercatial plurale; il marketing e la pubblicità rivela molto del resto ...Per fortuna ci sono i manuali di economia borghese per rassicurare i studenti producendo pero surrettiziamente una forte emendazione cerebrale preliminare ... anche contro ingente pagamento, nelle università private ...

Nel nostro Schema C possiamo conoscere rapidamente l'Offerta massima per un ciclo di produzione aggiungendo il prodotto di SIa a quello di SIb (150MP + 120Mp). Sappiamo anche che il prezzo non può mai cadere sotto il costo di produzione più basso (altrimenti la ditta fallirebbe.) Rimane da determinare il prezzo di vendita. Ecco dove cominciano le ipotesi fasulle e le equazioni di J.B. Say oppure quelle di Léon Walras oppure le curve figurative di Marshall. Ovviamente, il prezzo di vendita, non tanto a lungo terminecome si sol dire ripetendo la bella nota preliminare di Marx nei Manoscritti parigini del 1844, ma più precisamente per la durata del ciclo riproduttivo analizzato, non può essere indipendente della domanda sociale. Abbiamo vista come questa può essere determinata sulla base dei dati organici di partenza, su quella dei dati di aumento della produttività, e sulla base delle Equazioni della Riproduzione.

Rimane allora da stabilire la mediazione monetaria che corrisponde al tipo di meccanismo scelto per l'O/D. (A dire vero, personalmente mi andrebbe molto meglio lo scambio bilaterale sequenziale, in modo che i prodotti dell'azienda più produttiva partono prima ...ma come si sa, senza volere cadere in un kantianismo di seconda classe, se i fenomeni erano ovvi, non ci sarebbe più bisogno di scienza ... Se il meccanismo della O/D e della mano invisibileerano davvero capaci di portare all'equilibrio micro e macroeconomico allo stesso tempo, non ci sarebbe bisogno di leggere Das Kapital o di ricorrere alla regolazione oppure alla pianificazione per correggere transitoriamente i fallimenti del modo di produzione capitalista (opera dei suoi "spiriti animali" secondo Keynes...) oppure per superarlo con una massima razionalista rispettosa dell'armonia tra natura e storia, tra forze produttive e rapporti di produzione (repubblicani ed ugualitari).

Abbiamo visto che quando si fa intervenire la mediazione monetaria in modo razionale si crea una inflazione organica che può essere controllata perché la sua genesi non rappresenta più un mistero.

Qui, come d'altronde per il caso della rendita, e dunque per il caso della coesistenza a dominanza di vari modi di produzione, la produzione del valore (dunque la forma monetaria sprovvista di inflazione) viene conferita dal tasso di produttività più elevato, cioè del valore di scambio dalla forza di lavoro capace di agire in un dato sistema come equivalente universale delle merci.

Noteremo due elementi:

1. Se S1 vendesse 150 Mp a 0,8 euro e SIb 105 Mp a 1 euro ognuno questo rapporterebbe 225 euro; il prezzo unitario alla fine del processo sarà effettivamente uguale a 225/255 = 0,8823529 euro cioè, il prezzo unitario composite del Settore I

2. Possiamo chiamare questo schema, schema del valore settoriale o ancora, per evitare ogni confusione, schema del prezzo settoriale. Questo non è un risultato indifferente dato che si può ricavarne un elemento importante per le statistiche socialiste, ancora tutte da sviluppare; cioè, secondo lo studio dei meccanismo della domanda sociale, possiamo risalire dal Settore all'industria, ed anche alle imprese che le compongono ridistribuendo ad ognuna di loro quello che li tocca, a secondo dei rapporti fondamentali (v/C e pv/v) predominanti in ciascuna di loro.

 

Aggiungiamo questa precisione a proposito dei fenomeni inflazionisti che non riescono pero a inquinare la sovra-determinazione dei rapporti fondamentali (v/C e pv/v). A l'inflazione organica rintracciata qui sopra dobbiamo aggiungere l'inflazione strutturale indotta dalla gestione della disoccupazione e dunque della massa monetaria. Vanno ricordati per memoria alcuni elementi chiave tratti del mio Tous ensemble. Se supponiamo il schema di partenza usuale:

S1a : 80 20 20 = 120

S1b : 80 20 20 = 120

--------------------------------------

S1 : 160 40 40 = 240

___________________________

S2 : 80 20 20 = 120

La massa monetaria (qui con pieno impiego) sarà uguale alla massa salariale.

Dato che siamo in situazione di pieno impiego, la massa monetaria sociale sarà uguale alla massa salariale (con le rotazioni diventa necessariamente uguale al prodotto totale.)

Le rotazioni vengono date dalla somma (C/v) + (pv/v) del capitale totale (dato dalla sommazione dei diversi settori.)

AR (Armata di riserva) viene intesa qui come la somma emessa per finanziare il sostegno della forza atta al lavoro ma ridotta alla disoccupazione; questa somma assieme ai suoi meccanismi rilevano della forma dello Stato capitalista, Stato liberale, Stato sociale o Welfare State, Stato sociale avanzato (ciò che possiamo anche chiamare le epocheriproduttive del Modo di Produzione Capitalista (MPC.) In assenza di creazione di nuovi settori intermediari capaci di assorbire almeno in modo transitorio la forza di lavoro così liberata, o ancora in modo permanente ma ciclico tramite la Riduzione del Tempo di Lavoro, l'introduzione della produttività crea necessariamente disoccupazione e induce dunque la necessità di finanziarla se non altro per evitare le esplosioni sociali.)

Esempio: La massa monetaria S = v; la massa monetaria o salariale sociale notata Ss = v + AR.

Ergo, l'inflazione strutturale sarà uguale a Ss/S.

Abbiamo qui i lineamenti dell'autentica teoria quantitativa marxista della moneta.

Ritorniamo al nostro argomento: I marginalisti non intuiscono niente a tutto questo; se c'è disoccupazione per loro sarà dovuto non ad una produttività reale in crescita nell'assenza di pianificazione socio-economica decente, ma ad una semplice mancanza di flessibilità sul mercato del lavoro. Le Banche centrali borghesi fanno peggio strangolando sistematicamente l'aggregato monetario M1, il quale corrisponde grosso modo alla massa salariale, mentre lasciano correre M2 e M3, aggregati che non vengono neanche tassati in modo equo (si pensa in Italia al misero 12,5 % prelevato sopra la plusvalenze), in modo che questo lassismo fiscale regressivo si addiziona alle conseguenze delle inettitudini monetaristi criminali. Nonostante questo, la realtà si infischia delle sciocchezze a ripetizione di questi asini. Dobbiamo dunque considerare che il schema Offerta e Domanda presentato anteriormente con la sua inflazione organica deve essere rivisitato per introdurre gli effetti dell'inflazione strutturale la quale, per parte sua, si imporrà naturalmente tramite la mediazione effettuata dal numerario, dunque dall'ipotesi di una massa monetaria anteriore a quella del schema di partenza ovvero v = 20 (Intanto, questa situazione rifletta quella del Stato liberale classico dotato di Banche centrali ignoranti e unicamente concentrati sopra il tasso di scambio e dunque la gestione delle riserve in oro nel quadro di un regime cosiddetto di Gold Standard legato al commercio internazionale; a queste lacune monetarie si aggiungono dei governi pronti a rimandare il peso della disoccupazione sopra le spalle della famiglia allargata.)

Avremo dunque il Schema settoriale precedente aumentato dal tasso di inflazione strutturale dato dal rapporto Ss/S cioè 60/50,735 = 1,1826

Schema settoriale :

S1 : 154,411 + 33,088 + 37,5 = 225

S2 : 70,588 + 17,647 + 17,647 = 105,88235

Da qui si trae il schema di inflazione strutturale seguente (moltiplicato dal tasso di inflazione tramite i scambi e la mediazione monetaria.)

S1 : 182,60 + 39,130 + 44,348 = 266,0885

S2 : 83,4784 + 20,869 + 20,869 = 125,21811

A partire di questo schema di base diventa facile introdurre AR secondo le condizioni storiche verificate, dato che il tasso Ss/S sarà adattato alle circostanze con conseguenze ormai prevedibili tanto dal punto di vista interno quanto esterno, ad esempio l'inflazione strutturale importata (vedi Tous ensemble)

3iv-d) Caso fallace: Offerta e Domanda marginalista pura, la domanda sociale non viene presa in linea di conto (Rielaborato il 6 settembre 2009)

In questo caso come d'altronde per tutti i marginalisti e i teorici borghese sin da J-B-Say, Senior, Walras, Marshall ed i patetici moderni come i vari Samuelson e Solow, la micro e la macroeconomia sono separate. (Questo avviene con la falsa soluzione di Auguste Walras ripresa dal figlio Léon e da Schumpeter ecc ... cioè la separazione metodologicatra la scienza economica e economia sociale, quest'ultima essendo concepita come input politico malgrado le crisi ricorrenti che dimostrano il contrario.) In questo caso, i meccanismi precisi della domanda sociale sono rimpiazzati dall'operato cieco della cosiddetta mano invisibile. Visto la sovra capacità produttiva più lo sfruttamento della durata, dei stock ecc., si suppone che si aboliscono temporaneamente gli effetti dei cicli produttivi, in modo che S1a e S1b producono le loro quantità senza badare a niente altro, portando il prodotto finale al mercatonello stesso giorno, supponendo in oltre che questi prodotti non vengono distinti da marchi ecc. (Caso molto improbabile ma così fanno le ipotesi dell'economia borghese fondate sopra le curve dell'offerta e della domanda.) Per un attimo prenderemo queste scemenze sul serio.

Otteniamo allora il Schema 3:

S1a)         : 84                 + 16         + 20         = 120

                105Mp         + 20Mp         + 25 Mp = 150Mp

S1b)         : 80                 + 20         + 20         = 120

                80Mp         + 20Mp         + 20Mp         = 120Mp

..........................................................................................................

SII)                 : 80                 + 20         + 20         = 120Mp

Si nota che il sistema qui supposto è altamente instabile e incoerente.

Comunque i marginalisti no vedono tutto il sistema, vedono solo le imprese nella sfera microeconomica. Possiamo dunque continuare sopra le loro proprie base per quanto riguarda lo scambio dei Mp. Come avviene la vendita, a che prezzo?

Vendita e prezzo: 240 euro divisi da 270 Mp = ?

E chiaro che non possiamo completare perché se l'offerta è conosciuta (150Mp + 120Mp), la domanda è sconosciuta e non può essere fornita in questo sistema borghese e marginalista.

Ma allora cosa succede? Arriva che la domanda sconosciuta viene rimpiazzata con l'intermediazione della moneta. Il guai è che a questo punto si opera con un metro elastico dato che l'intermediazione della moneta crea inflazione nel processo in cui cerca di chiudere lo scambio scambiandosi con i Cn, cioè, avvicinandosi empiricamente - par tâtonnement, per fare piacere à la Allais ... -, dal meccanismo della domanda sociale dato dalla Equazione della RS/RE.)

Ancora una volta, il paradigma borghese e marginalista fa acqua da tutte le parte! Si tratta di un paradigma puerile tutt'al più buono per la demagogia di massa. Un nuovo oppio del popolo irrazionale ma questa volta senza nessuna base, neanche in termini di spiriti animaliche invece riguardano i gran preti (o gran maestri) che propagano queste sciocchezze sapendo benissimo, sin dalla dimostrazione di Marx, che sono sciocchezze. Asinate calcolate ma tra l'altro inumane perché negano la realizzazione dell'uguaglianza umana difendendo invece, con il miraggio del mercato, la proprietà privata fondata sopra la produzione sociale e l'accumulazione privata.

Se seguiamo i teorici borghesi nel scambio cieco tra Mp contro moneta senza badare ai Cn, o vice versa, succede che al secondo turno le correzioni cominciano ad imporsi tramite il meccanismo interno della domanda sociale, mediata dall'inflazione organica. Pero questo produce un enorme spreco di energie e di prodotti: Il modo di produzione capitalista non è fondato sul consumo come si sole dire; invece, è fondato sopra consumi irrazionali, e spesso indotti, che producono un enorme spreco congenito! Ragione supplementare per difendere il marxismo e l'ecomarxismo (sopra quest'ultimo concetto, vedi l'Appendice del mio Libro III.) Fine del Brano.

Dopo rielaborazione possiamo presentare il schema di offerta e domanda raggiunto in maniera cieca nel modo seguente partendo da un'ipotesi interamente congruente con la cecità tanto microeconomica quanto macroeconomica che prevale con tutte le varianti del marginalismo e tutte le teorie economiche borghese. Supporremo dunque qui una produzione alla cieca da S1a e da S1b di tutte le quantità che possono produrre per portarle sul mercato simultaneamente (altrimenti non dispongono di nessuna informazione sul prezzo di equilibrio, nemmeno probabilistico e dato dai studi di mercato); intanto S2 agisce in modo simile e non modifica le condizioni di produzione malgrado il prezzo relativo dei Mp che compra. Ne segue che conoscendo ormai le condizioni determinanti in S2 possiamo ricostruire quello che accaderebbe per l'insieme del sistema. Vediamo come si volgono le cose nel dettaglio.

Il schema alla cieca dato in termini di Mp sarebbe il seguente:

S1a : 105 + 20 + 25 = 150 Mp

S1b : 80 + 20 + 20 = 120Mp

-----------------------------------------------

S1 : 185 + 40 + 45 = 270Mp

________________________________

S2 : 80 +20 + 20 = 120 Mp

Sappiamo pero che S1v + S1pv = c3 = 80

Il rapporto S1pv/S1v viene dato da 85/40 = 2,125 ergo: 85 : 2,125 = 40

Rispetto alla situazione O/D derivata dalla situazione alla cieca avremo dunque: 80/v = 2,125, dunque 80 : 2,125 = 37,647

La pv effettiva (secondo la situazione O/D derivata) sarà 80 37,647 = 42,353 (prova 42,353/37,647 = 1,125)

Dobbiamo ora trovare C effettivo (i.e., la situazione O/D derivata)

Come S1C/S1v nella situazione alla cieca = 185/40 = 4,625

Ergo C effettivo in O/D derivata = 37,647 x 4,625 = 174,117388

Rimane a distribuire questa funzione di produzione settoriale effettiva derivata nelle parti rispettive che toccano a S1a e S1b.

Sappiamo dalla mediazione monetaria che il prezzo unitario di vendita alla cieca sarà di 240 euro/270 Mp = 0,888

Sappiamo che S2 non ha cambiato i suoi rapporti di produzione fondamentali.

La questione diventa dunque: Come di S2 c (80) si può dedurre S1 v = pv, dunque la funzione di produzione settoriale S1. Come ridistribuirla tra S1a e S1b?

Abbiamo visto come si arriva a S1: 174,11738 + 37,647 + 42,353 = 254,11738. L'unica questione da risolvere è quella della ridistribuzione tra S1a e S1b se le vendite si realizzano al stesso prezzo di mercato (cioè, alla cieca)

Ovviamente, non potrà essere a metà metà.

Dunque necessariamente la ripartizione dovrà farsi secondo i stessi rapporti di contribuzione al mercato, cosa che corrisponderà alla migliore probabilità.

Dunque S1 M ex ante = 150/270 = 0,555. Come 270 x 0,555 = 150 ergo 254,11738 x 0,555 = 141,17632 Mp

S1b avrà dunque 254,11738 141,17632 = 112,94106 Mp

Possiamo allora calcolare gli invenduti

S1a = 150 141,17638 = 8,82368 Mp

S1b = 120 112,94106 = 7,0589 Mp

Pero in questa situazione di O/D alla cieca questi invenduti ritornano sopra il mercato aggravando ancora la situazione, soprattutto qui per S1b.

Problema ex ante/post hoc (in Mp)

S1a = 105 + 20 … + 25 # 141,17632 Mp (i.e. pv deve cambiare e dunque anche pv/C il tasso del profitto. Pv = 141,176 125 = 16,17632 ; pv/C = 16,17632/125 = 0,130)

S1b = 80 + 20 … + 20 # 112,94106 Mp (ergo pv = 112,94106 100 = 12,94106, dunque pv /C = 12,94106/100 = 0,130.)

Noteremo che il tasso di profitto rimane strutturalmente uguale (senza ricorrere ad una qualunque equalizzazione esogena.) Comunque, i volumi oltre la dinamica messa in moto dagli invenduti favorirebbero S1a, dato che la sua produttività rimarrebbe effettivamente superiore anche se questo tipo di O/D, o concorrenza, ne diminuirebbe gli effetti in modo transitorio.

In effetti, la situazione si aggrava irrimediabilmente con il ciclo seguente di riproduzione (i.e. post hoc.) Perché questo ammonta a valutare le funzioni di produzione tecniche S1a e S1b secondo lo stesso prezzo unitario degli Mp in situazione cieca, producendo i stessi effetti di distorsione cumulativi.

Malgrado tutto ciò sottolineeremo che è sempre la funzione di produzione marxista a spiegare il fenomeno e i suoi epifenomeni (i.e., v/C, pv/v e domanda sociale, cioè le Equazioni della Riproduzione) e dunque le dinamiche scatenate dai volumi (e non dal saggio del profitto), e dunque le leggi di mozione del capitale, cioè principalmente la concentrazione e la centralizzazione del capitale come pure la creazione di AR ed il suo impatto inflazionista strutturale (che deve essere controllato dalla pianificazione e dai cicli di RTL, altrimenti questi fenomeni saranno tutelato dalla spartizione della miseria; vedi a proposito la Nota * e la Nota 15 su John Galbraith nel mio Libro III)

Conclusione.

La concorrenza è una incredibile inettitudine marginalista incapace di spiegare qualunque cosa.

Le piccole imprese creati artificialmente dai neoliberali sono delle pagliacciate all'immagine dell'Antitrust. Perché sono contrarie alla necessaria taylorizzazione e producono un incredibile spreco (in Italia con 90 % delle impresse con meno di 10 impiegati si raggiunge una evasione fiscale ufficialmente valutata dunque sottovalutata di attorno a 270 miliardi di euro annui, sarebbe a dire quasi ¾ del finanziamento annuo del debito nazionale ... Ma in questo mondo si sostiene anche una clientela vulnerabile sempre sull'orlo della legalità pronte a difendere un ordine sociale quasi-mafioso oltre che clientelare.) In oltre queste piccole imprese servano per spartire la miseria tra i lavoratori, impedendo fortemente la messa in opera dei cicli della RTL. La concentrazione e la centralizzazione secondo i dati tecnici sono inevitabili, incarnano una tendenza storia capita da così bene da Schumpeter che questo lo portò ad una visione pessimista del destino finale del capitalismo. Di fatti, i neoliberali non hanno mai tentato di frammentare le grandi imprese transnazionali private.

Ma la concentrazione e la centralizzazione socialista debbono rispondere agli imperativi della pianificazione tenendo conto dell'ecomarxismo. Questo include le imprese di Stato e le cooperative. L'ideale rimane la massificazione dei prodotti fine alla maturazione dei mercati. Possono seguire in appresso la produzione di short runspersonalizzati. Le imprese di Stato e le cooperative debbono ritornare ad essere la norma socialista in questo quadro preciso, con la democrazia socialistaorganicamente integrata nella pianificazione.

Le teorie del dono e del contro-dono nate dall'antropologia e dall'etnologia borghese mescolano valore di uso e valore di scambio, incluso quando discorrono sopra i modi di produzione caratterizzati dal comunismo primitivo. (Il migliore libro borghese che tratta di questo soggetto rimane quello di Peter Blau Exchange and power in social life, ed John Wiley and Sons, 1964 ; va notato qui l'espressione '' social life '' comunque intesa in modo a-temporale, fuori della sovra-determinazione dal modo di produzione, nel stesso modo che un Robert Dahl intendeva la '' democrazia '' come un sistema nel quale '' ogni gruppo di 4 persone ha lo stesso potere di ogni altro gruppo di 4 persone. '', ecc., ecc. ...ma prendeva la precauzione di limitare la sua analisi al livello municipale.) In tanto, solo con il socialismo può sbocciare la sociabilità sotto forma di altruismo legato alla produzione non mercificata del valore di uso. Nel mio Pour Marx, contre le nihilisme (vedi il capitolo Pour le socialisme cubain, alla luce delle cruciali correzioni poi aggiunte relative alla problematica del '' dominio della necessità '', del '' dominio della libertà '' e della '' democrazia socialista '') avevo iniziato la discussione relativa alla creazione di Home Depots socialisti forniti con i surplus socialisti, insieme legato a degli '' ateliers nationaux '' o botteghe nazionali, totalmente volontari, ed inoltre favoreggiati dallo sviluppo socialista della RTL. Per parte sua questa RTL rimarrebbe legata alla produzione del valore di scambio. (Questa scelta è molto differente del modello mista interamente fallito tale che fu praticato nell'Ungheria socialista, o, peggio ancora, nella Unione Sovietica con la prestroika di Gorbachev, dato che in questi casi, il valore di uso rubato e sviato funzionava come valore di scambio alternativo nei rampanti e distruttori mercati neri.)

3iv-e) Riassunto: I tre schemi della riproduzione: Schema valore = prezzo; schema media di S1; schema marginalista come puro concetto fallace.

Schema valore = prezzo

Ci situiamo qui in un contesto di pieno impiego visto che la presenza dell'Armata di riserva usualmente creata dal aumento di produttività quando non viene assorbita (sovra-capacità non utilizzata, nuovi settori ecc.) Si tratta del Schema B in termini valore-prezzo con aumento di produttività di ¼ in SIa dato sopra. Per memoria

SIa                 : 84                 + 16         + 20         = 120 euro

                105Mp         20Mp         20Mp         = 150Mp

Sib)                 : 56                 +14                 + 14         = 84 euro

                70Mp         17,5Mp         17,5Mp        = 105Mp

SII                 : 64                 +16                 + 16         = 96 euro

                80Mp         20Mp         20Mp         = 120Mp

                64Cn         16Cn         16 Cn         = 96 Cn

Qui le cose sono semplici il valore viene determinato (misurato) dalla composizione organica più elevata che conferisce così una moneta razionale (equilibrio generale) corrispondente al valore della forza di lavoro (equilibrio universale) Uno Mp = 0,8 euro (uno Cn = 1 euro)

Qui si applica il meccanismo della produttività introdotto nelle Equazioni della riproduzione in modo lucido ex ante perché la pianificazione può progettare sulla base di dati conosciuti, i dati prodotti corrisponderanno comunque al valore = prezzo. I sprechi saranno eliminati (purché i controlli di qualità incluso la corrispondenza ai gusti dei lavoratori qua consumatori venga rispettata.) Sarà la pianificazione a insufflare la razionalità del sistema. Incluso quando si tratta di Riproduzione allargata : cioè della parte del prodotto finale da consacrare alla crescita qualitativa e quantitativa (sovrappiù sociale nella forma pura. Vi ricorderete che una delle critiche false indirizzate al Stalinismo fu di avere strangolato i contadini per favorire la crescita dell'industria necessaria per sconfiggere il nazifascismo. Deutscher dice che ci furono prelievi del 40 % mettendo in pericolo la riproduzione agricola. In effetti, tale prelievo non è contro-produttivo; la realtà fu che la collettivizzazione delle terre era pensato come progetto politico ed economico nel stesso tempo (la distruzione dei kulaki come classe sociale reazionaria ed alleata alla contro-rivoluzione) mentre l'Ucraina era devastata dai controrivoluzionari organizzati come para-militari da Hindenburg con l'aiuto degli Occidentali, in particolare la GB e gli Stati Uniti. In realtà, la rinegoziazione del Piano Dawes almeno due volte contro la volontà della Francia perché contraria al Trattato di Versailles avvenne proprio per permettere la ri-militarizzazione mascherata della Germania contro l'Unione Sovietica. I para-militari di Hindenburg erano più di 100 000 non una decina ed applicavano già la politica che poi diventerà il Piano Est di Hilter. (vedi Gilbert Badia già citato qui sopra.) Intanto, con due piani quinquennali Stalin riuscì a portare l'Industria sovietica ad un grado superiore rispetto alla prima potenza industriale del mondo negli anni Trenta, cioè la Germania. Di fati il fascismo e anche il Dr. Schacht si ispireranno della potenza della pianificazione ma con uno tutt'altro scopo; anche gli Americani e gli Inglesi adottarono certi principi di pianificazione durante la guerra per causa di forza maggiore. Vedi al proposito Sweezy e Magdoff.)

3iv-f) Emergenza della sovrappiù sociale: Ruolo della burocrazia privata e burocrazia pubblica nella riproduzione

Quello che manca nella sua forma figurativa al schema di riproduzione in generale è il ruolo della burocrazia. Questa deve essere intesa come parte inevitabile e necessaria della divisione del lavoro che si aggiunge al ruolo regio o sovrano dello Stato (burocrazia), assieme ai servizi sociali. In chiaro, si tratta di tutto quello insieme di input indiretti nella produzione. Questo comprende la pubblica amministrazione, l'educazione nazionale, i servizi sociali, e le imprese ed altre attività pubbliche, nel senso di attività statali o parastatali, dedicate alle infrastrutture, i trasporti, ed in generali i beni di utilità pubblica. Quando si tratta di un sistema pianificato, questo non è un problema. In effetti, il contributo burocratico pubblico può essere concepito come facendo parte proporzionalmente dei dati intrinsechi ma resi autonomi dei nostri settori.

La razionalità economica spingerà al trasferimento di una parte della burocrazia privata delle imprese verso aziende di servizi specializzate o meglio ancora per favorire una concorrenza equa tra tutte le imprese piccole o grandi verso il settore pubblico. Questo sarà ancora più ovvio quando si tratterà di un modo di produzione socialista nel quale viene abolita la differenza tra settore privato e settore pubblico. Importa capire che questo aspetto della divisione del lavoro rappresenta quello che Marx concepiva come lavoro improduttivo, cioè, un lavoro in realtà socialmente molto produttivo ma non direttamente produttivo. (Si potrà forse pensare che lavoro improduttivofu una espressione infelice; ma questo è dovuto al fatto che in queste pagine Marx si muoveva ancora in quello spazio mentale tipicamente smithiano che intendeva criticare. Sappiamo che per Adam Smith il ruolo dello Stato doveva rispondere all'interesse generale oppure lasciare lo spazio al privato. Proprio perciò doveva essere finanziato da tutti i capitali, cioè da tutti gli agenti economici che ne traevano profitto. Ma Smith si muoveva ancora in una società dove la spesa maggiore dello Stato erano il militare e le infrastrutture legate al militare. Colbert e dopo di lui i Fisiocrati francesi, legati alla difesa delle manifatture nazionali, avevano un linguaggio un poco diverso, che Marx ritroverà alla luce della critica del Tableau economico di Quesnay. Ed è proprio nel Libro II, cioè quello dedicato alla Riproduzione, che importano le distinzioni relative alla burocrazia ed al lavoro improduttivo. Ad esempio, Marx illustrava l'argomento con il ruolo dell'educazione nazionale e del maestro nella formazione della forza di lavoro degli operai, oppure con quello del ingegnere ecc ... La modernizzazione della società, l'approfondimento ulteriore della divisione del lavoro, daranno ragione a Marx, il quale anticiperà chiaramente quello che ho chiamato la sovrappiù sociale(ad esempio nel Manifesto e poi nella Critica del programma di Gotha.) Importano sempre il fondo e la logica dell'argomento, non i singoli termini presi fuori contesto. Qui come altrove deve contare il concetto, non la terminologia.

Max Weber parlerà di razionalità burocraticasenza capire che qui si trattava dell'abbozzo di una cosa importantissima, anzi vitale per lo sviluppo socio-economico, cioè per il concetto della sovrappiù sociale. Per i Bolscevichi come Lenin la cosa era chiara: da un lato il capitalismo, cioè la produzione sociale spregiudicatamente associata all'accumulazione privata con ingentissimi sprechi, dall'altro la razionalità socio-economica raggiunta con la pianificazione. La borghesia darà comunque ragione senza ammetterlo ai Bolscevichi quando instaurerà la pianificazione di guerra e il controllo dei prezzi e l'aumento dei salari e dei diritti sociali per fare fronte ai pericoli creati dalle due guerre mondiali. Con la divisione del lavoro e lo sviluppo dello Stato sociale (o se si vuole dello Stato capitalista ormai pronte ad intervenire sempre di più nell'economia, anche in modo diretto, tramite i servizi sociali, i lavori pubblici, le aziende statali, le leggi finanziarie keynesiane ecc...) si manifesta la crescita dell'autonomia della sovrappiù sociale. Questa crescita viene raggiunta rafforzando la coerenza socio-economica della Formazione Sociale nazionale o sopranazionale per mezzo della regulation o della pianificazione cosiddetta incitativa e indicativa, o, meglio ancora, della pianificazione socialista. Da essa dipende la gestione della produttività microeconomica e della competitività strutturale o macroeconomica delle Formazioni sociali.

La gestione può essere pro-attiva dando luogo ad una regulation economica keynesiana o post-keynesiana. Per sfortuna può anche manifestarsi in modo negativo con la sua assenza imposta dai dirigenti politici. Ad esempio, con l'attuazione del monetarismo, del neoliberalismo e dello smantellamento dello Stato Sociale. I teorici borghesi amano le opposizioni primitive di tipo aristotelici; così oppongono sempre in modo ideologico (cioè con il ricorso al libertarismo anomico di von Hayek et ali ...) lo Stato keynesiano detto interventistaallo Stato neoliberale detto non-interventistao minimo. Ma si capisce che

il secondo implica un'ingerenza molto più massiccia nell'economia ma compiuta esclusivamente al benefico del capitale: ad esempio, per smantellare i diritti acquisiti dai lavoratori assieme ai servizi sociali, oppure per liquidare la solidarietà nazionale raggiunta tramite una fiscalità pubblica e progressiva.

Negli ultimi 25 anni vennero così trasferiti dai salari ai profitti, senza nessuna controparte se non il dilagare della precarietà e della povertà, oltre il 10 % del PIL nel quadro di una Repubblica '' fondata sul lavoro ''. In fatti, questi sono purtroppo tutti aspetti protetti nelle costituzioni del dopo-guerra, come pure nella Carta onusiana dei diritti universali individuali e sociali. Questo smantellamento sistematico richiede dunque un attivismo anticostituzionale frontale e lo svuotamento delle prerogative statali al beneficio della private global governance. (In Italia, si aggiunge il spinellismo direttamente antinazionale e ormai falsamente attuatocon il federalismo fiscale. Questo modifica in modo totalmente anticostituzionale ma con l'unanimità trasversale della classe politica e della magistratura attuale gli articoli centrali della nostra costituzione per la distribuzione del potere ai vari livelli, cioè in particolare gli articoli 117-121.)

L'importanza della sovrappiù sociale derivata della divisione del lavoro non viene mai ammessa dai reazionari qua economisti borghesi (in particolare, dai marginalisti e dai monetaristi). Loro vedono solo mercati discreti e separati ma sempre liquefatti in modo da potere creare (illusoriamente) un mercato dei mercatidovo si raggiungerebbe l'equilibrio generale. Con la scuola detta della public policy(formalizzazione della reazione reaganiana e neocon, con grandi e degni addetti italiani alla Brunetta ...) si arriva a volere privatizzare e liquefare anche quelle attività di interesse generale attribuite allo Stato da Adam Smith! Con un piccola riserva ovviamente, d'altronde comprovata dalla deriva californiana di Enron per l'elettricità, emblema delle vecchie cosiddette public utilities. Oggi queste ultime vengono mercificate come beni comunida parte di quelli social-democrati reaganiani anche pronti a privatizzare l'acqua, genti venali che non vuole più sentire parlare di impresse statali, né al livello nazionale, né al livello regionale, né al livello municipale. Pero, con la debacle di Enron, questi reazionari hanno capito che il capitale speculativo a corto-termini non permetteva di trasferire questi settori al privato senza prendere alcune precauzioni; così hanno immaginato di lasciare l'impegno di finanziare le infrastrutture che richiedono investimenti di lungo termine, dunque poco profittevoli, allo Stato, a carica poi allo Stato di cedere a ribasso, spesso per un euro simbolico, queste infrastrutture al settore privato. Operazione legittimata (sic!) con il dogma secondo il quale il mercatoprodurrebbe la massima allocazione delle risorse tra tutti i clienti(Notare che non si parla più di utentima di clienti.) Questo avviene senza badare al fatto che sin da 30 anni tutte queste esperienze reaganiana-monetariste dimostrano che tali trasferimenti del pubblico al privato implicano dei sprechi ingenti, e distruggono la qualità e l'accessibilità universale dei servizi ai cittadini (Vedi ad esempio uno degli ultimi casi italiano con la privatizzazione scellerata di Alitalia; esempi di questa dilapidazione dei beni pubblici c'è ne sono ormai centinaia, tra i primi quella emblematica della Telecom.)

In verità, come fu già sottolineato nel mio Tous ensemble, si cerca coscientemente di fare del Schmupeterismo alla rovescia: In altre parole si crede, nel tipico spirito filosemite nietzschiano, di potere rovesciare la marcia del capitalismo verso sempre più concentrazione e centralizzazione, ricreando artificialmente una piccola borghesia clientelare per difendere il sistema. Solo che questa piccola borghesia di miriade di miseri piccole imprese si ritrova subito nel stesso caso di figura dei contadini francese dopo l'operazione degli assignâts, presto obbligati a vendere i titoli di proprietà ai notabili, notai e farmacisti del luogo, descritti da Flaubert in Madame Bovary, o meglio ancora da Marx nella seria storica dedicata alle lotte di classe ed alla guerra civile in Francia, in particolare il 18 Brumaire . In questo capo lavoro assoluto di storia marxista, Marx accusa il populismo cesarista di Napoléon le Petit di ridurre questi piccoli contadini, di nuovo strangolati dai debiti, a sacchi di patateframmentati, senza volontà e senza coscienza di classe propria, aprendo così la strada alla necessaria teoria dell'alleanza di classe tra proletariato e contadini per l'emancipazione comune. (Un'operazione moderna calcata sopra gli assignâts o vouchers, in inglese - fu effettuata nella Russia di Eltsine e della sua camarilla includendo Beresovski, Gussinski e tutti questi ladri comuni, arricchiti con l'esproprio delle ricchezze collettive, preliminarmente divise in piccole parti distribuite ad ogni lavoratore per potere inizialmente legittimare questo furto sleale. Con la distruzione dei salari e dei servizi sociali, i lavoratori furono rapidamente costretti a vendere questi vouchers al ribasso arricchendo pochi oligarchi, moltissimi provenienti dei ranghi dei soliti sovra-rappresentati ma godendo dell'appoggio del potere eltsiniano e dei suoi maestri occidentali ...) Intanto, questi nuovi imprenditori creati dal Schumpeterismo alla rovescia per mezzo delle liberalizzazioni e delle privatizzazioni ed oggi col ricorso al vangelo dell'ecologia borghese - invece di mostrarsi servilmente bersteiniani, gridano alla sparizione delle classe medie, anche nei Stati Uniti. Segno che questo rovesciamento contro natura non ha un grande avvenire davanti a se. Perciò, in Tous ensemble avevo detto che era invece arrivato il tempo di Carmaux... tramite la necessaria creazione dei Fondi Operai ecc. (Vedi pure nel stesso libro, la critica dei beni comunie dei modellicaliforniani e british-columbiani, assieme alla difesa dei beni pubblici offerti da imprese pubbliche, che è una tutt'altra cosa ... Nel spirito della sovrappiù sociale si avvertiva di non tagliare il ramo sul quale si era confortevolmente seduti... Fu invano. Non ascoltarono neanche i socio-democratici ... once again.)

Uno degli esempi più eloquenti di questi sprechi doviti alla privatizzazione e liberalizzazione dei servizi pubblici, e dunque a contrario dell'importanza della sovrappiù sociale, rimane quello del settore della Sanità. Io ripeto sempre che il Sistema sanitario privato americano spreca 16 % del PIL, lasciando 47 milioni di cittadini senza nessuna copertura, mentre il sistema pubblico europeo di accesso universale costa solo 10 % del PIL in media. (Non di meno si distrugge attivamente il sistema europeo, e si fa propaganda per l'eutanasia smerciata con un scellerato testamento biologico, malgrado il fatto che gli operai muoiono già tra 7 a 11 anni in media prima dei loro manager....Intanto la stragrande maggioranza delle operazioni pesanti vanno al settore pubblico mentre le cliniche private prendono la maggioranza dei casi leggeri dunque profittevoli perché pagati in gran parte con soldi pubblici ...) Idem per le pensioni pubbliche. Va ricordato che il più grosso problema di GM proveniva appunto dal peso delle pensioni dell'azienda mentre le concorrenti europee ed altre beneficiano del sistema pubblico che permette di centralizzare i fondi, e dunque di massimizzare i benefici attuariali sulla base del sistema delle assicurazioni pubbliche e del sistema di ripartizione. Non di meno si cerca oggi di distruggere il sistema pensionistico pubblico ... Evidentemente, questa deriva reaganiana aumenta gli oneri delle imprese. Abbiamo già fatto allusione alle ragioni strutturali del quasi fallimento delle imprese come GM, Chrysler e GE ecc; lo sfascio non finisce qui: Malgrado le delocalizzazioni e l'outsourcing coniugati ai paradisi fiscali, questo spreco ideologicamente motivato della sovrappiù socialeporta alla rovina della bilancia del commercio e della bilancia dei pagamenti americane, lasciando il dollaro senza copertura internazionale se non quella offerta dalla US Army (dopo l'Iraq ...) Così sparisce pure la fiducia sempre più difficile da sostenere dei partner sociali che hanno saputo sfruttare questa idiozia borghese, i.e., la cosiddetta interdipendenza asimmetrica... (Vedi la Cina versus i salvataggi obbligati di Fannie Mae, Freddie Mac e di AIG ecc. ...)

Tutti i Stati moderni senza eccezione furono obbligati dalla crescente divisione del lavoro a creare una Pubblica Amministrazione estesa ed efficace. Il tipo di burocrazia è così importante dal punto di vista socio-economico e culturale da diventare un vero e proprio elemento ''decisorio'' dei regimi politici basati sopra modi di produzione simili, oppure diversi. La Repubblica francese, seguita dalla Francia di Napoleone e fino a De Gaulle, aveva anticipato questo ruolo in modo repubblicano ed ugualitario. Perciò, scelse di rendere l'educazione pubblica laica e gratuita e di creare le prime versioni di quelle che diventeranno le Grandes Ecoles, in modo da potere formare i quadri pubblici necessari alla gestione della res-pubblica. Questo spinse Weber (e Kojève, il quale aggiungerà elementi tipicamente funzionalisti ed internazionalisti del tipo propagati da Mitrany e dalla vecchia scuola diplomatica dell'integrazione) ha concepire la burocrazia, non solo come necessaria alla razionalit0sistemica del sistema, ma pure come un elemento vitale delle pretese democratiche borghese delle classe medie che si appoggiavano sopra una meritocrazia sancita da veri concorsi (anche se sempre falsificati se non dalle raccomandazioni, al minimo dal bagaglio culturale familiare e dalla selezione universitaria di classe all'entrata ed all'uscita). Una burocrazia pubblica clientelare incarna in generale una caratteristica dei regimi detti autoritarie spesso populisti, anche se non totalmente fascisti, come hanno spiegato vari teorici dell'America del Sud negli Anni 60 e 70. Non si tratta in genere di Stati indipendenti e potenti ma di Stati caratterizzati dalla dipendency e dal servilismo go-between.

Va notato perciò il non-detto di Weber e di Kojève relativo alla burocrazia e a tutte le elite: Sin dal passaggio della democrazia liberale classica, per nascita censitaria, al suffragio universale ed all'educazione pubblica sotto le spinte delle lotte di classe viz Marx op citato relativo alla Francia le classe dirigenti hanno istituito un potere parallelo, fondato sopra la selezione preliminare a tutti i livelli dalle logge massoniche e sopra l'asservimento del processo elettorale alla logica del denaro e della pubblicità di massa, ovviamente controllata dai privati. (In Italia, il capo del governo controlla ormai anche la gran parte delle rete pubbliche della RAI che rimangono ...) Tale sistema permette loro di pensare la burocrazia come il vero governo permanentee difficilmente amovibile al contrario dei governi del giorno a volta ben intenzionati (vedi il caso emblematico del governo di sinistra guidato da François Mitterrand e dalla sinistra francese prima e dopo il ... 1983 .... Per non parlare di Allende versus i militari ed in particolare il ministero dell'aviazione nelle mani della CIA e direttamente di Kissinger.) In Europa, si aggiungono i tecnocratici di Bruxelles in un sistema democratico europeo ancora inesistente o quasi, e comunque peggiore ancora di quello fondato sul censo neoliberale classico (Vedi il ruolo delle istanze europee sui servizi sociali, le pensioni, l'educazione e le fondazioni private, le direttive sulla settimana di 65, 68 o 72 ore di lavoro legali, e la militarizzazione interna ed esterna ...ecc... i.e., la santificazione della concorrenza senza freni come principio cardine di interpretazione del balordo mini-Trattato di Lisbona. (Trattato purtroppo rigettato nei paesi dove la prima versione fu sottomessa a referendum. Intanto, negli ultimi anni, questa regola di interpretazione principale era comunque anticipata da una Corte del Lussemburgo attivista ma spesso fuori dalle sue competenze!!! Va ricordato che l'articolo F, 3, 3b del Trattato di Maastricht sempre in vigore permette ai Stati nazionali membri della UE di proteggere le imprese pubbliche; a questa concessione fatta ai socialisti per fare accettare la redazione del Trattato venne aggiunta un'altra, necessaria per superare l'ostacolo dei referendum. Cioè quella di un secondo turno europeo in favore dell'Europa sociale. Questa Europa, sempre più minata dai soliti sovra-rappresentati che non esitano più a volere imporre le loro fasulle radici all'Europa (malgrado l'Epopea di Gilgamesh, Spinoza e tutto il resto ...) assieme alla sostituzione canaglia di una volgare Shoah esclusivista alla Resistenza comune al nazifascismo e alla deportazione, viene oggi tradita dall'interno e svenduta alla global private governancedi gente senza collaterale proprio (soprattutto in termini di produzione di sovrappiù.) ma appoggiata dall'imperialismo ed dal filosemitismo nietzschiano americano.

Abbiamo già accennato all'importanza negativa dal punto di vista della produttività e della competitività delle Formazioni sociali nazionali (e sopranazionali, secondo i domini di competenza) della delegazione dei compiti burocratici della Pubblica Amministrazione al settore privato. Dobbiamo solo aggiungere una rapida critica della razionalità economica propagata dalle cosiddette Schools of public policy con le loro regressioni economicamente irrazionali (voodoo economics.) Il problema di fondo non è tanto come valutare il prezzo giusto (o il valore) di un servizio ma come misurare la produttività della pubblica amministrazione. Dovrebbe essere ovvio che non si può pretendere sottomettere questa offerta di servizi pubblici alla logica microeconomica del capitale. E neanche a quella della domanda proveniente da un gruppo di clienti; gli utenti non sono clienti differenziati secondo il potere di acquisto respettivo ma dei cittadini costituzionalmente uguali tra loro, anche quando si tratta di persone morali tali le imprese. Dal lato delle imprese, i servizi pubblici partecipano a rendere la concorrenza più equa, cosa perfettamente capita dai New Dealers che perciò agirono su quadro normativo per abolire quelli elementi di legge della giungla che falsavano la concorrenza e diminuivano così la massima produttività raggiunta in un quadro legale rispettato da tutti i soggetti messi in concorrenza tra loro.

A questo va aggiunto l'aspetto competitività macro-economica che influisce in retroazione sopra la produttività microeconomico come teorizzato dal concetto di sovrappiù sociale. In questo contesto, la produttività per l'amministrazione pubblica non può limitartisi alla taylorizzazione dei compiti ed alla qualità del servizio formalmente offerto, ma anche alla soddisfazione del cittadino utente (che finanzia il sistema con le sue tasse) e dal massimo accesso universale tecnicamente possibile prescritto dalla Costituzione. Una analizzi ancora più elaborata terrà conto del moltiplicatore economico nazionale e locale, la localizzazione di un ufficio statale o para-statale rappresentando un elemento di stabilita socio-economica. A volte la funzione pubblica se inquadrata da regole e da sindacati autenticamente rappresentativi per garantire la qualità del lavoro e dei servizi può agire come un potente stabilizzatore dell'impiego, in particolare per i giovani che operano così una ottima transizione al mondo del lavoro. A tutto questo, tramite la divisione del lavoro descritta sopra, si aggiunge l'impatto della soprappiù sociale proveniente da un buona gestione della dialettica micro e macro-economica, come pure dell'inserzione della Formazione sociale nell'Economia Capitalista Mondiale. Perciò, le tendenze alla distruzione della pubblica amministrazione e dei beni pubblici teorizzata dalle Public policy schools entrano chiaramente in una logica filosemita nietzschiana del tutto contraria a quella delle logica dell'efficienza socio-economica della Formazione sociale. Come descritto nel mio terzo Libro, Keynésianisme, Marxisme, Stabilité Economique et Croissance, in particolare nelle Nota ** e Nota 15 su John Galbraith (tradotte in Italiano nella sessione Italia del mio sito, vedi i Brani scelti) la borghesia filosemita nietzschiana transnazionale aversa alla spartizione dei guadagni secolari di produttività ottenuti tramite la riduzione dell'orario del lavoro e l'incremento del salario differitoe del reddito globale nettodei focolari, preferisce implementare, con la forza e la demagogia, un ritorno ad una società di nuova schiavitù e di nuova domesticità. Per riuscirsi deve perciò distruggere i Stati nazionali luoghi della sovranità del popolo in favore della private global governancemaestra del nuovo Impero putativo. (In Italia, con in nostri spinelliani trasversali ci sono quasi già ...) Si cerca dunque tutto ad un botto, ma invano, di rovesciare tanto Schumpeter quanto Paul Lafargue e Emile Pacault, cioè Marx ... roba da finire come Nietzsche pietosamente appeso al colo del cavallo ferito. Per sfortuna non sono sempre i colpevoli che pagano i danni socio-economici causati, compresi le deportazioni silenziose (eg. Palestina) e le sanguinosi come inutili crociate interne ed esterne ... Dato che questi balordi pitre si permettono di propagandare che i comunisti erano peggio dei nazifascisti, viene da dire: La prossima volta, senza Stalin e senza i comunisti!

E facile mostrare che tutte le deregolamentazioni e privatizzazioni (due esempi per tutti, il trasporto aereo o l'acqua) hanno portato a sacrificare prima il servizi offerti alle zone periferiche, poi la qualità dei servizi, ed infine la sicurezza. (Vedi la critica dei pseudo-modelli californiani o british-columbiani nel saggio Biens publics: sauvons ce qui peut encore être sauvé nella seconda parte di Tous ensemble. Va sottolineato che i beni pubblici offerti da imprese pubbliche, nel senso di statale o parastatali, sono l'antitesi dei beni comuniconcepiti come beni di utilità generale offerte da imprese private ma finanziati con soldi pubblici, compreso le spese infrastrutturali a lungo termine incompatibili con il Roe in cambio di un magro regolamento pubblico. La nozione rinnegata di bene comunenacque all'interno di un UNESCO traumatizzato dal ritiro americano (questo implicando la drammatica perdita della quota massima di finanziamento dell'organismo onusiano) e dalle pressioni reaganiane. No serve poi intrattenere la confusione semantica così cara al centro-sinistra blairista, soprattutto in Italia; di fatti uno come Riccardo Petrella, attirato in Puglia perché appoggiato da vari pitre del suo stesso tipo, fu rapidamente confrontato con il fatto che la gente capiva in buona fede i termini ''beni comuni'' come servizi pubblici offerti dal settore pubblico a tutti i livelli, anche al livello municipale, e non dal settore privato.)

Questo perché un servizio di necessità pubblica non può razionalmente essere soggetto alla logica del capitale a corto-termine, soprattutto quando questo viene reso hyper-speculativo su scala mondiale, tramite gli equity funds, il Roe e via dicendo. Oggi purtroppo la borghesia ha adottato nuovamente un agenda filo-semita nietzschiano. La sua logica intima è quella già delucidata nella Nota 15 sopra John Galbraith nel mio terzo Libro (vedi la sessione Livres/Books nel mio sito http://la-commune-paraclet.com oppure nella tradizione italiana nella Sessione Italia.) In riassunto, l'aumento secolare della produttività libera molto più forza di lavoro di quanto il sistema incluso i settori intermedie sia capace di assorbire. Non serve dividere ogni impiego permanente in due o tre impieghi precari, come fu fatto nei Stati Uniti e poi imitato in ogni angolo del pianeta anche se con molto più mimetismo in Italia (Legge Biagi ecc.). Sempre secondo lo stesso modello, non serve illudersi del potenziale dell'economia dei servizi almeno quando questa non regge sopra l'economia reale. Ad esempio l'industria dei derivati finanziari (quelli 56 trilioni di CDS e 596 trilioni di OTC che secondo la BRI reggono sopra solo 15 trilioni di contratti reali ...)

Senza la riduzione legale del tempo di lavoro con la medesima paga iniziale ma con un ''reddito globale netto'' crescente (a misura che i servizi sociali vengono sviluppati), senza dunque una migliore ridistribuzione della sovrappiù sociale tra salario e capitale, questa tendenza secolare diventa disastrosa. Implica la dequalificazione della massa dei lavoratori e la sovra-qualifica di una minoranza, rendendo finalmente inutile attorno a 80 % della forza di lavoro attiva. Si dimostra così che questo nuovo e spietato malthusianismo segnale l'incapacità del modo di produzione capitalista di conciliare lo sviluppo della produttività (progresso ed efficienza) con lo sviluppo dei rapporti di produzioni tra cittadini, uguali tra di loro. L'Agenda filosemita nietzschiano conclude allora alla necessità di un ritornosoft al fascismo, cioè ad una società di nuova domesticità e di nuova schiavitù. Ovviamente una tale società non ha più bisogno di una efficace Pubblica Amministrazione fondata sopra una selezione scolastica. Questa viene rimpiazzata con quella difesa in Così parlava Zaratustra ... e praticata con scelleratezza massima a Salò come fu denunciato ad esempio da Pier Paolo

Pasolini nel film omonimo. Come già analizzato nel mio terzo libro, questo agenda filosemita nietzschiano intende aprire tutto il dominio nazionale o sopranazionale dunque responsabile democraticamente verso la sovranità popolare della Pubblica Amministrazione all'egemonia della cosiddetta global private governancein un ritorno transnazionale verso le vecchie Case mercantiliste. Per fine questo odio di caste auto-elette per lo Stato-Nazione ha portato alla privatizzazione degli eserciti nazionali al profitto di bande mercenarie filosemite nietzschiane. In questo modo, un banchiere Ebreo-Americano come Royatyn può fare apertamente l'apologia nel Le Monde e nel Le Monde diplomatique della flat taxa profitto delle grandi imprese transnazionali incaricate di provvedere alla Sicurezza sociale dei loro impiegati e commensali (il 20 % della forza di lavoro attiva, più i loro domestici?) Queste sciocchezze, affiancate dalla teoria e dalla pratica vuota della interdipendenza asimmetrica, non hanno solo rovinato i Stati Uniti e quei Stati che vollero emulare il loro modello in meno di due decenni, ma vengono oggi concretamente confutati dalla crisi finanziaria-economica che, al contrario di quello che viene applicato con le politiche di austerity, spinge ad interventi nazionali massicci ed a riforme pensate nel senso di una maggiore ricomposizione dei servici sociali pubblici e di accesso gratuito. Non per niente, la riforma emblematica del mandato del presidente Obama è quella della Sanità malgrado sia già fortemente compromessa prima di nascere. Ma un Brunetta sarà sempre un Brunetta, cioè un traduttore di terza classe di direttive formulate altrove!

Rimane da capire come si calcola la produttività microeconomicadi una burocrazia pubblica. Chi capisce il senso del concetto di sovrappiù sociale e della distinzione tra produttività e competitività della Formazione sociale considerata non ha bisogno di grandi sviluppi. Basta dire che una amministrazione pubblica o privata produce un servizio che entra nel processo di produzione immediato e nel processo di riproduzione. Il criterio di misura della produttività o dell'efficienza della burocrazia risiede prima nella soddisfazione dei cittadini-utenti o delle persone legali non fisiche (aziende, associazioni ecc). Dal punto di vista interno questa efficienza implica un buono sistema manageriale idoneo alla funzione che si deve assumere nell'interesse generale (organizzazione del lavoro, come pure dello spazio fisico necessario per canalizzare il flusso degli utenti ecc...) Le procedure sono spesso standardizzate (SOP o Standard Operating Procedures) e dunque soggetti ad una taylorizzazione ed automazione soprattutto quando questo contribuisce a diminuire le liste di attesa, incrementando la trasparenza sistematica e la soddisfazione degli utenti. (Ad esempio, il governo Prodi aveva iniziato una procedura di semplificazioni per il rilascio dei documenti; un dei nodo più ardui rimane l'accertamento ai vari livelli burocratici per le aziende e le associazioni, destinato a diventare un vero inferno con il federalismo fiscale visto che, a parte le piccolissime aziende del Balordo Modello del Nord-Est, le aziende più efficaci debbono per forza muoversi al livello nazionale e multinazionale.)

Alla fine dei conti una burocrazia sarà efficace se la sua organizzazione della parte che li tocca della sovrappiù sociale necessariamente al livello nazionale e a volte sopranazionale potenzia la produttività microeconomica e la competitività macro-economica della Formazione sociale rispetto alle altre FS concorrenti. Spesso questo significa l'incremento funzionale della pubblica amministrazione invece del suo snellimento reaganiano mercantile. In effetti, nel quadro dei cicli della Riduzione del Tempo Legale del Lavoro, dentro questi parametri dati dal PIL ma correlati alla produttività e alla competitività, la PA deve servire per assorbire e formare una parte della forza di lavoro specialmente con gli impieghi per i giovani. In questo modo si preserva pure la domanda di consumo interna dei focolari e la fiscalità diretta (tasse) e indiretta (contributi) necessaria ad ogni Formazione sociale nazionale che vuole conservare la possibilità di intervenire nell'economia in modo indicativo e incitativi. Altrimenti si è invariabilmente forzato di intervenire in catastrofe in tempo di crisi proprio in un contesto nel quale lo Stato si è già eviscerato al profitto di un settore privato spesso ladrone e transnazionalizzato (incluso i paradisi fiscali!) Per finire notiamo che la public policy neoliberale reaganiana è totalmente incompatibile con i principi cardini della nostra Costituzione partigiana.

Paul De Marco

Copyright © La Commune, Nov 26, 2012-Jan 29, 2013

XXX

SYNOPSIS OF MARXIST POLITICAL ECONOMY

(Draft)

(1) Relations of exploitation; 2) Relations of distribution; 3) Juridical relations (namely class struggles and class alliances); 4) (History of political economy, Book IV of Capital forgotten by many editors.)

1) Relations of exploitation

a) Use value and exchange value;

b) The Marxist function of production;

c) The forms of surplus value namely absolute surplus value; relative surplus value; productivity; and finally social surplus value.

2) Relations of distribution: Simple Reproduction (SR) and Enlarged Reproduction (ER)

Reserve Army, inflations, deflation and rate of change.

SR-ER, individual and intermediary functions of production at the distribution level linking the cycles of capital to the functions of production at the production level thus forming the basic SR-ER systems.

Capital cycles, credit, banking and financial system

International financial regime

The autonomisation of money-capital or speculation as the dominant system

Let us consider the rate of change and the insertion of the Social Formations (SF) within the World Economy.

For a new definition of the anti-dumping capable to protect the three forms of household revenue.

3) Juridical relationships, in a strict and wider sense (redistribution, redistribution epochs, class alliances and class struggles)

The State and the bureaucracy

Let us examine how « v » and « pv » are structured in practice.

The Ideal would be a libertarian, free-thinking communism.

4) History of political economy

(Compare the Marxist SR with the system imagined by Tugan-Baranovsky/Bortkiewicz.)

Appendix on Supply and Demand: Excerpt from « Hi-Ha! The donkish visual hallucinations of bourgeois economists: » Supply and Demand reintegrated in the SR-ER framework.

----

Relations of exploitation.

Use value and exchange value.

Every exchangeable good or service or commodity has a use value (uv) and an exchange value (ev). This remains true for human labor which can be bought and sold on the market like any other commodity. However, contrary to all the other exchangeable commodities, human labor power is the only element which can simultaneously transfer these two characteristics to the products of its activity. Any machine or process, including those founded on Artificial Intelligence, is always dependant on a prior expansion of labor power, both manual and intellectual.

However, the exchange between commodities must rest on their commensurability. In order to establish a relation of equality or inequality between commodities of an identical nature, and above all of a different nature, one needs per force a common standard of measure. Any commodity can serve as a mean of exchange, or if you will, of barter, even a sack of potatoes; but it would only be a singular equivalent. Historically, less cumbersome means of exchange were chosen. Money shells, gold, silver, paper currency etc can only embody a general equivalent which in its turn needs to be evaluated in terms of a universal equivalent.

The exchange value of human labor power, and only it, can scientifically pretend to the status of universal equivalent. It can achieve this comparing feat without adding dissimilar terms « apples and bananas » so to speak because it can objectively be measured in terms of what it actually costs socially to reproduce it according to the epochs of the mode of production in which it is expanded. The exchange value of human labor power is thus the only universal standard which is capable to make all the different commodities commensurable among themselves, and thus exchangeable in practice in the various markets (silent barter, emporium, fairs, markets, stocks exchanges etc.). This happens according to the dominant form of exchange, exchange itself having become capitalist exchange only since the last few centuries.

Indeed, the exchange value of human labor power is the only standard which can permit the scientific establishment of a universal standard of measurement thus making it possible to account for the genesis of profit. One must take great care not to confuse the exchange value of « human labor power » and the so-called « value of labor », a serious confusion made by Classical Political Economy and which the impeccable logician Marx denounced as a « yellow syllogism ». In effect, suppose that human labor were paid the equivalent of the full amount of its effort expanded in production. In that case, once you deduct the costs of circulating capital crystallized in the products used during that production process, it would be strictly impossible to explain the genesis of profit: The commodity would be strictly equal to the costs of the inputs including that of labor power.

Adam Smith was the first to note this contradiction in his main book; only Marx showed the logical acumen necessary to solve this theoretical enigma. Of course, he did so thanks to his development of the dual aspect of all commodities, including that of the human labor power considered as a commodity, while underlining the distinctive trait of human labor, that which consists in being simultaneously past or crystallized labor power and living labor. As crystallized labor it is paid like any other production input exactly what it costs socially to reproduce it. This is the salary. As living labor it reproduces the salary plus a surplus which is pocketed as profit by the owner of the Means of production. Assume that the worker toils for 8 hours and that he can renew the basket of commodities socially necessary to reproduce himself in 4 hours, then the capitalist as the owner of the Means of production will pocket the product of the other 4 hours of human labor expanded in the production process: These 4 hours constitute the « surplus value » which is the base of profit. Marx rightly calls this a « surplus labor » because it is expanded over and above the 4 hours necessary to reproduce the worker's salary.

This surplus labor is thus the concrete support in terms of use value of the surplus value given in exchange value terms as profit. The conclusion is straightforward and irrefutable: Profit is the result of human labor expanded in the production process and should thus rightfully belong to it, taking due account, of course, of the necessary rate of re-investment on a simple or enlarged scale, such as the case may be, to keep the process going. Capitalist profit is thus the fruit of an expropriation and of an exploitative process exerted over the worker, whoever s/he may be. It is a process which concretely leads to his/her alienation simply because s/he is thus separated from the fruit of his/her own labor even when this estrangement is mediatised by the social division of labor.

b) The Marxist function of production

It is written thus:

        c + v + pv = M

Constant capital is noted as « c »; « v » is variable capital, « pv » is surplus value and « M » is the product of this function of production.

It constitutes the microeconomic core of the whole edifice of economic analysis; it naturally leads to macroeconomic (Simple and Enlarged Reproduction) reflecting it at the same time.

The function of production is given empirically: We first simply calculate what each input costs to initiate production and what profit this produces. This is also the case when entirely new products are introduced: Here too one evaluates the costs of the inputs and the surplus value derived according to the specific productivity displayed for this production. Thus the Marxist function of production is very powerful and versatile; it holds true as much for the enterprise as for the industry or the sector (and, of course it equally holds for the « social function of production » summarizing the global productive process in a given Social Formation.) These empirical data however are given as epiphenomena, that is to say as prices. However, they only mask the real axis around which they oscillate, namely the exchange value. This is because competition, especially intended as capital mobility, must fatally equalise these oscillations necessarily tending toward the exchange value. To phrase if differently: We can empirically take the empirical data of the Marxist function of production for the duration of the whole reproduction cycle and this would correspond to the exchange value as the short term price oscillations would self-eliminate due to competition as Marx already pointed out in his Parisian Manuscript of 1844. A mainstream hence strictly speaking false Marginalist approximation would be given in terms of constant prices.

Here « c » means constant capital or circulating capital («used up» capital as Paul Sweezy called it); in includes the raw materials, the machines and everything necessary to the immediate process of production, including the internal bureaucracy which only represents the internal expression of the social division of labor.

Similarly « v » represents variable capital as it is expressed by the salary or better still by the revenue of the households. It is said to be variable because it depends on the structural conditions imposed on labor. These may be technical, class struggles or « civilizational » norms, namely what Marx calls the « moral conditions ». They define the division between labor power and surplus value, in other words the relation of exploitation noted pv/v. Human labor power is the unique factor of production which is capable to create these exchange values commensurable between themselves since it alone can pretend to be the universal equivalent. As such the variable capital is not only dual as any other commodity, it also is the unique commodity which can simultaneously take the forms of crystallised and living labor. Thus, the salary or wage, which depends on the specific epoch in which it is expanded, quantifies in monetary terms (ev) the labor power expanded during the production process: It corresponds to the « labor power socially necessary to reproduce it » because it allows the worker to reproduce his labor power within his household, taking due account of the fact that the worker always offers in advance his possibility to work (uv), the salary or wage always being paid after the actual work has been expanded.

The surplus value (pv) only expresses a simple truth: No commodity can ever be sold at its cost of production (c + v) for long without leading to the ruin of the concerned capitalist. The same holds true for primitive societies or in the animal realm. Production always implies a surplus and an advance made by the human labor power. When two different commodities are sold at the same price, say A = B = 100 euros, this means two things. First, from the point of view of exchange value (ev), the process of production transfers to the commodity A the ev contained in (c + v) to which is added a profit pv. In other words, the exchange value of A (or of B) is equal to the sum of the exchange value of the components of the respective function of production, including surplus value. Second, the whole question consists in knowing whence does this increment pv comes from without it breaking the equality already noted between A and B. Of course, we know that it does not help analytically or otherwise to pretend that pv is just materializing at that precise level by chance as a reward for risk taking (which is exactly the pretense and wishful thinking of the owners of the Means of production.)

The capitalist market, like any other form of exchange, cannot be governed, at least not without serious instability, by arbitrary mark-up prices (not even by Thomas Aquina's « just » or « administrative » prices.) In fact, competition itself soon dissipates these kind of wishful thinking! Everything becomes clear, however, as soon as we take due account of the advance made by the worker in terms of use value (uv) and of exchange value (ev). Human labor power is first of all crystallized labor power in term of exchange value or price (the salary) according to what it costs socially to reproduce it. The exchange value of A is thus equal to the exchange value of c + v ... plus the exchange value of pv, this last begging for a clarification of its own genesis. This mystery is explained by the use value inherent to the human labor power relative to all other commodities: In effect, only human labor power is capable to confer simultaneously, to a commodity churned out by the production process, a new use value (« façon » or tradesmanship) as well as a new exchange value compatible with the commensurability of all commodities between themselves. Chance, or subjective factors do not enter into play and under its epiphenomenal oscillations (prices) the equality is a real and objective economic equality. Thus, human labor power simultaneously appears as past or crystallised labor the exchange value of which is entirely transferred to the produced commodity (the equivalent of the salary) and as living labor: As we have seen above, in the form of living labor it is capable to expand itself over and above what it costs socially to reproduce itself. If it takes 8 hours to produce A and 4 hours to produce the equivalent of the salary, the fruit of the remaining 4 hours of work represent a surplus labor in terms of use value and a surplus value in terms of exchange value.

Therefore, for A to equal B, their respective function of production must produce the same exchange value whatever their internal fundamental ratios. It follows that if A is different from B, this difference sends us back to a different function of production but this difference can still be strictly valued in exchange value terms: The Marxist function of production based on the Labor theory of value alone makes this commensurability possible, from the inside so to speak.

The surplus labor over v (namely pv/v) defines the rate of exploitation because the surplus labor produced by the worker is being pocketed by the owner of the Means of production. In terms of surplus value, that is to say in terms of exchange value, pv over to total cost of production (c + v) defined the rate of profit and is thus written as pv/(c+v)

Immobilized capital and depreciation. Looking at constant capital we will initially consider the function of production only in its part which corresponds to circulating capital, termed by Paul Sweezy as « used-up » capital, namely that of constant capital transferred to the product. Supplementary considerations concerning fixed or immobilized capital, as well as depreciation, does not concern us at this early stage but will be dealt with when we will discuss credit and the circuits or cycles of capital embodied in reproduction.

The fundamental ratios of the function of production.

The function of production allows us to conceptualize the most important economical ratios. Of course, they are organically linked to each others. Let us consider the function of production, namely:

c + v + pv = M

Here v/C (where C = c +v) represents the rate of organic composition of capital, that is to say the ratio of living labor in the numerator over passed labor crystallized in constant capital and in variable capital used-up in actual production in the dividend.

Similarly pv/v represents the rate of surplus value or the rate of exploitation of labor. These two main rates are intimately linked through the dual aspect of the labor power v. To simplify without betraying the matter at hand, let us assume that C = 100. The rate pv/v will then allow us to derive the value of M. Consequently, if M remains the same in exchange value terms, it will arithmetically follow that the modification of the organic composition of capital will necessarily exert an inversely proportional effect on the rate of surplus value. (If you start with a fixed sum divided in two parts and then changed this division without changing the initial sum, both parts must move in a proportionally inverse amount: Arghiri Emanuel said beautifully that mathematics are the shorthand of logic, and for this reason the most complex mathematics cannot argue against arithmetical and logical evidences, unless they are used to mask a philosemite Nietzschean obscurantist and socially harmful narrative. The more so because this concerns the very center of modern economics, namely the law of productivity.)

The rate of surplus value allows us to determine the rate of profit, which is written pv/(c+v), in other words the surplus value over the sum of the constant and variable capital used-up in the actual production.

c ) The forms of surplus value, namely absolute surplus value; relative surplus value; productivity and social surplus value.

Absolute surplus value. To apprehend absolute surplus value it suffices to write the function of production and to change the variable time or duration of work, keeping all the other variables constant: As Marx wrote, analysis is the microscope of thought. In so doing one will have to proportionally increase the inputs necessary for the production of the goods produced in the same conditions but during a longer period. The increase will manifest itself in absolute terms but naturally when we re-write the function of production on the basis C = (c + v) = 100, we notice that nothing has changed from the structural point of view. In absolute value terms, of course, more products will be churned out during a longer working process. This will provoke some adjustments through the mobility of capital and labor, or else it will trigger legal recourses for unfair competition and violation of the norms; these usually provide the legal framework regulating the use of overtime.

A sustained recourse to absolute surplus value within the Capitalist Mode of Production (CMP) would amount to a deleterious « work stupid » attitude, a ruinous dead-end choice in a Mode based on the constant increase of real productivity. That being said, absolute surplus value was the characteristic surplus value extraction form for all pre-capitalist modes of production. These were characterized by a slowly evolving technical process above all in the agricultural sector that was preponderant at the time, so that the sole variable on which one could act in normal time was the duration of work itself. Nevertheless, this led to extremely important civilization conquests albeit generally taken for granted. On the social side of it, these included for instance, the religious holidays exempted from work, the privileges of the corporations which established the prevailing norms for Arts and Tradesmanship. Thus slowly the legal status of the land workers passed from slavery to serfdom and later to sharecropping and other form of land-tenure.(See Marc Bloch and the Ecole des Annales and above all Marx himself on the subject of land rent and of comparative modes of production.)

Relative surplus value rests on transient intensity, strictly determined by changing circumstances, all other variables being held constant. Here too no structural modifications will be witnessed especially as this fluctuating form of extraction of surplus value cannot establish itself as the prevailing norm. We are talking here about an unsustainable accelerated pace of work, in particular on the Taylorised lines of production - or else are meant the occasional, if recurrent, accelerated paces of work that characterized the Soviet industrial relations when it was necessary to churn out the numbers in extremis to respect the objectives of the Plan (and to save the skin of those comrades managers who happened to be less intrusive ...)

Productivity is the specific form of extraction of surplus value on which the CMP rests. This is because the capitalist mode of production incessantly needs to develop the technical know-how applied to the production process and thus to incessantly deepen the organic composition of capital. While pre-capitalist modes of production hoarded wealth, the CMP rests on the constant accumulation of capital: Capital ceases to exist as soon as it cannot produce more capital through the increased exploitation of the workers. Thus with an identical duration of work, the deepening of the organic composition of capital causes the production of a proportionately greater quantity of products of a given type (or of a different but similar product characterized by a great elasticity), making them proportionately cheaper and thus more «competitive ».

It might be useful to illustrate things here, if only to highlight the potency of the Marxist function of production; indeed, it allows us to simultaneously account for value or prices as well as for the quantity produced and for the hours of work, thus the number of workers in flesh and bones actually employed. This is something which the Marginalist function of production is utterly incapable to achieve simply because it does rest on an amputated understanding of exchange value taken in total abstraction from its unavoidable support in use value, particularly for the special commodity embodying human labor as a factor of production. Contrary to what Marginalists like to pretend, human labor is not a factor of production like any other, its « life » and needs cannot be reduced to the life and needs of a machine, not even of a sophisticated robot.

As we know, Marginalism understands productivity uniquely as a function of economy of scale, governed by increasing or decreasing returns, a pure shibboleth. Indeed, at best, economy of scale sends us back to the successive practical approximations that take place when the process of production is initiated (or, if one prefers and changes the perception angle, to the long term equilibrium of the supply and demand curves established according to sociologically given sets of information.) The question posed by the owner of the Means of production is a pragmatic one: To produce M, what is the optimal objective amount of inputs that I need to use? This is done in order to arrive at the optimal function of production within the framework of current norms. As we know these are often legalized in their ex ante technical and managerial Taylorist forms, contrary to the earlier epoch of classical liberalism or wild competition which was groping to establish them pin factory -, or, on the contrary, to present day neoliberalism, which trys to blur the structuring impact of these norms.

When such equilibrium is reached, we are at cruising speed: Such a pertinent analysis! (pace Piero Sraffa: see his perspicacious critiques of increasing and decreasing returns dating back to the Twenties, in http://cruel.org/econthought/texts/sraffa/sraffa25.pdf and in http://laprimaradice.myblog.it/media/00/00/275278622.pdf ) . In brief, we go from short-term supply and demand curves given in prices to long-term economies of scale still stabilized according to prices, an incredible windmill worthy of awakened pitres, who are able to go endlessly round and round without blinders ... Luckily Böhm-Bawerk had drawn attention on the ex ante/post hoc problem: But, as a matter of fact, it raises lethal problems for Marginalism destroying all its versions « roots and branchs » and certainly not, as he liked to pretend, to the Marxist Law of Value exposed in Marx's Capital. Indeed, contrary to the Equations of Simple and Enlarged Reproduction which we will see later, Marginalism is ontologically unable to link micro and macro-economics. An added proof can be adduced by the fact that this type of specifically bourgeois analysis is obliged to treat the essential, namely technology, as an exogenous factor simply because it does not have any concept of organic composition of capital. This is particularly the case for the pretentious and consciously falsifying Robert Solow in his nobelized article of 1956.

Let us consider the following example (€=euro; p=product; h=hour):

c:80€                 v:20€                 pv:20€                 = M1:120€

80p/80h                 20p/20h                 20p/20h                 = 120p/120h

If productivity deepens 1/4 in SI; we would have:

c:84€                 v:16€                 pv:20€                 = M1:120€

105p/84h                 20p/16h                 25p/20h                 = 150p/120h

Note what happens here in v from the point of view of the use value (vu) and of the exchange value (ve): This contains the very heart of the scientific theory of productivity. This is because in terms of (vu) we have a labor power identical before and after the modification of the productivity but embodied in less physical workers who are « freed » by the deepening of the organic composition of capital, which goes from v/C = 0,2 to v/C= 0,16. Yet, the exchange value of the labor power remains the same although the ratio pv/v increases by ¼ as well as the ratio of M'/M. This is why Marx hailed the revolutionary historical aspect of the CMP, noting however that it also would transform it into its own grave digger as soon as the coherence between the relations of production and the productive forces would break. Fatally the time comes when even the introduction of intermediary sectors can no longer absorb the workers who are constantly freed up by increased productivity including in these very same sectors. A time will even eventually come when the reduction of the legal working day will no longer do the trick, forcing the CMP to be replaced by a more efficient mode, namely the Socialist Mode of Production (SMP). This last does rest on a superior form of surplus value extraction, namely what I called following Marx, « social surplus value ».

Note an inescapable consequence induced by capitalist productivity properly understood: The rate of profit remains unchanged; however the volume of profit for the more productive enterprise increases proportionally because it will be able to win a greater part of existing markets with its cheaper but identical products. Indeed, this constitutes the basis of the two fundamental laws of motion of the CMP: Centralization and concentration of capital. In a similar fashion it explains the colonial or imperialist push, which is part of an attempt to lift the obstacle facing the accumulation process when the internal market is saturated and new forms of production are not yet available.

The social surplus value expresses a straightforward idea: The surplus value pv being produced by v, it should therefore be returned to v as a right. However, even the SMP must constantly enlarge the scale of reproduction in order to better satisfy individual and social needs, while absorbing the labor force constantly freed up by the constant tendency to increase productivity through the recurrent legal reduction of the working time (RWT).

It follows that one must determine the optimal sharing between v and pv. Classical liberalism or wild competition reduces v to its most simple expression, the individual capitalist salary thus forcing children and seniors to work, even in the mines. Advanced capitalist societies eventually learned to go from the bare « individual capitalist salary » to the « global net revenue» of the households. This last includes the transfers to households in the form of access to social programs, which are nevertheless always controlled by capital; nonetheless they do represent a social conquest as much as the institutionalization of a part of the worker's savings the payroll social contributions - which acts as an anti-cyclical social stabilizer. Similarly, the modern fiscal structure does socialize a part of the surplus value pocketed before by the individual capitalists, thus allowing for the intervention of the State in the economy for the benefit of the whole capitalist class (the communism of the capitalists as Marx called it) and, in an ancillary fashion, for the benefit of society as a whole if only to satisfy political legitimization and ideological needs. This increased socialisation, one which will be brought to its logical conclusion by Socialism, does constitute what I call « social surplus value ».

As Keynesians had started to understand, this is a crucial under-lying tendency because even bourgeois macro-economic regulation (say for infrastructures, university research and R & D, public pension and health-care regimes) greatly favours micro-economic productivity increases. We are dealing here with a heavy fact, yet one which nevertheless totally escapes the Marginalists' comprehension, and even more that of the Monetarists who are wedded to the supply-side economic policy and its regressive public policy: Their shaky ontology puts this heavy fact beyond the reach of their weak ideological radars. Facts nonetheless speak for themselves. We will list some of them:

a) In the end, the social assistance programs created case by case by Hoover, the champion of « rugged individualism» (already then!) did cost much more than the albeit partial but institutionalized Social Security created under F.D. Roosevelt. This remark has a general value. It suffices to recall that the American private health-care system wastes more than 16 % of GDP annually but leaves millions of persons without any coverage. For its part, the European system, still public but now unfortunately sabotaged from within, only costs around 10 to 11 % of GDP on average. And the same can be said about pension regimes.

b) Thus GM was recently salvaged from bankruptcy by the massive intervention of the federal State. Without this aid it would have collapsed under the sheer weight of the accumulated but unsustainable in-house pension regime. This is a problem that is generalized to the whole American industry, one which in and by itself explains much of the current deindustrialization process.

c) The privatization of state-owned enterprises successfully destroyed the strong unions that represented the workers. This transformed these citizens from entitled beneficiaries into mere customers who are worthy of consideration only when they are solvent. This transformation takes place at a time when the same privatization process greatly increases the tendency to generalize the precariousness of the labor force, and when the coverage and the quality of the services offered diminish. This is even more the case in the periphery, a trend which aggravates the regional disparities and the injustices already experienced. Meanwhile, after an initial decrease the prices of the privatized services quickly go up again and their universality and quality deteriorate.

d) As demonstrated in my Tous ensemble, the necessary infrastructures are neglected by short-term private capital and by revenue-strapped neoliberal States. This concerns, in particular, those infrastructures needed to answer the needs created by climate change, although it has nothing to do with anthropogenic effects. (The argument is made in my Défi aux ecologists in the Section Commentaires d'actualité of this same site.) Yet, these are not taken into consideration by private capital unless heavily subsidized. This is because it is subject to a short-term profit horizon, and for this reason it is not able to mobilize the considerable funds, which would otherwise be necessary to accomplish the task, simply because the costs could not be absorbed in the medium and long terms.

Moreover, when one confuses climate and temperature, as well as local and global levels, it proves surprisingly easy to blame climate warming for disasters directly induced by the privatization of public, state-owned enterprises, and by the Monetarist destruction of the fiscal base available to the State including at the local levels . And yet this fiscal base is necessary, among other things, to finance public infrastructures. Thus the States which are being accused to be « interventionist States » are forcefully transformed in so-called « minimum States » despite the fact that « tax expenditures » together with many other kinds of fiscal exonerations and credits for the sole benefit of capital end up costing much, much more than the old direct subventions ever did. At least these subventions were answering what Paul Baran so aptly termed the « longer view » of capital, instead of feeding uniquely the insatiable and destructive appetite of big transnational firms, which are now trying to impose their crusading imperial model known as « private global governance »; and they attempt to do so even at the domestic level, although it is frontally antithetical to the existence of the Nation-State.

These deleterious tendencies go a long way to explain the disastrous pitreries of the so-called Californian model (despite Enron!) or its British-Colombian counterpart. This last, from the top of its derisory righteousness, would even pretend that the State must pay for the long-term construction costs in order to later transfer the completed infrastructures at a low cost to the private sector, which would manage them according to the logic of market prices since, as we are told, only a free market is truly efficient. Of course, this amounts to walking on one's head, sometng barely surprising since we are dealing here with the Frazer Institute! Such emblematic, if laughable, example can be multiplied at will.

As we will see in Section B, the completion of this socialisation of surplus value will be the result of socialist planning. However, we have already emphasised the fact that the CMP itself is obliged to make recourse to social surplus value. In truth, it does not do so to humanize its own processes but rather, as was noted by Keynes, in an attempt to contain its own « animal spirits » and to escape its own contradictions. Capitalism is perennially faced by its fundamental contradiction that pits capitalist overproduction against the under-consumption of the masses, albeit it gets cyclically more difficult to manage than usual: Lenin recalled that, with the Capitalist Mode of Production, production is social while accumulation is private, thus turning the system into a very unstable one. We will see later how this actually influences the « structure of v » and therefore social demand.

B) Relations of distribution: Simple Reproduction (SR) and Enlarged Reproduction (ER)

The optimal allocation of resources destined to the production of new resources forms the very heart of economic science. Consequently, we need to analyse the relations of distribution. The Simple Reproduction (SR) and the Enlarged Reproduction (ER) are the sole means available to reach the « general equilibrium » and at the same time to maintain the necessary coherence between micro and macro-economics. All versions of bourgeois economics are utterly unable to do so. There clearly is some satisfaction in noting that this evidence turns against itself the so-called lethal critique wrongly offered by Böhm-Bawerk against Marx. In effect, the Marxist theory of productivity inversely proportional ratios disposes in one single shot of many fallacious reasonings. This includes of course those concerning the presumed contradiction, which was said to exist between the value schema and the schema given in prices of production, and those concerning the so-called tendency of the rate of profit to fall. The latter is a pure idiocy which confuses rate and volumes and moreover one which does not even notice that in the drafts chosen by others to form Book III of Capital Marx himself also discussed counter-tendencies ... as well as land rent ...

We can recompose the whole Reproduction schema with only two main sectors: Sector I, the sector of the Means of production, and Sector II that of the Means of consumption. Each of these two sectors will be represented by its own aggregate Marxist function of production. It goes without saying that in a like manner we will be able to decompose each of these two main sectors in their constituting sub-sectors, branches and industries, and even specific enterprises. Moreover, by the sheer potency of the Marxist function of production, which remains coherent in terms of value (and prices) as well as in terms of quantities, we will be able to statistically recompose the filières, thus taking into consideration the polyvalence of specific enterprises and industries.

To easy our task we proceed by reducing each of these sectors taken empirically on a basis C = 100. Then we apply the Equations of Reproduction enunciated by Marx and formalized by Bukharin, because they allow us to expose the proportions that need to be respected between sectors and thus the systemic equilibrium; this is done by simultaneously respecting the cycles of capital and by insuring the coherence of the implied exchanges.

The Equations of Simple Reproduction (SR) form a stable system which reproduces itself on an identical scale. On its basis, we will then be able to analyse the conditions that prevail in an Enlarged Reproduction (ER) framework. On the basis of the aggregate function of production for S I and S II, they are as follow :

SI : c1(80) + v1(20) + pv1(20) = M1(120 euros for 120 Mp)

SII : c2(40) + v2(10) + pv2(10) = M2 (60 euros for 60 Cn)

The Equations for SR are the following:

c2 = (v1 + pv1)

M1 = (c1 + c2)

M2 = (v1+ pv1) + (v2 + pv2)

Applying the proportionally inverse relations which oversee the simultaneous evolution of the organic composition of capital (v/C) and of the rate of exploitation pv/v (the modification of pv/v giving us the percentage of increase or decrease of productivity), we can modify productivity without affecting in any way, shape or form, the coherence in value, price and quantity terms or that of the SR equilibrium system. However, in that case, there will be what I called a SR Effect due to the induced contraction in the sector that is not internally affected by the change in productivity, and due to the amount of « liberated labor », which forms the Reserve Army of the proletariat. We will see later that this SR Effect is of crucial importance to the understanding of the Marxist quantitative theory of money.

SR                                                                 SR + Reserve army (pv1'/v1'= 1,25; SII unchanged)

80 + 20 + 20 = 120 (120Mp)                         84 + 16 + 20 = 120 (150Mp)

40 + 10 + 10 = 60 (60Cn)                         36 + 9 + 9 = 54 (54Cn)

-----------------------                                 -------------------------------

        30                                                                 25 (RA= 5 in terms ex ante)

Let us note two important elements in the schema above which incorporates the rise of productivity :

A) First, the resulting creation of the Reserve Army (RA) as a consequence of the rising rate of productivity by which the same labor power in v1 in terms of Mp (since the value has decreased in an inverse proportion) nevertheless implies less physical workers;

B) The SR Effect: To wit, the contraction in value terms of S II, which for its part continues to produce in the same conditions as before, its ratios v/C and pv/v remaining unchanged. However, this contraction in value shows that S II must adapt to social demand (i.e., it must respect the Equations of SR-ER) something it does by taking into account relative prices. Thus 1 Mp is now worth 0,8 euro so that the function of production for S II will become 32 + 8 + 8 = 48. However respecting the social demand the function of production will establish itself at 36 + 9 + 9 = 54.

Let us now look at Enlarged Reproduction (ER) or, if you will, dynamic equilibrium. Let us note here that the schema based on identical rates of v/C and pv/v for both S I and S II does no longer need to be considered as a particular case. This is because the coherence issue has been solved by the proportionally inverse evolution of the ratios as the rate of productivity changes.

Let us suppose that half of pv1 is re-invested. (We note: E = saving and tE = rate of saving = E/pv.) The allocation destined to re-investment is noted in bold characters.

t1                                                         Réinvestissement                                                 t2

                                                                8 + 2 + (2)

SI : 80 +20+(10+10)=120                 SI : 80 +20+(10 +10)=120                                 SI : 88 +22+22=132

                                                                4 + 1

SII: 40 +10+10=60                                 SII: 40 +10+10=60                                                 SII: 44 +11+11=60

The SR system is underlying that of the ER system, however half pv1 is re-invested. To respect the Equations of Reproduction, SII will have to follow the movement: And does so necessarily at the same rate. In fact, the part of pv1 saved (here 10) which gives us the re-invested tE1 is allocated in c'1 (8) and in v'1 (2) according to the prevailing organic composition of capital in S I. By means of the systemic exchanges, this will always necessarily cause the adaptation in S II according to its own prevailing organic composition of capital , namely here c'2 (2) and v'2 (0,5). Yet, this is not sufficient to insure the equilibrium. Hence, the exchange dynamic will lead to a normalization by anticipation: In fact, S II will have to meet a real demand and to do so it will be led to exchange part of its own pv2 to obtain the necessary Mp. This is done respecting v/C, S II being therefore equally forced to cover the extra needs of v'2. Once we have « v » thanks to the rate of exploitation and the logic of living labor we automatically obtain « pv ». We thus reach the result indicated in the above schemas.

The anticipation is another way of saying that the rate of re-investment in the dynamic system is necessarily identical in both sectors: But this had to be demonstrated, which is now done. (Let us note that in one of his usual genial remark Marx, as early as his Parisian manuscripts of 1844 emphasised the crucial fact that « social demand » has pre-eminence over the price epiphenomena emanating from the competition regime. Yet, he still had to formulate his Equations of Reproduction. He did so after a long study of the Physiocrates, of Sismondi's annual revenue, and of the Tableau of Quesnay which allowed him to formulate the logic of the Equations of SR and of ER (Book II of Capital). Answering Gramsci's comment on the method used by Ricardo, Sraffa answered him pointing to the Manuscripts ... and in fact in his prolegomena embodied in his Production of commodities by means of commodities, Sraffa obviously send us back to the Marx's « socially necessary labor » , a concept which he transforms or mystifies into a « basic basket » of goods. However he conceives of it only in reifying terms of exchange value (ve) and not as simultaneously exchange value (ve) and use value (vu). Of course, the use value in question is very particular for this specific commodity: The labor power presenting itself simultaneously as past and living labor, which is the only way to scientifically explain the genesis of profit through the exploitation of surplus labor which causes the emergence of surplus value. In so doing Sraffa falls prey to the same unilateral defect that plagues all bourgeois economists ever since J. B. Say, Cournot and Walras and all the others after them. He consequently deprived himself of any means to understand the central problem of exploitation and thus the genesis of profit. Consequently, the rate of profit is always and necessarily given by Sraffa in an exogenous fashion. Moreover, despite his internal and farseeing albeit incomplete critiques of the increasing and decreasing returns (in the Twenties), Sraffa never reached a coherent and rational reproduction system: He takes the system invented by Tugan-Baranosvky and Bortkiewics (see Appendix) substituting in this way to the Marxist scientific theory the manipulation of a simple quadratic equation, one which masks a gold and money fetishism (i.e. the general equivalent being substituted to the universal equivalent); the former only needed to be completed by means of the coherent insertion of the theory of productivity within the Equations of SR and of ER: which I did.)

Of course, the general equilibrium abandoned into the grip of the « invisible hand » only induces inequality and waste. For instance, the logic of anticipation described above can very well become the object of socialist planning. Abandoned to a redistribution process over-determined by private property, it only leads to crisis, but one which is still aggravated by the bourgeois mediation of money. Worse still, when capitalism is confronted to structural crisis, it falls prey to anti-liberal and Nietzschean instincts; these are still compounded in the Western World by philosemite Nietzscheism: This leads to a diminution of the revenues accruing to the proletariat but also to many useless spending (first of all the type of military spending which would otherwise be useless for national defense especially when it is inscribed in the collective security framework defined by the UN Charter.) This is done with the scope of sustaining an artificial growth. It is a temptation that was neatly expressed in the Report from the Iron Mountain and now by the « supply-side » current Monetarist policy.

Reserve army, inflation, deflation and rate of change.

When we consider the exchange value (ve) without the use value (vu), we rapidly become slave to the fetishism of money: This is particularly the case within the framework of the CMP, because it occults the exploitation of the labor force by way of mystifying the origin of profit. The factors of production are liquefied in their money form making money appear as if it engenders money by itself, while pretending to be as good as real as any other. In such a fashion, real economy disappears behind its money facade. This is then enshrined in the fallacious Marginalist concept of GDP. (for a short but fundamental critique of the GDP see « Que mesure vraiment le PNB » Jacques Barraux, Economia, No 15, septembre 1975.) We have already noted that money is a general equivalent which must itself be evaluated in terms of the universal equivalent, the exchange value of labor power (one which includes its own reproduction in its household and in society.) Let us now see how things present themselves when we introduce money as a mediation in the schemas of SR. We include here the case pertaining to the creation of the Reserve Army (RA) because we also introduce a change in productivity.

SR                                                                 SR + Reserve Army (pv'1/v'1= 1,25; SII unchanged)

80 + 20 + 20 = 120 (120Mp)                         84 + 16 + 20 = 120 (150Mp)

40 + 10 + 10 = 60 (60Cn)                         36 + 9 + 9 = 54 (54Cn)

-----------------------                                 -------------------------------

        30€                                                                 25€ (or else 27,5€ if RA = 2,5€)

We note here that the systemic exchanges being necessarily bilateral (see the positive critique addressed by PP. Rey to the Accumulation of capital by Rosa Luxemburg) 30 € will suffice to mediatise all the exchanges necessary in SR. Similarly, in principle, for the second schema 25 € will suffice if we only take into account a value schema abstracted from social reality. Of course, the Capitalist Mode of Production is but a dated form of society, one which is far from perfect. One could pretend as all Marginalists actually do that the labor force can be liquefied at will, the physiological level for equilibrium being established on that liquid basis (!) and even on the global market. Yet, if the salary pays the worker, both cannot be entirely confused. Be it as it may, it nevertheless remains that the transition from the SR schema to a SR schema that includes the Reserve Army (RA) faces us with a labor force v'1 = 16 Euros = 20 Mp but with a number of physical workers lowered just because a rise in productivity does « liberate » part of the labor force previously employed. If that was not the case, productivity would have no appeal whatsoever for capital. These liberated workers thus reduced to unemployment must nevertheless survive. This necessity constitutes the fundamental basis of class struggle within the CPM, a process, which according to Marx fatally leads to its overcoming by a new mode of production that will be more effective in conjugating the continuous development of the productive forces with the relations of production compatible with full-employment and full citizenship for all.

As we know, in order to avoid any so-called incentive to laziness on the part of the unemployed masses though, in reality, to keep the lowest salary as low as it can be the passive workers receive less than the lowest paid active workers. Here we adopt an hypothetic allocation to RA equal to half the salary. But from whence does RA in its money form comes from?

One form of capitalist assistance funded on the monetary illusion consists in printing a social salary mass over and above the real salary mass stricto sensu. This allows the transfer to RA of a part of the goods destined to v through the exchange process: As a consequence this causes the same inflationary effect as the « monetary rain » staged by Hume. Fatally the leaders will attempt to control this erosion process without having to redistribute more equitably the social wealth they pocket (over and above the surplus value pv.) This leads to the development of the monetary policy and to the system of the capitalist central bank. In effect, the main salary mass (the social salary mass) will adapt to the level of « maintenance » afforded to RA: And we know that within the framework of the CMP, this level must be lower than the lowest salary but just above the level called of « maintenance » at least since the teaching of the Tennessee Valley Authority, the forerunner to the statistics according to Kuznets and its Marginalists followers which remarked that otherwise after two years below the « maintenance » level the labor force would suffer various forms of deficiency that would make it unemployable.

Let us assume here that RA will receive as assistance support the equivalent of half a unit of global v so that RA = 30 25 = 5 RA = 2,5 € (i.e., in term of « abstract labor », an « abstraction » derived from the different trades implied in the division of labor internal to the sectors and sub-sectors, something which, as we can see, cannot be reduced to « simple labor » as conceived by Adam Smith, or to the « work of the laborer » (travail du manoeuvre) according to Jean Fourastié.) The « real salary mass » amounting to 25 € becomes the « social salary mass » amounting to 27,5 € which will mediatise de facto the exchanges. This will automatically create a « structural inflation » (note that there exist other forms of inflations or, in the reverse, of deflations) the rate of which will be 27,5/25 = 1,1.

The bourgeoisie did not lose time in discovering the potential for unequal redistribution emanating from inflation. (A perfect example of this will be found in the Accords de Grenelle by the Front populaire led by the Atlantist « willing » before his time, Léon Blum, one who, by a curious quid pro quo was convinced to belong to the « race of Herder »! Or again in the warfare monetary engineering devised by Dr. Schacht against the Versailles Treaty, which was backed-up by Hilferding and by the German social-democracy, all the way manipulating the Dawes Accords and its sequels including its inherent anti-bolshevism aimed at the re-industrialisation and re-armament of Germany. Note that the German social-democracy refused any common front with the German communist party unless it be done on its own renegade philosemite Nietzschean standpoint: The same is happening « once again » today with respect to the workers' movement, but with the difference that the present leaders of most European communist parties are now themselves renegade and philosemite Nietzschean. The idea is to control both the agenda and the debate, only permitting the « authorized flows of communications » ... See my Book II entitled Pour Marx, contre le nihilisme on that specific question. Or in Italian my Contra-pitre in the section Italia of my site.)

The detail which includes the rotations presents itself as follow:

        S = monetary mass = salary mass.

        R = number of rotations; R = C/v + pv/v

        M€ = value in euros of the total product = S x R

Hence we will have for total capital: 145/25 = 5,8; 29/25 = 1,16

        => M€ = 25 x 6,96 = 174€

If we now introduce RA in monetary terms, we must take into account the difference, and that is all. If we chose then to call « value-price » this inflationary expression of value we have:

        S = salary mass = 25€

        Ss= social salary mass = 25 + 2,5 € = 27,5 euros in the Schema RA

        Rate of inflation = Ss/S

        Rs = 6,96 R x rate of inflation = rotations when accounting for inflation.

        Ms€ = total product expressed in "value-price" i.e. taking inflation into account.

The SR Effect and the intermediary sectors, or the necessity for a legal Reduction of Working Time (RWT) together with an adequate planning.

If we were to add a supplementary line to the two schemas above, namely that which corresponds to social capital, its function of production would be the sum of (c1 + c2) + (v1 + v2) + (pv1 +pv2) = (M1 + M2). The productivity increase liberates manpower in terms of physical workers. And, in the case above, this impacts the whole system via c2. Alfred Sauvy after the Marxists but in the perspective of the Post-War French Indicative and Incitative Planning - had already underlined a crucial fact which he called the « déversement » of manpower. He meant its absorption into new sub-sectors, one in no way automatic.

Aside from emigration ordinary or colonial there exists only two ways to proceed: The first, limited, consists in the creation of intermediary sectors which are based on the massification of existing technology waves. Jointly with the institutionalisation of a part of personal saving (payroll deductions) coterminous with public social programs, they explain the economic expansion witnessed after the Second World War (automobile, domestic appliances, transport and aeronautics, leisure and entertainment etc.) I have already said elsewhere that this massification logic forms the kernel of truth nested in the long and epiphenomenal cycles of Kondratiev; and as such they help define the « epochs » of the CPM (as well as the « longues durées » of the Baconian empiricist Braudel for the pre-capitalist modes of production placed under the hegemony of absolute surplus value; see below the discussion concerning the different modes as well as the civilisation era and the historical Ages.)

Fatally however these intermediary sectors too follow the same productivity logic and the same laws of motion which it triggers. Moreover, the new intermediary sectors now have a tendency to be very capital intensive, so that they cause an onerous shifting in term of manpower compared to what could be expected in terms of déversement. The other way available, though ideologically fought against tooth and nails by capital albeit in the long run it always imposes itself, lays in the legal diminution of the labor time without salary cuts (see on the subject « The last hour of Senior » in Capital Book I in which Marx gives us a masterful résumé of his earlier analysis of the popular conquests embodied in the legal reduction of the duration of work: Sunday and then weekends off; 8 and 7-hour day in lieu of the earlier 12 and 10, statutory holydays and paid holydays, lowering of the pension age etc ...)

It just happens that this ineluctable tendency remains the only efficient way to lift the main contradiction of the CMP, which opposes overproduction to under-consumption. To this realization and with the more conscious redistribution policies adopted by the modern State, must be added the strengthening of the crucial fiscal base and thus of fiscal revenues. The difficulty for the business circles lays in two main considerations: First, particular interests are pitted against the « communism of capital », which in any case ends up prevailing in a way or another in an attempt to save the system from itself. Second, since the various Social Formations are in competition among themselves, the link that ties microeconomic productivity and macroeconomic competitiveness is indeed a real one. Yet, the best way to lift this limit resides in the recourse to the optimum RWT (which equally consolidates the fiscal base) and in the recourse to social surplus value (thus consolidating the microeconomic productivity by its retroactive macro action.) Business elites tend to do the opposite in a suicidal fashion as long as it is not lectured by the capitalist State and by its governments whose minimal role it is to to discipline the « animal spirits » of the Capitalist Mode of Production. (Poulantzas called it the « relative autonomy of the State ».)

Moreover, the capitalist competition (the invisible hand) plays its part blindly according to the accumulation needs of individual capitals. Social needs are mere afterthoughts, as it is fallaciously believed that where there is a need there will be a supply, an infantile affirmation that forgets to add that the need in question must be cash-worthy to be heard ...Thus this private accumulation necessarily affirms itself against the social logic (private accumulation corresponding to social production.) We are therefore served the sharing of poverty among the workers and the employees (the equilibrium being at the physiological level according to Solow and to all the Marginalists), in lieu of the RWT which would induce the sharing of socially available work together with that of productivity gains among equal citizens: Thus after the enactment of the legal 35-hour week, the effective working week in France was a 39-hour week, whereas in the USA it was at 34,5 hours but in the framework of precarious working conditions and salary, accompanied by a vanishing fiscal base and by a chronic and suicidal confusion between labor cost and production cost. With the latter you would focus on the management competence, organization, productivity, planning etc -, with the first you only mouthwash with more and more « flexibility », though the Earthly day is still fixed at 24-hour, and you would blame the « rising expectations » of the workers; fortunately in doing so, you sabotage social demand hence your own economic growth; and if you push it too far as is the case today, you induce a dreadful negative spiral. (See Austerity kills, in the Section Books Review of this site.) Brought to its completion this Monetarist logic is illustrated by the Monetarist counter-reformation which unfolds in America since Reagan. In Europe, it is illustrated by the present destructive conceptual and practical wandering caused a peculiar brand of economic austerity embodied in the irrational so-called Golden rule (a continental remake of the Graham-Rudman) and its accompanying Fiscal compact which sets a strict agenda for wall-to-wall privatization and remorseless spending cuts for at least the next twenty years to come.

Of course, the reverse policy should be implemented: Coming back to strategic planning and to an optimum RWT, a policy course that would equally save the social contributions (payroll social contributions) and the fiscal base, which in turn would strengthen the Regalian means of the State, giving it power to intervene in the cycles of reproduction with the aim of optimizing its dynamic coherence. Kürtzarbeit and the generalizing of part-time employment are true horrors even from a strictly semantic point of view: They are but late avatars of anti-economics.

We can add here the Marxist elucidation of what Sraffa called the value of products emanating from different epochs. The rise in productivity causes a contraction of c2. However, nothing impedes these unused Mp now in stocks to reappear later in the production process. For instance, outside prevailing norms, because of a temporary increase in the duration of work. Or, of an increase in absolute value in terms of production, for instance as might be caused by the recourse to a higher occasional intensity. In effect, aside from the stocks which do cushion these contractions, the modern capitalist production also plays on the under-utilisation of the production capacity, which usually gravitates around 80 % of installed capacity. This remains true for labor.

This is due to the establishment of the norm - in the internal division of labor as well as for the average of the internal trades and labor processes - that prevails ordinarily, and which is legally ordered by the Labor Code and by competition. So that when these products do reappear in the production circuits, they are evaluated with the current value standard given by the prevailing fundamental ratios in the actual functions of production.

SR-ER, individual and intermediary distribution functions of production which link the cycles of capital to the productive functions of production that constitute the basic SR-ER.

Up until now in the Schemas we have presented so far we have simplified the cycles of capital analyzed by Marx: We have introduced the monetary masses without introducing the intermediary sub-sectors of distribution such as the warehouses for wholesale and retail products, as well as the accompanying marketing etc. This was legitimate because we had subsumed everything under two main sectors S I and S II. Within this framework it was possible to hold intact the various moments of production and of realization, at the same time emphasizing the main or systemic rotations. We were then able to extract the essential law of Reproduction (or, if you will, of general equilibrium) thanks to the logic of re-investment: The rate of re-investment tE must be identical in S I and in S II in order to maintain equilibrium. Indeed, we saw that the anticipation involved was merely an effect of the global social demand.

In a complex society however the industries and sub-sectors are multiplied; we will nevertheless see that this multiplication always rests on a series of sub-SR-ER, which underline the main SR-ER with our two sectors producing Mp and Cn . We saw that everything can be subsumed under this main SR-ER schema. Later we will equally see how, in a complex society, the global cycle of SR-ER is a long cycle so that credit will be introduced to permit more flexibility since it will act as a mediation for the «lags ». Before we go to the analysis of credit, it will be useful to introduce the cycles of capital analysed by Marx, in the Equations of SR-ER (now totally elucidated as far as the crucial theory of productivity is concerned.) This goes hand in hand with the analysis of the systematic role played by intermediation, although we are not dealing with banking intermediation here but with a distribution intermediation which allows the circulation and realisation in money form of the commodities.

Let us note by the sign « prime » the increment without which capital would cease to exist in its form as capital: I simplify here the cycles of capital in a money cycle A-A', a commodity cycle M-M' and a production cycle P-P'. We then obtain the following concatenation: A-M-P-M'-A', etc., that is to say the owner of the Means of production already holds money in his hands due to primitive accumulation (a process which as Marx explained is both conceptually and historically anterior to the CMP proper); with it, he buys the labor power in exchange of a salary the latter is always paid after the work had been accomplished; thus, the laborer or employee bought as crystallized labor power always makes the advance of his/her living labor to the employer, a living labor which can be deployed for a longer duration than that strictly corresponding to the duration necessary to reproduce its salary (if this were not the case the capitalist would see no advantage in the process and his profit would be reduced to his own salary earned through his/her actual participation in the labor process and to the immediate production process, a stumbling block which Adam Smith himself faced with philosophical and scientific honesty.

On this basis the concatenation is a follow: The Owner of the Means of production buy the « factors of production » with his money, he gathers them in his manufacture, his plant etc., and put them to work; in this way he obtains new commodities which he sells for a profit (resulting from the surplus work transformed into surplus value), and he thus obtain more money that he started with; this result allows him to restart the cycle on a grander scale, a process which constitutes capitalist accumulation as such. The owner of the Means of production does this everywhere and thus also in the two main sectors which enter into the SR-ER. At a minimum, without distribution intermediation, the exchange between S I and S II could take the shape of barter, although with the introduction of the monetary masses we can already analyse structural inflation in all its purity. The necessary use of money makes the autonomous realization of the merchandises Mp and Cn possible and this maintains the apparently endless loop (account must however be taken of crisis) a loop inherent to the concatenation of the cycles of capital, but as such the concatenation is derived from the existence of the distributive intermediation process. The warehouses, storages etc., regulate the circulation of commodities produced in the productive functions of production as such; but in so doing they add to them a value derived from their contribution to the circulation and to the distribution of the said commodities up to their point of sale and to their effective sale, either wholesale or retail (handling, shipping, transport, marketing etc.)

Therefore, the sector of distribution is constituted by a series of partial functions of distribution but necessarily symmetrical in S I and S II (at least when the dynamic equilibrium is maintain.) This sector displays another primordial role: It allows the intermediary realisation in money terms of the Mp and Cn and this, at least in part, confers more flexibility (capitalist or planning ) to the two main productive sectors S I and S II. Aside from the function of production specific to the sub-sectors of redistribution, this presupposes a money capital equal to (v1 + pv1) in SI and to (v2 + pv2) in S II. In case of a momentary or systemic break in the equilibrium prevailing between these productive sectors, the stocks will act as cushions. We will see however that the productive equilibrium might not be re-established according to the symmetrical logic of the rate of re-investment, one which needs to be equal in both sectors, at least in the medium term. In this case, there will be inevitable consequences: Over-reproduction by accumulation of stocks and, via the prices, systemic distortions, which will spread on the domestic market as well as on the rate of change. The essential resides in the realisation that distribution, without changing the commodity that it helps circulate, adds to it a cost, precisely what it costs to ensure its circulation up to the point of sale and until the effective sale itself. It is a result of the social division of labor.

Let us look at how this would present itself for the SR-ER. We would have 1) an aggregate schema SR-ER; and 2) a schema decomposed into its constituting functions of production.

SI : 86 + 21,5 + 21,5         = 129 € (thus always 120 Mp ; 1 Mp =1,075€)

SII : 43 10,75 + 10,75          = 64,5 € (thus always 60 Cn ; 1Cn = 1,075€)

Noting the distributive sub-sectors in S I as S I Warehouse and in S II as S II Warehouse, the decomposition into the respective functions of production and functions of distribution will present themselves in the following fashion:

SI:                         80                 + 20         + 20         = 120 Mp

SI Warehouse:  6 (40)         + 1,5         + 1,5         = 9 €

SII Warehouse : 3(20)         + 0,75         + 0,75         = 4,5 €

SII:                         40                 + 10         + 10         = 60 Cn

In the aggregated schema SR-ER, the Equations of the SR are self-evident because they are given in value terms (this remains true if we change the productivity rate). However, the decomposed Schema SR-ER shows how the equilibrium prevails in terms of value and in quantitative terms (something all versions of Marginalism cannot even phantom with their inept statistics and their fallacious accounting system.)

It remains to analyse the Rotations in this somewhat more complex system, a paragon for all other possible systems because it always stages sub-SR-ER schemas in order to maintain the equilibrium. To repeat what was said for the anticipation, this is concretely forced by the mechanism of the social demand embodied in the Equations of SR-ER, it is not assumed a priori.) We know the general formula of Rotations in the basic SR-ER Equations: Namely, the number of Rotations R = C/v + pv/v. This equation of Rotations is already in and by itself vastly superior to the inept tautology of monetary circulation offered by the Marginalists. This is because its point of departure resides in the central variable, the salary mass, which sometime needs to be adjusted at the margin to take RA into account, an addition which then produces structural inflation since the only real equilibrium rests on full-employment. The Marginalists start with two fallacious epiphenomena: First, the amount of money in circulation is an exogenous quantity even with respect of the Marginalist magnitude of GDP, an ontological problem which the so-called bourgeois quantitative theory of money is unable to solve (note that nowadays the FED does not longer bother to calculate the monetary aggregate M3, which goes to prove, as I have done elsewhere, for instance in my Book III available in the Livres-Books section of this same site, that these people actually understand precious little if at all about the economy and even less when it comes to inflation or more precisely inflations in the plural or its reversed manifestations. Let us recall that the Quantitative easing operations were initially thought to engineer a high inflation with the hope of transferring the cost of debt financing to those foreign buyers of Treasury Bonds, in particular the Chinese, something which was totally inept in more ways than one, and is now proven utterly false; yet, not surprising, no one would say boo ... being dismal experts of their dismal science, if you will ... Be it as it may, the facts now confirm my own analysis. Second, given this initial confusion the circulation rate of money becomes a tautological affaire based on unaccountable magnitudes. My Marxist quantitative theory of money accounts for both the salary mass and for the circulation rate namely the rotations.

Remains to analyse the general formula pertaining to the number of rotations when we introduce the sub-sectors. The solution resides in the fact that these sub-sectors and industries must be arranged in sub-SR-ER to maintain the equilibrium, such as it is given the stocks and the possible concractions. Consequently the number of R will be the number of R multiplied by the number of SR-ER, including the sub-systems. We see then that Marginalism is nothing other than a series of ineptitudes I have demonstrated that starting with J.B. Say and later again with Robert Solow et al., these series of puerile ineptitudes are masked by ridiculous mathematical pseudo-apparatuses (such as the quadratics of Tugan-Baranosvky and Bortkiewics in the beginning), that is to say the fallacious apparatuses which are contradicted by the most basic arithmetic and by logic. These series of ineptitudes have a precise origin in the free-Masonic lodges' attempts to mystify the Law of Value of Marx, simply because it questions the origin of profit and its iniquitous distribution.

It is similar with Cournot since he too searched for ways to establish scientific bases for economic analysis (positivists basis in fact but he does not seems to be able to make the difference. Later Bergson, still immerse in religion, will also attempt to extract philosophy from its scientificity, qualifying it as « geometrical » in a clear attacks to Descartes, Kant and Marx and to their « atheism », especially when this last assumes the form of a spiritual egalitarianism.) Cournot did so in two manners: first, he eliminated the use value (that of labor power in particular) so as to retain only the exchange value re-baptised « utility», but a non-defined albeit hierarchical utility (as we know this is similar to the subjective version of the « calculus of joys and pains » proposed by Menger, von Mises and the whole Austrian School.) Second, he based himself on Leibniz: Technology, wrongly understood as the fruit of the elites, is said to produce the surpluses necessary for both the elites and for the sustenance of their subordinated people, which clearly amounts to a rather stale and self-righteous rhetoric churned out to defend class privileges. No doubt, Leibniz was a great thinker; he also contributed an approach to proportions which, via the forgotten contribution of Marx, led to derivatives. He thus contributed linear calculus and probabilities as approaches to reality which, at least in his own mind, were not to be confused with a well-rounded scientific demonstration as the pitres from the CERN now do in particular with their « boxon », this spelling seeming to me much more adequate of Higgs, a pseudo-particle reached according to the initial level of energy. Quite simply, modern physics knew the electron only indirectly as a probability, hence it could be here and there simultaneously (!), so that as the Model became more mathematically abstruse as it turned upon its own artefacts, the Model sloppily got confused with reality. (Added in November 2013: Probably remembering Fermi as Le Monde rightly recalled, the Cern got the Nobel Prize not for the boson, which now seems infinite in potential quantity, but instead for having used an interesting « mechanism » ... Nontheless, the ignorant and servile media ignoring all about Leibniz's monadology and fed by both ignorant and self-satisfied insider experts, still talk about the particle of god ... gosh! ) Many savants nowadays do suffer from a very bad false consciousness: As this experience did cost dozens of billions, no one dare say a word about the fiasco; quite the contrary everyone make an effort to the contrary and ask for more financial resources: And therefore, for each level of energy input we will most certainly obtain a new « boxon » - but no boson of Higgs always offered in its probability form. Elsewhere I had pointed to the origin of what looks now as a more pitric drama than the end of Nietzsche « pitifully » suspended on the neck of the wounded horse: the electron was at the beginning the mere theoretical result of a probabilistic approach. Yet, today, scientists are able to track the path of a photon and others are now able to follow the paths of clouds of electrons: The Schrödinger's cat and his fallacious uncertainty principle, supposedly non-determinist though always unable to define this term in a non-ambiguous fashion, is thus demolished in practical terms. Perhaps these boxons could be quoted on the Stock market to self-finance themselves without diminishing the resources allocated to the TGV or to the domestic consumption of electricity, although I doubt these people would dare take the risk despite their faith in the « market »... Self-sufficiency of the elites, indeed. The situation is worse in economics but this has nothing to do with its presumed social science status. The fact is that the division between hard and soft sciences is dated, wrong and ill-intentioned: Marxist dialectics unifying the dialectics of nature and the dialectics of History in the overall dialectics demonstrates why, as is summed up briefly below. As it stands today modern physic cannot account for 90 % or more no one is really sure - of its own object of study: Which, no doubt, makes it the paradigmatic model for bourgeois social sciences to follow ... )

It remains that capitalism rests on social relations heavily backed by the reliance on productive forces and machines and in particular, at its beginning, on the steam engine. Yet, the steam engine did not result from the inventiveness of the elites as Leibniz would have it, but instead from that of two tradesmen, Denis Papin first and later the English blacksmith Thomas Newcomen (see Science et Vie, September 2012, p 111), the inventor of the « pompe à feu ». Today as noted by Althusser the inventions originate with teams, very few are still the result of isolated individuals who, in any case, owe their knowledge and knowhow to a previously accumulated social knowledge. (As we know, the Romans already knew the steam engine but restricted its use to their children' toys, they could rely on an abundant cheap chattel of slaves: Production relations always have priority over technology.)

Let us come back to the task at hand. We have here the first and crucial illustration of the complementary aspect of money and of integrated cycles of capital within the Equations of SR-ER.

To be followed tomorrow.

We can know come to the analysis of the interest.

Cycles of capital, credit and banking and financial system.

This can be summed up by the variation of the anticipation operated by the monetary mediation A) internal, thus implying a biased redistribution or at least one that is heavily hierarchical (this last can be seen in the extreme development of Mp for Mp in the former USSR) B) importation and lags, and thus the rate of change.

To sum up the problematic of credit is somewhat of a wager. Let us first establish a few fundamental distinctions. The capital cycles according to Marx are three: A-A,' M-M', P-P', in other words the money cycle, the commodity cycle and the production cycle. All three are intertwined within the immediate processes of production and in the Equations of the SR-ER; moreover in the framework of the CMP they must produce an increment (the accumulation of capital through the extraction of the surplus value, hence the profit) This increment is noted here with the symbol (') « prime ». However all the forms, including the money or currency forms must not only designate the exchange value but also its support, the use value. When this proves not to be the case we are then dealing with speculation.

Credit itself must not be confused with the monetary salary mass, real or social which we already have seen and which suffices with its rotations to insure all the exchanges necessary for the Reproduction. The salary (v1 and v2) makes the advance of its living labor power ready to be pressed like a lemon in a production placed at the service of the owner of the Mp (v. In Book I of Capital Marx's chapter « Freedom, Equality, Property and Bentham » p 726 in the Ed La Pléiade.) We have seen that this salary mass suffices for all the exchanges in an equilibrium situation, i.e., when the Equations of SR-ER are respected. For its part credit serves as a mediation in the capital cycles put to work in the Reproduction; this is because it oils the circuits so to speak, and this is particularly the case for internal recapitalisation or for imports, since this recapitalisation imposes a mobilisation of huge sums of money for a certain number of years. In this specific sense, recapitalisation is different from the concept of re-investment which we have already seen (tE). This is because it only concerns circulating capital noted « cc » (or used-up). The recapitalisation (noted Cap) concerns the immobilisations effectuated in the form of fixed capital, which necessarily implies a tE in « cc », according to its parts of the recapitalisation currently used and also taking into account the part that concerns « v » to respect the current organic composition of capital.

This implies the emergence of a banking system, here noted B, one endowed with a prudential ratio (let us say here of 1 for 5.) Of course, to simplify without betraying the subject, the possibility of the initial outlay is supposed to be given by the previous primitive accumulation. (Nonetheless, we can easily have it emerge from the enterprise's own cash-flow, which slowly leads to the banking specialisation, an evolution that was historically verified for the mercantilist companies during the epoch of merchant capital and up to the affirmation of industrial capital, this last being flanked by banking and financial capital according to the prevailing division of labor, and passing from an hegemonic form to the other.)

Essential remark: our banking system, here noted as bank B, is ontologically separated from the first-line management of the fundamental monetary mass (either the real salary mass or the social salary mass that accounts for RA) which is managed by the Central bank, an institution which will emerge after the private banks. Confusing both is merely a capitalist deviancy that leads, as we will soon, see too many perversions, all linked to the autonomisation of capital in the money form deprived of any use value support as a counterpart, that is to say in the ambit of the real economy; and thus it will lead to speculation as soon as the Central Bank takes upon itself to bail out the banking system without any other logic than that of saving private bankers, big banks being deemed « too big to fail ».

Before we pass to the exposé, we must look at the phenomenon of economic contraction in general. This is because it will prevail with the blind introduction i.e., without the benefice of planning of the capitalist credit, at least sectorally speaking. Let us start with our canonical SR schema:

A) 80 + 20 + 20 = 120                         B) 80 + 20 + (10 + 10) = 120

    40 + 10 + 10 = 60                             30 + 7,5 + (7,5)

We simply note here in schema (B) that if S I does withdraw 10 pv from the internal circulation of the Social Formation (SF) export, stocks etc., it will naturally follow, through the exchange mechanism and thus through the social demand mechanism, a contraction in S II. (We note already that the counter-moves by the managerial capitalists have already been developed, and include the chronic overcapacity which generally reach 1/5; the stocks, despite the so-called just-in-time flows; imports; and thus also credit which eases all these implied lags.)

We can then proceed with the analysis of the processes unleashed by credit. Of course, as money does not create value by itself (and without counterpart is is nothing but speculation) it follows that interest is part of profit but the reverse is not true (methodologically speaking, in term of a good non-Aristotelian logic, we are dealing here with distinct concepts and not with opposite concepts.)

We will assume:

SR-ER with v/C identical and pv/v identical

A recapitalisation (Cap) in S I of only 5 euros. This will go to cf but with a rate of depreciation over 10 years which implies that v1 needs be covered according to the existing ratio v/c. Therefore here . cf1 = 4,5 et . cc1= 0,4 with . v1= 0,1 (total increment in the function of production . (c+v) = 0,5)

Corresponding to that we have the banking system, here bank B: It lends 5 euros to S I for a 10-year period at 1 %. Thus S I will have to reimburse globally (principal plus interest) 5,5 and thus 0,55 euros every year for 10 years. The rate of interest tI = 1%, the annual interest payment = 5,5/10.

It remains to take into account the rate of depreciation (here the initiative comes from S I). Note that the monetary intermediation as such (with a « vu » support as a counterpart in the real economy or in the SR-ER Equations) does not qualify as a sector strictly speaking. That is the case for both the central bank and for the banking system; this is tantamount to government and bureaucracy, both public and private: Their cost is integrated in the Equations. When we will introduce it we will see that the case is very different for speculation, because speculation establishes itself as an obnoxious and parasitic part of the sector S I: by artificially changing its organic composition and its rate of exploitation, it destabilises SII and thus the whole reproduction which is geared to the satisfaction of social needs, since this will be overridden to satisfy strictly speculative ends ... something which is not tenable (if only because of the working of the rate of change and the dynamics of external exchanges.) We will come back on this later.

Taking into account the temporal development (production, valorisation, new production), the function of production S I would present itself as follow. We assume Cap = 5. Hence S II will follow suit: We will note as Ctr, the contraction suffered in S II, v/C and pv/v remaining unchanged. Similarly, t1 = initial departure; t2 = second departure. Of course, each line in S I corresponds to a line in S II in the framework of SR-ER.

SI)                 cf1                 cc1                 v1                 pv1                 = M1

t                 800         80                 20                 20                 = 120

Cap                 5€                 80                 20                 15 + 5         = 120

Usure        804,5         80,4         20,1         20,1         = 120,6

t2                 804,5         80,4         20,1         19,55 (20,1 055) (we substract here the interest paid to B)

SII)

t                 400                 40                 10                 10                 = 60

Crt                                 35                 7,5                 7,5

t2 transitory 39,65         9,9125         9,9125                         = 59,475 (We note the potetial contraction)

t2 real                          40                 10                 10                 = 60

We obtain here a first approximation but one that will be totally elucidated later when we will present a schema which will formally introduce in the functions of production and in the sectors the interest and the sub-sector of distribution (warehouses etc.) Both are necessary in order to take into account the valorisation moment of the commodities in money form, something that is for now simply assumed.

In t1 we have a situation SR in equilibrium (i.e., the Equations of SR are respected.) Then the decision is made in S I to capitalise the equivalent of 5 euros by recourse to the banking system, something which amounts to the withdrawal of Mp from the circulation in SR except for what is re-invested (i.e., the 1/10th per year depreciation of used-up fixed capital (cf) which adds itself to the circulating capital with the implied compensation for v1 (i.e., 0,1 Mp extra must be traded to acquire the equivalent in Cn form.) A momentary contraction will ensue in S II; however, the exchanges which inexorably lead to t2 will re-establish the equilibrium, except for the permanent contraction induced in S II as a result of the subtraction of the interest from the profit in S I.

Nonetheless, S II still retains an average installed capacity of production equivalent to c2 = 40 and v2 = 10 with a pv induced according to the current ratio pv/v = 1. As the Mp are available thanks to internal stocks (or, if we prefer, thanks to the warehouses which already autonomize in part the productive function of production in S I), it becomes clear that S II will re-establish its own level ex ante (40 + 10 + 10), a result noted here as t2 real. In effect, S II has no difficulty to adapt itself on the way down (i.e., thanks to its stocks and their renewed availability in production according the the logic of commodities of a different epoch), or at a par. However, the adaptation in the case of an increase demands a subtraction from the fixed capital and, mutatis mutandis, a lengthening of the duration of work, a greater conjunctural intensity, or, in the best of cases, an increase in productivity.

Consequently if 0,55 Mp start accumulating in the warehouses where their valorisation in money terms, necessary to re-pay the interest to the bank, happens, then S II will derive from it the difference between c2 = 39,65 and 40 that is 0,35. The Cn are already available. The real accumulation in stock will amount to only 0,2 Mp. The potential contraction of 0,55 will transform in a dynamic contraction of only 0,2. However, this remains a contraction that displays a tendency to accumulate its nefarious effects because of the blindness of the intersectoral allocation of resources by the « invisible hand » mechanism rather than by Planning, or at a minimum Incitative and indicative Planning. The distribution thus appears as a non-optimal dynamic mediation. We already know the answer as far as the optimum of general equilibrium is concerned: As much as the optimum of re-investment see demonstration above this dynamic optimum within the SR-ER would imply the same rate of interest (thus of re-investment ) in the two main sectors.

Therefore there is a real disequilibrium in productive terms that is masked by the distributive sub-system which from A-A' will stop in part to A-M or, if one prefers, to A-Mp at least for 0,2 Mp.

It remains that this dangerous accumulation of stocks can later induce a series of distortions. This is because they are brought to the market at the same time as the newly produced commodities and that will distort the market prices (without in any way questioning the social demand and thus the Marxist law of value duly integrated within the Equations of SR-ER, as we have already demonstrated at the end of the book Hi-Ha! The donkish visual hallucinations of bourgeois economists (a demonstration which we reproduce below.) Worse still, the effects will be felt on the rate of change.

This is extremely important: Indeed, we already know that the interest is only a subtraction from profit (at least when it is not purely speculative and it still has a counterpart in use value terms (vu) in the real economy.) Consequently the advantage of credit for growth must be understood in relative terms, or at the very least it must be understood within the framework of social and historical data. This is due to the dynamic contraction which impacts the stocks as well as RA, and thus the structural inflation.

Similarly, the capitalist confusion between central bank and the banking sector is very dangerous indeed. The more so because this confusion will add itself to the blind operation of the « invisible hand », and because it is uniquely motivated by individual profit, the equilibrium it produces is fallacious or simply asocial. The allocation of resources in terms of SR-ER is far from optimal. Nonetheless, the banking credit system will afford a certain flexibility when proceeding to the allocation of resources as far as the capitalisation in fixed capital (cf) is concerned. However, in order to avoid the sectoral contraction it is necessary to intervene simultaneously and in the same proportion in both sectors, above all when an increase in productivity is induced by the capitalisation.

Let us underline here that the rates of interest from the central bank are extremely harmful because they do provoke great distortions while unilaterally benefitting speculative production, one that is little or not at all linked to the real economy. This harmful aspect is still aggravated by the Marginalist GDP and its cookbook recipes. In reality, one must recall the analysis of our comrade Bukharin in his Economic theory of the leisure class http://www.marxists.org/archive/bukharin/works/1927/leisure-economics/introduction.htm in which he linked the development of the theory of Marginalist utility to the rise of a new fraction of the bourgeoisie, one whose resources and hence power rested on credit. Similarly, the historical development of the capitalist central bank evolves to answer a class exigency: Its main rates only serve as an ideological façade aimed at insuring all individual capitalists a formal equality in access to credit, but it is a formal equality which, of course, disappears when confronted with the existing centralisation of capital that regulates the dynamic of capitalisation (i.e., the concentration and centralisation of capital.)

This is exactly why a rational credit system would impose a functional tie to their dedicated branches or sectors (or even clusters of industries, namely filières.) They would then simply act through the modification of their prudential ratio which is also a financial lever in accordance to the expressed needs induced by expansion and concentration; this would then be done according to expressed and evaluated real needs instead of through the main rates of the central bank, which for their part should be limited to the management of the monetary aggregates without being preoccupied by the size of economical real needs. (Moreover, the role of these main rates should only be to control what we called structural inflation as well as the rate of change. We have noted elsewhere that as soon as speculation prevailed as a system through the hegemony of the so-called « universal bank », the FED stopped calculating M3 ...)

In this case, the financial lever of these preferably public banks would always be very low as well as the rate of interest demanded: This last having to cover uniquely the day-to-day operations without any necessity to earn an autonomous profit, which would then amount to a speculation that would tap in a parasitic fashion into the real economy, i.e., the Equations of SR-ER. At the very least, Central Planning could always grant a financial lever to the private treasury of the enterprises but this would become quite risky and above all somewhat difficult to regulate: Hence, the welcome division of labor through these public functional banks, because they would permit a strict control of the issuing of exchange instruments for specific tasks of common interest not restricted by pure individual accumulative drives (the Hobbesian « acquisitive mentality » in which Man is said to be a wolf for Man.) As we know these accumulative drives are now transnationalized and thus even more harmful. As we can see planning on Marxist bases (the function of production recomposed according to needs in the framework of SR-ER) is here necessary in order to optimise the positive impact of credit. Or at least a so-called French Indicative and Incitative Planning.

It is useful to return to the schema which integrates both interest and warehouses that was presented above because it will confirm our analysis.

Situation of departure t1:

SI :                                 80                 + 20         + 20                 = 120 Mp

SI warehouse :                 6(40)         + 1,5         + 1,5                 = 9 € (en cc (40) = Mp which circulate only)

SI aggregated :                 86                 + 21,5         + 21,5                 = 129 € (1 Mp = 129/120 = 1,075 €)

                                ...............................................................…..

SII warehouse :         3(20)         + 0,75         + 0,75                 = 4,5 €

SII :                                 40                 + 10         + 10                 = 60 Cn

SII aggregated :         43                 + 10,75         + 10,75                 = 64,5 € (1 Cn = 1,075)

Note that we use here our most basic canonical SR-ER schema with v/C and pv/v identical. This makes the presentation so much simpler. However, given the resolution of the law of value for productivity within the framework of SR-ER, we are free to stick to reality by taking the sectoral and sub-sectoral function of production empirically: The internal logic will always be the same. (In other terms, the resolution of the problem of productivity for the law of value integrated within the Equations of SR-ER allows us to treat the case of identical fundamental ratios in S I and S II as the most basic case but not as a particular case.)

Let us note equally that in cc1 the 40 placed in parentheses (40) indicate the 40 Mp which must circulate (v1 + pv1) and nothing else. These Mp do circulate, they do not enter in this specific line (function of distribution) in the fabrication of other goods. The sub-sector warehouse thus allows the transformation of these Mp in money for S I productive, and with this money S I will then be able to pay the interest owed to the banks thanks to a deduction from its own profit: We are actually dealing with an entirely monetized economy (and not a primitive barter economy as is always the case with the Marginalist paradigm despite appearances and pretences to the contrary ... This is because with Marginalism money is not organically given by value but does instead constitute a different and independent market, which must then be reconciled always badly as a matter of fact with the other markets, which are said to form the « general equilibrium », this last resulting from what Léon Walras called « the market of the markets ».)

The function of production warehouse is perhaps light in productive terms but it supposes that these specific intermediaries do hold in their hands the considerable amount of money necessary for the valorisation-realisation of the Mp in money terms (M-A). This capitalisation in the form of money, which logically and historically comes from the primitive accumulation of capital and then from credit itself, adds absolutely nothing to the value of the commodities contrary to the part corresponding to the productive function of production of the distributive sub-sector that corresponds to the transportation costs, handling, storage, marketing and finally effective sale.) This remains true for the warehouses in S II (Cn).

Let us now introduce the interest in S I productive: Via its access to credit S I productive will capitalise 5 Mp in its fixed capital; of this, a part (0,5) will go annually into circulating capital and into variable capital according to the organic composition of capital. We thus have:

SI :                         80,4                 + 20,1         + 20,1                 = 120,06 Mp (pvd=21,0575; interest = 0,55€)

SI warehouse : 6,03 (40,2)         + 1,5075         + 1,5075                 = 9,45 € (40,2 = Mp circulating)

SI aggregated : 86,43                 + 21,6075 + 21,6075         = 129,645 € (1 Mp = 129,645/120,06 = 1,075 €)

With interest :         86,43                 + 21,6075 + 21,0575 (+ 0,55 interest)

                        ................................................................................…..

SII warehouse : 3(20)                 + 0,75         + 0,75                 = 4,5 €

SII :                         40                         + 10         + 10                 = 60 Cn

SII aggregated : 43                         + 10,75         + 10,75                 = 64,5 € (1 Cn = 1,075)

S I monetized 0,55 Mp in the sub-sector of distribution. If we would stop here, the potential contraction in S II would be of 0,55. However, S II will reproduce itself in its own conditions ex ante since the Mp to do so are available. Consequently, in these conditions the effective dynamic contraction will equal to 0,215 €.

Obviously, one does not need to be a rocket scientist to note that the sub-system SR-ER of distribution does render autonomous the productive sectors S I and SII as it cushions the mechanism of Enlarged Reproduction, at least as long as the same conditions will not be restored in terms of interest and of re-investment simultaneously in both main sectors of SR-ER. But this needed to be demonstrated by duly integrating these mechanisms within the Equations of SR-ER (which also act as proof.) No doubt that this does correct many donkish fallacies proffered by Marginalists. As we know, these people have no clue whatsoever as to what really does constitute the general equilibrium which they hold so dearly (i.e., the « market of markets » one that is itself abandoned to the blind working of the « invisible hand »); nor do they have any inkling about the essential difference between interest and profit. Consequently, the crises do not exist except in the miserable and solitary chapter dealing with economic history in the textbooks, since in theory the economic cycles cannot exist indeed if they existed at all, at least theoretically, the equilibrium itself would cease to exist ... In a similar fashion we can enumerate all sorts of Marginalist truisms including the infamous one according to which speculation i.e., bubbles would disappear by itself because its presence would accelerate the return to the Marginalist equilibrium etc., etc., ... (Note added in November 2013: This explains why three proponents of the so-called « efficient markets », at most biased by compartmental variables, were chosen for the last pseudo-Nobel prize in economics, in fact granted by an ultra-reactionary Swedish Central Bank. ... Yet, universities are often publically funded, and more perniciously still new students are lead to confuse donkeys' braying for scholarly research ... and so the merry-go-round and its rigmarole continue happily in philosemite Nietzschean circles. Hi-ha! Hi-ha!)

A contrario, only planning, be it partial Indicative and Incitative can correct the ontological defects of the « invisible hand » inherent to the capitalist market.

The international financial regime.

Our supposition here was that capitalisation happens in an endogenous fashion. This was because we had to understand the effects induced without any meddling from external variables. Historically, however, we know that credit plays at the international level, even when it is colonial and imperialistic; which forces us to consider the evolution of the international financial system as well as the role played by visible and invisible barriers, and thus by the influence exercised by the monetary seigniorage and suzerainty in this context. It is clear that if the money of a country is accepted internationally, this will confer to that nations credit an important role. Here too it is always the same story, because credit permits a different allocation of resources (in this case, this includes the imperialist and colonial pillaging aimed at sustaining a more rapid accumulation in the metropolis.) Thus at the domestic level capitalist credit will fall prey to a contradiction, one neatly symbolized by the tempestuous relations that endured between the industrialist H. Ford and the banker Morgan. This directly concerns the portion of the capitalist banking capital made autonomous and parasitic which is part of the volumes of capital that is re-invested in the industry. The emergence of the stock exchange will aggravate things still further.

At the external level, this is translated by the subordination of the flows of capital and, recalling the great theorist André Günder-Frank, by the « development of under-development » outside the metropolis. This is the case for these countries which accept their subordination, contrary to others so-called emerging nations which today are able to escape this fate, and will continue to do so at least if they resist the sirens of financialization, that is to say of speculation embodied in an autonomous financial sector grafted as a parasite over the body of real economy.

In fact, the recourse to internal or external credit is worth it only if it can help increase production in a coordinated manner within the framework of SR-ER especially thanks to a greater productivity , thus avoiding any speculation proper. In other words, the recourse to joint-ventures, backed by an internal credit system endowed with a low financial lever and offering a very low rate of interest, would be vastly superior. The contrary illusion comes from the fact that many ideological and political elements enter into account. This takes, as it were, the aspect of an open global market, the latter allegedly offering an easier access to foreign currency and borrowing for instance thanks to the appurtenance to the WTO.

A system in which a country would offer optimal joint-ventures deprived of this capitalist subordination would be vastly superior, especially for the emerging countries: The so-called « economic take-off » (pace Rostov!) would be far more rapid and harmonious. In fact, given that modern society is more energy-dependent because production is a transformation of « vu » into different « vu » including in the TIC sectors, the possibility to produce food and energetic surpluses would be economically more important that access to credit, at least from the point of view of internal exchanges and of real economic growth. This is also intended as a comradely hint to the Chinese comrades ... in favor of the development of a different international financial system solidly based on these principles and on mutually beneficial joint-ventures. Sane economic development requires developed and cash-worthy partners, unless one wishes to reign over the ruins of potential rivals to be destroyed by illegal and ill-advised preventive wars, as is the current philosemite Nietzschean capitalist practice.

Consequently. nothing should be conceded to the destructive illusion of financial autonomy, thus necessarily speculative, because this leads to the attempt to establish one's own money as the main means of exchange, thus creating a destructive bias in favor of speculative services and parasitic sectors which are themselves internationalised. This is especially the case when the national accounting is done in terms of the Marginalist GDP.

In effect, this strategy is nothing but a forward escape: It brought alternatively the UK and later the USA to de facto bankruptcy, through the suicidal sacrifice of the real economic base, and then to war meant to protect these speculative circuits. Indeed, the remaining hope of the USA to maintain its slippery hegemony in an economically multilateral world, is to remain the sole military superpower with the backing of its philosemite Nietzschean Atlantist subordinated « allies ». This explains both the illegal preventive war doctrine, the destructive and unconditional backing of Zionist Apartheid in the Middle East, and the flagrant violation of Articles IV and VI of the Non-Proliferation Treaty.

It would therefore be better, and in my opinion long overdue - see my Tous ensemble to proceed with the in-depth reform of the IMF in order to transform it into a compensation chamber based on the Special Drawing Rights (SDR) capable to insure more flexibility: The « power » would then emanate from the intensity of exchanges, itself dependent on the mutually beneficent networks of joint-ventures; these, in turn, will enrich the trading and economical partners making them cash-worthy, instead of ruining them with the hope to enslave them to one's own alleged « national champions » wedded only to their « global private governance». (See the current policies practiced by Germany and France and by the USA in the years 60-70-80s, and those by the same with respect to the so-called Third Word and Africa in particular ...)

Let us backtrack a little: When S I withdraws from the circulation an amount equivalent to the interest, it does so in terms of Mp but it pays the bank in euros. Hence, the crucial importance of chronology or dialectical moments: The production followed by the valorisation once completed allows the new productive departure; but it does so with a reallocation of the produced resources effectuated by the exchanges. Let us recall that the exchange implies the real salary mass through the rotations (or the social salary mass when RA is present.) Let us simply add here a note drawn from Kalecki, in his comment on Marx in the American context. He pointed out that the rotations are more rapid in the USA than in Europe simply because the salary is paid out weekly rather than monthly. In a similar fashion short-term speculation is aggravated by the quarterly reports ... As we know von Mises thought that the young Milton Friedman was an « eccentric » and he knew what he was talking about .... The « high-speed money » of Friedman being only the coupling of this fact with the circulation of the « greenbacks »; these were generalized on the whole land when they were paid out to the cavalry including in the West, contrary to Virginia which at the time was still using its tobacco as a mean of exchange.

This little detour incites us to remain firmly anchored in the Marxist function of production and in the Equations of reproduction when we speak of « credit »: Otherwise, it all becomes very dangerous indeed. For instance, as far as the autonomy of credit is concerned, I used the term financial capital (Lafargue, Hilferding, Lenin) and more particularly in the current context the term speculation in the framework of the so-called « universal bank ». This new form of banking capital rests upon a de facto « credit without collateral » so defined because these are huge banks with Achilles's heels since they now need to be recurrently bailout by the central bank. Their own capital is often inadequate with respects to the requirement implied by their own prudential ratios which do not even take their huge « shadow banking » activities into consideration ...Which admittedly is far worse than the « automatic pilot » of Milton Freidman and represents an extraordinary perversion of Pigou's Wealth Effect later transformed into the infamous House Effect of the « maestro » pitre Greenspan of course, this was done independently of the structure of the demand curve and of the accumulation of wealth in the hands of the 10% and even the 1 % at the top of the pyramid.)

Modus operandi of the bank and of the bureaucracy as the permanent government (internal and external division of labor: All being subsumed in the concept of « social surplus value ».)

Otherwise the related forms: Primary, secondary and tertiary sectors (the tertiary sector autonomized in the financial speculative form leads to ruin, as proven by currents facts. Even the OFCE seems to have understood it albeit with much delay. It was singing the apology of growth through the substitution of the industrial sector by the new services just after the presidential election in France; in such way, it was hoped to induce growth so as to derive a primary budgetary surplus, a proof of the ineptitude and the generalized incomprehension in these milieus ... of real donkeys auto-selected within the same fallacious paradigm. From this the necessity for food and energy surpluses to back-up ER. Demonstration.

The autonomy of capital-money or speculation erected as a system.

We have seen that every commodity has a dual character « ve » and « vu ». This remains true for the capital-money which is nothing other than a commodity like any other. Albeit it has with some specific characteristics, for example homogeneity for each of its parts as is the case for gold and silver which are also largely immune to oxidation, and the relative ease which with they can be transported etc. These characteristics allow money to operate as a general equivalent. All commodities, including a bag of potatoes or of gold, can operate as a particular equivalent. In fact, all general equivalents must still be evaluated in terms of the universal equivalent, the exchange value of the labor force. Marx has analysed the cycles of capital in great details. It follows that in all cycles of capital, of commodity or of production, any exchange value must have a use value counterpart, the eventual increment coming from the exploitation of the labor force translating itself in surplus work (hence, in vu terms) and therefore equally in surplus value (hence in exchange value terms) and therefore in profit (when pv, the surplus value, is taken over both the constant and variable capital (C = c + v), both being necessary to the production process in which the extraction of surplus value does happen.) Nonetheless, we have already seen that money can give birth to money and draw a profit from it (A-A'): This is done through the banking interest deducted from profit. It thus remains to analyse in greater detail the entire autonomisation of the cycle A-A' in relation to the real economy. It does indeed constitute the supreme perversion of the Capitalist Mode of Production.

Let us look rapidly at the chronological and logical unfolding. First, comes merchant capital (the old mercantilist companies, say, up until John Law.) This gives us the primitive accumulation as well as the first trade counters, soon followed by the first colonies.) Industrial capital follows suite (see Marx's Class struggles in France), a form of capital still backed by the bank but with an increasing distinction now being made between portfolio capital (strictly banking) and financial capital (in the precise definition given to the term by Lenin in his incomparable Imperialism, the highest stage of capitalism (see www.marxists.org ); in this masterpiece, Lenin corrected Hilferding's theory, showing that capital in its money form was now participating directly in the production process and in its organisation. In fact, the difference between the two forms is indeed a difference in the regime of property. This regime is born from the the evolution of the old companies thanks to the railroad organized as participating companies (see the pioneering work of de Witt to the calculus of the risk incurred by each associate or participant in the maritime companies, a calculus which concretized the more abstract game theory of Blaise Pascal http://en.wikipedia.org/wiki/Johan_de_Witt .) Its completed form is, of course, embodied in the Stock Exchange and the quoted anonymous society.(check: Ltd, incorporated)

Here we are not only witnessing a transition from a specific form of property and a specific form of management (according to the American sociology; see the excellent Domhoff), but above all a transition to a regime of property characterised by shareholding. This structure permits the tapping of the available saving, via the Stock Exchange, while preserving control (including the control of branch-plants) into the hands of the big shareholders, more often than not crisscrossed control involving industrialists, bankers, former civil servants, and more or less directly politicians with adequate contacts. We are dealing here with a specialisation induced by the overall process of division of labor, one which allows the tapping into the private saving for the benefice of a set of industries faced with the two-pronged process of concentration and centralisation of capital, that is to say with the two main laws of motion of capital. In strictly descriptive terms we have the oligopolies and monopolies of Sraffa, Robinson and Chamberlain, that is to say, social production for private accumulation as Lenin did specify. Today must be added the socialisation of losses for strictly private benefits (bailout etc.).

With financial capital we remain in the same systemic logic which saw the interest advanced by the bank or via the stock exchange subtracted from the profit realized in the sphere of real production (namely the Equations of SR-ER with the fundamental ratios of the function of production.) In fact, this takes a precise organisational and legal form. On the one hand the Central Bank or CB (as it first developed in the UK) affirms itself as an organ in charge of the coordination of the private banks; at the same time it affirms its role in regulating the issuing of currency which alone has legal tender. The CB is thus in charge of the management of the prudential ratios. It thus regulates the fractionnary reserves deposited by the private banks. It benefits here from the devolution of a Regalian privilege of the State albeit the capitalist Central Bank is often confused with a State or public central bank even when this is not the case. It does so by demanding a precise collateral: Depending on the given prudential ratio, any new reserve deposited in the CB will activate the ratio thus allowing more credits; consequently, it must be justified. In the end, it normally comes from the interest earned by the banks in their lending to the real economy as we have seen above.

The specialisation of the banking universe follows and that was summed up by the functional segregation of the activities which was mainly geared toward the regulation of the tapping into general saving (deposits) and that centered on the allocation of profits to the business world. We thus witnessed the emergence of the four (4) main pillars structuring the banking and financial world. This functional segregation was the gist of the New Deal's Glass-Steagall Act which was abrogated in 1999 through the unleashing of Rubinomics see: Rethinking Robert Rubin By William D. Cohan on September 20, 2012 http://www.businessweek.com/articles/2012-09-19/rethinking-robert-rubin#r=read ) We first had the deposit banks which were necessarily Censitarian. Then came the commercial banks which eventually linked up with industrial capital (and its public loans side), in particular through the use of the stock exchange. Meanwhile, the development of insurance companies came about; they were first linked to the uncertain fate of international trade and of the rate of change which was then governed by the Gold Standard; soon they were extrapolated into the primitive forms which eventually led to life insurance companies and private pensions plans. Finally, the credit unions or caisses populaires emerged from the workers' funds and from the cooperative movement, this later leading to the institutionalization of household saving (a part of « social surplus value ») by mean of the Social or Welfare State.

We note that although the basic schema remains the same namely, deductions mutatis mutandis of interest from profit this form of accumulation fatally leads to the emergence of crisis and to the economic cycles, both ontologically impossible as such when looked at from the perspective of the Marginalist paradigm. This paradigm is obliged to surreptitiously add an anorexic historical chapter to its « textbooks » as a Pater noster after a secret confession of minute sins spelling out the Original Sin, or more precisely as an opportunistic and merchandised indulgence which makes it possible to socialize and to select the most obedient students. Galbraith has offered a magnificent history of these crises which present themselves at first as speculative bubbles, starting with the Holland's tulips.

Summing it all up here we can say that the perverted logic of capitalization and that of deduction fatally leads to sectoral crisis hence the bubbles as they are traditionally defined. Nevertheless, these crises induce systemic consequences due to the important disorganization of the coherence of the SR-ER. Thus plain facts help dissipate the illusions linked to the so-called « superprofit » allegedly linked to oligopolies and monopolies: This superprofit is never more than transitory (and it is signaled among other indicators by an exaggerated Price/Earning ratio); furthermore, it is quickly evaporated by the bursting of the bubbles and by the crisis.

This real and cyclical logic of capitalism is still aggravated by the form taken by the prevalent international monetary and financial regime which over-determines the rate of change. For instance, it suffices to look at the magnificent « essays on persuasion » by Keynes, among which his « economic consequences of peace », to realize the socio-economic drama which actually unfolded when his view diverged from those of Lloyd-Georges. (Nevertheless, according to Keynes these were not mere conceptual and political divergences since they were played over in the « flesh and bones » of the workers, an expression although used by Gramsci.) We know that to obtain more flexibility, Keynes argued in favor of the abandonment of the Gold Standard. His true defeat came at the hands of the American H. White during the Bretton Woods negotiations which led to a Gold-Dollar Standard later abandoned by steps in 71-73-76 in favor of a free float regime which we will discuss shortly.

There remains to show the transition from the classical monetary intermediation with its specific forms and the inherent crisis that characterize it to the quasi-complete autonomy of the monetary intermediation, namely speculation erected as the norm (and what is more, a Marginalist norm crowned many times with the pseudo-Nobel prize ever since the post-World War II mystification operated by Hicks, Solow and Samuelson: Veblen was just a candid kid with a petit-bourgeois Bukharian heart when compared to these very « awakened » and self-sufficient donkeys, obviously …)

This is all summed up by what I called « credit without collateral », in other words by the illusion that one could bring to its logical conclusion the end of the original dualism (ve and vu) and erected the result as a « science » (that is to say a bourgeois science: Hi-ha! Hi-ha!) The whole miserable sophistry is presumed on the illusion created by the paper currency of Ricardo as it was revisited by J. B. Say, and on the more recent legal absence of any real prudential ratio governing the reserves deposited in the Central Bank. This now takes the form of the recurrent Quantitative easings and other twists. In brief, we are dealing with the illusion that the sign can substitute for reality and narratives for objective History. Moreover, these are theocratic philosemite Nietzschean narratives, including in the country « once again » ruined today, the very country which yesterday had to endure people like Margherita Sarfatti and consorts and others such. In terms of Marxist cycles of capital, these narratives would pretend that money can give birth to money in a very strange parthenogenesis without having to go through production first. Of course, this is nothing but a silly argument tantamount to Say's attempt to erase the exploitation of the labor force and the Equations of SR-ER. In the cycle A-A', money leads to an endless if groundless - accumulation of money, « here lie Moses and all the Prophets » as Karl Marx ironically exclaimed in Book I of Capital, knowing well what to expected from « l'homme aux écus », the usurer who monopolizes the purse.

The crucial difference comes from the emergence of financial services as a distinct sector (or sub-sector), but one which desires to impose an unquestioned hegemony over the rest of the economic sphere - we do not dare add « real » any longer given the Marginalist falsification operated by the adoption of the so-called « marginal utility » and aggravated later by the adoption of the Marginalist GDP … What we have here is strictly speaking « credit without collateral». (Let us recall that before the 2007-2008 crisis there were 58 trillions of CDS and 596 trillions of OTC for only 15 trillions of assets see http://www.bis.org/publ/otc_hy0805.pdf?noframes=1 .The situation got worse since then. On «credit without collateral see the homonymous essay in the Section International Political Economy of this same site; see also the essay « The Treasury and the FED ».)

Its intimate contradiction rests in the de facto impossibility to negate the prudential ratios, governing the reserves deposited at the CB. This cannot be done without, sooner or later, having to pay the consequences. This is now neatly illustrated by the recurrent bailing out of the private banks with public funds or, indirectly, through the printing of liquidities by the CB , a process which leads to the destruction of the fiscal base available to the State. And, in the end, it equally leads to the impossibility to continue with these direct and indirect bailouts by a central bank said to be autonomous but whose balance sheet ultimately depends on State's funds and thus on the taxpayers. In effect, the taxpayers are the only true contributors of last resort, contrary to the fable of a CB and its printing press acting as the « guarantor of last resort ».

Amplified by the Big Bang operated on the global stock exchange, global free trade sanctified the Solowian function of production within the WTO. This leading to what can be qualified as « the equilibrium of cemeteries » (see part III of my Book III Keynesianism, Marxism, Economic Stability and Growth, 2005), that is to say an equilibrium to be established on the physiological threshold for the peculiar factor of production embodied in the labor force. This post-Mlathusian physiological threshold is univocally seen from the sole perspective of the « individual capitalist salary » taken in abstraction form any consideration for the household in which, nevertheless, labor power necessarily reproduces. It is also taken in abstraction of such mundane considerations as sickness, unemployment, retirement age etc … and leisure and entertainment.

Naturally this will affect the fiscal revenues as well as the equilibrium of the external balances. Just think how the situation would look like if the Chinese and the Japanese would stop buying Treasury bonds … and they only do so to finance their own exportations in the USA, thus disconnecting themselves from the danger posed by the dollar in order to establish their own bilateral accords with their other trade partners …

The historical steps leading to this autonomisation can be summed up as follow:

        1) The materialization of the perverse effects expected from the System of Bretton Woods and its Gold-Dollar Standard, still aggravated by the Marshall Plan and by the GATT. (These were summed up by         Jacques Rueff to the general de Gaulle before the Kennedy Round, thus convincing the general to convert France's earned dollars in gold from Fort Knox despite it being termed as an « inimical » act by the State         Department.)

        2) The progressive dismantling of tariffs by GATT favored the substitution of the trade balance, which had become chronically deficient for the US, with the balance of payments backed by the internationalization         of the great US banks and Multinational enterprises, both sustained by the printing press of the FED and by permanent warfare (i.e., the « roll-back » strategy dangerously added itself to the bipolar « containment         » policy.) A series of crisis ensued. The first came in the form of the unilateral Connally-Nixon Surtax imposed on August 15, 1971 with the vain hope to remedy the chronic trade deficit; then, in 1973, there                 followed the de facto end of the convertibility of the dollar in gold, and then in 1976 the official end of the Bretton Wood system was announced at the Jamaica Summit, thus ushering into the free-float regime. This         in turn provoked the dangerous and limitless development of the traditional hedging, a technique which had already been aggravated by the internal digestion of the petrodollars following the abrogation of                         Regulation Q, as was nicely reported at the time by the great financial analyst Denizet

       3) The monetarist counter-revolution implemented by the tandem Volcker-Reagan started in 1979-1980 and took a twist for the worse in 1982 with the Mexican crisis and the ensuing invention of the tesobonos (        the Brady plan and its sequels), as well as the strengthening of the provisioning for the now vulnerable banks, but a provisioning deductible from taxes and thus paid in fine by the taxpayers. (On this                                 counter-revolution see my « Les conséquences socio-économiques de Volcker-Reagan et Cie.», March 1985, in the International Political Economy section of this same site). This was closely followed by the         precedent setting of the huge (a little less than half a trillion dollars) bailout of the Saving & Loans; this last episode representing the logical consequence of Reaganism, a policy that had destroyed the stability of         States and local governments, as was quickly evidenced by the bankruptcy of the Orange County. Given its magnitude, this gave a foretaste of the practices which will follow, and today it informs the many pitres in         charge, Bernanke first of all, in their tentative to soak up the huge injections of liquidities made with repetitive QE and other such maneuvers (God created by fiat, the pitre instead does it by sign and by a rather         un-poetic though very « liquid » narrative: see Fantasia: The sorcerer Apprentice in http://www.youtube.com/watch?v=cWZJcKM8pO0 )

The Plaza Accord of 86 was nothing but a disguised attack against the yen forcing its re-evaluation with the hope of launching a J curve for the US foreign trade, something that never materialized neither then nor during the the others similar maneuvers which followed up to the Doha Summit then reinforced at Dubai (Sept. 20, 2003), Dubai being the summit where we can trace the genesis of the present political overvaluation of the euro vis-à-vis the US dollar well above the level of its creation, which was close to parity. This failure led to the attack against the euro unleashed in the form of CDS just after the beginning of the enduring present crisis in March 2008. Simultaneously we had the Stock Exchange Big Bang ideated by the City more than by Wall Street. This was a move that completed the drive for global free-trade (Nafta and then the WTO which enshrined the globalization of Solow's function of production, according to which Y = f (K,L) and where L is whatever you want, full-employment or current employment; this is a parametric choice which forces the individual capitalist salary towards its global physiological level, the rest, among which the payroll deductions to finance social programs being conceived as excessive labor cost (!) This is done in the most suicidal manner because these social programs are thought to impede labor flexibility, labor presumably being a factor of production like any other and as such amenable to total liquefaction in the money form … (Note that these kinds of inept beliefs still prevail among the business and governing elite despite the recent fiasco of GM, a big firm that could no longer afford to pay for its own in-house pension scheme. Nonetheless, it is plainly obvious that these pension schemes would be far less expansive thanks to the implementation of a logic conjugating the mutualisation of risks with national and interprofessional solidarity …) Yet, the so-called free market only exist within the precise parameters in which it plays its role: free market is always a legal creation, even when it is by default, for instance the trading that goes on in the colossal shadow banking. It follows from this globalization of Solow's « razor hedge » vision that the anti-dumping definition adopted by the WTO excluded any reference to ecological norms and above all social norms and to the labor code, including in its minimum version sanctioned by the eminently monarchist and tripartite ILO. This definition united with the globalization of the Solowian function of production obviously plays havoc with both workers' rights and welfare and with the fiscal revenue of the State.

The abrogation of the Glass Steagall Act in 1999. This crucial legislation devised by the New Deal had enforced a strict functional separation within the banking and financial world. This happened as the New Deal was initiating to institutionalize a part of saving through the payroll contributions. This was devised to fund Social Security. It also provided for the generalization of the income taxes thus stabilizing the logic of capitalist credit in what could be called a Keynesian way. This post-1999 financialization and securitization of the economy was doomed from the beginning to cause what French analysts then called the « corruption of the best signatures »: This was quickly symbolized by the New Techs and their irrational capitalization through the Stock Exchange, a deleterious tendency still compounded by the creation of the NASDAQ according to a software originally conceived by no other that Madoff and his ilks …

With the unfolding of the so-called New Economy trumpeted to be exempt from the trade cycles, the P/E ratio had gone from an average of 15 to more than 60. The end of the capitalization through the stock exchange thus came with the bursting of the New Techs bubble, an event that had been preceded by the crisis of the bath and the rubble. Yet, this led the pitre Greenspan, nicknamed « maestro » by his mignons as well as by his candid victims, to back up what he nevertheless called an « irrational exuberance » : He thus devised his personal form of the Wealth Effect which Pigou had offered as a critique of Keynes an ineptitude which does not even minimally account for the structure of the invoked demand, a puerile fallacy which nevertheless informed the ultra-regressive fiscal policy cynically implemented in favor of the known 1 % - widely known thanks to the sign of a perspicacious demonstrator in the US, one that was admiringly adopted by all. We thus had the House Effect. Thanks to the new deleterious context created by the abrogation of the Glass-Steagall Act, it inexorably led to new ill-advised practices such as the various « conduits » or « montages » among which the (badly termed) CDO. These were the main cause behind the subprime crisis, although it was aggravated by the role played by the money funds. (The abrogation of the Glass-Steagall Act had brought to an end the functional separation of the banking and financial sector in 4 great pillars, namely deposit banks, commercial banks, insurances funds and credit unions or caisses. This led to the emergence of new forms of speculation, of which those engineered by the money funds, and the deleterious rise of hedge funds. These were now very far from the traditional hedging operations required to protect real economic initiatives against inherent risks, especially in a global context. The excessively speculative and closed investment funds demanding unsustainable ROE were equally to blame (even the then governor of Bankitalia Fazio was involved, which says a lot about the perniciousness of these very select funds …)

The last embodiment of these ineptitudes led to new sources of individual and strategic profit i.e. the Doctrine of preventive destruction of all rivals , namely the malicious manipulation of the CDS slapped on the sovereign debt. This is truly the summum of absurdity because the private banks do not guaranty the sovereign debt or the legal tender of money even if, in today's Monetarist world, the sale of State bonds was taken out of the hands of the central bank and entrusted for a heavy fee to a dozen of so-called « primary banks ». These typically demand very high interest rates which are in turn conveniently and subjectively evaluated by their own or associated rating agencies which calculate the so-called « sovereign risk » as well as the probability of other so-called « credit events » (or default). Yet, as everyone knows these same private banks refinance themselves through the central bank at very low rates (now nominally close to zero …) This, in effect, completed the cycle that led to the de facto ending of the prudential ratios , applied as we know on the fractionary reserves and defining the possible financial lever. Indeed, the central banks were not only entirely privatized or rendered entirely autonomous; they were also surreptitiously subordinated to the private banks, the so-called primary banks, and with them the sovereign States too and their Treasury. Speculative finance now openly advocates the demise of the Nation-State in favor of its own and that of other transnational firm's« private global governance B. This is done despite the fact that they all have to rely on the States and their national taxpayers to bail them out, if only through the liquidity operations of the central banks which fatally reflect upon their balance sheets and hence on the taxpayer as the sole guarantor of last resort. As we said, the sale of State or private bonds is now entrusted into the hands of a few primary banks around twenty globally -, the same which have manipulated the euribor and the libor. As was plainly illustrated by Draghi's work on behalf of Goldam Sachs in Greece during Greece's negotiations that led to its entrance into the Eurozone when the numbers were notoriously falsified, these primary banks then sell to the other private banks for a heavy commission. As we said earlier, they are helped in the process by rating agencies which act subjectively as is openly stated in their homepage to avoid lawsuits. In short, this amount to an economic war waged through the manipulation of the initial perversion of paper currency now entirely operating at electronic speed in an autonomous speculative form, which nonetheless pretends to extend its hegemony over everything else, be it private or public.

Today we are witnessing the last station of this cycle on its own Via crucis: namely the tentative to open the Chinese market in order to trade a FED-Kerouac paper currency against the hard-won fruit of the labor of the Chinese workers and citizens … i.e., a push to entice them to accept, obviously in a subordinated and ruinous fashion, the fallacious theory (sic!) resting on the autonomy of the cycle A-A'. (However since Mao the bandaged feet were replaced with comfortable shoes, which should normally signal a non-return point for all those who have learned to walk on both legs.) We should underline here that the race between the speculative Achilles and the stately Turtle is lost by the latter even before it starts, at least as long as the same rules of the game prevail. Indeed, the shadow banking is based on gigantic volumes of products or even on plain « scraps » traded outside the financial institutions and away from their balance sheets. This means that they do not pay any taxes even though the global interdependency of these speculative exchange weighs heavily upon the system. Take for instance the frightening CDS chain: In Greece the bankers, including Dallara from the IIF, have accepted haircuts rather than be faced with the triggering of the said chain… Yet, Greece accounted for only around 2% of the Eurozone GDP, whereas Italy's share then was a little more than 17 % (it is now reduced to around 15 % today.) Of course, if the main players of this game are too afraid to medicate the sick man Europe, their attention turns toward other potential victims, of which Argentina. If the form varies, the substance remains the same. Italy being more frightening than Greece, it needs to be handled carefully, and spread's level become delicate and very diplomatic affairs; you cannot squeeze too much blood out of a weakened patient. Hence, the rating agencies' look for other victims when they have to proceed with the evaluation of the sovereign risk or of the systemic risk of banks said to be « too big to fail ». And yet, instead of letting the market purge itself through the bankruptcy of the failed banks, these are bailout from the public purse. Alas! As the rating agencies themselves came to realize, this leads to the tightening of austerity measures and consequently to the destruction of the fiscal base of the State, making the reimbursement of the debt almost impossible. And thus new victims are always sought after: We are not dealing here with Maquis and the finance shark from the Threepenny opera, but rather with a singularly strange Golem dressed as a doctor … Mabuse … but nonetheless honored with many Nobel Prizes … as could have been expected.

In résumé, if we assume this financial autonomisation in S I only as a sub-sector called S I Finance, we would be in the same situation as the capitalist farmer found himself when confronting the feudal land rent: The abrogation of the Glass-Steagall Act constitutes the equivalent of the abrogation of privileges during the Night of August 4, a momentous event which cleared the road for the French Revolution. It signaled The end of local feudal regimes, laissez faire et laisser passer, etc. This legal change is important because it accelerated the monetization of the countryside and with it the road to the determination of valorization as defined not by privileges but instead now by the higher productivity of capitalist farming, which placed an unbearable pressure on feudal land rent: This was done by mean of the exchanges which were now carried out on the same market with the same means of exchange. The pressure placed by the feudal landlords on their own peasantry longer and more intense work, heavier levies etc., and other such rearguard struggles would no longer be able to change the course of History: Feudalism as a dominant mode of production was doomed.

The same thing happens here. The productivity of S I Finance even though plainly fake does nevertheless impose itself through the use of money to the whole system according to the internal productivity law and its valorization-realization. We say « internal » here because S I Finance emerges historically little by little, and its effects are metabolized albeit in a destructive fashion: Liberalization, privatization, precariousness of work, regressive fiscal policy etc., including at the local level. Thus after the Orange County, it is now the turn of California as a whole to walk toward bankruptcy but this time in company of the great majority of the federated States… We already know the effect of hegemonic productivity via the valorization process and exchange.

It remains to demonstrate the absurd end-point of this process, its logic ab absurdum: That is to say, when the autonomization of SI Finance becomes such that the fake-symbolical A-A' conditions are accepted as real and are moreover allowed to impose themselves on everything else. It is important to demonstrate how this process unfolds because we are dealing here with the very heart of the inept conception known as « immaterial economy ». The most immaterial of the lot of course corresponds to the money sign, which alone gives birth to money, as it were by a speculative parthenogenesis; and, notwithstanding the old critiques addressed to functionalism, including in its most primitive form developed by Parsons and Eaton. They had proposed their systems and sub-systems marked by many Weberian and behaviorist influences, the latter being inspired most notably by Skinner and Laborite. A magisterial critique of Laborite will be found in Alain Renais magnificent movie Mon oncle d'Amérique. (A good American critique of functionalism aside from strictly Marxist authors can be found in Chilcotte …)

The problem consists in knowing how to formalize a system in which what Marx called « moral conditions », alluding to the « moral disciplines » of the curriculum of the time. To put it briefly, the socio-economic norms induced by the civilizational, constitutional and legal context, actually do change. Then the logic which normally links all functions of production in the Equations of reproduction under the hegemony of the highest productivity (the inverse fundamental ratios) remains, but in a different context. In terms of modern electronics, we would be faced with a « reset » but on new systemic parameters. This was the case for instance after what comrade Trotsky called « social revolutions », be it 1917 or the reverse in 1991… By escaping the over-determination, they can then reformulate the system according to their own data relative to valorization. It is although basically what happens when a mode of production is overcome by a more efficient one. The best example of this, is afforded by the transition from feudal land rent to the rent or more precisely the profit of the capitalist farmer. Once it is understood, this transition allows us to cease considering land as an « irrational economic category », thus opening the road to what I called ecomarxism.

Of course, this also supposes a change in the constitutional parameters, be it achieved by the peaceful road or by the revolutionary road. On these new two alternatives see my « Réformes démocratiques révolutionnaires ou lamentable Rossinante du réformisme » in the second part of my Tous ensemble, Books section of my site.) But we still need to explain how, despite this change in « moral conditions », the coherence of the law of value continues to hold sway, but does so by giving birth to new and yet entirely capitalist contradictions. This is possible simply because we always can re-measure everything with a new unit as long as this new unit is as universal as the previous one because, now as before, it still rests on the valorization of living labor. Nonetheless, this rests on a double and fake premise, namely that commodities are reduced to the sole exchange value (ve) playing itself over in a cycle A-A' entirely disconnected yet hegemonic over the real economy represented and by the SR-ER Equations, or represented here by the three cycles of capital respectively in the form Money, Commodity, Production, New commodity, Money augmented with a surplus value: A-M-P-M'-A'etc.

In our previous SR-ER system let us inscribe the emergence of the sub-sector S I Finance-speculation (noted here as S I Spec.) We assume that it displays the characteristics attributed to the immaterial economy, namely little fixed traditional capital but strong capitalization, private or coming from the stock exchange; a relatively low number of employees, because they are capital intensive, but specialized according to needs. The employees typically include analysts, traders and those cunning managers of otherwise speeded twenty-somethings sent straight to the frontlines by the higher-ups as in any other war, etc.. Of course, they have a very high rate of surplus value. (Ex. BNP Paribas with assets almost identical to the GDP of France, a Banking Gross Product of 47 billion and close to 200 000 employees in some 80 countries among which 150 000 in Europe (in 2011). See also the capitalization of Apple Inc and of Facebook and others.)

Simplifying further our general and fictitious schema without betraying the subject, we will avoid using the fixed capital (cf) considering only circulating capital (cc). This sector S I Spec., now sails under the wind see the historical phase painted with a broad brush above. Its rate of exploitation is hegemonic and no longer subordinated. Instead of being treated as a classic change in productivity, it is now taken for what it is, namely a parametric change or a change in moral conditions. Consequently, if we retain the comparative base C = 100 in order to empirically determine the conditions of the function of production of S I Spec., it will then be the relations of the remaining S I (Mp) and S II (Cn) which will have to adapt despite the plain absurdity so patent in an autonomized cycle A-A' (Lenin spoke rightly of the « parasite » effect induced by financial capital.)

We have here the real basis of the Marginalist pseudo-productivity and of its value-added concept, one which utterly confuses rate of interest and rate of profit (or rate of return), although such confusion can only be a speculative mirage. In effect, living labor and its re-valorization induce a tendency toward the reaffirmation of equilibrium … capitalist equilibrium, of course. The more so because speculation is generalized by the market to all the input entering into the function of production via securitization, including that concerning circulating capital.

The various phases given above show how this process developed slowly above all since 79-82 and in particular since 1999. It happened relatively quickly, the missing organizational and legal elements being added along the road. This went through the dramatic punctuation offered by the domestic and international crisis with the aim of consolidating this hegemony; it was achieved through the stabilization of the existing system out of the public purse instead of allowing, as the presumed law of the market would demand, the purging of the financial world and of speculative credit. The last major act was played by the Paulson Plan, one that had been conceived in March 2007 thus in tune with the tendencies that led to the crisis, but nonetheless offered in March 2008 (!) as a remedy for the crisis. (On this, see the section International Political Economy of this same site, in particular the essays « Credit without collateral » and « The Treasury and the FED. ») to which were soon added the QE devised by Bernanke-Geithner.

We would then have two main situations: 1) With a rate of profit pv/ (c + v) identical given that speculative capital develops little by little in the existing system. 2) With the examination of the possibility of a speculative sector with a rate of profit structurally superior but hegemonic over the rest of the system subsumed by the Equations of SR-ER:

                cc         + v                 + pv                 = M

SI Specu. 90         10                 20                 = 120 (v/C=0,1; pv/v=2; pv/(c+v)=0,2)

                ....................................................…..

SI ante         80         20                 20                 = 120

SII ante         40        10                 10                  = 60

(Let us note here that despite the utter liquefaction of the entire economy in money terms, S I Spec is in no way, shape or form an ordinary Mp, but money which transmutes into the securitization of the inputs of the function of production. We can very well consider the products of sectors displaying the same fundamental ratios as « units of account » - see for instance the tragic and fallacious debates over « unequal exchange » with Arghiri Emanuel although this is no longer useful after our elucidation of the Marxist theory, which alone allows a coherent and simultaneous accounting both in terms of quantity and in terms of value (and even in terms of prices, thanks to the scientific understanding of inflation etc.). Here, the term « unit of account » can be useful since we are dealing with the cycle A-A'. Question: in which quantitative and thus in which value ratio? Automatic answer: According to the relative ratio of productivity given by pv/v. Thus, one just needs to reconvert these units of account given in Mp of that specific kind, to obtain 240 instead of 120 in the S I normal (where 1 Mp = 1 euro.) Naturally, it is on this basis that one arrives at the revalorisation accomplished via the exchanges implied by social demand, in other words by the Equations SR-ER.

In such a system, we are falling back to the instance of revalorisation which happens when it is over-determined by a stronger productivity. A fake one to be sure but nonetheless one materialized, so to speak, legally. We will look at the induced contradictions later. We have seen that it is also the case for the stocks after they are re-valued when they are reintroduced into the circuit of current value (in any case, it suffices to look at the firm or business accounting). This is what Sraffa called the prices (values) of « different epochs », a problematic now entirely elucidated by Marxist theory.

We can then recompose SR-ER using the average something we are authorized to do here since we are dealing with data given in the same terms for S I and S II.

S I Spec:                 90         + 10         + 20         = 120

S I traditional         80         + 20         + 20         = 120

.......................................................................

S I aggregated         170        + 30         + 40         = 240

Hence:

S I (C = 100)         80         + 15         + 20         = 120

S II                         35         + 8,75         + 8,75         = 52,5 (S II given in terms SR-ER)

The fundamental aggregated ratios in S I force the restructuration mutatis mutandis in S II (with known consequences such as Effect SR-ER in c2 and RA etc ...)

Let us note here that this aggregation is a legitimate shortcut as long as we know what is behind it. For instance, through the analysis of the rate of reinvestment in the case of a hegemonic speculation and a general securitization. Note that the Equations of Marx, re-established in there coherence by the Marxist law of value, allow for a very potent set of equalities.

For instances:

        c1+v1+pv1 = M1 (SI Spéc.)

        c2 +v2+ pv2 = M2 (SI traditional Mp in physical terms)

        c3 + v3 + pv3 = M3 (SII in Cn)

The resulting SR Equations will simply be c3 = M1 + M2 and so on and so forth. Similarly, we can approportion S II in its own sub-sectors. (For the filières this will only entail a statistical recomposition to meet optimum goals as planned ahead, for instance for credit, so as not to cause a unilateral deduction.)

Let us imagine now that securitization is complete: The aggregation of SR-ER which will result would then posit S I Specu. as S I taken globally, all the factors being now considered entirely liquid. In that manner, the traditional sector Mp strictly speaking will be relegated in the aggregation of S I. This is because the real economy never disappears behind the Marginalist narrative of the Mighty Money). This case represents a limit toward which the capitalist world now tends, one which triggers all the latent systemic contradiction to which are added the deduction induced by portfolio capital, i.e., the banking investments and their deductions ...

By definition, all pv Spec., is re-invested, including the bonuses and stocks-options (except a relatively small part destined to luxury consumption) and thus the rate of investment having to remain equal by anticipation in both S I and S II, S II follows as it can through the lowering of the contributions which are part of v (in particular payroll social deductions.) This then leads to privatisation and to forceful restructuring all exclusively meant to insure an acceptable ROE.

We thus witness the inexorable attrition of the part going to v, in particular social contributions which are often replaced by tax exemptions in line with a regressive general fiscal policy ... but a rapidly dwindling one! It goes without saying that this leads to the dismantlement of the Welfare State, and with it of the so-called economic stabilizers, but consequently the general fiscal basis is drastically reduced. Worse still, through the confusion of the « cost of labor » with the « cost of production », the deleterious tendency is to equally dismantle the Labor Code in order to increase labor flexibility, or more precisely the precariousness of work and of working earnings. To cap it all, this logic of the physiological threshold will induce the exemption of the lowest salaries from any income taxes. Of course, all this is illogical from the point of view of payroll social contributions, as much as from that of fiscal policy, because the later is forced to decrease while it must bear all the resulting social burden.

But there is even worse: Namely what I called the race between the speculative Achilles and the Stately Turtle. In effect, although this certainly is an underestimation, it was lately reported that the speculative sector weighs between 10 to 12 times the real economy. However, part of the speculative sector, in particular for the shadow banking, is off the books. No tax is paid by this gigantic mass of exchange often taking place in the form of OTC. However, when the time comes to bailout the private banks out of the public purse, the governments are obliged to take it into consideration: Think only of the consecutive haircuts in Greece, a country that only weighs 2 % of the euro zone, this restructuring having been imposed to avoid the triggering of the heavy CDS chain slapped on this sovereign debt! There is here a lethal contradiction, one which the printing press of the ECB (with its direct or indirect injections of liquidities, such as the LTRO, the FESF and the MES) can in no way resolve. Worse still, this recourse to the printing press in the framework of the universal bank can only make matter much worse. It remains that the balance sheet of the ECB and of the MES funds (for the financing of the MES see, http://www.scribd.com/doc/107046134/ESM-Investor-Presentation ) do not fall from the sky. They are financed by the member States, and this financing is counting as an addition on the existing sovereign debt to be financed at very high rates of interest while the ECB continues to finance private bank at 1 % and less.

By introducing speculation as an autonomous sector in our SR-ER Equations we are able to reveal one of the main dead angle of Marginalism: Its ontological incapacity to differentiate between interest and profit, and thus between speculation and real economy. It remains that the epiphenomena do have their importance, although the logic that explains them is nested elsewhere. If the legal regime defends and protects the hegemony of the universal bank, we need to draw the consequences, by revealing the real contradictions and the ensuing mediations that are imagined by the leading class imagine to mask them instead of resolving them. We must therefore proceed with a double exam: First the internal contradictions and second the external contradictions, among which those engendered by the rate of change.

The introduction of the speculative sector leads to a sectoral rise in productivity albeit a fake one. This increase propagates itself because the rate of profit pv/(c + v) remains organically the same, thus leading to the rate of interest. As we said earlier, it is all fake because the autonomization of the cycle A-A' sucks the blood of the entire cycle A-M-P-M'-A'. We are here very far from the simple deduction effect caused by the rate of interest on the rate of profit. However, money enjoys legal tender even when it is produced by the private financial and banking institutions. The generalization of the perverse effects of speculation to the whole system follows.

Let us first see the consequences and the internal contradictions.

        A) Internal: We find ourselves here within the framework of the supply-side Monetarist policy, that is to say the speculative variations of the classical supply-side theory in vogue since J. B. Say, one that was later         adopted by all bourgeois theoreticians including Léon Walras. It squarely holds that supply creates its own demand or consumption ... Another way to express this is encapsulated in the Marginalist motto                 according to which « if there is a need, there will always be a corresponding supply». We are here in the same dead angle as that produced by the Wealth Effect of Pigou, an economist who does not bother much                about the necessity to question the effective structure of the (social) demand in question. Nevertheless, the consequences for employment, as well as for the rights of workers and employees and for the real social         demand, are dramatic.

Let us take the intermediary case in which S I = both functions of production starting with c1 spec. and c2 Mp. We would have:

        SI :                         90 + 10 + 20 = 120

                                80 + 20 + 20 = 120

                                ................................

        SI (base 100) : 85 + 15 + 20 = 120

        SII :                         35 + 8,75 + 8,75 = 52,5

We see in a blink of an eye the main contradiction raised for the real economy (the SR-ER Equations): Since in the sector A-A' all pv or almost all is reinvested speculatively (in effect the remuneration is here modified speculatively via the preferred and common shares, the stock options, the bonuses and all the other emoluments of this kind), there only remains a small part, which we can call Luxury, spent to maintain the standard of living of these leaders. However, this could theoretically go to infinity if it were not for the corrections imposed by crisis and for the impossibility to effectuate recurrent bailouts out of the public purse at least within the same rules of the game. Capitalist accumulation confuses interest and profit and thus feed on itself without intermediaries. However, through its reinvestment it creates ominous consequences since, as we showed it above, the investments in S I and in S II must per force have an identical rate in order to maintain the ex ante equilibrium. And yet, it is impossible in this case when viewed from the perspective of the classical S I and for S II to follow the rhythm.

For instance: Let us assume that pv1 is reinvested entirely; pv2 by half only, this will give us an average in S I of 30/2= 15 with a rate of reinvestment of 15/20= 0,75. S II must follow at the same rhythm, which leads to a pvd3 = 2,1875 and tE3 = 6,5625. The part of pv that is consumed by the capitalist in S II falls, and he will inexorably find himself in the position of the feudal landlord faced by the capitalist farmer (or rather, he will find himself in the position of the industrialist H. Ford faced by the Morgan banking house ...Because securitization bears interest and produces dividends so that by marching in the direction of a greater confusion between interest and profit, all non-speculative investments become too onerous and must be taken in charge by the State, in fact a ruined State. This will naturally take the allure of the mechanisms of the so-called Californian (Enron) and BC « models » already discussed in my Tous ensemble. We now understand why Ford had a sour tooth for bankers ... (see in http://usa-the-republic.com/international%20jew/Index.htm .)

Because this logic also destroys the fiscal base, the State is no longer able to play its strategic role and deindustrialisation reigns supreme. To preserve its own pvd at an acceptable level, the capitalist in S II must squeeze restlessly his labor force, progressively eliminating all its existing benefices as well as the protective clauses in the labor code. This drama plays today under our own eyes. Other parades are imagined: Such as the total liquefaction of all factors of production (work, capital and technology) on the World stock exchange opened 24-hour a day. Necessarily, this leads to overcapitalisation (for instance the New Techs and their grotesque P/E ratios; even giants like Apple or Samsung are now at the mercy of a badly managed promotion sale or of an attack on its patents.) Above all what is implied is the securitization of increasing parts of the productive apparatus which via the short-term Roe causes a series of restructuration often achieved through a lever effect (LBO, OPA etc). Such speculative restructuration are hailed by the stock exchange because they pump up the quarterly reports and yet like King Midas they destroy what they touch.

Let us add that the prudential ratio of banks are now vanishing away. It now oscillates between 40 to 60 for 1 at best, but without taking into account the huge shadow banking hidden off the books ... Because of this the capitalisation through the stock exchange assumes grotesque allures (see Facebook for instance). This all happens without a corresponding increase of the part accruing to v. To this must be added the canalisation of the cash available to the private firms they are enormous today, amounting to hundreds of billions of dollars. Paradoxically, this vast amount of cash is now reinvested in derivative products, including scraps or OTC, or even nowadays kept idle for fear of the credit crunch and of the haircuts. Thus, the CFOs are now becoming hegemonic over the CEOs, they even have substituted the old international accountants, experts in fiscal paradises who were so well analysed by Vernon in the Harvard Business and Administration School in the early Seventies.

What symbolized best this drifting is, at depth, the yellow function of production of the pitre Robert Solow where Y = f (K,L), L being whatever one wants, full employment of available employment (a clear proof, if one was needed, that an intentional manipulation of Keynes's General theory was here at play simply because it attempted to stabilize the working of capitalism over the notion of full-employment, the variable through which the money and interest dynamics had to be economically understood even if that meant what Keynes called « the euthanasia of the rentier ». (Hence Keynes's full title testifies for his main work). Alternatively, we would have to suppose that these people, Hicks and Samuelson included, had not even understood the argument, which is doubtful. As a matter of fact Solow's target was Harrod because he had silently used his knowledge of Soviet planning to produce his dynamic continuation of Keynes's steady state general theory. Idem for Solow's clumsy attempt to deal with productivity with the exogenous introduction of the variable technology. That being said, the same fundamental critique remains valid for the dynamic model of Harrod who like Keynes remains a Marginalist, but one who at most wants to regulate capitalism to save it from its own » animal spirits ».

All of them rely on the Marginalist economies of scale to approximate the dynamic of productivity and do so despite Sraffa's critiques dating back to the Twenties. On these terms, they cannot even differentiate between the classical free market (!) and the oligopolies and monopolies analysed by Sraffa, Robinson and Chamberlain, to say nothing of their ignorance of Marx, Lafargue and Lenin who apprehended the reality of the capitalism of their time; they even ignored the pregnant description offered by Hobson. On the contrary, the New Dealers had arrived at the same conclusion mainly on the basis of the work done by Means on the emergence of the « big corporations » : They drew from it the crucial concept of counterweights in the form of empowered unions, legally enforced collective agreements and a strategic role for the State, all summed up later by John Galbraith (A concise critical appraisal of J. Galbraith can be found in the Note 15 on John Galbraith of my Book III, in the section Livres-Books of this site.)

This « razor hedge » function of production offered by Solow with its equilibrium at the physiological level whatever that remake of Malthus might mean is now globalised, and as such constitutes the very heart of neoliberal free trade. It relies on a very vicious definition of anti-dumping enshrined in the various free-trade deals, as well as in the WTO; it puts aside any reference to ecological norms and to workers' right (including the social payroll contributions which when everything is told remain nothing other than a «differed salary »). To this is added the strong lever offered capital by its global mobility and what is more, in the epoch of electronic money. This grants it the power to pit all workers all over the world in direct completion among themselves, on the sole basis of their capitalist individual salary notwithstanding the period of idleness (« through no fault of their own »), and notwithstanding the relative size of the households in which the labor force necessarily reproduce itself. This policy went hand in hand with Volcker-Reagan's Monetarism; the endless drifting induced by securitization after the 1999 abrogation of the Glass Steagall Act made matters worse. Of course if the cycle A-A' becomes entirely autonomous so that the sector of the traditional Mp is totally liquefied by securitization and falls in S II then everything goes from bad to worse: Profit cannot no longer meet the demands made by speculative interest, its parasite. In fact, free-traders differentiated between the so-called soft sectors to be sacrificed and the New Economy to be supported; others like L. Summers openly advocated the delocalisation of the so-called old and polluting industries in the Third World because, among other things, the Bhopal tragedy had demonstrated that the damages eventually paid out to the victims were negligible as opposed to the huge amounts paid out in court settlements in the US.

Thus, if we assume here that S I has become entirely speculative as SI Spec., then S II will now include both the traditional Mp and the Cn (c2 and c3), we would obtain:

SI Spec. : 90 + 10 + 20 = 120

SII (c2 + c3) : 30 + 7,5 + 7,5 = 45

As we can see here the speculative logic, the Roe and all the rest, do not allow the possibility to pv2 to follow the trend, so that it must tap into part of v (as we know today even the conditions imposed on the Dalits comrades is getting worse … which says it all.) And it does not help to try to save oneself on the global level, not even with the sovereign debt via the CDS. We will show this rapidly by looking at the rate of change and at the insertion of the Social Formation within the Capitalist World Economy. At best, the fateful deadlines are postponed only to increase the price that will eventually have to be plaid.

It would suffice here to add a word about the lost race of the Stately Turtle, now sold to the private global governance, against the speculative Achilles. It does not necessitate long discourses to show that the national, regional and global imposition of Solow's function of production destroys both the social conquests payroll contributions and the fiscal base of the State. Together with von Hayek's capitalistic anomism and Friedman's Monetarism, it nevertheless informs the current neoliberal « public policy »; it is a version that even fails to understand Adam Smith, let alone the crucial importance of social surplus value; it speaks of « crowding out » and pretends to impose maximum ceilings on public spending although these make no sense except for the will (« will to power » in its Monetarist form) of the elite to forcefully engineer a return towards the minimalist level of taxation prevailing before the First World War and above all before the New Deal. The latter generalized income taxes because with its socio-economic counterweights it had caused the workers' salary and the households' revenue to rise, making it possible to finance the post-war reconstruction and prosperity. In effect, why should the ideal level of central government spending be around 12 % or 17 % of GDP? In virtue of what principle if not the suicidal transfer of collectively produced wealth to a few and destructive and parasitic speculators?

Thus, the share of the shadow banking off the books continues to rise (the volumes of CDS and OTC are now superior to what they were before 2008, that is more than 12 times the real economic assets.) Yet, these chains of financial and banking interdependency do weight their full weight during the crisis causing what is called « systemic risk ». An idea of its magnitude is given by a glance at the Greek crisis, Greece weighing roughly 2 % of the eurozone; yet, the bankers and most hedge funds did accept the haircuts rather than having to live through the emergence of a « credit event » - in effect a default that would have triggered the CDS chain. Imagine now the Italian, Spanish, Portuguese, Irish or French scenarii now in preparation as well as many others ... Thus the bailouts are paid for out of the public purse, even as the same speculative economy destroys the fiscal base, now utterly diminished even in the countries ransomed by capital such as Greece and Italy, countries where their remains precious little to cut or to privatize.

However, the problems do not end here. One must add to the devilish race, the effects induced by the Monetarist restructuring of the banks in the framework of a global free float regime. From 1974, the Banque de France has been privatized; moreover, after that date she could no longer finance the sovereign and para-public debt directly on the primary market as she had done before. Thus, the sovereign debt which has been contained around 20 % of the GDP, started to rise inexorably despite the austerity plans imposed by the Left. With the euro, things only got from bad to worse. Nowadays, the mandate of the ECB has been cavalierly violated many times just to save the private banks. The situation has become identical to that prevailing in the USA, one characterised by what I have called « credit without collateral » (see the homonym essay in the section International Political Economy of this site.)

The central bank is autonomous and private; it is linked to its clients and patrons, the private banks. It is subordinated to the very few primary banks which it nurtures with interest rates at 1 % or less, while this small group of primary banks the same which manipulated the libor and euribor have the privilege to sale State bonds on the primary market, a task they carry for a heavy commission even at time fraudulently, see Draghi and Goldman Sachs in Greece during the negotiations leading to Greece's entrance into the Eurozone. To that are added ridiculous spreads fixed according to the evaluation of complicit and and often affiliated rating agencies. In such a system, the surplus reserves have become meaningless as the central bank is always ready to come to the rescue of shaky banks (with the recurrent Quantitative easing etc.) The crucial link between the banks and the real economy is irremediably broken.

In fact, up to that point, the surplus reserves deposited by the bank in the central bank had to come from the profits derived by their productive investments, a mechanism which justified or limited the higher or lower level of credit offered by the private banks to their clients according to the prudential ratio. The link being broken, the whole edifice has become as fake as a Potemkin village and it is simply crumbling now. Of course, it does not help when the nominal prudential ratio (despite the gimmicks from the Dodd-Frank and Basel III) becomes grotesque, its existence having de facto disappeared. This situation is made even worse by the fact that the weight of the shadow banking is not even taken into consideration and by the repetitive injections of liquidities just to save the banks and keep them afloat.

Nonetheless, all tentatives to re-segregate the risky activities did not lead anywhere: The Liikanen report which shied away from asking a return to the functional banking segregation that prevailed after the enacting of the Glass Steagall Act was rapidly forgotten on the very same day it was unveiled. For its part, the project to create a European banking union is nothing but a belated imitation of the recipes offered by Treasury Paulson in 2008 but which he took from a report written the year before to praise the existing rules and to propose their generalisation although they had led to the current crisis. Yet, the logic is crystal clear: The great banks are linked directly to the FED and to the Treasury so that the prudential ratios have de facto disappeared as most banks are judged « too big to fail ». The small banks, which are still less regulated, are no longer prohibited to operate on the speculative markets.

What remains in this tight system of signs and narratives are the « maturities » of Cecchetti at the International Settlement Bank (ISB) at Basel. We must admit that this is quite a discovery: It is enough for opaque banks to ensure that they can face eventual crisis during 15 days without having to deplete their own assets, that being the time necessary to allow for a crisis coordination aimed at impeding the triggering of the global and interlinked CDS chains. This allows the central banks to come to the rescue and inject new liquidities in the system. Naturally public fiscal policy cannot follow such a rhythm and, as we know, the lowering of salaries and the destruction of existing employment deepens the crisis: Trichet who was certainly not a « frustre » as the pitre Lordon who being from the trade is sincerely convinced that the banks have reimbursed the costs (?) of their bailouts had warned that the first bailout having had a cost of more than 12 % of GDP and around 30 % when all was told, no new bailout of that magnitude was thinkable. Ergo, everything is made to gravitate around the printing press and thus around the injections of liquidities said to be «limitless » ... albeit the taxpayer, who is now collectively called a « pig » by a sort of philosemite Nietzschean if rather trite semantic reversal, in the end gets very tired to foot the bill, and starts felling just like Jacques le fataliste and other like him ... just before the Night of August 4.)

The determining instance here would be that in which both sector S I and S II are totally subject to securitization. This is exactly the goal toward which society is walking at an accelerated pace given that the destruction of the Ever Green Granary instituted by the New Dealas well as the stabilization programs such as PAC the European common agricultural policy already leads to the creation of derivative products slapped on food production. Of course, biofuels were blamed despite the fact that everyone knows they have to be dual or have to correspond to a good agricultural zoning that would impose strict rules to protect arable land within what I called a « food and agricultural sovereignty strategy ». But this blaming game is played without proffering a single word about the devastating effects of genetically modified organisms (GMO). In fact, an exemplary researcher like Gilles-Eric Séralini (v. Science & Vie, Nov, 2012, p 68) saw his pioneering long-term study questioned by various pitres more often than not paid by the same guilty firms, even though his results are irrefutable from the point of view of the methodology and probabilities used. Moreover, his study lasted two (2) years instead of the usual few weeks! If some exposed subjects in his study do remain healthy, the researcher would have in fact produced a supplementary discovery concerning what he calls genetic effects (see for instance the Uganda women who are auto-immunized against Aids.) The whole media debate was therefore really grotesque and speaks dramatically to the servile subordination of science in France and elsewhere: Allègre is far from alone! It all represents a system and a cluster of economic interests. Objective studies so far confirm what I had written: And if Séralini would extend his long-term study to species with a much shorter reproduction cycle, he would most probably confirm his findings. (In any case, the bee keepers are now pointing towards the same problem linked to the duration of the studies.) It will then remain to extend the studies to Man, which is something else.

Of course, these speculative developments right in the domain of production will be consolidated in the domain of juridical relations. The capitalist property right will adapt with time; we will go from a capitalist property that could be called familial or personal to a shareholding property, resulting in the partial substitution of the owners by the managers (see Domhoff.) We see at a glance that once banking credit is replaced by speculative credit at the beginning with the NASDAQ software developed by Madoff and his ilks, Madoff also sitting at the SEC! , the neoliberal forms take the upper hand. The result is that the logic of reinvestment is falsified by speculative hence short-term speculation. At a minimum, the auto-investment of the enterprises listed in the stock exchange is limited by the repurchase of one's own shares, so as to keep quotations high with a zero effect on real productivity; it is also limited by the necessity to pay dividends while complaining about an alleged « double taxation » (a complaint which extends to the entrepreneur's share of payroll social contributions and de facto vanishing taxes on capital!

Concerning the entrepreneur's payroll contributions, it might be essential in the current cynical neoliberal context, to recall that even Milton Freidman had conceded namely that the entrepreneur does not pay them at all since they are passed on to the consumers through prices. Hence, workers and employees pay both their own shares as workers and employees as well as the boss's share as consumers. See: W. J Cohen & M. Friedman, Social security: universal or selective, American Institute for Public Policy Research, 1972, p 27. ) This illustrates the inanity of the so-called « redistribution theory » professed by the various Passinetti, Roncaglia and Paolo Sylos-Labini and other such people who led Italy's Left into the so-called Patto sociale of1992, an inept and ill-advised policy which destroyed Italy roots and branches in a few years before leading to the current terminal crisis. As is undeniably proven by facts this inept « redistribution policy » demonstrably and patently becomes a redistribution (of revenues) one that is deeply unequal and filosemite Nietzschean. Thus, 10 % of the population control 48 % of Italy's wealth, while the highest public servants and parliamentarians are paid much more than the European average to keep them servile and brainless. In Italy, this filosemite Nietzschean « march towards midnight » is moreover « Spinellian » in nature, it is surreptitiously and now overtly opposed to our Constitution born from the struggle against Nazifascism. (On the infiltration and inegalitarian drive see the Manifesto di Ventotene, http://www.mfe.it/ventotene.htm, in particular its ending paragraphs concerning the infiltration of the labor unions and leftist groups in general, something which sends us back directly, as testified by the Archives, to the CIA-AFL-CIO post-war policy in Europe.)

        B) External (and monetary seignioriage and suzerainty to borrow from Susan Strange.) The Capitalist Mode of Production ceaselessly revolutionizes productivity. This is its specific and revolutionary contribution to the History of Mankind. In so doing however it digs its own grave. This is because it produces more commodities at a lower price during the same labor time, but does it by « freeing » part of the employed labor force which is thus reduced to the status of a Reserve Army. In his criticism of the Narodnikys Lenin remarked that the CMP is not automatically able to use the new technology necessary to absorb the working population thus reduced to unemployment. Nevertheless, a greater productivity also increases the volumes of profit, this triggering the concentration and centralisation of capital elimination of the competitors. It then leads to the unavoidable expatriation of capital which can no longer be employed meaningfully, at least without deep modifications, particularly of a social nature, in a saturated domestic economy (« mature » economy to use Francois Perroux's term, in brief an economy which mutatis mutandis can no longer grow and must limit itself to the renewal of the existing stocks of commodities and services.)

The external exchanges of the CMP serve as an attempt to by-pass the saturation of the domestic market, at least until new sectors, particularly intermediary sectors are introduced. Merchant capital, and mercantilism before it, had already explored the external markets as a source of less costly inputs. This had already been verified for luxury goods such as spices, silk, furs etc; it soon extended to the first industrial raw materials together with the slave trade as well as to agricultural goods. In effect, Ricardo, who happened to be at the transition between both regimes, did militate in favor of the Repeal of the Corn Laws and of the Elizabethan Laws so dear to Karl Polanyi (see his Great Transformation) simply because it was possible to import wheat at a much cheaper price from the Dominions, knowing that bread was the main and most sensible part of the alimentation of the urbanized working class, whose bare survival was therefore utterly dependent on the price of wheat.

Lenin synthesised in a brilliant fashion this expansionary process of capital from his critical reading of Marx, Lafargue, Hobson, Hilferding, Rosa Luxemburg and many others. (This included the analysis of the Mir and of the pre-capitalist modes of production, a subject that later witnessed the important contribution by Pierre-Philippe Rey, in part discussed in English by Foster-Carter.) His scheme, based on the Marxist labor law of value and on the laws of motion of the CMP which it triggers, remains unmatched. It merely suffices to refine and complete it. It is very different from Baudrel's pitreries, one who remained in a library during the war, as opposed to Marc Bloch, but pretends to speak of an « economie monde» (whatever this inversion might really mean), while preaching the reactionary and patently false theory according to which freedom was strictly dependant on the market, that of the corner shop, of the butcher and of groceries stores. Of course, Braudel does not see the necessity to specify which freedoms are coterminous with the market and at what degree for the moneyed actor in that (perfect?) market. This at a time when monopolies and oligopolies had already asserted themselves to the point where even the American New Dealers had already applied themselves to un-learn the perfect competition model thanks to their analysis of the emergence and affirmation of the « big corporations » (see, Means and later Berle and Means.) This updated analysis pushed them to militate in favor of real counterweights such a collective bargaining, or more ideological ones such as the defensive Antitrust (the New Deal's consolidation of the old Sherman Act.) so useful for legitimation purposes.

The general Schema is the following: First comes Merchant capital together with the primitive accumulation of capital and with the trade counters, soon to be followed by the penetration inside the land that led to the foundation of classical colonies. Industrial capital followed; it was brilliantly illustrated by Marx in his historical work on France in which he analysed the transition from banking capital to industrial capital, following the coup d'Etat of Napoleon III (said « le petit ») see his Class struggles in France, the 18 Brumaire and Civil war in France most notably; see also the great, essential and unfortunately undervalued Paul Lafargue who developed Marxist theory, including for the study of mythology, and whose contribution to the study of credit offers the transition from Marx to Hilferding and more particularly to Lenin. With industrial capital will come the actual occupation of the territories to allow the construction of the means of communication roads, canals and railroads mainly necessary for the export of raw materials. Lenin clearly shows how this led to an imperial hence inequitable sharing of the World between the main Powers, then dominated by the UK and France, and thus to First World War. This was later followed by an extension of these rivalries to the Pacific Ocean. The American and Japanese ambitions were soon at a loggerhead but the Japanese elites were now well versed in the study of the invading West and thus equally polluted by philosemite Nietzscheism, from which they built their own form of racist exclusivism. Later came the Second World War again pitting opposed capitalist camps one against the other.

As a matter of fact, confronted with the treason of the so-called democracies, Stalin had to maneuver to postpone the Nazi threat for a while gaining time to plan the defense of the Socialist fatherland with the 5-Year Plans. This higher-level defense was made urgent by the surreptitious rearmament of Germany by the USA and by the West in general (the Dawes plan and its sequels, including the rise of anticommunism soon embodied by Italian fascism and by German social-nationalism, which in particular saw the role played by the German and American Warburg working hand in hand, and many others of this kind, without forgetting Margherita Sarfatti, the Jewess lover and financer of Mussolini.)

After the Second World War there followed the implementation of the complementary regimes of Bretton Woods, GATT being added to the creation of the twin organisations IMF and BIRD (or World Bank), namely the regime characterized by the internationalisation of productive capital (see in particular Christian Palloix and Günter Frank) and by neocolonialism (see the essential field study conducted by PP Rey, a great connoisseur of Marx and of Polanyi; the latter himself a great analyst of pre-capitalist societies, notably of Dahomey.) Perhaps one can add here such useful descriptions as were proposed for instance by Stephen Heymer: he talked about the family firm becoming a national firm and later a multinational firm he had not foreseen that this could lead to the pretense of transitional firms to do away with nations and Nation-States and even to privatize the Pentagon ... Or again the analysis of the techno-structures à la Galbraith consciously conceived, in the origin, as the public side of the counterweight system implemented by the New Deal with Social Security and collective bargaining legally established to counterbalance the weights of the inevitable private oligopolies and monopolies.

This evolution was later followed by the internationalization of the Stock Exchange and of the securitization (end of Bretton Woods and emergence of the free float regime, Monetarist counter-reformation, public policy, the global Big Bang on the stock exchanges engineered by the City, and the increasing finanzialization of the economy, a process which gathered speed after the abrogation of the Glass Steagall Act in 1999.) We are witnessing now the final crisis of this epoch of capitalism characterized by the usual forward escape of leaders who now would pretend to believe in their own academically cultivated ineptitudes, thus falling prey to the solipsism so dear to Bishop Berkeley and even showing their inept reading of Thus spoke Zarathustra, which would cause Nietzsche to exclaim: hi- ha, hi-ha! Oblivious of the fatal boomerang.)

However within the intimate economy of the defensive ideology of the dominant systems, solipsism can no more replace logic or common sense than perception can substitute to reality. Similarly, the monetary sign cannot substitute for real value. We all know the verdict of modern cognitive analysis: Reality checks inevitably come either through successive accumulations of facts that negate the dominant narrative, or in the form of a brutal rejection caused by a deep crisis, in accord with the epistemological-historical evolution of knowledge and sciences. The crisis will be dramatic. It will perhaps be delayed momentarily if China chooses to sacrifice itself on the altar of capital, above all of speculative capital, replacing planning and socialist credit with the securitization by way of shares and the raising of capital through the stock exchange. Unless, at the very least, the said stock exchange be organized as a socialist institution aimed at the canalization of the saving from previously organized Workers' Funds and Sovereign funds and eventually tolerated foreign investments. This should be done according to the method of the Tobin Threshold laid out in my Tous ensemble, so as to maximise socio-economically the allocation of socially available credit. The alternative of public banks functionally linked to their respective sectors and filières is far superior and more « advanced » than private banking and bourgeois central banks and furthermore it goes hand in hand with joint-ventures.

The new world regime emerging from the present crisis will necessarily have to include a new definition of anti-dumping able to protect the three forms of household revenues as well as fiscal revenues social contributions and taxes necessary to the sovereign State. This new definition would reinforce the new regional and global integration setups, such as the EU, Nafta etc, without in any way, shape or form impeding the qualitative mobility of capital. This new definition of anti-dumping would indeed open the door to the mutually beneficial New Economic World Order discussed in the 70s.

When the logic of externalization of capital is well understood there still remains to link it to the rate of change and above all to what Susan Strange called monetary « seigniorage » and « suzerainty » the privileges of which she described so aptly. Marxism illuminates the whole question. Indeed, we already know that inside a branch, a sector of a Social Formation (SF), it is productivity that set the tone through the valorization process and the exchange. The rate of change of money only concerns what we can call the total or social capital of the SF, that is to say the total reduced to a base C = 100 of the functions of production composing S I and S II. We thus first suppose that the SF are protected by tariffs national or imperial preferences etc. Here we can make abstraction of the different forms of inflation, in particular structural inflation linked to the social treatment of RA. But this can easily be introduced in the analysis (at least if we had good socialist statistics; otherwise following Keynes we have to operate with credible « rules of thumbs ».

As the Marginalist theory is not worth a penny, a critical use of Marginalist statistics, revisited in the light of the logic imposed by SR-ER, will give us a first approximation, that which is granted by economic history, but one which will be informed by a Marxist theory now entirely elucidated. This is a criteria which not even the Ecole des Annales was able to meet since it ignored the law of productivity and was therefore incorporating as best as it could the empirical raw economic data, sometimes reviewing them at the light of the diachronic standard proposed by Jean Fourastié, namely the work of the laborer or the production of mirrors, a kind of product which rested on very stable technical conditions for all societies that had preceded modern capitalism (i.e., a re-take of the « simple labor » proposed by Adam Smith).

Thus the real rate of change become central and underlines later the drifting and privileges derived from monetary suzerainty (we can take the rate pv/v as the differential revealing stick of relative productivity. Let us see this rapidly through the comparison of two SF at a different degree of development and a different degree of insertion:

        1) First case of opening of the SF but with branch-plants in SF II:

        FS I developed; with securitization                                         FS II under-developed with branch-plants

        SI :                         85 + 15 + 20            = 120                                 SI branch-plant : 90 + 10 + 20 = 120

        SII :                         35 + 8,75 + 8,75 = 52,5                                 SI local :                   60 + 40 + 20 = 120

                                 .........................................                         ......................................................…

                                120 + 23,75 + 28,75 = 152,5                                                 : 150 + 50 + 40 = 240

                                                                                                SI (base 100) : 75 + 25 + 20 = 120

                                                                                                SII :                         45 + 30 + 15 = 90

                                                                                                ...................................................….

                                                                                                                        : 120 + 55 + 35 = 210

                                (pv/v =1,21)                                                 pv/v = 0,64

The real rate of change is basically given by the differential in productivity of the SF considering their total capital (the résumé of the SR-ER Equations.) In this specific sense, it already takes into account the degree of insertion but it allows, by reference to specific SR-ER, to track the external balances (trade and payments.) We must perhaps recall here the logic of social surplus value for the advanced capitalist societies or those in tune with a transition towards a form of socialism according to which productivity refers to the microeconomic function of production and the rate of competitiveness refers to the global function of production. Here the rate of global productivity gives us the rate of competitiveness and thus the rate of change.

Let us note that in our schemas in the SF II a part of SI is controlled from outside. This puts it in the same case as that of the internal firms in SF I vis-à-vis of banking credit (a deduction from interests on profit), except that here this translates into outflows of capital. The issuing of money by the local government's attempt to compensate for this outflows naturally leads to destructive forms of inflations and consequently to a Bonapartist authoritarianism . This policy is compounded by the expatriation of national capital, which often amounts to a greater size than the national debt as was the case for Mexico and for Argentina during the 80 and 90, and for the South of Europe today. Günter Frank saw in this process the very mechanism of what he called the « development of under-development ».

Conversely, let us note that in SF I a part is eaten up by the speculative capital A-A'. Of course, this leads to a fake macro productivity or competiveness, one which nevertheless weighs all its weight through the rate of change, especially if it is aggravated by the privileges of suzerainty (i.e., if the currency is accepted as a main reserve currency world-wide.). We now understand that this falsification of the concept of competitiveness flows from the logic of Marginalism, given that it is unable to distinguish between speculation and real economy. This falsification works well with the errors induced by international accounting, still aggravated by the International Accounting Standards now in a rapid process of Americanization in tandem with the dollar ... something which China must refuse in order to come back to modern socialist statistics and accounting rules strictly based on the Marxist function of production and on the SR-ER Equations.

It gives a very bad idea of productivity and competitiveness since it is unable to apprehend the banking deduction and the speculative parasitic mechanism which passes for higher productivity instead; this being still aggravated by the replacement of industry with the traditional bureaucratic services (public and private) and more and more by speculative services (the latter already represents 9 % of the US GDP as against 3 % some 15 years ago.) In relative importance respect to GDP they are fast overtaking the weight of industry and already represent 3 times that of agriculture!!! The theory of marginal utility (the last unit produced, goods or services, be it a derivative product or an OTC cannot ontologically differentiate between real and speculative. Worse by favoring short-terms benefits it induces a total « parasitic » tapping of real profit by speculative interest.

We can then link the main stages of the internationalisation of portfolio capital, of industrial capital and of production capital and then of strictly speculative capital to this basic schema.

For instance:

If we are in a branch-plant system, thus in the context in which the internationalisation of production capital is flanked by the residual portfolio capital (the bank then follow the multinationals in the host or go-between countries, to grant them credit in order to allow their capitalisation against the interests of the host countries), the outflows of capital lead rapidly to under-development. We all know this perverse logic: To mend the domestic saving-investment gaps caused by the great outflows of capital, the concerned countries indebt themselves and as debt commands more debt in absence of the inversion of the capital flows, for instance through nationalisation etc., they do so at an ever greater and cumulative rates of interest, so that this logic of sovereign endebtment quickly becomes infernal. This remained true for the Dominions (White) despite the fact that they were integrated in the dominant Tradition although in a subaltern fashion (Bond Head substituting for Titus Oates, but in an infinite number etc., ...) Thus the subordination of the productive apparatus instead of taking a Latin-American form, with the maquiladoras at their paroxysm, will take the form of the Canadian Auto-pact in exchange for the destruction of all the domestic automotive and aeronautical national firms, of which the Arow the first supersonic airplane to fly which was nevertheless immediately sacrificed after the first test flights. With the auto-pact a continental integration was put in place under imperial domination, so that a negotiated volume of parts was manufactured in the periphery but in line with the benefits and strategies of the multinationals which always had their Head Offices in the USA. This was later substituted by the free-trade deal, the Auto-pact giving way to more precarious negotiated « mandates » of production obtained when the central and local governments are willing to dish out the subventions and other forms of aids ... in order to preserve employment and a vanishing labor force, one that in any case was increasingly dual, an overall process which ends up ruining the provinces over the longer terms. The securitization will accelerate this parasitic and pirating process. What will remain is the return to the usual cards in the hands of hinterlands, at best inserted in dominant networks of communication according to a colonial version of MacCulloch ... the predecessor of Marshall McLuhan for whom the « medium is the message ». Paraphrasing Marx, we will say instead that money is nothing other than a social relation of production, which sends us back to a critical theory of the global communication « networks » that are always over-determined by the modes of production.

If we now go to the stage of hegemonic securitization (global stocks exchanges, money markets, investment funds, hedge funds etc.) we will obtain the internationalisation of speculative capital as it is enshrined by liberalisation, and privatizations in favor of a global stock exchange fronting for the so-called « private global governance » (see the description given from the very beginning by the ILO ref ...), that is to say the pretense to replace the Nation-States, cradles of citizenship and democracy, by a ultra-Censitarian democracy representing the unequal shareholders and their aspirations for a global empire, it too entirely subordinated to the great speculative finance (in fact, «credit without collateral »). The whole thing being characterised as we said earlier by the printing press substituting de facto for the logic of fractional reserves and thus of prudential ratios.

(to be finished from the notes)

Let us now look at the rate of change and at the insertion of the SF in the World Economy.

        FS (I)                                         FS (II)

        84 + 16 + 20 = 120                         80 + 20 + 20 = 120

        36 + 9 + 9 = 54                         40 + 10 + 10 = 60

        ..............................                 ...............................

        120 + 25 + 29 = 174                 120 + 30 + 30 = 180

We have already seen that the real rate of change (without RA and thus without inflations) is given by the global productivity or competitiveness differential, that is to say directly by the relative rate of surplus value pv/v of total social capital in SF I and in SF II.

The salary mass of SF I is equal to 25 (i.e., pv/v up ¼) and that of SF II is equal to 30 (in abstraction of RA etc.). Thus it is through the differential of pv/v total that the basic rate of change is established. This been acquired we can then move on to take inflations into account. And then we can introduce the banking interest (which will impact the rate of change falsifying it and leading eventually to a systemic bias implied by the suzerainty of a currency over the others. (An imperialist perversion which needs to be corrected by the return to the real rate of change given in Marxist value terms.)

There remains the case of speculation inscribed as such in the SR-ER Equations by the present neoliberal Monetarism. In this case, the situation is only worse but implies the autonomisation of the speculative sector rather that the mere banking issuing of money, although this last adds its own harmful effects to it.

This general Schema is susceptible to account for inflations, interest and speculation; it also leads to a better understanding of social surplus value and is confirmed by it. To wit, by the classical forms, Welfare or Monetarist, of State intervention for the sole benefit of the private enterprises, including the adaptation of the Labor code and labor contracts. This can be easily shown: The intervention is done respecting the formal equality of all capitals between themselves plain-level field. Thus taxes as well as social payroll contributions are deducted from the « structure of v » for the benefit of the accumulation of private capital. (As far as « pv » is concerned, it is but a joke given that the contributions paid up by the enterprise is passed on to the sale prices, being thus paid by the workers qua consumers; of course, when we are in a context of international exchanges this can only add to the privileges of suzerainty: It happens at the expense of dependent countries that are unable or unwilling to protect their own currency and their rate of change. What is involved see below is the imperative necessity to adopt a new definition of the anti-dumping, one that would be capable of protecting the three forms of the household revenue.

The rate of change being operative only for exchanges, it is important to distinguish the forms or regimes taken by these exchanges. If we setup a SR-ER system, whence come the exchanges and what function do they play? The Social Formation (SF) is a sovereign and constitutional construction. It can be national, regional, and even imperial: The factors of production circulate within it more or less freely according to the prices scale defined relative to the higher productivity. Thus, the SF is the space in which the exchange value is formed and this is exactly why the question of the rate of change is raised in the first place, even within the framework of a free-float regime and of a global ne